12. REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE ? MUPPET SHOW !

1056. Pour que la population fasse acte de civisme, il faut que la société fasse acte de justice.
Et ne parlons pas de morale ; il y a beaucoup de fumée, mais de la morale… Bien animal est celui qui voit de la mo-rale dans les lois qui régissent le monde.

1057. Un pays peut-il se targuer d’être une république, en autorisant le communautarisme – religieux -, le corpora-tisme, les groupements sectaires, etc. ? Parce que cela en fait, tout compte fait, des gens qui tiennent à montrer qu’en réalité ils ne sont pas républicains. Les seuls qui osent dire sans sourciller qu’une République est une république, ce sont les moutons, ceux qui ne prennent pas activement en charge la définition de leur mode et de leur philosophie de vie.

1058. Il y a une chose qui n’est manifestement pas enseignée à tout le monde, tout au moins pas entrée dans toutes les têtes : il n’y a pas de justice immanente. Si un individu ne veille pas lui-même à ce que justice se fasse dans sa vie, personne ne fera parler la justice pour lui. Mais pour que justice soit faite, encore faut-il qu’il ait le goût de la justice ; et de l’argent… ça aide énormément.

1059. Il y a deux types d’électeurs – aux élections présidentielles – : ceux qui aiment la sodomie et la fellation, et ceux qui n’aiment pas ça.

1060.  » Vers quoi les décideurs mènent-ils le monde ?  » est une question élémentaire que devraient se poser les élec-teurs (les simples votants). Les politiques à la solde des reli-gions bibliques conduisent le monde là où ces religions le conduisent : vers une apocalypse, puis un paradis ou un en-fer. Les politiques à la solde des oligarchies économique et financière conduisent le monde là où ces oligarchies le conduisent : vers le féodalisme plus ou moins esclavagiste et barbare (on remarquera qu’il s’agit du même dessein ; par des voies différentes, mais complémentaires : le paradis pour certain, l’enfer pour tous les autres, avec une destruction préalable du monde). Quels autres courants orientent le monde, et vers quoi ? (Dans quel dessein s’inscrit l’actuelle, flagrante et délibérée volonté de mettre le monde sens des-sus dessous en mélangeant toutes les populations du monde au mépris des incompatibilités totales, des gravissimes trou-bles sociaux et des maladies psychologiques et psychosomatiques qui découlent de ce brassage insensé ? avec un cynisme qui présente cette démarche comme pacifiste ; et tant pis pour ceux qui font les frais de ce dessein.) Réponse en suspens. (Voir l’annexe  » Union européenne et mondia-lisme « )
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On ne se trompera sans doute pas en annonçant que la fin du monde n’interviendra pas avant que 100% du monde ait été converti aux religions bibliques ; soit, aussi longtemps que l’Extrême-orient n’aura pas été culturellement soumis par la christiano-fasciste et néo-sioniste Amérique apocalyp-tique. Quand cela sera fait, le monde changera de nature, les intégristes des religions bibliques auront réalisé l’apocalypse qu’ils ont fomentée.
Si on prend pour repère temporel l’épuisement estimé des ressources naturelles, dans cinquante ans, le monde sera retourné à l’âge de pierre. Si on prend pour repère la constitution d’un gouvernement mondial fédéral après l’édification de  » grands blocs géoéconomiques standardisés  » (européen, américain, asiatique, africain, arabo-maghrébin…), un demi-siècle semble une échéance difficilement en-visageable. En croisant ces estimations, annoncer une fin de – l’organisation ethnico-socio-économico-politico-culturelle du – monde d’ici cinquante à cent ans est plus plausible.

1061. Pourquoi les politiques mènent-ils tout le monde  » en bateau  » ? Pour se maintenir au pouvoir en faisant croire qu’ils satisfont tout le monde. Mais encore ? Parce que tout le monde ne demande pas la même chose, parce qu’il n’y a pas de  » peuple  » au sens homogène du terme, mais différents petits peuples (groupes, ethnies, communau-tés, religions, classes sociales, etc.). Alors oui, les politiques mentent, mais pas foncièrement parce que ce sont tous des esprits tortueux. C’est foncièrement parce que les gens n’adaptent pas leurs intérêts et leurs exigences à un bien commun, ce qui leur ferait tous demander, peu ou prou, une seule et même chose. Si ce n’est pas chose possible, alors il faut cesser de prétendre possible la république et la démo-cratie.
Quand les gens prétendent avoir le Pouvoir démocratique, il faudrait qu’ils se comportent comme s’ils l’avaient, en pen-sant au bien commun. En réalité, chacun se comporte comme un petit autocrate, qui ne voit que  » sa gueule « . Si les gens étaient assez honnêtes pour reconnaître cela, explicitement, ils cesseraient de s’indigner du comportement des politiques qui n’attendent pas que des politiques les servent, mais qui s’introduisent dans la Citadelle pour se servir direc-tement, en intégrant la sphère politique.
Moralisés et paralysés de peur par les religions qui en font des moutons, la plupart des gens tombent des nues quand ils réalisent que la réalité ne correspond pas aux sermons, et qu’elle est celle des loups. Ils se contentent alors de chercher des coupables, des moutons noirs, des diables, pour expli-quer tout ce qui ne va pas, pour dire qui a détruit le merveil-leux ordre divin qui fut et qui sera à nouveau si les moutons noirs sont identifiés et éliminés. Ils évitent de les chercher en eux.

1062. Les politiques (religieux compris), c’est comme tous les vendeurs : à les entendre, ils vous proposent ce dont vous avez besoin, ce qu’ils vous vendent vous est indispensable, sans ça votre vie serait déplorable.
Que voulez-vous, vous, en votre for intérieur ? De quoi avez-vous besoin pour vivre et être heureux ? (Que faites-vous pour vous, que faites-vous pour les autres, que faites-vous que vous ne feriez pas si ce n’était pour pouvoir être accepté ou aimé des autres ?) Que vous vendent les politiques et les religieux ? Ils  » bossent  » pour qui, pour quoi, ces gens-là ? Pour vous ? Posez-vous donc ce genre de questions.

1063. C’est une évidence pour certains, mais pour ceux qui n’ont pas l’air de l’avoir réalisé, il peut être utile de le leur expliciter : les politiques ne peuvent faire que ce qu' » on  » leur permet de faire ; ce ne sont pas des dieux tout-puissants, quoiqu’ils fassent croire que tout est possible avec eux. Il convient de savoir qui est  » on  » pour avoir une idée de ce que peuvent faire les politiques.

1064. Les gens de pouvoir ne font pas de compromis, mais après s’être mille fois prostitués pour parvenir au Pou-voir. Ils sont comme les chevaliers qui jurent à genou que jamais ils ne ploieront le genou.

1065. Un acte de civisme, le vote ? Plutôt un contre acte civique, un moment privilégié pour soi comme un jour de consécration , un moment où on pense à soi encore plus que les autres jours. Sacrifier une heure de son temps libre pour aller voter, ce serait ça, le civisme ? Le civisme ne consiste-t-il pas plutôt à donner de soi et de son temps de vie à autrui, au bon fonctionnement de la société ? ne serait-ce qu’en s’instruisant des enjeux de société, afin de voter au mieux.

1066. Beaucoup considèrent les individus les plus riches et les plus puissants comme les plus intelligents et les plus aptes à gouverner. Pourtant  » on  » n’admet pas l’eugénisme, en l’occurrence le droit donné aux plus riches et aux plus puis-sants, aux plus intelligents et aux plus aptes à gouverner, de décider qui peut se reproduire ou pas, qui doit avoir le droit de cité ou pas, etc. Pourquoi donc ? Parce qu’on sait que les tenants du Pouvoir, des sciences et des richesses, ne sont pas des modèles de sagesse, de vertu, de probité, d’humanité. Mais c’est pourquoi la masse persiste à  » lécher le cul  » des puissants et à vouloir ressembler aux riches…

1067. Il est des nations enjôleuses et fascinantes comme des prostituées. On les regarde comme des curiosités, mais seuls s’y vautrent les gens errants, les amateurs de déprava-tion.

1068. Le nationalisme est pour les hommes sans envergure comme le féminisme pour les femmes sans importance. Et sont de grands combattants les hommes et les femmes qui s’échangent leur âme, leurs points de vue. Et sont de gran-des nations, celles qui en font autant.

1069. Le Système, désormais téléguidé par les financiers internationaux, vous inculque d’être prêt à tout pour réussir, pour avoir un emploi, pour satisfaire une ambition, pour at-teindre les objectifs imposés par le Système, ou plus prosaïquement pour avoir l’argent qui permet de consommer et de faire tourner le Système. Etre prêt à tout pour le Système. Le Système ne vous dit pas d’être prêt à tout pour vous, ce qui signifierait que vous soyez prêt à fonder une mafia, en étant à votre compte, afin de faire pour vous ce que le Sys-tème exige de vous pour lui, pour enrichir les oligarchies.
L’ultra libéralisme du Système financiarisé devrait faire voir les choses ainsi, mais la plupart des gens préfèrent être prêts à tout pour continuer à s’accrocher au Système parce que fonder sa propre mafia ou intégrer une mafia non dominante implique d’avoir pour rival les mafias dominantes, ce qui est perçu comme autrement plus contraignant que de continuer à être les mafiosi des mafias dominantes. Le fait est que le Système, qu’il soit financier, politique ou théocra-tique, vous demande une seule et même chose : d’être un mafioso ; un tueur amoral, cynique, pervers, sadique, dé-moniaque, qui n’a d’autre loi que celle de sa mafia. Si vous n’êtes pas un mafioso au service du Système, c’est que vous êtes un mouton sur le dos duquel le Système fait ses affaires.

1070. Comme les Etats-Unis ou l’Angleterre, la France res-semble désormais à un excrément. Tout y est mélangé. On ne distingue plus les éléments qui entrent dans sa composi-tion. Enfin ! Pas tout à fait. On distingue des morceaux plus ou moins consistants : les quartiers juifs, musulmans, chinois, africains, indo-européens (comment désigner les Français, quand  » France  » et  » Français  » ne signifient plus rien ?), et puis les quartiers des mélangés. Les quartiers communautaires sont comme les restes d’aliments non digérés par la France, car inassimilables et indigestes.
Quelle situation ironique, quand on sait combien les Fran-çais étaient réfractaires à assimiler les langues étrangères. Voilà qu’en France, désormais, on parle une multitude de langues étrangères. Ils n’ont pas voulu les absorber de plein gré,  » on  » les leur a fourrées de travers, par là où ça fait mal.

1071. C’est du totalitarisme, du sadisme, de la perver-sion… c’est faire violence aux individus que d’imposer à tous d’être tous pareils par la voie du nationalisme (les nationalis-tes européens se prétendent évolués en prétendant lutter contre l’obscurantisme arabo-maghrébin qui annihile l’individu, lequel ne peut exister qu’à travers le regard ap-probateur des autres, mais ils sont de même mentalité, à quelques appréciables différences culturelles près). C’est aussi du totalitarisme, du sadisme, de la perversion… c’est faire violence aux individus que d’imposer à tous d’être tous pareils par la voie de l’internationalisme (même remarque, donc, pour les internationalistes vis-à-vis des nationalistes). C’est du totalitarisme, du sadisme, de la perversion… c’est faire violence aux individus que de mélanger des gens qui ne sont vraiment pas du tout semblables ; en mentalité, en mœurs, en culture, en religion.
Les mélanges que l’on peut faire avec les uns, on ne peut pas forcément les faire avec les autres. Certains mélanges sont faciles et enrichissants, d’autres sont impossibles et ap-pauvrissants. Ceux qui prétendent pouvoir appliquer une même règle à tous, partout, en tout temps, sont des charlatans, ou des simples d’esprit, ou des vaniteux qui croient avoir trouvé la loi de l’unification des forces, des êtres, des choses, de l’espace et du temps.
En réalité, en parfumerie, en cuisine, en chimie, en art, en sciences… les mélanges inconsidérés produisent plutôt des monstres, des choses dégoûtantes, des résultats toxiques, des propos incohérents, que de bonnes choses. Mais apparem-ment il existe une science qui a tout compris et qui sait tout mieux faire que les autres : la science de l’immigration mas-sive et mondialisée. Les immigrationnistes font des gros pâtés avec des grains de sable, et ça leur plait.

1072. Il en est qui s’étonnent de voir la classe populaire se réfugier dans l’Extrême-droite. On sait pourquoi ; le Capital les a mis en concurrence déloyale avec des crève-la-faim prêts à tout pour faire leur trou dans un pays qui brille par ses richesses en or autant ou plus que par ses rayons de so-leil. Ce que l’on ne dit pas, et que l’on pourrait dire parce qu’on peut présenter les choses de bien des façons, c’est que le nationalisme est une sorte de communisme sans col-lectivisation des biens, car la  » préférence nationale  » du na-tionalisme vise à transformer tous les citoyens en une sorte de fonctionnaires exemptés de toute concurrence, à l’emploi garanti à vie, quel que soit le mérite personnel (on – comme les Américains – peut être adepte du patriotisme tout en n’ayant pas peur de se mesurer au monde, tandis que le na-tionalisme, lui, tient plutôt de la frilosité, de la peur, de la re-traite). Le nationalisme est l’expression d’une culture tribale du clientélisme, du copinage, du piston ; c’est le piston gé-néralisé, légitime pour ceux qui placent la famille avant tout autre considération, illégitime pour ceux qui placent le déve-loppement économique, la compétitivité, la compétition, le libéralisme et le profit financier au-dessus de tout. Le natio-nalisme permet d’éviter de faire ce que font les mondialistes féodaux : mettre de la rivalité et de la compétition jusque dans les couples et les familles. Si le nationalisme ne s’oppose pas à la compétition entre pays, il s’oppose aux règles de concurrence déloyale qu’imposent ceux qui esqui-chent les nations et les saignent pour leur sucer leur subs-tance. Le mondialisme est la forme ultime d’évaluation d’un travailleur, car c’est en mettant les travailleurs d’un pays en rivalité avec les travailleurs du monde entier qu’on peut juger de sa valeur, de son envergure ; tout en se disant que le mondialisme finalisé n’est rien d’autre qu’un nationalisme mondial. Le nationalisme transforme les gens en petits fonc-tionnaires pantouflards vivant à la villageoise (de ce point de vue, on peut dire que le nationalisme propose de réaliser concrètement et immédiatement, sans vaniteuse prétention, ce que promettent en vain, et contre mille sacrifices finan-ciers et humains, les religions bibliques avec leur paradis ter-restre ; religions qui relèvent du tribalisme nationaliste et ma-fieux, raciste et impérialiste, tout au moins s’agissant du judaïsme et de l’islam, le christianisme s’étant donné des airs de fraternité plus inconditionnelle, à laquelle n’adhère pas, du reste, les nationalistes qui se servent de la religion pour sceller la population nationale). Les gens avides de pouvoir, de fortune et de gloire sans limites, ne trouvent tout cela qu’en ratissant le monde. Si ces individus n’existaient pas, le monde serait sans doute exclusivement rempli de villageois. Il n’y aurait pas de villes, pas d’industries ; aucune des gran-des choses qui permettent aux vaniteux de se croire grands en en ayant l’usage, ou mieux, le contrôle.

1073.  » Les Français sont des veaux « , a dit un Président français. Ne sont-ils pas plutôt des vaches à lait ? Et cependant, si les Français (comme les autres peuples) n’étaient pas des veaux, accepteraient-ils de devenir des vaches à lait ? Que devraient-ils être pour convenir aux loups et aux re-nards de la finance, de la politique, de l’industrie ? Des loups ? Des renards ?
Les Français sont des  » mougeons  » (50% moutons, 50% pi-geons, 100% Français), s’amuse une affiche circulant sur In-ternet. De la moitié des gens, on pourrait dire que ce sont des  » moucons  » ; 50% moutons, 50% cons, 100% fiers de ce qu’ils sont et de ce qu’ils font.

1074. Gouverner, c’est prévoir. Qu’avaient donc prévu les gouvernants en faisant venir en France (Europe) des gens que rien ne prédestinait à vivre en France (Europe), et cela sans préparer – socialement, psychologiquement, culturelle-ment – leur venue ? Apparemment ils avaient prévu de se-mer le désordre. S’ils n’avaient rien prévu, peuvent-ils se tar-guer d’être des gouvernants ? La plupart des dirigeants semblent gérer les pays (les entreprises) comme la plupart des gens gèrent leur vie : on avance comme on peut en étant bousculé par des mouvements de foule, dans laquelle on flanque quelques coups de coude, et adviendra ce qui adviendra.

1075. Qui contrôle la France ? Qui la dirige, qui la gou-verne ? Qui a le plus de pouvoir sur elle ? Qui l’influence, qui exerce sur elles des pressions, du chantage, des mena-ces, de l’intimidation ? La réponse varie suivant la formula-tion de la question.  » Les Juifs (les Judéo-fascistes) contrôlent la France (ils surveillent, émettent un avis de censure, vali-dent ou invalident, menacent ou récompensent, ruinent ou financent, déclassent ou promeuvent), les Francs-maçons, le Grand capital, le peuple – manipulé par les prescripteurs d’opinion – « ,  » le gouvernement dirige la France ; avec tous ses employés « ,  » l’Amérique (la Palestine israélienne) dicte à la France ; les féministes, les homosexuels, les corporations, les sociétés secrètes « ,  » les Islamistes de l’intérieur et de l’extérieur, qui menacent la France et font vaciller ses fon-dements « ,  » les industriels (du nucléaire, de la pharmacie, de l’agro-alimentaire, de l’automobile, du le BTP, de l’armement, etc.) « … La France, comme toute personne, est régie, contrôlée, dirigée, influencée par diverses instances, diverses forces, divers organes, qui partagent le Pouvoir, dans des proportions différentes suivant les domaines, les su-jets, les circonstances, certains variant peu, d’autres pas. Comme toute personne, la France est en apparence contrô-lée par tel organe, officieusement par telle instance, tel or-ganisme, tel groupe ethnico-politico-religio-financier. Aussi élémentaire que soit ce truisme, la plupart des électeurs n’en ont manifestement pas conscience, eux qui semblent vrai-ment croire que le Président est  » le – tout-puissant – seul maître à bord « .

1076. L’Education nationale inculque les normes, les rè-gles, quelques notions de morale et de civisme (tandis que l’entreprise – internationale – inculque le contournement des normes et des règles, l’égoïsme, la déloyauté, l’absence de scrupule, l’amoralité, le mensonge, les manipulations, les fraudes, les falsifications, etc.), le strict nécessaire pour em-brigader les enfants en leur procurant le sentiment illusoire que la société repose sur leur bonne conduite conformiste et leur participation aux jeux politiciens. On devrait plutôt leur enseigner que les politiques suivent les tendances autant ou plus qu’ils ne planifient la vie en société, qu’ils ont le pouvoir que leur confèrent les électeurs (pouvoir quasiment nul ve-nant de la masse moutonnière, pouvoir quasi illimité prove-nant des puissances économiques et financières), et que les lois sont édictées sous l’impulsion des lobbies, des commu-nautés religieuses, des corporations, des agents économi-ques puissants, des forces étrangères.
Les gens ont plus de chance d’obtenir satisfaction s’ils s’activent pour l’obtenir, en l’occurrence s’ils marchandent leur vote en le conditionnant à l’obtention d’un avantage en nature ou d’une disposition législative ; c’est ce que font les communautés religieuses sous contrôle intégriste mafieux. Il n’est pas entré dans les mœurs du plus grand nombre sui-viste ce que tout le monde est désormais tenu de faire (se vendre) : vendre son bulletin de vote comme on vend sur le marché parallèle une place pour assister à un spectacle. Plus judicieusement encore, il revient à des groupements de per-sonnes de se concerter pour marchander les faveurs de la vie quotidienne ; les privilèges d’envergure nationale, eux, s’obtiennent avec beaucoup d’argent et une organisation comploteuse, voire séditieuse. C’est une erreur d’attendre que les politiques proposent un programme ou des lois en fonction des besoins réels de la population – après examen attentif, maternel et paternel, de celle-ci -, d’après ce que leur donne à entendre les plus forts en gueule de la vox po-puli. Le rapport des citoyens aux gestionnaires du pays de-vrait être actif, non passif ; un rapport d’adultes à adultes plutôt qu’un rapport d’adultes à enfants.
Ainsi, par exemple, les consommateurs de cannabis ne peuvent obtenir la légalisation du cannabis qu’en l’imposant de fait, par la force des choses, en s’engageant dans un bras de fer argumenté, méthodique et organisé, voire armé – à la manière des intégristes et autres fascistes s’appuyant sur une religion dominante pour légitimer leurs actions – ; car la plupart des gens ne comprennent que le rapport de forces, particulièrement les politiques, dont le métier implique de subir des pressions, du chantage, du marchandage, des me-naces, des intimidations… explicites ou à peine voilés. Un pouvoir économique et financier – et médiatique – est plus que nécessaire pour peser sur la balance ; à défaut de pou-voir militaire. A moins de se comporter comme des mafieux, à savoir comme ceux qui ont le Pouvoir, il faut monter un dossier prêt à l’emploi, que les politiques n’ont plus qu’à va-lider en se faisant passer pour les bien inspirés législateurs.
Les consommateurs de cannabis pourraient proposer la lé-galisation du cannabis pour les consommateurs qui cultivent la plante exclusivement pour leur propre consommation ; ce qui témoigne du caractère entreprenant de ces consomma-teurs, qui ne sont pas des consommateurs avachis qui nour-rissent un trafic favorisant le crime, mais des acteurs auto-nomes de la vie sociale, capables d’activité productrice. Les consommateurs-cultivateurs autorisés feraient l’objet d’une enquête similaire à celle effectuée pour autoriser la détention d’arme. En outre, cette légalisation pourrait être condition-née à une déclaration de la variété et du nombre de plants, qui serait assortie d’un contrôle – aléatoire et impromptu – par les forces de police au domicile des cultivateurs-consommateurs déclarés, selon une fréquence à déterminer. Cela permettrait de généraliser et de banaliser les patrouilles de police partout sur le territoire (au bonheur de l’Etat), en créant un climat de respect mutuel entre forces de l’ordre – libres de partout fouiner – et citoyens responsables – qui n’ont rien à cacher -, selon les termes d’une police qui serait ainsi bien plus que  » de proximité « , presque d’intimité.
Cette proposition ne couvre pas toutes les dispositions d’esprit des consommateurs ni toutes les habitudes de consommation, mais elle couvre sans doute une partie des consommateurs : ceux qui seraient de plus en plus nombreux à cultiver leur Herbe, notamment par souci de la qualité, et pour leur santé, ceux qui associent le cannabis à un art de vivre, à une quête de bien-être individuel et d’harmonie so-ciale, non pas à la sous culture consumériste et dégénérée de ceux qui ne se satisferaient pas d’un cannabis légalisé à faible taux de THC, ceux qui continueraient à lui préférer celui, délétère et frelaté, des trafiquants, parce qu’ils cher-chent à  » se défoncer « , à se couper du monde – par un acte de suicide raté, irréfléchi, immature, inconscient, primaire, réactionnaire -.
Reste à savoir si les tenants du pouvoir veulent que les ci-toyens soient des gens responsables, capables de décider de leur vie en établissant un rapport d’égal à égal avec les te-nants du Pouvoir ; reste à savoir si l’infantilisation des ci-toyens n’est pas voulue par tous ceux dont le pouvoir, la gloire et la fortune, repose sur l’accaparement de l’autorité – néo-parentale -, tous ceux qui ne peuvent régner que sur des troupeaux d’ovins humains diminués faute d’être des dieux capables de régner sur une masse d’êtres humains éveillés.  » Demmerdez-vous sans l’Etat « , c’est pourtant ce que prétendent vouloir les politiques américanisés ; ce qui signifie en réalité :  » Ne nous demandez rien, mais rappor-tez-nous.  » (conformément à la mentalité des pays féodaux où les géniteurs mettent des gosses au monde pour en faire des domestiques soumis, des esclaves tenus de  » leur rappor-ter  » sans rien leur coûter.)
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Pour éviter les risques médicaux des circoncisions sauvages, l’Etat laisse la Sécurité sociale rembourser les circoncisions rituelles frauduleusement déclarées comme opérations médicales ; il ne pénalise pas la circoncision. Par contre, bien que la culture de cannabis permette aux consommateurs de ne pas s’empoisonner doublement avec des produits frelatés, cela ne pousse pas l’Etat à quasi légaliser la culture de can-nabis pour sa propre consommation. Sans doute parce qu’il n’existe pas de Saint Cannabis ni de dieu baptisé  » Canna-bis « .
On dit que le cannabis conduit à la consommation de dro-gues – plus – délétères – chez ceux qui ont une prédisposi-tion à l’outrance -. Le tabagisme conduit également à la consommation de cannabis. Où est l’interdiction du tabac ? Et l’alcoolisme, à quoi conduit-il ? Le cannabis induirait la schizophrénie chez les personnes prédisposée. Et l’alcool, il induit quoi ? (Du retard mental, notamment, chez les enfants d’alcooliques.)
Si le soucis du législateur est d’éviter la dangereuse et mortelle conduite de véhicules sous emprise de cannabis, il pourrait accorder la consommation à domicile en pénalisant très sévèrement la conduite sous emprise cannabique. Mais comment peut-il avancer ce risque, quand il n’en fait pas au-tant avec les psychotropes pharmaceutiques dont se gavent les Français ? Sans parler de l’alcool ou du tabac [voir en annexe :  » La menace terroriste des intégristes de l’alcool « ] :

Il faut d’urgence interdire le tabac !
Ce risque sanitaire n’est guère pris en compte, alors qu’il tue chaque année 60 000 personnes en France, et 5 millions dans le monde.  »
http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/anne-jeanblanc/il-faut-d-urgence-interdire-le-tabac-15-05-2012-1461591_57.php

En France, une cigarette sur cinq achetée hors des bureaux de tabac
 » Le tabac provoque chaque année en France 73.000 dé-cès.  »
http://actu.voila.fr/actualites/france/2012/07/10/en-france-une-cigarette-sur-cinq-achetee-hors-des-bureaux-de-tabac_3315103.html

Quand des scientifiques français mentaient pour l’industrie du tabac américaine
 » Selon le quotidien Le Monde, des scientifiques français ont été embauchés par l’industrie du tabac américaine pour nier le lien entre tabagisme passif et cancer du poumon.  »
http://www.atlantico.fr/pepites/quand-scientifiques-francais-mentent-pour-industrie-tabac-americaine-philip-morris-372033.html

Guerre secrète du tabac : la « French connection »
http://www.lemonde.fr/sciences/article/2012/05/24/guerre-secrete-du-tabac-la-french-connection_1707058_1650684.html

Montpellier : Cannabis au volant : un médecin décrit les dangers de cette drogue « douce »
 » Après l’accident qui a coûté la vie à un bébé à un bébé de 7 mois [la voiture des parents de l’enfant a été violemment percutée à l’arrière par celle d’un Gardois de 20 ans contrô-lé positif au stupéfiant], le médecin […] responsable du dé-partement d’addictologie du CHU de Montpellier, décrit la perte de repères ressentie par les fumeurs de « joints ».  »
http://www.midilibre.fr/2012/11/12/cannabis-au-volant-la-vigilance-est-alteree,593126.php

L’immigration arabo-musulmane (subsaharienne et asiati-que) de masse fait perdre leurs repères aux Français. Elle leur fait perdre  » la tête  » et le sens de l’orientation : ils ne savent plus qui ils sont, d’où ils viennent et où ils vont ; ils sont atteints de troubles phobiques, anxieux, nerveux, dé-pressifs, relevant de la prise en charge psychiatrique.
Moralité ? Eh bien, si les Américains avaient intérêt à pro-mouvoir la consommation de cannabis, les politiques fran-çais aux ordres n’y verraient plus aucun inconvénient, quels que soient les conséquences pour la santé mentale des Fran-çais ou pour la santé économique (la compétitivité) des en-treprises françaises.
Et donc ? Eh bien, ne soyez pas dupes de ce qui régit le monde.

Synthèse du rapport sur  » La légalisation contrôlée du can-nabis  »
http://www.anpaa.asso.fr/images/stories/telechargement/synthese-rapport-vaillant.pdf

Rapport complet de Daniel Vaillant (député PS) et de son groupe d’étude SRC (Social Radical Citoyen) concernant la « Légalisation Contrôlée du Cannabis », pourquoi, comment, les avantages et les inconvénients.
http://droguesblog.files.wordpress.com/2011/07/rapport_lc3a9galisation_cannabis_complet_daniel_vaillant.pdf

Sacha Pouget : Il faut en finir avec l’hypocrisie, et Légaliser le Cannabis une bonne fois pour toute !
http://www.objectifeco.com/economie/economie-politique/article/sacha-pouget-il-faut-en-finir-avec-l-hypocrisie-et-legaliser-le-cannabis-une-bonne-fois-pour-toute

Vincent BENARD – Il faut d’urgence arrêter la guerre contre la drogue, le 2 septembre 2010
http://www.objectifeco.com/economie/economie-politique/article/vincent-benard-il-faut-d-urgence-arreter-la-guerre-contre-la-drogue

Légalisation des drogues: sortir des impasses de la prohibi-tion
Interview de Vincent Bénard, collaborateur scientifique de l’Institut Hayek
http://www.atoute.org/n/forum/showthread.php?t=41572&page=3#44

Débat sur le cannabis : addiction, économie parallèle, diplomatie… le summum de toutes les hypocrisies françaises
http://www.atlantico.fr/decryptage/debat-cannabis-addiction-economie-parallele-diplomatie-summum-toutes-hypocrisies-francaises-alain-bauer-christian-ben-lakdhar-fa-513647.html

Cannabis : entre risques avérés et bienfaits éventuels, que dit la médecine ?, le 16 octobre 2012
http://www.atlantico.fr/decryptage/cannabis-entre-risques-averes-et-bienfaits-eventuels-que-dit-medecine-xavier-laqueille-513719.html

Dépénalisation du cannabis : Ayrault recadre Peillon
 » Le ministre de l’Education [vincent Peillon] avait créé la po-lémique en se prononçant dimanche en faveur d’un « débat » sur la dépénalisation du cannabis, « sujet majeur » selon lui.  »
[A Droite, on considère qu’il a commis « une faute politique et morale extrêmement grave. »]
http://www.midilibre.fr/2012/10/15/depanalisation-du-cannabis-ayrault-recadre-peillon,578381.php

La tolérance envers la pratique de la circoncision masculine rituelle, pour ne pas dire sa légalisation de fait, de surcroît par le recours au remboursement frauduleux au frais de la Sécurité sociale en faillite, ne constitue-t-elle pas une  » faute politique et morale extrêmement grave  » ? Pour ce qui est de la morale, la faute est clairement constituée. Pour ce qui est de la faute politique, il suffit de voir quelles sont les consé-quences de cette tolérance sur la France, qui en a été enjui-vée, et qui est en passe d’en être islamisée ; avec flambée de l’Extrême-droite en prime, et menace de conflit intercivilisa-tionnel global.
La pratique est celle des Juifs et des Musulmans qui ne veu-lent pas s’assimiler à la France, qui contreviennent au prin-cipe d’assimilation inhérent à l’Histoire de la France, à la nature de la nation française. Cette pratique dénature les fondements de la France, elle porte gravement atteinte à son identité, à sa sécurité intérieure par la violence qu’elle induit chez ceux qui la subissent, car elle est la pratique des inté-gristes et des terroristes potentiels, qui vont à l’encontre de  » la morale civique et laïque « .

Où l’on constate qu’il est de la consommation de drogues comme de l’alcoolisme, du tabagisme ou de la prostitution (seule celle des classes populaires dérange) :

 » Les bobos parisiens, clients fidèles des dealeurs de Saint-Ouen « , le 15.10.2012
[A Saint-Ouen, quelque 2000 personnes de CSP+ – actives ou étudiantes – achètent quotidiennement du haschich comme elles vont au supermarché du coin.]

 » marthe 15/10/2012 – 12h42
A gauche se sont peut-être des fumeurs, mais à droite se sont des sniffeurs  »
http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/les-bobos-parisiens-clients-fideles-des-dealeurs-de-saint-ouen-15-10-2012-2234883.php

1077. Sont-ils démocrates, les si nombreux ovins humains qui ne supportent pas les opinions, les moeurs, les goûts, les apparences, les comportements différents ? Ne sont-ils pas plutôt national-socialistes, tous ceux-là pour qui un homme doit avoir une coupe de cheveux au carré, courte ou très courte et surtout pas mi longue, un corps athlétique ou ani-mal et surtout pas souple et filiforme… Les nazis avaient leur modèle du grand blond aux yeux bleus, les Christiano-fascistes américains ou européens, ou encore Islamo-fascistes arabo-maghrébins ou africains… n’ont-ils pas leur modèle imposé de l’homme taillé au couteau ? Leurs femel-les n’adhèrent-elles pas à ce modèle ? elles qui ressemblent à un hybride de truie, de vache et de guenon, à une barri-que, à un transsexuel, à une préparation charcutière, quand ce n’est pas à un sablier, à un serpent à bosses, ou à une improbable créature de laboratoire cosmétique.
Quand on voit les descendantes d’immigrés afro-arabo-maghrébins plébisciter des mâles proches de l’homme pré-historique (elles trouvent  » rassurant  » d’être accompagnées de chiens de garde hominiens dans les rues bondées de bê-tes préhistoriques précisément importées de leurs pays d’origine où leurs génitrices en subissent le joug) tout en méprisant et raillant les Européens qui ne présentent pas les traits de la bestialité, n’y a-t-il pas du  » foutage de gueule  » de la part de ceux qui vendent de la République démocrati-que en diabolisant le nazisme alors qu’ils diabolisent d’un côté ce qu’ils favorisent et défendent de l’autre ? surtout quand leur modèle idéalisé est celui du métis, comme d’autres ont le modèle du circoncis ou du blond aux yeux bleus. Et quand toute l’humanité sera métissée, on peut sup-poser que le mélange obligé (qu’il faudra sournoisement faire accepter et à défaut de pouvoir autoritairement l’imposer) sera entre les humains et les extra-terrestres ;  » on  » rappellera alors aux humains anthropocentriques qu’ils ont tous une origine extra-terrestre.
On voit bien que l’idéologie du métissage globalisée est la même que celle du nazisme, de l’islamisme, de tous les tota-litarismes, qui imposent un modèle type d’individu idéalisé ; prôner le métissage global est une façon non explicite d’annoncer l’instauration un gouvernement mondial, totali-taire, comme mobiliser une population est une façon de faire comprendre que l’on prépare une guerre (ceux qui préten-dent régner sur un groupe humain étendu ne peuvent le faire qu’en limitant l’originalité des individus et les aspirations in-dividuelles et disparates, car aucun terrien ne peut régner sur autre chose sur que des animaux inférieurs, ou des humains diminués, aliénés, enchaînés les uns aux autres). N’en est-il pas de même du modèle républicain ? lui qui est très loin de convenir à tout le monde ; la plupart des gens feignant d’y adhérer pour ne pas passer leur vie dans le marquis de la Résistance, de la contestation sociale, de l’opposition – politique et mentale – permanente, bien qu’ils vivent selon un autre modèle dans la sphère privée et semi-privée (dans leur communauté, leur ghetto, dans leurs cercles de connais-sances, dans leurs réseaux professionnels de survie). Il est ai-sé de vendre aux ovins humains un modèle flamboyant d’ovin humain, eux qui feraient n’importe quoi pour ne pas ressembler à ce qu’ils sont en réalité, eux qui se pâment aux pieds d’idoles dorées pour se faire croire qu’ils sont à leurs images.

1078. France est une belle créature ; Amérique aussi, et Angleterre, et Europe, comme tant d’autres. Quelquefois, quand le besoin se fait sentir, cette belle créature se trans-forme en vampire, pour étancher ses soifs de conquête, de pillage, de captation. A l’occasion, France sait être une belle criminelle, quand elle veut se payer de beaux bijoux de fa-mille. Mais depuis quelques décennies, France se prostitue pour survivre. Plus sordide encore… malgré sa belle allure, ses belles tenues d’apparat, son grand air, ses prétentions et ses ambitions désormais assez modestes, sous ses belles ro-bes de bal il y a, collée à son arrière-train, un gros paquet de merdes. Ce sont, agglomérées, toutes les petites merdes qui se prennent pour le trésor doré de France, son héritage ancestral, sa chair traditionaliste et son sang racialiste, bien qu’ils ne soient que de minables petits rentiers qui veulent égoïstement profiter de France, dont ils veulent jalousement conserver la propriété, en semblant croire qu’ils peuvent la faire fructifier simplement en la suçant jusqu’à plus soif.

1079. La masse populaire suffisante se fait croire que la Révolution française est un mouvement populaire, qui a fait du peuple un roi ; jusqu’au dernier des cons incultes, qui croit alors pouvoir demander pour obtenir. Mais elle n’a pas fait des cheptels d’humains des acteurs avertis, informés, ins-truits, cultivés, réfléchis, de la vie démocratique. Beaucoup de gens se prennent pour des rois lorsqu’ils votent et mani-festent leurs déceptions. Leur carte électorale est dans leur esprit primitif un passe-droit régalien qui ouvre toutes les portes et permet de satisfaire toutes les requêtes. Bien des électeurs sont royalistes dans leur approche de la démocra-tie, avec eux en guise de rois. Leur esprit primitif se dit, assez stupéfait :  » Fan ! On nous a donné une carte magique qui nous permet d’obtenir tout ce que l’on veut ! Autant en profi-ter !  » Alors on teste la carte magique, mais elle ne marche pas très bien. Pourtant, les charlatans l’assurent ; le lecteur de cartes fonctionne correctement :  » Si-si, elle fonctionne, la démocratie ! C’est vous qui ne savez pas l’utiliser. Votez comme on vous dit de voter ; suivez les instructions.  » Alors, à tout bout de champ, on prend à témoin la démocratie, pour obtenir ce que l’on veut, pour dénoncer ce qu’on n’obtient pas.
– Au nom de la démocratie, nous voulons ça !
– Ce n’est pas possible.
– La démocratie est bafouée !

1080. D’une certaine façon, les régimes totalitaires sont des expressions démocratiques, car elles sont les expressions de ce que veulent la plupart des gens : vivre par la loi du plus fort, avec une discipline militaire. Les démocraties ne sont pas ce que veulent la plupart des gens, mais ce qu’ont imposé une minorité de gens.

1081. Il est des personnes, de nature humaine, infantile et naïve, car n’ayant reçu aucune autre éducation que l’éducation de masse – des moutons -, ou bien encore pétries des principes de l’amour, de l’amitié, de la fraternité, car élevées selon des principes humanistes en totale contradiction avec les nécessités vitales de la condition terrestre (dite  » humaine « )… qui sont choquées par la réalité. Ces personnes ont été bernées par la légende de la  » religion d’amour du bon dieu  » et de la  » République démocratique  » (qui présente comme la seule voie naturelle de passer exclusivement par les  » élus  » pour régler les problèmes ), et elles pensent que les travers qu’elles découvrent sont des anomalies qu’ils convient de dénoncer pour rétablir l’ordre naturel de la Ré-publique démocratique idéalisée. Ces personnes pensent que  » faire tomber les masques  » et exposer les arrière-pensées, les manigances, les mensonges, les trahisons, les coups bas, les injustices auxquels se livrent les gens de Pou-voir, poussera les gens à la prise de conscience, à la révolte, à la révolution. Les bien intentionnés ne comprennent pas que les gens vivent, directement ou indirectement, de tout ce qu’ils croient bon de dénoncer ; particulièrement les gens qui travaillent dans les entreprises et dans les administrations qui sont parties prenantes de ce dont les naïfs s’indignent ; des gens qui pourraient en apprendre  » de bonnes  » aux naïfs. Allez donc pleurer à l’injustice auprès de ceux qui n’ont qu’une loi : celle du plus fort. Beaucoup de gens rica-nent d’entendre des gens se plaindre de l’injustice de telle ou telle situation, car pour eux il n’y a que la manifestation de la loi qu’ils reconnaissent et pratiquent : la loi du plus fort.
50 % des gens se moquent de savoir que les tenants du pou-voir – politique, religieux, militaire, économique, financier, médiatique, médical, etc. – sont des corrompus, des voleurs, des menteurs, des tricheurs, des falsificateurs, des manipula-teurs, des comploteurs, des égoïstes, des cupides, des faux, des hypocrites, des pervers… parce que la moitié des gens sont de leur espèce. Leur credo n’est pas  » liberté, égalité, fraternité « , mais  » je ne vois que ma gueule, je m’occupe de mes proches qui font partie de moi-même, les autres je m’en fous « . Cette population-là vendrait son âme au  » diable  » pour survivre, et avoir les avantages, le confort et le luxe de ceux qui sont à leur aise dans le monde. Non seulement ils se moquent de la justice et de la vérité, non seulement ils se gaussent des idéalistes, mais en plus ils voient d’un très mauvais œil ceux qui critiquent le Système, surtout s’ils ne se cantonnent pas au rôle de râleurs, et qu’ils endossent celui d’activistes, d’agitateurs, de révolutionnaires. Les putes du Système et les chiens de garde du Système les désignent alors comme à chasser.
Les personnes de bonne volonté feraient sans doute bien de ne plus perdre leur temps avec ces malfaisants individus malfamés, pour discrètement fonder leur propre société, constituer leurs propres réseaux de vie ( » réseaux de pouvoir « , di-rons les putes et les bêtes), et cesser d’attendre une révolution globale en ayant les putes et les bêtes pour alliées (car les putes et les bêtes fomentent des coups d’Etat et des révolutions pour s’approprier le Pouvoir à leur seul béné-fice) ; les éprouvants temps sans retour qui s’annoncent peu-vent être pris comme une motivante chance ou invitation of-ferte par la providence pour agir en ce sens. Il revient aux gens de bonne volonté de mener leur propre révolution, en prenant conscience de ce qui vient d’être dit, et en en tirant des conséquences ; une révolution qui les libérera du monde des putes et des bêtes. Il est ainsi vain d’attendre les putes et des bêtes qu’elles s’accordent à criminaliser et à abolir la circoncision (exemple représentatif et symptomatique de la nature de ceux qui contrôlent quasiment le monde). Il re-vient aux gens de bonne volonté de diffuser l’information pour combattre la désinformation des bestiales putes démo-niaques ; diffuser l’information, avertir et assister la popula-tion de bonne volonté, bâtir une autre société, une société humaine, parallèle à la société des putes et des bêtes d’inspiration démoniaque ; une société imbriquée dans un premier temps, avant d’être totalement séparée, si la Nature accomplit elle-même sa révolution pour mettre fin à la duali-té pour lors inhérente à la vie terrestre.
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Ces gens de bonne volonté, qui ne font pas de l’argent et du pouvoir le fondement de leur existence, doivent comprendre que les promesses que font les circonciseurs à ceux qu’ils veulent mutiler sont du même acabit que celles des ban-quiers internationaux, qui dépouillent les gens en leur refilant une temporaire apparence d’enrichissement pour les berner, jusqu’à ce qu’ils comprennent qu’ils se sont fait dépouiller et qu’il est vain de s’en plaindre au pouvoir central, qui est ce-lui des banquiers-circonciseurs. La plupart des gens réalisent qu’ils ont été conduits dans un désert quand ils sont perdus au milieu du désert, assoiffés et affamés. C’est ce que font les banquiers-circonciseurs : faire creuser un trou à ceux qu’ils paient pour les réjouir de creuser le trou – de l’endettement -, et qu’ils pousseront finalement dedans pour les y enterrer. Grand dieu ! Mamamia ! Qué pasa !?
Les tenants du pouvoir peuvent faire des concessions pour ne pas perdre leur pouvoir, mais ce sera toujours en veillant à garder le Pouvoir, autrement dit, en veillant à pouvoir persister dans la voie qui a toujours été la leur. Même si elles conviennent de criminaliser la circoncision, elles feront donc en sorte qu’en pratique elle ne le soit pas vraiment ; c’est ce qui a été fait : légalement la circoncision tombe sous le coup de l’article 222 du Nouveau Code pénal, mais en réalité la tradition (les intérêts économiques et géopolitiques qu’il y a avec les pays circonciseurs) passe au-dessus de cette loi ; la pratique de la circoncision échappe donc à cette loi. Si les tenants d’un pouvoir font une concession, c’est uniquement pour garder la main, et restaurer dès que possible, ultérieurement, sournoisement, la partie du pouvoir concédée. Entre la population et les tenants du pouvoir, c’est comme entre une femme et un prédateur sexuel : la femme peut repousser ses attaques n fois, mais elle ne change pas la nature du prédateur, qui a pour nature d’attenter à la femme.
Et ils se trompent, ceux qui croient pouvoir trouver des gens de bonne volonté parmi les adeptes de la circoncision. Leurs bons airs, leurs bonnes mœurs et leurs bonnes oeuvres sont calculés, et ne servent qu’à promouvoir la religion de la circoncision. Leur seul souci, c’est d’accéder au paradis promis par les charlatans en échange de leurs bons et loyaux servi-ces rendus aux tenants du pouvoir religieux circonciseur. Ils escomptent se payer un accès à ce paradis en donnant pour monnaie d’échange les personnes qu’ils auront piégées en leur faisant de grands sourires et en se présentant à eux avec l’air angélique et la bouche en cœur ; c’est le principe du parrainage des escroqueries pyramidales (chacun se fait payer sa place dorée avec les embrigadés qui doivent em-brigader eux-mêmes pour se faire payer leur place dorée par les nouveaux embrigadés).
Certains sont humains de bonne volonté. La circoncision qu’ils sont obligés d’infliger à leurs enfants est pour eux une épreuve terrible. Mais ils sont aussi prisonniers de la religion qui leur a été imposée par les fascistes mafieux. Ce faisant, ils servent de caution morale à des religions délétères. Mais ceux-là ne sont pas des prosélytes actifs et forcenés. Les pro-sélytes sont des cupides, des avides, des intéressés malicieux, vaniteux, menteurs, de mauvaise foi.
Cela étant dit, quand on prétend former un réseau social, une communauté, une société, on commet une erreur en croyant séparer les Bons des Mauvais. Les individus se for-ment plutôt comme les personnages virtuels de jeux vidéos : par dosage de diverses caractéristiques (force physique, in-telligence, agilité, émotivité, racisme, cupidité, altruisme, égoïsme, générosité…) ; ce qui produit des personnages plutôt versés dans ou plutôt doués pour tel ou tel domaine, telle ou telle activité, tel ou tel penchant. La société des op-posants à la circoncision se compose nécessairement de per-sonnes présentant certaines caractéristiques indispensables :
 » Plus généralement, nous avons remarqué que le groupe des procirconcision a une propension à pratiquer les massacres, la peine de mort, les sévices corporels, la castration, l’émasculation, la sodomie, la zoophilie, la gérontophilie, la pédophilie, la nécrophilie, le cannibalisme, le harcèlement moral, les peines dégradantes, l’humiliation, le viol, la non-assistance à personne en danger, démunie ou accidentée par la vie… Leurs relations sont de natures sadomasochistes, leur système idéologique est conservateur et traditionaliste, autant qu’ultralibéral (nous avons déjà évoqué leur Ordre paradoxal) ; ils sont obnubilés par le Pouvoir. Leur loi est celle du plus fort, du plus bestial, du plus rusé ; ils ont une jungle dans la tête.
Le groupe des anticirconcision a une conception radicale-ment différente de l’humanité : fraternité, solidarité, assis-tance mutuelle, coopération, partage, humanisme, liberté, épanouissement, développement personnel, savoir, bien-être, bonheur, intégrité corporelle et psychique… sont les mots clefs de leur philosophie de vie.
Des discussions qui se tiennent sur  » la circoncision  » nous pouvons remarquer que les anticirconcision réagissent avec émotivité, sensibilité, humanité, intelligence, humilité, rationalité, tandis que les procirconcision réagissent avec mau-vaise foi, cynisme, arrogance, suffisance, mépris, raillerie, violence, brutalité, sadisme, perversité ; sûrs d’être du bon côté du manche en adhérant à la loi de la jungle. Les uns sont bouleversés par ce que leur science et leur conscience leur donnent à voir ; ils manquent de mots pour exprimer l’indicible, ils parlent avec le langage impuissant de ceux qui tentent vainement de changer un monde hallucinant d’horreurs. Les autres parlent avec l’assurance de ceux qui obéissent et adhèrent à l’Ordre en vigueur, tout bestial et putassier qu’il soit, ceux qui ne se posent pas de questions, ne mettent rien en doute, ceux qui répètent sans sourciller ce qui est officiellement entendu, imposé et répété par les te-nants des Pouvoirs ; tout d’eux est entièrement consacré à l’exploitation et à la jouissance égoïstes de l’Ordre en vi-gueur, sans perdre ni temps ni énergie à s’opposer à la loi mafieuse qui régit le monde. Les anticirconcision sont pro-ches des enfants dans l’âme, tandis que les procirconcision abordent les enfants comme des êtres dont l’existence ne se justifie que par leur futur statut de non-enfant abusivement qualifié d’  » adulte « . Les anticirconcision sont humbles, pa-tients, les procirconcision sont fats, intransigeants.
Nous remarquons en outre que, parmi les pratiquants de la circoncision, les plus humains sont ceux qui sont le plus en-clins à renoncer à la circoncision ; ils la pratiquent parce qu’ils sont soumis à l’ordre mafieux des dominants. Les plus acharnés partisans de la circoncision sont aussi les moins humanistes, les plus égoïstes, les plus cupides, les plus arri-vistes, les plus immoraux, les plus barbares, les plus putas-siers. On voit aisément que les plus ardents partisans de la peine de mort sont également les plus ardents partisans de la circoncision. Inversement, ceux qui, par humanisme, s’opposent à la peine de mort, s’opposent également à la circoncision.  » (Extrait de  » X²=-5 « , Editions de l’Eau Régale)
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De ceux qui rechignent à s’organiser en société parallèle pour s’en sortir au mieux en jouant sur deux tableaux (com-munautariste et républicain), parce qu’ils éprouvent le senti-ment coupable et conditionné de bafouer le principe répu-blicain, on peut dire qu’ils ont bien tort de s’encombrer d’un tel scrupule, car il en est bien d’autres qui ne s’en encom-brent pas : les Juifs, les Musulmans, les féministes, les natio-nalistes, les indépendantistes, les corporatistes, les oligar-chies, etc. C’est avoir doublement tort au lieu d’être doublement bien loti, car c’est laisser aux autres la liberté de modeler la société dans leurs intérêts à eux – au détriment des autres ou en leur laissant des miettes -.
Quand on prétend inciter les gens à voter pour ne pas lais-ser aux autres le pouvoir de décider de la politique à me-ner, on devrait autant ne pas rebuter les gens qui seraient tentés de ne pas laisser aux autres le plein pouvoir sur la vie de tous en s’organisant en réseau social, en cercle d’intérêts, en communauté, en société parallèle, secrète ou non. C’est là un esprit d’initiative qui devrait être encouragé ; et qui de-vient une norme de fait qui s’imposera à tous comme une évidence à mesure que l’Europe s’étatise et que les pays eu-ropéens se communautarisent ostensiblement, à l’américaine. On pourrait même être plus tranchant, et affirmer que ceux qui se contentent d’attendre des autres qu’ils pensent des lois pour tous ne méritent pas que l’on édicte des lois en songeant à eux ; ils méritent d’être des sous-citoyens sans droits civiques juste bons à se lamenter sur leur sort.
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Que 50% de la population ne soit plus dupe des manipulations et des conditionnements qui permettent aux putes et aux bêtes du Système de prospérer sur le dos de tous, vous verrez les putes ravaler leur arrogance de parvenus exploi-tant à leur profit les conditionnements de la masse. Il leur faudra bien plus qu’appliquer des méthodes éprouvées du-rant des millénaires pour exploiter les personnes libérées. Car c’est ainsi que l’on s’enrichit : en emprisonnant les gens pour qu’ils soient dépendants de leurs fournisseurs ; en don-nant aux gens des habitudes, autour desquels on bâtit un commerce. Mais, s’il est sans doute possible de libérer 10% de la population, libérer 50% d’une population relève mani-festement d’une loi impossible à outrepasser.
Quand on constate qu’environ la moitié des Français, par exemple, persistent à fonder leur espoir de délivrance sur une personne, en l’occurrence le Flambeau de l’Extrême droite (sur un programme politique avantageusement natio-naliste et aussi avantageusement mondialiste…), on voit bien combien la plupart des gens préfèrent s’en remettre à la pro-vidence qu’à eux-mêmes ; la plupart des gens ne font que repérer les locomotives pour s’y atteler et ainsi se sentir pousser des ailes. Ces gens devraient pourtant constater ce qu’eux-mêmes font pour pouvoir faire leur trou dans un do-maine : ils se conforment ; faute d’avoir humainement une force de frappe capable de terrasser localement le Système sur lequel s’appuie la masse de ceux qui ne manquent pas de vouloir les soumettre à l’Ordre. Le Flambeau de l’Extrême-droite peut-il se dispenser de se conformer à la classe politique ; pour pouvoir accéder aux relais médiati-ques indispensables pour toucher la masse, condition indis-pensable pour accéder à la magistrature suprême ? Est-il à l’épreuve des balles ? Qu’a-t-il avec lui pour prétendre s’opposer à l’Ordre ? Sa verve, sa franchise, sa bonne foi, ses vérités, son honnêteté ? Les faiseurs de coups d’Etat, les dictateurs parvenus légalement au sommet ? Les 50% de Français réduits à l’impuissance et à la passivité si on les prive du Flambeau sur lequel ils comptent pour s’éclairer, pour avoir l’autorisation de se battre, et avoir les armes et le manuel pour le faire ? L’espoir des – au moins – 50% de Français qui adhèrent au principe de la préférence nationale (comme à l’institution du mariage, en somme, au culte du chacun pour soi) ne se trouve pas dans le Flambeau de l’Extrême-droite, mais dans les forces judéo-fascistes – militaristes – avec lesquelles il s’est allié, comme le reste de l’Extrême-droite européenne médiatique.
Peste ou choléra ? Ce sera le choléra.
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Si tout le monde ne peut pas créer une religion d’envergure, tout le monde – instruit – peut régir sa vie avec une philosophie de vie ; une philosophie de vie qui permet de vivre comme les populations chez qui les Occidentaux vont massi-vement chercher une spiritualité qu’ils ne trouvent pas ou plus dans un Occident où les religions s’avèrent n’être que les bras droits de ceux qui ne quêtent que la richesse maté-rielle et le Pouvoir. C’est ce que peut faire un groupement de personnes décidées à jeter les bases humanistes, spirituelles, scientifiques, artistiques, d’une nouvelle société où tout est au service de tous et non au service de quelques-uns : faire ce qui devrait être fait dans un pays réellement démocratique (édicter des principes et des lois à partir de débats publics pluralistes et de fond).
Sans être illuminé ou inspiré, tout le monde peut s’atteler concrètement à l’élaboration d’une philosophie de vie com-mune. On peut commencer par lui trouver un nom : le  » Vi-tavie  » (de  » vit ta vie « , principe philosophie pris pour équivalent au  » tao  » du taoïsme) et le  » vitavisme « . Ensuite on peut ouvrir un espace de discussion cybernétique où sont abordés les thèmes qui divisent fondamentalement le monde (circoncision, avortement, vaccination, peine de mort, etc.). On définit dans quels cas ces pratiques sont tolérées, admises ou rejetées. Les discussions documentées permettront de constituer une sorte d’encyclopédie, par exemple en matière de circoncision, qui servira de source d’information pour les membres et les non-membres. A partir de la philosophie de vie commune, les membres (les  » Vitavies « , les  » vitavistes « , ou les  » vitavien-ne-s « ) pourront organiser un réseau social de vie commune, d’entraide et d’assistance mutuelle ; en bref, tout ce qui fait une société.

Plan pour l’élaboration du  » vitavisme  » :

_Circoncision rituelle ; non motivée par des nécessités médicales avérées. Statut : prohibée.
_Circoncision médicale. Statut : admise (circoncision par-tielle, limitée à la partie fibreuse) en cas de phimosis vérita-ble (définir ce qu’est le phimosis véritable). Alternative : chi-rurgie plastique (plastie), crème aux corticoïdes, etc.
_Avortement. Statut : accepté en cas de viol, de malformations graves et handicapantes (définir lesquelles). Prohibée en tant que contraception.
Etc.
Il convient de commencer par les thèmes clivant et terminer par ce que l’on concède facilement. Définir si on accepte l’idée de châtiments corporels, ou de peines pénales muti-lantes, permet de savoir à qui on a affaire. Le classique  » les pédophiles, faut leur couper la bite et les couilles  » est révé-lateur de ce qu’est un individu, surtout quand il n’a pas dans sa bouche  » les circonciseurs, faut leur couper les mains, la bite et les couilles « .
La philosophie sera-t-elle dogmatique ? Intransigeante sur des points, tolérante sur d’autres ? Pragmatique, idéologi-que ? A chacun de décider.

1082. La différence entre les élites françaises et les détritus de Français, c’est que les élites ne cherchent pas à être des Français modèles (il n’est sûrement pas erroné d’affirmer que beaucoup ne s’identifient même pas en tant que Français), tandis que les détritus de Français se prennent pour les re-présentants historiques et héréditaires des Français de tou-jours, les nobles et sacrées souches originelles du Français type ; et c’est ainsi dans tous les pays, avec tous les autoch-tones. Ils sont Français  » de souche  » (d’origine française lointaine), alors ils se croient chez eux, en France, maîtres de la France ; comme s’il était écrit quelque part qu’un pays est irrémédiablement celui de ses autochtones les plus anciens. Les vrais maîtres de la France ne sont pas eux ; eux sont les cerfs. Les vrais maîtres sont les grandes familles, les puissan-ces financières, communautaires, oligarchiques.
Moralité : il faut ressembler comme un mouton à tout un troupeau de moutons pour éprouver le sentiment de faire partie d’une race émérite originelle et éternelle. Quiconque sort la tête de la vase se retrouve dans le vide. C’est le cas des gens de Pouvoir, tout entourés de serviteurs qu’ils sont, physiquement, sont en réalité très seuls, intérieurement. Ceux qui ont peur de l’Inconnu ne peuvent sortir de la vase.

1083. La France est un pays évolué, on peut y mutiler le sexe des garçonnets en toute impunité… La France a évolué. Au cours de son histoire, elle s’est s’enrichie de nouveaux mots : circoncision, meuf, keuf, kiffer, niquer sa mère, déchi-rer sa race, niqab, hijab, yoh…
A l’avenir, en France, les gens diront : la tauromachie est une coutume française. Pas question de l’interdire ! La cir-concision est une coutume française. Pas question de l’interdire ! Parce qu’en 2011, la France a inscrit la tauro-machie au patrimoine français. Pour la circoncision, la léga-lisation est implicite.

1084. Les Français qui ambitionnent d’être des putes du Système dont ils veulent profiter, se plaisent à l’idée de vivre à l’américaine, selon l’image mystifiée de la propagande hollywoodienne, mais pourtant, ils n’aiment pas parler an-glais, et ils aiment encore moins être régis par le système so-cio-économique américain. Car en réalité, ils ont la mentali-té des Maghrébins qui rêvent de vivre à la française, à l’européenne, mais sans cesser de parler arabe et de pou-voir se dire  » arabes « , sans cesser d’avoir la mentalité qui empêche de produire une société à la française, à l’européenne.

1085. On reproche aux politiques d’avoir une  » langue de bois « . Le reproche est facile, vu la quantité de cons qui prennent les paroles au mot à défaut de percevoir l’esprit des mots (on leur montre un doigt, ils en font un bras) ; les cons qui comprennent tout de travers et qui, à défaut de se cultiver pour comprendre les choses et les gens, transforment tout en ragots, en fantasme, en délire racialiste… les cons à qui mieux vaut n’envoyer qu’un courant d’air dans les oreil-les (quiconque n’est pas un suiviste qui répète bêtement les mots d’ordre des mâles dominants a intérêt à faire attention à ce qu’il dit, montre et fait, devant les chiens et les chiennes de la masse putassière, de type Rorogniais, qui ont tôt fait de monter une mayonnaise avec un œuf cassé).
Ce qu’on peut reprocher aux politiques, c’est de ne pas ins-taurer ce qu’il faut pour que les gens aient de l’esprit, et pire, de laisser les religions (ou les mandater pour) bourrer le crâne des cons sans esprit avec des notions qui sont présen-tées comme étant les plus spirituelles, les plus subtiles, les plus évoluées des concepts accessibles aux humains – les plus primitifs – ; ils sont comme les parents qui prennent de haut les enfants, incultes et immatures, sans daigner faire ce qu’il faut pour les initier et les cultiver (une attitude qui s’explique quand leur démarche tient de l’exercice du pou-voir pour soi, et non du dévouement à l’humanité et à sa masse infâme de cons.) Laisser les religions investir les do-maines fondamentaux de l’existence, c’est ne plus pouvoir se targuer d’être dirigeants d’une nation ; mais seulement ges-tionnaires de ses affaires courantes. Laisser les religions par-ler aux cons, c’est mettre du feu entre les mains des enfants. Mettre entre les mains des cons des notions de psychiatrie sommairement définie est aussi pernicieux : partout ils se mettent à voir du psychopathe, du pédophile, du voyeur, du paranoïaque, du schizophrène…
Le plus gros reproche qui peut être fait à ceux qui prétendent être responsables politiquement, c’est de ne pas l’être, ou pas suffisamment ; de ne pas être à la hauteur des respon-sabilités dont ils prétendent se prévaloir.

1086. On ne peut que se demander si les politiques savent ce qu’ils disent et ce qu’ils font quand ils prétendent se pencher sur l’intégration des Musulmans de France, alors qu’ils participent activement à la désintégration de la France, au métissage de la classe française inférieure, informe, inculte, vaseuse, sous le commandement de ceux qui ont fait la même chose aux Etats-Unis, et qui font de la France un clone des Etats-Unis, avec les tares propres aux clones.
Ils se défaussent de leur responsabilité comme les piètres pa-rents qui tentent lamentablement de rejeter sur leurs progénitures la responsabilité de leur carence éducative, de leur indignité parentale. Comme les parents indignes, qui font des gosses pour s’assurer une place en société en suivant la norme imposée, les politiques exécutent lâchement, cupide-ment et bêtement le projet de destruction des souverainetés nationales et de métissage global, avant de pointer de la langue les problèmes que posent la masse d’étrangers im-portés par leurs soins et contre lesquels ils ne font rien. Bipo-laires, va !
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Si ce n’est un problème du bipolarité mentale, de quelle na-ture est le problème quand les politiques font grand cas des adolescentes qui subissent un viol en réunion alors qu’ils sont les complices actifs ou passifs de ceux qui abusent de la France de toutes les façons possibles et imagineables ? Se-raient-ils comme la femme qui dénonce ce que sa fille subit sans dénoncer ce qu’elle-même subit également ? parce qu’ils acceptent le principe du viol, de la violence, du rap-port de forces, de la méthologie mafieuse… mais pas sur les enfants, à l’exception de ceux qui sont livrés aux démonia-ques dépravés des hautes sphères, contre lesquels ils ne peuvent rien faire, parce que les mœurs démoniaques sont le corollaire de la soif de Pouvoir, si ce n’est parce que les dépravés sont contrôlés politiquement par leurs mœurs.

1087. L’Etat français est formidable. Il a la réputation de ponctionner à l’excès la richesse des Français (qui lui doivent cependant beaucoup, voire tout), mais voilà qu’il prétend, avec l’immigration massive d’origine arabo-afro-maghrébine, vouloir enrichir les Français, bien que les Français ne veuillent pas de cet  » enrichissement « , et ce d’autant moins qu’il leur faut préalablement payer cher pour cette immigration-enrichissement là. Au final, les Français constatent que, le temps passant, ils se paupérisent. Explication ? De-puis les années 1970 (depuis que l’or ne régit plus le sys-tème financier), l’Etat français est très inspiré par les finan-ciers internationaux… qui font payer les populations pour tout ce qu’ils veulent leur arracher (ils font payer la corde avec laquelle ils les pendent).

1088. Les élections, c’est comme le mariage : les gens ne choisissent pas ce dont ils rêvent, ce qu’ils aiment vraiment, ils se contentent plutôt de ce qui s’offre à eux, ce à quoi ils peuvent prétendre. Ils se lient – politiquement ou maritale-ment – avec quelqu’un qu’ils ne connaissent pas vraiment, sur la seule base de son apparence, de sa réputation, de ce qu’est censé signifier son statut social, ses manières, son ap-parence.
Force est de constater qu’en matière de mariage, les gens prennent ce qui leur tombe sous la main. Et en matière d’élection, c’est plutôt la misère. On se croirait dans un ma-gasin d’Etat de l’ex Union soviétique : il y a deux ou trois produits mis en avant, bien à portée de main, et trois ou quatre autres produits qui traînent au fond du rayonnage, et auxquels il faut se donner la peine de s’intéresser.
Certains candidats proposent une gouvernance libérale, mais ces candidats sont bien peu libéraux en matière d’offre électorale ; ils sont plutôt adeptes du parti unique, du roya-lisme, de la république bananière. C’est le  » star system  » qui le veut : les moyens sont investis sur une poignée de vedet-tes, à modeler et à statufier, pour avoir un bon retour sur in-vestissement. Ainsi fonctionne le monde égotique de l’idolâtrie, issu de la loi du mâle dominant, aboutissant au culte du super mâle dominant :  » Dieu.  »

1089. En démocratie, le principe de la majorité signifie en principe l’acceptation du plus grand nombre, et donc le consensus général. En réalité, il y a dans la majorité la loi du plus fort. C’est ainsi que la plupart des votants voient la ma-jorité : comme la loi du plus fort ; comme la victoire d’un camp contre l’autre par le biais d’un chef, à l’issue d’une confrontation publique qui a permis au vainqueur de séduire ou d’impressionner les électeurs en battant les adversaires sur le terrain de la rhétorique, et de toutes les armes de la norme guerrière contemporaine, qui est celle de l’information, de la désinformation, de la communication audio-visuelle, de la propagande, de la manipulation émotionnelle et mentale des foules. En France, comme ailleurs, le vain-queur d’une élection présidentielle est moins celui d’un consensus de la majorité des votants que celui des plus forts. C’est à tel point vrai que les gouvernants sont généra-lement ceux qui ont avec eux le pouvoir des armes ou de l’argent. C’est seulement lorsque les populations n’en peu-vent plus de la loi – droitiste – du plus fort, lorsqu’elles n’en tirent plus profit, lorsqu’elles en sont victimes, qu’elles en appellent à la  » Gauche « .

1090. Ce n’est pas parce qu’une puissance a imposé un régime républicain à un pays que les habitants de ce pays sont républicains. Tellement de gens se considèrent supé-rieurs aux autres ou à beaucoup d’autres, tellement d’individus cherchent à être au-dessus des autres, que l’on ne peut prétendre les qualifier de républicains – animés d’un esprit d’égalité et de fraternité -.

1091. Les élections, c’est comme les circoncisions (des pratiques dont les fondements, les tenants et les aboutissants échappent à la plupart de ceux qui s’y adonnent) : ce sont des rites d’appartenance (pour les individus réfléchis qui ont conscience de leur caractère illusoire, dérisoire, fantaisiste, folklorique, futile, fallacieux, mais qui ne tiennent pas à se battre contre le Système), d’allégeance (pour la masse des soumis suivistes), d’appropriation (pour ceux qui se posent en dominants, ambitieux, prêts à tout pour  » réussir  » – à capter une partie du butin que constituent les mâles domi-nants nationaux et internationaux -). Toutes les sociétés, pu-bliques ou secrètes, démocratiques ou mafieuses, imposent des rites d’appartenance, anodins ou violents, ou encore criminels, crapuleux, ou démoniaques. Les démocraties soumettent à un rite administratif. Des sociétés secrètes imposent des rites symboliques ou sordides (viol d’enfants, sacrifice humain). Les mafias religieuses soumettent au rite de cir-concision (forme atténuée de l’émasculation ou du sacrifice humain par égorgement ; une mutilation génitale étant un acte de mort volontairement manqué) ; comme au rite d’égorgement d’un mouton, pour prouver sa disposition à égorger sa propre progéniture. Les mafias (les seules dési-gnées comme telles par celles qui dominent) imposent de prouver son allégeance par le crime. Par la circoncision, les bêtes mafieuses expriment de quoi elles sont capables pour occuper une place dominante dans le monde : prêtes à commettre des crimes de sang parmi les plus ignobles.
Nombreux sont ceux qui veulent se draper d’une cape glorieuse de super héros en dénonçant les crimes rituels (comme les viols crapuleux d’enfants, avec torture, mutilation, meurtre) commis par les sociétés secrètes des hautes sphères, tout en ne trouvant rien à redire à la pratique de la circoncision. L’esprit qui anime les violeurs rituels et les cir-conciseurs est pourtant le même. La forme varie mais l’esprit est unique : démoniaque ; il relève d’un désir de Pouvoir, de domination, de contrôle total de la vie sur terre. Les suiveurs ne savent pas ce qu’ils font quand ils font circoncire leur progéniture, mais ceux qui le leur commandent le savent. Les soumis qui livrent leurs progénitures aux circonciseurs sont comme autant de morceaux de charbon qui alimentent la chaudière fournissant leur pouvoir à ceux qui veulent avoir le Pouvoir.

1092. Il n’y a pas de confiance en affaires, il y a des ga-ranties ou il n’y en a pas. Pourtant, la monnaie papier n’est pas – totalement – basée sur une garantie (un actif relativement tangible, comme l’or), mais sur la confiance (en la santé économique présente et future, en la capacité des Etats à assurer la viabilité des économies).

1093. La France est un pays culturel qui peut s’enorgueillir de la plus fameuse école de danse classique ; une danse qui se pratique de moins en moins, la danse étant un parent pauvre, infiniment plus pauvre que le football, qui plait pour-tant particulièrement quand il est dansant. Elle fait toujours partie du peloton des pays gastronomes, mais elle ne gagne plus les premiers prix. La France est un pays industrialisé, mais son industrie est comme sa population : vieille et à l’agonie. Il lui reste un Train à Grande Vitesse qu’elle vend aux populations mobiles et dynamiques – professionnellement, socialement, affectivement -, parce que la population française, ce n’est pas son fort, la vie à grande vitesse. La France vend des avions de chasse que personne n’achète. C’est une puissance nucléaire qui vend ses centrales produisant des déchets nucléaires ; la France ne se préoccupe plus vraiment des futures générations, elle n’arrive plus à se pro-jeter dans l’avenir (ceux qui la gèrent ne la dirigent pas, ils gèrent au quotidien un navire sans moteur assez puissant pour faire autre chose que suivre, en redoutant le naufrage, le sens du courant dominant). La France produit quantité de fromages, de vins et d’alcools forts ; elle ne produit pas de cannabis ni d’opium, mais avec ce qu’elle produit comme alcools et psychotropes, elle n’en a pas besoin pour droguer sa population. La France ne produit pas – vraiment – d’ordinateurs, mais elle produit quantité de cerveaux dont elle ne fait rien.
La France produit beaucoup de porcs et elle produit aussi beaucoup de merdes humaines.  » Tout est bon dans le co-chon « , mais pas grand-chose n’est bon dans l’humain. Contrairement au lisier de porc, qui a au moins la vertu de fertiliser les sols, et même un peu trop, les merdes humaines d’origine française ne fertilisent pas la France, elles ne lui apportent rien de plus que ce que la France leur apporte à eux, restituant sous forme de raclements de gorge haineux, frustrés, jaloux, envieux, tout ce que la France leur a donné, et surtout ce qu’elle a le tort (à leurs yeux) de ne pas leur donner. Quand ces merdes apportent quelque chose de bien à eux, c’est de la bave de crapaud, de la bouse de veau, de la graisse rance de mammouth, de la fiente de coq, du pissat de bovin, en s’attribuant la paternité, la propriété, l’héritage de ce qu’en réalité 100 ou 200 familles ont créé ; car s’il avait fallu compter sur le gros tas de merdes primaires, casanières, chauvines, racistes, cancanières, la France ne serait qu’un pays sous-développé à la mode féodale, ré-gie par des chefs de tribus, des patriarches, des mafieux, des mâles dominants veillant jalousement sur leur morceau de territoire.
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Chacun s’attribue le mérite des choses existantes, surtout bienfaisantes ; en rejetant sur autrui la responsabilité des choses inexistantes, et surtout le tort des choses malfaisantes. Pour ceux qui n’ont que la ressource égotique de l’esbroufe et de la gonflette pour se faire valoir, de la fierté mal placée et de la respectabilité de façade animale ne reposant que sur la brutalité, il ne fait aucun doute qu’à cela se reconnaît un grand pays plein de vitalité : à ses gloutons, à ses préda-teurs, à ses vaniteux, à ses chambres à air.
Ainsi donc,  » la France est un grand pays « , car elle produit quantité de diplômés, et même des cerveaux et des élites. Mais putain, qu’est-ce qu’elle fabrique comme cons ! Tout compte fait, la France est un pays polluant. C’est le pays de la gastronomie, mais c’est aussi celui du pissat et du lisier, des bouses, des fientes et des étrons, le pays des merdes cancanières, radoteuses, persifleuses, râleuses et délatrices ; c’est le revers de la médaille, le côté poubelle que les pays touristiques évitent d’évoquer dans leurs plaquettes publicitaires. La France (l’oligarchie qui fait la France, avec ses troupeaux de suiveurs aux dents plus ou moins acérées) est une nation prétentieuse qui fait de l’esprit, mais qui excrète des gros tas de merde (en la matière elle ne fait preuve d’aucune exception culturelle). Ce qu’elle fait comme esprit s’apparente aux bulles de bave dans la bouche d’un bébé babillant, aux bulles d’une eau stagnante qui fait fermenter ses polluants en produisant des gaz malodorants, comme les bulles d’une eau de station d’épuration.
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Un pays, c’est comme un habitant de ce pays : il a sa tête, son cœur, et ses intestins pour fabriquer de la merde. La tête et le cœur sont toujours de taille bien inférieure à celle des intestins. Il y avait, en France, une ville antique baptisée  » le cul de la France  » ; car c’est par là que la France est péné-trée par la lie populace du Sud. La France a désormais trois culs (presque plus de tête, et presque plus de cœur) ; et les représentants de la France clament que c’est une chance pour elle, car  » foutre  » la merde et le feu à la nation fran-çaise est le seul moyen qu’ils ont trouvé pour la tonifier. Ils lui apprennent à aimer la triple pénétration ; comme des proxénètes esclavagistes qui entendent la faire tapiner jus-qu’à la lessiver. Mais la recette n’est pas bonne ; elle fait grossir et s’empâter (et parfois le gaz de merde produit des explosions). La nation française, c’est comme la viande de mouton : persillé ; le gras se mêle intimement au muscle, duquel il ne peut être séparé. A la différence près que le gras de la nation française, c’est du gras de merde : le gras cons-titué par les Français de merde, qui se prennent pour les seuls Français dignes de ce nom – bien qu’ils soient la honte de la France que la France cache aux yeux du monde comme une bourgeoise sur le déclin cache ses sous-vêtements reprisés -… ceux, musculeux, qui (selon eux) feraient la France véritable et authentique… qui ne manque pas d’air.
C’est ainsi. La France défend l’exception culturelle, mais elle n’est pas une exception spirituelle. Si l’humain est répugnant par la façon dont il élève des animaux d’abattage, ceux qui sont derrière les élevages d’animaux humains doivent être particulièrement répugnants. Ceux qui élèvent les troupeaux de main-d’œuvre française doivent être bien trop hideux dans leur mentalité pour oser se montrer et dire ouvertement ce qu’ils ont en eux.

1094. Beaucoup de gens croient ne devoir qu’à eux-mêmes ce qu’ils ont, alors que le pays dans lequel ils vivent ne peut manifestement rien avoir sans l’aide des financiers internationaux. Si personne, tour à tour, ne prêtait son argent aux autres, les gens ne pourraient pas faire grand-chose, et ils n’auraient pas grand-chose.

1095. Pourquoi tant d’individus cherchent-ils âprement la gloire, la fortune et le pouvoir ? Manifestement parce qu’ils ont l’anus délicat ; ils ne sauraient se torcher qu’avec la lan-gue de ceux qui leur lèchent le cul.
Pour contribuer à diminuer le nombre de  » fayots autour de la saucisse « , les fabricants de langue vibrante pour lesbiennes devraient proposer une langue nettoyante  » spécial anus délicat  » pour chefs d’Etat.

1096. Le marché boursier des actions (qui capitalisent les entreprises cotées) représente une infime partie du flux financier mondial, qui tient essentiellement de la spéculation pure et dure – avec manipulation mafieuse des cours -, notam-ment sur le marché des changes.  » Investir en Bourse  » consiste à prêter son argent à des brigands pour qu’ils commettent des  » mauvais coups  » ; en reversant une partie de leurs gains aux prêteurs. Quand les brigands passent des accords avec les autorités dominantes, en l’occurrence celles de l’Etat, ils peuvent agir en toute impunité, en échange, no-tamment, du financement de l’Etat. Ce que font les mafieux proxénètes et trafiquants d’animaux humains, c’est ce que font les spéculateurs, qui font donner des coups de fouet aux travailleurs pour qu’ils remplissent des poches des spécula-teurs. Les spéculateurs n’ont pas d’autre activité que de dé-tourner l’argent des unités de production, ainsi même que les voleurs s’emparent des richesses simplement en mettant en œuvre les moyens nécessaires, plus ou moins sophisti-qués (en graissant une patte pour en obtenir un passe-droit, en se débarrassant des gêneurs, en clouant au silence les témoins, en mettant en œuvre des moyens matériels et im-matériels, etc.). La quasi-totalité des entreprises n’étant pas cotées en Bourse, il est clair que la spéculation ne sert pas l’économie. Leur financement est censé provenir des dépôts bancaires, qui sont éventuellement démultipliés par un coef-ficient correspondant aux biens et services qui peuvent être produits dans un futur proche et lointain. La quasi-totalité de la population est partie prenante du Système de voleurs vo-lés.
 » Si vous ne savez pas qui est le pigeon de l’histoire, c’est que c’est vous  » – Warren Buffet (homme d’affaires et spécu-lateur américain). Source : http://www.24hgold.com

1097. Quand des politiques prétendent mener une politi-que d’intégration des immigrés arabo-afro-maghrébins, alors qu’ils font annuellement venir des centaines de milliers de ces gens qui font deux ou trois fois plus d’enfants que les autochtones, et ce, depuis des décennies, faisant que ces immigrés constituent jusqu’à 50 ou 60 % de la population d’un nombre croissant de villes et de villages… ils se mo-quent des administrés. Autant prétendre vouloir dissoudre du sel dans l’eau en ajoutant toujours plus sel, jusqu’à rempla-cer l’eau salée par un tas de sel surmonté d’une couche d’eau.
Les apprentis alchimistes avaient remarqué que l’eau pouvait dissoudre tous les corps qui y étaient plongés. Ils établirent une règle : l’eau est un solvant universel. Un jour, ils tentè-rent de dissoudre un corps dont l’eau ne parvenait à dissou-dre que 10 % de son volume. Que firent les apprentis alchi-mistes ? Ils ajoutèrent davantage de ce corps en assurant que cela favoriserait la dissolution. Certains des disciples des apprentis alchimistes finirent par faire remarquer qu’il y avait comme un problème, ce à quoi répondirent, les apprentis alchimistes qui ne voulaient pas se désavouer et de ce fait se condamner au placard ou à la vindicte en tant que charla-tans :  » Ce phénomène est passager. Croyez-nous ! En ajou-tant encore de ce corps, il finira pas se dissoudre ; nous de-vons juste chauffer un peu plus fort le mélange, et secouer le tout.  » Si une explosion se produit, il faut espérer que les ap-prentis alchimistes seront les premiers à subir les effets de la déflagration. C’est la seule consolation que les administrés peuvent espérer.

1098. Les politiques, c’est comme les professeurs : ils sont  » bons  » avec les  » bons « , ceux avec qui tout est facile ; ils appliquent efficacement les méthodes d’enseignement standardisées avec les élèves qui ont été bien préparés à y ré-pondre, conformément à ce qui a été prévu par le système pédagogique. Quand il faut se sortir de soi pour se mettre à la place de l’élève et le comprendre de l’intérieur (ce qui est épuisant, comme pour un médium, prêter son corps à un esprit), quand il faut faire preuve d’un sens inné de la péda-gogie et de l’autorité avec des élèves qui ne sont pas récep-tifs aux méthodes standards de l’enseignement (pas réceptifs au déroulement des magnétophones humains qui récitent un programme scolaire), alors on peut commencer à trier les enseignants de conviction, de vocation, et les planqués, les casés, les  » actifs pré-retraités  » ; ceux qui se sentent concer-nés, qui relèvent les défis, qui mettent les mains dans le cambouis, et ceux qui abandonnent en se lavant les mains quand la tâche demande un réel effort. Les politiques, c’est comme les ingénieurs : il y a ceux qui innovent, inventent, révolutionnent, et ceux qui font ce pour quoi ils ont été pré-parés. Quand les administrés n’ont pas été préparés à la même chose, ça coince, ça frictionne, ça casse. N’est pas un génie de la politique qui veut. Il ne suffit pas de passer par la  » Politique Académie  » télévisée.
Quand un président de république française s’en remet aux autorités religieuses pour moraliser le comportement des sauvages et des barbares introduits en France (par ceux qui sortent des  » Grandes écoles  » – d’administration, de com-merce et d’ingénieries -), il montre qu’il n’a pas l’intention de s’occuper des problèmes que posent ces barbares, parce qu’il considère que ce n’est pas son rôle – de mettre les mains dans le cambouis -. Son rôle à lui est plus grand, plus noble, moins salissant ; c’est celui des cadres dirigeants, des publicitaires, des petits chefs : il consiste à tirer sur des ficel-les et à appuyer sur des boutons pour commander une po-pulation qui a été préalablement conditionnée à obéir à la ficelle et au bouton.
Il est comme un gamin qui manipule un jeu facile pour lui permettre d’assurer le développement de ses capacités mo-trices et cérébrales.  » Tu vois « , lui assurent ceux qui le por-tent à bout de bras,  » tu tires la ficelle, et hop, la marionnette lève le bras « .  » Tu as compris le lien logique entre ton geste et le bras ?  » Et voilà le petit président qui ne comprend pas pourquoi une certaine frange de la population ne répond pas au doigt et à l’œil, comme prévu, quand il tire sur les fi-celles et appuie sur les boutons, quand il trépigne et me-nace. Alors il se tourne vers papa et maman d’un œil indécis et hagard qui en dit long sur son désarroi :  » Ça marche pô !  »
Eh oui. Quand il s’agit de penser la vie quotidienne de la population, dans ses moindres détails, il n’y a plus personne. C’est plus facile de signer un déversement d’immigrés en laissant la population se débrouiller quotidiennement avec et faire ce qu’il faut pour que puisse se réaliser le merveilleux projet des saboteurs de nations, des comploteurs, des idéo-logues, des multinationales et des financiers. Le Président n’a pas besoin d’apprendre les mœurs, la religion, le langage, la mentalité de ceux qu’il introduit en France. Ça ne le re-garde pas ; il ne traîne pas, lui, avec ces immigrés.
Les gens apprennent à exploiter les situations, les institutions, les mythes, les mensonges, les stéréotypes, les règles qui ré-gissent le monde, pour s’assurer survie, confort, richesse et prospérité. Peu de gens sont dans l’état d’esprit des nova-teurs, des créateurs, des inventeurs, des imaginatifs, des pen-seurs, des avant-gardistes, des prospecteurs, de tout ce qui est profitable à tous, à l’humanité. Aussi, peu de politiques sont de vrais réformateurs, ou mieux, des visionnaires proposant un projet de société sur le long terme. Tout au plus certains proposent de modifier la Constitution, quand il faudrait changer les institutions. Les institutions sont inadaptées, mais trop de gens vivent de l’Ordre en vigueur pour vouloir le modifier sans crainte de perdre leur poste et leurs avantages, ou simplement de voir leur vie légèrement dérangée.
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Traiter de pédé, de pédo, de facho. Prendre à témoin le dé-nommé  » Dieu « , menacer de l’enfer et de la damnation. Donner en modèle le visage d’une jeune femme pour vendre une crème antirides à des femmes de 50 ans, quand ce n’est pas utiliser une fille de 14 ans pour vendre des vêtements à des femmes adultes. Tout cela fait partie des ficelles et des boutons qui permettent d’exploiter les conditionnements avec lesquelles les populations sont aliénées. Ce sont des suggestions qui déclenchent des réactions, des comportements, chez ceux qui sont quotidiennement hypnotisés pour réagir d’une certaine façon à ces stimuli. La plupart des gens ont des réactions télécommandées. Leur comportement est aussi élémentaire que celui de tous les animaux. Il est aisé de pro-voquer chez eux de la peur, de l’enthousiasme, des pulsions sexuelles ou de l’appétit.
Ce qui rend le monde complexe, c’est que les manipulés sont aussi manipulateurs. Tout le monde abuse tout le monde. Certains beaucoup plus que d’autres. Ceux d’en haut infiniment plus que ceux d’en bas. Les uns disposent de tout un arsenal qu’ils renouvellent continuellement, les autres ne disposent que de quelques bouts de ficelles usées. Le fac-teur clé de la manipulation mentale des foules est sans doute la pression sociale, l’effet de groupe. Si tout le monde n’était pas à la fois manipulateur et manipulé, si tout le monde n’avait pas le sentiment de détenir une partie du Pouvoir (le sentiment de participer à une œuvre d’envergure, d’être plus grand et plus fort qu’en réalité) en participant à la pression sociale qu’il exerce sur autrui tout en acceptant de la subir du groupe, la plupart des conditionnements seraient sans ef-fets ; ils seraient éphémères, limités à un ou deux usages. Quand les gens sont enfermés dans l’identité qui leur a été imposée, et qui leur permet de survivre et de prospérer, il leur devient difficile de l’abandonner s’ils ne trouvent pas un autre support qui leur permet de se sentir puissants, capables de subvenir à leurs besoins et de satisfaire leurs envies.

1099. Plus on monte dans l’échelle sociale, moins l’incompétence est sanctionnée. Au pire, elle est mise au placard avec une grasse rémunération.

1100. Ceux qui se posent en mâles dominants, avec leurs femmes prétentieuses qui leur collent au train, ne sont qu’une minorité. Tous ceux qui subissent leur hégémonie, leur tyrannie, leur totalitarisme, pourraient, par leur nombre, écraser ceux qui veulent tenir le rôle de mâles dominants, mais le monde semble être ainsi fait qu’une poignée de mâ-les dominants tiennent en respect une masse de mâles et de femelles à leurs pieds. Il parait que cet ordre est un ordre di-vin propre à une espèce divine ; à moins que ce ne soit un ordre satanique. La masse moutonnière ne peut manifestement pas davantage s’enflammer spontanément qu’une meule de paille. Il faut une étincelle. Pas besoin de plusieurs incendiaires. Un seul suffit ; celui qui convient.

1101. Manifestement, plus les gens sont diplômés, riches, brillants… plus ils ont besoin de recommandation, de piston, de réseau d’entraide, de cooptation, de favoritisme, et de dispositions législatives sur mesure édictée par des politiques complices ou corrompus… pour faire carrière et prospérer. Sans doute parce que le monde est à moitié rempli de bêtes qui ne font que voracement s’approprier ce qu’inventent et créent les gens d’esprit, qui ne sont pas des hommes, des vrais, comme les bêtes. Si les  » dorés sur tranche  » devaient gérer au quotidien la confrontation quotidienne et perma-nente avec les bêtes de la Vase, il est à peu près certain qu’ils ne pourraient briller et faire carrière ; ils deviendraient bien autre chose que ce pour quoi ils ont été con-formés, car cela équivaudrait à faire rouler une voiture de luxe dans le bourbier d’une jungle tropicale.
Le principe de la méritocratie s’explique sans doute avec une formule mathématique que seuls les plus diplômés sont ca-pables de comprendre…

1102. Le suffrage universel porte au pouvoir des bonimenteurs. Pour que des personnes compétentes soient élues à la gouvernance – de ce qui reste – des nations, plutôt que des conteurs, des chanteurs, des comédiens, des menteurs, des manipulateurs, des fraudeurs, ou pire, ne faudrait-il pas plu-tôt instaurer un système de Grands Electeurs ? qui seraient des personnes qualifiées, sages, érudites, expérimentées, is-sues de la population, impliquées dans la vie de la population, chargées d’élire un personnel politique (salarié du peu-ple) qui a fait ses preuves (qui a un bon CV), et non celui qui n’a jamais que promis en vain.

1103. L’existence de la Bourse prise comme lieu de spécu-lation, et non plus comme lieu de rencontre entre entreprises ayant besoin d’argent et détenteurs d’argent, montre que le monde est régi par une seule loi, dès lors que la Bourse est présentée comme indispensable à la survie du monde ; et cette loi n’est pas celle de la république ni de la démocratie : c’est la satanique loi orgiaque du  » tout le monde baise tout le monde  » ; jeu de masques, trompe-l’œil, es-broufe, tromperie, mensonge, ruse, déloyauté, corruption, manipulations, fraudes, falsifications… tout ce qui est offi-ciellement interdit pour tout le monde est le fonds de com-merce de la Bourse et de ses spéculateurs. La Bourse est l’autel où les novices, les naïfs, les vierges, les non avertis, les désinformés, sont attirés pour être sacrifiés ; au nom du culte du profit financier.
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Un particulier qui spécule en Bourse, c’est comme un type qui va pécher dans une mer infestée de requins. S’il a la chance d’attraper un poisson qui a échappé aux requins, il a tout intérêt à ressortir de l’eau vite fait, car il a toutes les chances de se faire à son tour dévorer par les requins. Plus longtemps il restera dans l’eau pour faire de bonnes prises, plus grand sera le risque d’y laisser sa peau. La Bourse est attractive financièrement pour une seule raison : parce qu’il y a des spéculateurs qui en ont fait un coupe-gorge où ils atti-rent les gens pour les dépouiller. Quand les gens veulent spéculer en Bourse, c’est comme s’ils voulaient traîner dans les endroits dangereux où les brigands ont pris l’habitude de se livrer à leurs forfaits. Quand on n’est pas un brigand, on a toutes les chances d’être une victime d’un brigand à vou-loir traîner dans les territoires des brigands.
Certains professionnels de la pêche proposent de chapeau-ter les particuliers pour leur permettre de se faire plaisir en attrapant du petit poisson, à l’abri des grands requins ; ce sont les banquiers qui proposent les placements financiers plus ou moins spéculatifs.

1104. Il est des spéculateurs qui récusent l’accusation portée contre eux de jouer avec le cours des matières premières stratégiques, notamment alimentaires (comme avec les dettes des Etats ou encore les monnaies nationales), provoquant des désordres et des bouleversements sociaux, des crises alimentaires et des drames humains. Ces spéculateurs, eux, accusent les politiques du surendettement et de la faillite des Etats. C’est vrai, c’est vrai, les gestionnaires des Etats sont ceci et cela ; pour se maintenir en place, ils achètent des votes stratégiques avec de la générosité facturée à tous. Mais si la spéculation n’influe pas de manière significative sur le cours des choses (bien que les flux financiers mondiaux représentent quelque 1000 quand les flux productifs repré-sentent 30), il ne devrait y avoir aucun inconvénient à ce que la spéculation soit interdite sur les matières premières ou en-core sur les monnaies. Ou bien est-ce que la spéculation, c’est comme la circoncision : c’est rien ça, ça fait pas mal, c’est une pratique anodine qui ne change rien à rien (ne prêtez pas attention à ce que nous faisons, ne regardez pas dans nos petites affaires), mais l’interdire provoquerait une horreur sans nom, un génocide de l’humanité.
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Qu’est que la spéculation et le spéculateur ? selon un auteur libéral, qui leur attribue un rôle louable en accablant l’Etat de tout ce qui est reproché aux spéculateurs :

Vincent Benard – Les spéculateurs sont ils des parasites ? (1ère partie), article du 18 mars 2012
http://www.objectifeco.com/economie/article/vincent-benard-les-speculateurs-sont-ils-des-parasites-1ere-partie

Vincent Bénard – Les spéculateurs sont ils des parasites ? (deuxième partie), article du 19 mars 2012
http://www.objectifeco.com/economie/article/vincent-benard-les-speculateurs-sont-ils-des-parasites-deuxieme-partie

Utile à lire pour préciser de qui on parle quand on parle de spéculation au mauvais en sens du terme, qui n’est pas le sens étymologique : on parle de manipulation mafieuse des cours de Bourse. On ne parle pas du pari pris par un actionnaire sur le cours d’une action ou sur l’abondance d’une récolte. On parle du dévoiement d’outils, de dispositifs et de mécanismes qui, on veut bien le croire, participent du Système comme d’autres outils, dispositifs et mécanismes. On parle de délits d’initiés, tels que peuvent en commettre ceux qui savent, avant déclaration publique, quel sera la politique de la FED (et bientôt, de son équivalent européen).
L’auteur concède que  » Certes, il existe des bulles « spéculatives » qui dérapent, et l’histoire économique récente en est friande « , avant d’accabler les populations, quand il n’accable pas l’Etat :  » Mais ce ne sont pas nécessairement les « spéculateurs parieurs » qui en sont la cause. Ainsi, lors de la récente bulle immobilière, ce sont des foyers ordinaires qui ont cru qu’ils pouvaient se servir de la valeur « toujours croissante » de leurs maisons pour augmenter indéfiniment leur encours de dette hypothécaire…  »
Pas nécessairement, c’est vrai, mais ce sont aussi, les spécu-lateurs, qui sont responsables de la crise de 2007 ; même si c’est en amont de ceci et en aval de cela. La croyance en la valeur croissante d’une maison achetée sans moyens est comme les autres croyances : elle n’est pas inspirée par un Saint-Esprit, mais par des manipulateurs de foule.
Accabler des personnes ignorantes et non averties, soumises de surcroît à la pression sociale consumériste qui impose de se conformer en outre à un standard de vie pour avoir sa place dans la société… quel toupet ! Quelle mauvaise foi ! Les insolvables – américains – ont presque été abusés par ceux qui gagnaient le l’argent avec le nombre de contrats fourgués, sans considération aucune pour la solvabilité. Les gens sont conditionnés dès la naissance à obéir aux injonc-tions, notamment consuméristes, en étant privés des moyens psychologiques de résister mentalement à la propagande, à la publicité, à la pression sociale, aux matraquages divers et variés. Et voilà qu’on leur reproche d’avoir cédé à un matra-quage en règle, opéré par les escrocs de la finance opérant en bandes organisées, qui ont aussi embrouillé les autres ac-teurs du système bancaire. Autant accorder l’impunité pénale aux escrocs ; en arguant qu’il revient aux gens de se former pour se prémunir contre les manipulations mentales et mé-diatiques, et les escroqueries diverses et variées. Les régula-teurs du système financier ont eux-mêmes été incapables de comprendre ce qui se passait, quand ils n’ont pas été cor-rompus pour fermer les yeux. L' » abus frauduleux de l’état d’ignorance « , au moins, est constitué.

Lors de la formation de la bulle immobilière, l’équipe d’une émission de vulgarisation économique demandait à un employé de banque pourquoi il accordait un crédit immobilier à une personne dont il savait qu’elle ne pourrait honorer ses échéances. Réponse :  » Parce que l’Etat nous le demande.  »
L’Etat intervient sur quantité de secteurs stratégiques pour stimuler la sacro-sainte croissance notamment (indispensable pour payer l’exponentiel loyer de la dette publique), pour éviter, en somme, que la situation sociale de la France soit celle des pays libéraux, avec des riches d’un côté, et des ex-ploités de l’autre. L’Etat est le seul rempart contre la loi du féodalisme, de l’arbitraire, du plus fort. Alors là, ce que fait l’Etat dans ce cas est détestable. Mais quand l’Etat vient au secours des banques, des grandes entreprises, des tenants du libéralisme à leur seul profit, et ce, en endettant la popu-lation, en édictant des lois défavorables à la population, en méprisant la santé de la population sur l’autel des intérêts industriels… alors là, gloire à l’Etat.
Le débat qu’il peut y avoir sur la spéculation, sur le rôle et la responsabilité des financiers et de l’Etat, tient à l’organisation du monde, qui est mafieuse.
Le spéculateur qui tient pour insignifiant ou inévitable le dé-voiement économiquement et socialement désastreux des fondements de la spéculation, est comme le militariste qui met en avant le rôle positif de l’industrie de l’armement dans l’économie et l’emploi pour cacher les dégâts que font les armes et les guerres qu’elles alimentent.
Entre opérations de courtage à haute fréquence et place boursière occulte, la Bourse n’est plus le reflet de l’activité économique et de la valeur des choses définies par l’offre et la demande. Elle n’est, plus que jamais, que pure spécula-tion (accaparation des richesses par manipulation de leur contrepartie monétaire) ; car les opérations boursières d’achat et de vente se font désormais, à 84%, par des lo-giciels qui achètent et revendent en une fraction de seconde, sans considération aucune pour les besoins économiques et les enjeux de société.
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A la fonction première de la Bourse (le financement des en-treprises cotées), les acteurs lui attribuent diverses fonctions, comme celle de valoriser une entreprise, tout en indiquant que la valeur d’une action ne vaut pas forcément valeur de l’entreprise, mais perception humaine de cette valeur (faute de quoi, quand le cours d’une action bancaire atteint une va-leur dérisoire, comme 3 €, il faudrait conseiller à tout le monde de retirer son argent des banques dévalorisées). Au contraire, en dehors des crises boursières faisant chuter le cours des actions, si  » on  » reconnaît que la valorisation de telle ou telle entreprise était excessive, purement spéculative ou basée sur une mauvaise connaissance de la situation de l’entreprise,  » on  » évite de dire au grand public que la va-leur d’un cour de Bourse est tout relatif (que la Bourse est un jeu de dupes). Il faut, dans tous les cas, captiver les épar-gnants avec la Bourse.
Et cependant, si  » on nous serine en effet sur l’aspect « indispensable » de la Bourse pour que les entreprises puissent se financer – ce qu’elles ne font que lors de l’émission d’actions nouvelles « ,  » sur les 200 milliards d’investissements réalisés par nos entreprises, seuls 10 à 40 viennent de la Bourse. Le reste provient essentiellement de prêts bancaires et d’autofinancement.  » Pourtant,  » il s’échange en moyenne 60 fois plus d’actions sur les marchés que ce qui s’émet d’actions nouvelles  » (http://www.les-crises.fr/la-faible-utilite-de-la-bourse/).
Quand on parle de marchés, il faut veiller à savoir desquels on parle :  » En France, il existe quatre marchés boursiers, « le premier marché »,  » le nouveau marché »,  » le second marché » et « le marché OTC »  » (http://aygosi.pagesperso-orange.fr/1B.html) Un in-ternaute explique que le volume financier se trouve essentiellement dans le marché OTC, sans parler de celui des matiè-res premières.  » Les marchés financiers n’ont qu’une seule fonction de nos jours : permettre un financement illimité des trésors publics…  » (http://www.les-crises.fr/la-faible-utilite-de-la-bourse/).
On ne s’étonnera pas que les prestataires de services boursiers poussent les gens à se faire plumer en Bourse ; car le fait est que la plupart se font d’autant plus dépouiller qu’ils s’aventurent dans les activités hautement spéculatives (on a vu que l’activité boursière a peu de fondement économique, elle consiste surtout à jouer sur le cours des entreprises, mais aussi des matières premières ou des devises, ce qui signifie que l’argent gagné en Bourse par certains ne provient pas de la production de richesses réelles produites grâce à l’argent apporté par les épargnants, mais de la spéculation sur le cours des actions, voire de leur manipulation, ce qui signifie que l’argent gagné par certains provient des épar-gnants et autres boursicoteurs).
Comme la Bourse elle-même, les cours de Bourse ont une valeur toute relative, surtout quand il y a falsification des comptes des entreprises et manipulation des cours, comme c’est le cas avec le cours de l’or et de l’argent.
Les intervenants institutionnels peuvent manipuler les cours pour dépouiller le grand public au risque le dégoûter de la Bourse, mais ils peuvent plus judicieusement le dépouiller petit à petit, régulièrement mais sûrement. Exemple avec l’or (les métaux précieux) ; qui peut être considéré comme une valeur refuge si le système monétaire est détruit, pas si ce système perdure (il permet surtout de restaurer un patrimoine après le rétablissement d’un système financier). Le cours des métaux précieux est notamment manipulé par l’émission de titres de propriété sur de l’or physique qui n’existe pas (si tous les possesseurs de certificats demandaient la livraison de  » leur  » or, la plupart ne pourraient pas être livrés), et ce, en quantité virtuellement aussi illimitée que les billets de monnaie, alors que la quantité d’or physique disponible sur terre est limitée. Les émetteurs de titres de propriété sur de l’or auraient émis 100 fois plus de titres qu’ils ne possèdent d’or. En cas d’effondrement du système financier, le premier qui prend physiquement livraison de son or le possède réel-lement, les 99 autres ont tout simplement perdu leur mise. Le cours des métaux précieux officiels ne reflètent pas l’offre et la demande d’or physique, qui détermine le prix réel. Si le cours des métaux précieux n’était plus faussé par l’émission de faux or en papier, on s’apercevrait qu’il y a moins de mé-taux précieux réellement disponible. Leur rareté apparaîtrait au grand jour. Leur prix flamberait ; et chuterait en cas de retour hypothétique de la prospérité économique. L’or se re-cycle. Il y a toujours des vendeurs et des acheteurs. Mais qu’elle est la situation réelle de l’offre et de la demande ? L’émission d’or en papier empêche de le savoir.
Bienvenue dans l’abattoir.

Conférence du 04-07-2012 – Les enjeux de la crise mon-diale : austérité, guerres, brutalité policière et mensonge médiatique

Michel Chossudovsky, professeur d’économie (émérite), au-teur de  » Mondialisation de la pauvreté et nouvel ordre mondial « , directeur du Centre de recherche sur la mondiali-sation
 » Michel Chossudovsky : Guerres et crise économique 1/5  »

Michel Collon, journaliste belge, auteur de  » La Stratégie du Chaos « , fondateur d’Investig’Action
 » Michel Collon : Guerres et médiamensonges 1/5  »

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=32149

 » Le capitalisme n’existe pas « , par Myret Zaki, le 22 août 2012
[Un intervenant de l’émission Capital Account, sur Russia To-day, partage cette idée que la crise actuelle n’est pas une crise du capitalisme, car le capitalisme n’est plus. Il a été remplacé par du  » créditalisme  » (néologisme proposé par l’intervenant). Le système basé sur l’épargne tangible (le ca-pital) issue de la production de biens tangibles, qui finance l’investissement productif, a été remplacé par un système de crédit déconnecté du tissu économique.  » Dans un capita-lisme libéral, une entreprise doit pouvoir réussir sans limites, mais aussi échouer sans limites.  »  » Et l’individualisme, pilier du capitalisme anglo-saxon, veut que chaque acteur jouisse des fruits de son labeur, et paie aussi ses risques [et ses er-reurs] de sa poche.  » L’interventionnisme de l’Etat fausse ce principe, pour répondre  » aux vœux d’une oligarchie politi-co-financière de tirer tous les bénéfices du capitalisme, sans jamais plus en payer le tribut « .
http://www.bilan.ch/editoriaux/mz/le-capitalisme-n%E2%80%99existe-pas

1105. Années 1990. Blabla télévisé sur l’immigration entre  » politicocos  » :
– Dans les années qui viennent, les entreprises de France auront besoin d’ingénieurs, c’est pourquoi nous devons faire venir des immigrés qualifiés, avec leur famille élargie.
– Puisque vous connaissez les futurs besoins en matière de main d’oeuvre, formez dès aujourd’hui les ingénieurs de demain.
Silence gêné des politicocos. Former a un coût, et les entreprises, qui aiment cueillir les fruits mûrs à bas prix pour enrichir les actionnaires, n’aiment pas mettre la main à la poche quand la météo n’est pas bonne. Tout le monde aime dé-guster un fruit mûr à souhait en tendant la main pour le cueillir gratuitement ou contre de la menue monnaie, peu de gens aiment se briser les reins pour le cultiver. La logique fi-nancière internationale, qui se moque de ce qui fait les na-tions, ne voit qu’une chose : il est financièrement plus profi-table de laisser les pays en développement former des ingénieurs qui seront soudoyés avec un salaire moins élevé que celui des Occidentaux mais bien plus élevé que celui of-fert par les pays en développement. C’est la logique de l’impérialisme : là où il y a ce qui nous enrichit, on s’en em-pare, si besoin par la corruption ou la guerre, et partout où on passe, on laisse le désastre.
– La population européenne vieillit, c’est pourquoi nous de-vons faire venir des arriérés féconds comme des rats.
– Favorisez plutôt la natalité des autochtones, en augmen-tant les salaires, en construisant des crèches, en versant des aides sociales aux autochtones plutôt qu’aux immigrés !
Silence gêné des politicocos.
Lisez dans leur silence : on ne roule pas pour vous, mais pour les financiers internationaux, pour l’empire américain, pour les actionnaires, pour les multinationales, pour les communautaristes… pour tous ceux qui s’enrichissent et se grandissent en appauvrissant et en écrasant les autres. Et nous, politicocos de merde, on s’accroche à leur cul comme une crotte qui n’a pas encore été totalement chiée. Notre temps est compté, comme le vôtre, mais nous, avant que les puissants se torchent de nous, nous aurons constitué du pa-trimoine, des réseaux, et tout ce qu’il faut pour nous assurer une place au soleil de l’enfer féodal que fomentent les puis-sances dominantes, les forces occultes, les gouvernants se-crets.
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Le non débat sur l’immigration est faussé et bloqué, parce qu’il ne situe pas le sujet là où il se trouve ; même si tout le monde sait où il se trouve. Il en est qui répètent que sans l’immigration, la France est foutue, ce qu’il convient d’expliquer aux Français. Là se situerait un éventuel débat sur l’immigration, quand les Français font entendre une autre voix : les français ne veulent plus d’Arabo-maghrébins ni d’Africains ; surtout quand ils connaissent leur taux de natali-té. Que les politiques proposent d’importer des Scandinaves, des Autrichiens, des Suisses ou des Américains de la côte ouest (comme ceux du cinéma hollywoodien). Y aura-t-il le même rejet de l’immigration ? Certainement pas.
Les politiques savent cela, mais ils font comme si le pro-blème n’était pas là. Pourquoi ? Sont-ils tombés amoureux des Arabes, sont-ils des convertis de cœur à l’Islam, veulent-ils expulser les Juifs en utilisant une masse de Musulmans, veulent-ils s’opposer à l’impérialisme judéo-protestant amé-ricain en utilisant la masse musulmane ? Comment s’explique ce qui est un acharnement manifeste à vouloir importer des Arabo-maghrébins et des Africains ? Par un complot contre la civilisation chrétienne, gréco-romaine, judéo-chrétienne?
Ces politiques prétendent vouloir équilibrer les comptes de la France avec l’immigration, mais s’ils se souciaient d’équilibre, ils chercheraient à attirer des Scandinaves, des Autri-chiens, des Suisses, des Américains, plutôt que des Arabo-maghrébins ou des Africains. Les politiques ne disent pas tout sur l’immigration. Ils ne disent rien des raisons qui les font s’acharner à favoriser une immigration en provenance des pays des anciennes colonies, où les gens sont habitués à de bas salaires.
Les politiques et leurs gens de média dissertent longuement sur ce qui se trame dans la tête des sympathisants du Front National, mais c’est manifestement plutôt dans la tête des politiques qu’il faudrait creuser. Leur comportement montre qu’ils ne cherchent pas à comprendre les électeurs, pour les satisfaire, donc, selon le principe démocratique. Ils cherchent uniquement à savoir comment neutraliser le  » vote FN « , comment contrôler les votes. Ils ne travaillent pas pour les électeurs, ils travaillent contre ceux qui ne vont pas dans leur sens.
Il serait pourtant aisé d’établir une politique de l’immigration en accord avec la population, démocratiquement. Il suffirait de lui poser quelques questions :

1°  » Accepteriez-vous de nouveaux immigrés en provenance du monde arabo-musulman, asiatique compris ?  »
2°  » Accepteriez-vous de nouveaux immigrés en provenance de l’Inde hindoue ?  »
3°  » Accepteriez-vous de nouveaux immigrés en provenance des pays asiatiques non musulmans ?  »
4°  » Accepteriez-vous des immigrés natifs du monde scandinave, helvète, canadien ?  »

Est-il difficile de prévoir que le taux d’acceptation augmente-ra de la première à la dernière question ?
La question est-elle donc de savoir pourquoi les Français ne veulent pas des immigrés Arabo-musulmans et Africains, ou bien de savoir pourquoi les politiques en veulent absolu-ment ?
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En matière d’immigration, la France ressemble à une femme boulimique qui persiste à ingurgiter des Africains du Nord et du Sud bien qu’elle ait la bouche pleine, qu’elle les avale de travers, et que son estomac menace d’éclater, tandis que de ses intestins jaillissent des gaz en flamme. Elle s’étouffe à en changer de couleur, mais elle en redemande. Un rouage est bloquée chez elle, comme chez un alcoolique qui ne sait pas s’arrêter.
 » Il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier « ,  » il faut varier son alimentation « … dit Marianne à ses ouail-les, tandis qu’elle-même se gave des mêmes immigrés de-puis soixante ans.

1106. Quelle attention accorder à la berceuse que psal-modient ceux qui font continuellement la louange de la ré-publique et de la démocratie française ? Pourquoi donnent-ils autant de voix pour faire valoir ce à quoi la classe moyenne et supérieure peut éventuellement faire écho, elle qui donne à voir que la majorité tire matériellement son épingle du jeu républicain ? (Est-ce bien à la république et à la démocratie que la majorité des Français doivent leur prospérité, ou bien à la prédation commise par les ultralibé-raux mafieux, dont profite la masse les putes embourgeoi-sées du Système ?) A quoi doivent-ils d’avoir accès aux porte-voix des médias de masse pour asséner de manière ré-currente leur ode à la république démocratique ? A leur seul mérite personnel (quel mérite) ? Ou bien à des réseaux, à de la cooptation, à du favoritisme, à de la corruption ; à l’anti-république et à l’anti-démocratie ? Quel crédit accorder à ce que racontent ceux qui répètent toujours la même chose sans jamais se mettre à jour, comme une matraque qui n’entend pas ployer sur les têtes qu’elle frappe, au mépris des faits mouvants et de la réalité changeante, qui les contredisent impitoyablement ? N’est-il pas acquis que leur dieu existe, que leur version de la Seconde guerre mondiale est authentique, que le discours des politiques est véridique, que les études scientifiques sont rigoureuses, que les normes sont bien établies, que les jugements sont fondés sur la jus-tice et la vérité… que la France est une république démocra-tique ? Qu’ont-ils besoin de faire rentrer dans les têtes qui n’ait pas déjà été enfoncé, à coups de décennies, de siècles ou de millénaires ? Ont-ils si peur que le doute s’immisce dans les esprits et que soient permises la libre recherche, la libre investigation, la libre entreprise, la remise en question de soi, des faits établis, des vérités scientifiques, des dog-mes ? eux qui prétendent défendre la liberté de pensée et d’expression.

1107. Les putes du Système jurent que la France est une république démocratique comme  » on  » le leur souffle. Elles font  » l’article  » pour ceux qui se présentent comme les ga-rants de la prospérité commune par république démocrati-que interposée ( » on ne mord pas la main qui nous nour-rit « ). Elles demandent aux  » élus  » ce que  » on  » leur a mis dans la tête de vouloir et de demander, si bien qu’elles croient obtenir par leur vote ce qu’elles ont demandé, bien qu’elles aient demandé ce que  » on  » leur a fait demander, ce que  » on  » voulait bien ou pouvait donner. Mais peu leur importe les tenants et les aboutissants, seul leur importe d’être bien loties.
Quand les femmes n’avaient pas de prérogatives économique, politique et sociale, elles devaient induire dans l’esprit primitif des hommes ce qu’elles voulaient d’eux, afin qu’ils aient l’impression orgueilleuse d’être à l’origine de cette vo-lonté. C’est ce que font les fausses démocraties : leur suggé-rer les idées que les suivistes sont incapables d’émettre (eux qui n’ont que des pulsions bestiales, des désirs égotiques, eux qui ramènent tout en eux en réduisant tout à leur anima-lité) pour leur faire vouloir ce que la fausse démocratie veut leur faire vouloir.
Les  » putes  » se collent au cul des idoles en tout genre, pour se faire valoir à leur contact, se sentir aussi valeureuses, al-lant même jusqu’à jouer les protecteurs au prétexte d’éloigner les  » profiteurs « , les intéressés que sont les  » putes  » bien qu’elles se fassent passer pour des puristes admiratrices. Ainsi, des individus avides se collent à tout ce qui apparaît comme des dieux pour les terriens, s’appropriant ces dieux, les sacralisant en prétendant châtier quiconque les critique, les dénigre, ou ne les reconnaît pas comme des dieux. C’est ce que font les bêtes fanatiques pseudo religieuses, les ma-fieux qui font plus commerce égocentrique des divinités qu’un acte spirituel d’ouverture d’esprit.

1108. Nombre de Morpions lèchent le cul des brillants et des puissants parce qu’ils croient qu’en se collant à leur séant, ils ne se feront pas  » nettoyer  » (car les puissants ont autant le cul sale que les mains ensanglantées ; ils ont be-soin des Morpions, des Rats, des Vampires, des Fauves, des Bêtes, pour mener leurs guerres, endormir les esprits, et ma-ter la foule). Ce sont ceux-là, boursicoteurs actifs ou passifs, qui tendent la perche aux spéculateurs-fossoyeurs institution-nels, parce qu’ils croient qu’en étant boursicoteurs ils font partie du club de ceux qui ne se font pas  » nettoyer « , qui  » ti-rent leur épingle du jeu « , voire même qui contrôlent le monde. Ainsi, nombreux prennent la défense des puissants, des dominants, des caïds, des despotes et des mafieux, ju-rant par la loi du plus fort en croyant ainsi devenir forts, bien qu’ils ne fassent pas partie des plus forts. Ils ne retiennent rien de l’Histoire, eux qui sont pourtant de vulgaires reproducteurs s’évertuant à reproduire le passé en perpétuant les traditions ancestrales du monde primitif ; l’Histoire écrite, toute falsifiée qu’elle est, leur dit pourtant ce qu’il advient de la plupart d’entre eux : ils sont inéluctablement jetés avec l’eau du déluge, parce qu’ils ne sont rien.

1109. A tous les niais, les suivistes, les infantiles, les ber-nés,  » on  » fait chanter de la République (de la liberté, de l’égalité, de la fraternité) à tous les refrains (comme  » on  » fait chanter les enfants que  » on  » mutile sexuellement pour donner à l’acte sacrificiel un air de fête dans l’esprit du sacri-fié, et altérer sa conscience, et brouiller sa perception des faits), mais pourtant, c’est là le plus sûr moyen de ne pas paraître intelligent. Pour paraître intelligent, il faut être égoïste, opportuniste, déloyal, carriériste, cupide, sans scru-pule, putassier et même bestial, tout en sachant acheter ses amours et ses amitiés, ses aides et ses soutiens.
Les scientifiques prétendent que l’humain descend du singe, les bigots prétendent que l’humain descend d’un dieu. Les faits laissent plutôt penser que l’humain provient du chien – enragé -. Si on considère son alimentation, on peut penser que l’humain descend du cochon ; et qu’il a été créé parce qu’il fallait un organisme poubelle plus efficace que le porc. Mais si on observe le comportement des prosélytes et les aliénés aux religions bibliques, qui n’ont que le mot  » Dieu  » à la bouche, auquel ils ramènent et réduisent tout, il semble-rait que l’humain descend du perroquet, et que son destin consiste à se transformer en magnétophone.

1110. On fait croire aux gens qu’une seule question doit les turlupiner : pour qui voter. La vraie question se pose en d’autres termes : elle revient à savoir si vous voulez  » bai-ser « . Si vous voulez  » niquer « , et pas seulement vous faire – immanquablement –  » niquer « , vous devez vous débarras-ser de vos scrupules, de tout ce que les religions vous ont mis dans le crâne pour faire de vous des moutons à tondre et à égorger ; car les religions sont un des doigts de la main qui étrangle et du pied qui écrase les populations. Vous dé-barrasser de vos scrupules, devenir opportuniste, exploiteur, cupide, avide, égoïste, fraudeur, falsificateur ; ne voir que vos intérêts et ne rendre compte qu’à votre conscience.
Ceux qui veulent vous enlever de la tête le principe selon le-quel tout le monde  » baise  » tout le monde, de haut en bas, de gauche à droite, sont ceux qui veulent vous maintenir dans l’ignorance de la sexualité cachée des gens d’une so-ciété qui est orgiaque, putassière, prédatrice, vorace, meur-trière, sacrificielle voire génocidaire, si ce n’est démoniaque (si vous doutez que telle est la société dans laquelle vous vi-vez, demandez-vous d’où viennent toutes les choses qui la constituent et qui font que partout dans la société on ré-pète que  » ce n’est pas pour les enfants « ). C’est pourquoi ils vous assomment avec les mots  » république  » et  » démocra-tie « . Pour faire de vous des enfants dans ce qui régit le monde.
Quand ils ne peuvent plus cacher le fait qu’il y a des abus, ils désignent des boucs émissaires. Ils disent que le mal est circonscrit à une couche ou une catégorie de la population. La réalité est que tout le monde baise tout le monde, à tous les niveaux ; hommes, adolescents, garçons, comme fem-mes, adolescentes, filles, les gens propres d’apparence comme les malpropres. Ce que font les classes moyennes et supérieures dans les lieux de débauche est ce qu’ils font dans tous les domaines qui régissent la société. Ils n’agissent pas de manière visible et grossière comme les inconscients, maladroits et irréfléchis des couches populaires – qui  » bai-sent  » comme des bêtes ainsi qu’ils dévient, grossièrement -, mais ils le font aussi. La réalité a davantage pour principe  » chacun pour sa gueule, surveille tes arrières et prends les devants  » que  » un pour tous et tous pour un « . Les mots de la république et de la démocratie sont les deux plus gros grains de la poudre aux yeux qui aveuglent bien des gens, dès la naissance.

1111. Ceux qui appliquent les principes républicains sta-gnent dans les basses couches sociales. Ils font partie des troupeaux que l’on berce avec de beaux principes illusoires et mensongers pour les mener au doigt et à l’œil en les fai-sant rêver à une vie meilleure. Le  » on « , c’est tous ceux, fort nombreux, qui ne pratiquent pas la république, mais la loi du plus fort, de l’égoïsme, du profit personnel… la loi de la cooptation, du piston, du favoritisme, de la corruption, du chantage, de la menace, de l’intimidation.
En somme, les principes républicains sont la version anticléricale des principes religieux ; les révolutionnaires ont pris le pouvoir du Clergé en appliquant ses recettes qu’ils ont re-peintes à leurs couleurs. Leur forme change mais leur fond demeure : le formatage des troupeaux.
Aux pieds des grands traîtres et menteurs de la république démocratique, il y a les moutons qui essaient d’imiter les faux républicains sans avoir leur pouvoir. On trouve là les gens qui n’aiment pas ceux qui ébruitent et dénoncent les agissements de tous ceux, plus ou moins margoulins, qui s’enrichissent et prospèrent sur le dos des uns et des autres, mais qui aiment être mis dans la confidence, prévenus, aver-tis, afin de ne pas être victimes des margoulins.  » Laissez les mafieux méfaire pour que le monde puisse continuer à nous faire vivre, mais je veux être l’intime, le familier, l’ami des mafieux, pour être averti et ne pas être leur victime, juste leur complice passif ou actif, juste celui qui profite de leurs faits et méfaits.  » Voilà ce que pensent en substance tous ceux qui n’aiment pas ceux qui révèlent les faits, les vérités, ceux qui démystifient, ceux qui lèvent le voile sur ce qui est caché ; bien que ceux qui redoutent la Lumière soient les premiers à fouiller dans la vie de ceux qui les intriguent, et pas les der-niers à radoter et à colporter les ragots.  » Tout pour ma gueule, mes intérêts personnels avant tout, et neutraliser ceux qui font du grabuge autour de moi, là où moi je vis.  » Voilà leur devise.

1112. Il en est (ennemis des gens, amis des puissants) qui prétendent imposer des mesures liberticides au nom de la lutte contre une menace terrorisme qu’ils ont eux-mêmes engendrée, hébergée, entretenue, financée, ou bien contre le grand banditisme sur lequel le système économique et financier repose en partie ; quand ils ne prétendent pas lutter contre les fraudes, bien qu’ils soient les gestionnaires d’un Système basé sur la fraude à tous les niveaux (sans arrangement permanent avec les principes, les normes, les lois, le Système montre vite les limites de ses principes et de ses fondements ).
La dématérialisation de la monnaie se précise, avec le tra-çage des transactions et le fichage biométrique de la popu-lation, au prétexte de la lutte contre le travail non déclaré, la prostitution, ou encore le trafic de drogues, mais en réalité pour achever d’asseoir le pouvoir des financiers internatio-naux sur les nations. Les cheptels d’humains vont être tracés comme la viande de boucherie.
On peut cependant imaginer que les travailleurs non décla-rés et les consommateurs de drogues et de sexe tarifé paie-ront avec des biens que les mafias (sous-entendu, non domi-nantes) revendront dans le circuit économique pour récupérer un avoir bancaire ; les particuliers consommeront simplement les biens en nature utilisés comme monnaie. Le travail non déclaré sera payé avec des victuailles, une dose de dro-gue sera payée avec un bien d’une valeur correspond à la valeur de la dose, une passe avec une prostituée aura pour monnaie un bien peu encombrant d’une valeur correspon-dant au trafic d’une passe, à charge pour les mafias d’écouler cette marchande via des commerces légaux.
Telle sera sans doute la réponse de ceux qui sont censés être la cible des mesures liberticides et aliénantes, à moins d’en venir à la géo-localisation de tous les biens et de toutes les personnes, et même d’un rationnement nominatif des biens, etc. On pourrait se dire que cela entraverait l’économie libérale, mais si aucune planète riche en ressources n’est rapidement exploitée par l’humanité, on voit mal comment il pourrait en être autrement dans un système fini ; un régime à la soviétique est donc de toute évidence ce qui se prépare dans les décennies qui viennent, en lieu et place du libéralisme.
La dématérialisation et la traçabilité totale des transactions des particuliers aura indubitablement des conséquences né-gatives : les gens cesseront d’acheter des biens et des servi-ces compromettants pour des raisons diverses ; produits sexuels bien sûr, mais pas seulement. Au final, ce sera une vie rangée pour tous ; un mode de vie semblable à celui des pays en développement, notamment puritains, et une économie semblable à celle d’une économie planifiée.
Les graves atteintes à la liberté au nom de la lutte contre le crime organisé ne sont que mascarade ; venant d’un Sys-tème qui est tout entier organisé autour du crime. Par exem-ple, si un pays comme la France était aussi dérangé par le cannabis provenant du Maroc qu’il l’est officiellement par  » l’incitation à la haine raciale « , les trafiquants de cannabis seraient aussi vite mis sous coupe réglée que les révisionnis-tes.
Les pays qui donnent des leçons de lutte contre le crime or-ganisé ne sont-ils pas des pays contrôlés par des mafias ? par des gens organisés en mafias qui pratiquent la corrup-tion des Etats et les coups d’Etat, le massacre de centaines de milliers et de millions de personnes dans des guerres ser-vant au pillage des ressources naturelles des pays, à la mise en quasi esclavage de leur population, à leur empoisonne-ment avec des drogues, des produits pharmaceutiques et des produits chimiques, au détournement spéculatif et législatif de sommes faramineuses… Qui sont les plus voraces des mafieux ? Qui sont les plus grands mafieux ? Qui fait le plus de dégât dans le monde ? Les gouvernants légaux (les ma-fieux dominants) ou les mafieux désignés comme les seuls mafieux délétères, tueurs, proxénètes, contrefacteurs.
Les donneurs de leçons se présentent comme des démocra-tes, mais ce sont des flibustiers, des voleurs de Pouvoir. Leurs institutions, leurs religions, leurs discours, leurs sermons, ne sont que des mensonges éhontés, des escroqueries intellec-tuelles. Ils semblent ne pas être des malfaisants aux yeux des populations qui bénéficient de leur Pouvoir (de la redistribu-tion des richesses, des innombrables subventions à l’emploi – directes et indirectes -), mais il en est également ainsi aux yeux des populations qui vivent grâce aux mafias officielle-ment présentées comme telles.
Il est connu que l’ultralibéralisme n’a rien à envier aux mé-thodes des mafias présentées comme telles par les nations scrupuleuses qui le sont devenues après avoir commis les agissements mafieux pour s’enrichir. Les mafieux cherchent souvent à acquérir une respectabilité quand ils s’embourgeoisent ; en faisant œuvre de bienfaisance. C’est ce que font les mafieux qui ont produit les systèmes politiques et re-ligieux dominants, en donnant à leur société des airs hono-rables. C’est ce que font les religions bibliques (qui ne sont pas des disciplines spirituelles, mais des idéologies politiques basées sur un totem dématérialisé – comme d’autres idéolo-gies politiques sont basées sur le capital ou sur l’écologie -), qui ont toutes prôné la conquête du monde – en légitimant tous les moyens pour y parvenir – avant de prôner la charité ; quand elles se sont accaparées d’autant de ri-chesses qu’elles ont pu (elles parviennent d’autant plus faci-lement à embrigader la population que celle-ci pense s’enrichir d’une  » guerre sainte « , davantage qu’en cherchant à s’enrichir par son seul travail, son seul mérite, en ne comp-tant que sur sa seule personne).
En guise d’exemples, voir en annexe,  » Terroristes, trafi-quants de drogues et d’armes, banquiers, affairistes, ma-fieux, politiques… main dans la main, ou presque « , des ré-férences bibliographiques et quelques liens relatifs à la complicité entre le système politico-financier et les mafias.

1113. Le monde est régenté par un système financier qui peut impunément attirer les épargnants dans son repère pour s’enrichir en spéculant sur leur dos, à leur détriment ; contraints qu’ils sont, d’être dépendants des banques, les gens sont obligés de donner le bâton pour se faire battre tout en devant se contenter de recevoir de l’onguent pour apaiser la douleur des coups de bâton.
Pour chaque 100 unités monétaires que l’épargnant confie au banquier, celui-ci  » imprime  » (virtuellement, par simple jeu d’écriture informatique, comme peut le faire le pirate in-formatique qui augmente ses avoirs bancaires en modifiant le montant de ses avoirs dans le système informatique de  » sa  » banque) et place (par  » effet de levier « ) 20 ou 40 fois plus dans les rouages spéculatifs (et même 63 pour une banque française). C’est pourquoi les banquiers assurent aux épargnants qu’ils peuvent s’introduire en Bourse même avec seulement 1000 unités monétaires (afin de constituer une réserve fractionnaire obligatoire aussi grande que possible) : pour l’épargnant, le gain sera peut-être de 4% ou 6% de 1000 (moins les prélèvements d’Etat et les frais de gestion, et moins le taux d’inflation monétaire), mais pour le banquier le gain pourra être de 50, 100, 500% de 1000 multiplié par 20 ou 40.
A titre d’exemple, pour l’année 2010, la valeur de l’argent métal a augmenté de 100% (+111,47% sur 52 semaines au 27.03.2011 ; 190% pour le coton) ; sans que cette hausse ne soit liée à la demande productive. D’autres valeurs, ayant également fait l’objet d’activité spéculative, ont augmenté de manière plus spectaculaire. Ainsi, les spéculateurs institutionnels, qui sont juges et parties, démultiplient l’argent par des dizaines ou des centaines de pourcent. En guise de rétribution, l’épargnant de base touchera 2% d’intérêts – sur les comptes réglementés – (auxquels il faut enlever le taux d’inflation monétaire), non pas sur 1000 unités multipliées par 20 ou 40, mais sur les seules 1000 unités monétaires confiées aux banquiers. Le reste va dans la poche du ban-quier. Pendant ce temps, spéculation oblige, le prix des pro-duits de consommation courante aura augmenté de 30% et plus.
D’où vient l’argent gagné par le banquier ? Soit de l’endettement public, donc des futurs contribuables (endet-tement public qui sert notamment à renflouer les banques qui ont perdu de l’argent avec des agents économiques de-venus insolvables, comme avec la crise dite  » des subpri-mes « ), soit de la poche des consommateurs, étranglés par la hausse des prix, et donc éventuellement endettés pour faire face, avec l’argent empoisonné des banquiers.
Les banquiers peuvent imprimer de la monnaie bien au-delà de leur patrimoine réel, de sorte à pouvoir acheter presque à volonté des titres boursiers et des matières premières, pour en faire monter le cours, avant de revendre aussi aisément les titres en empochant la plus value ainsi réalisée. Presque aucune réglementation ne bride les banquiers dans leur vo-race soif spéculative. La seule limite à leur brigandage spéculatif est celle qu’imposent les agents économiques (les capacités humaines à la consommation), lesquels ne peuvent acheter des matières premières et créer des richesses réelles aussi facilement que les banquiers peuvent imprimer de la monnaie.
Comment un tel système peut-il fonctionner sans être désé-quilibré ? En jouant sur le temps ; sur le futur, plus exacte-ment : les banquiers impriment à l’avance la monnaie cor-respondant à la richesse réelle que les emprunteurs sont censés pouvoir créer dans le futur (les Etats sont tellement endettés par une quantité imprimée qui est telle qu’elle cor-respond à des décennies ou des siècles de future création de richesses réelles ; l’objectif des banquiers étant d’endetter l’humanité à vie, pour la tenir perpétuellement sous leur joug). On sait pourtant d’ores et déjà que les ressources na-turelles limitées condamnent le système basé sur la crois-sance économique. Tôt ou tard le monde se retrouvera avec une montagne de dettes qu’il ne pourra rembourser, faute de pouvoir créer les biens réels financièrement équivalents. Entre temps, avec leur monnaie basée sur des productions futures qui ne se produiront pas, les banquiers auront acheté quantité de biens réels déjà existants, notamment les biens stratégiques qui leur permettront de continuer à régner sur le monde d’après. Le monde se retrouvera avec de l’argent qui perdra de sa valeur jusqu’à ne valoir plus rien, rien de plus que les capacités de production future, qui seront limitées par les ressources naturelles allant en se raréfiant.
Les épargnants sont contents quand leur banquier leur fait gagner 2, 4 ou 8%, tout en râlant que l’Etat leur  » vole  » x% de prélèvements obligatoires et autres impôts (au profit de tous), pendant que les financiers raflent la quasi-totalité de l’argent disponible à leur seul profit. Les boursicoteurs les plus habiles à réaliser des plus values se réjouissent des compensations qu’ils parviennent ainsi à s’offrir, mais pour eux aussi, c’est partie remise. Le système financier permet aux gens de s’enrichir uniquement pour produire la richesse que le système financier veut s’accaparer à terme. Le Sys-tème ne dépouille pas totalement les gens uniquement pour leur permettre de continuer à faire tourner le Système qui en-richit le système financier. Il serait utile d’avoir conscience de ce que sont les tenants du système financier qui régentent le monde.
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 » Monsieur et Madame Tout-le-monde ont été grugés par les marchés actions  »
23 août 2012 | Bill Bonner
 » Donc l’investisseur particulier sera toujours désavantagé. Ils ne seront invités que dans les entreprises que ni les banques ni Wall Street ne veulent financer. Et seulement lorsque le taux de rendement anticipé – pour l’investisseur – sera in-férieur à ce que l’entreprise aurait eu à payer pour des fonds empruntés.  »
http://la-chronique-agora.com/monsieur-et-madame-tout-le-monde-ont-ete-gruges-par-les-marches-actions/

D’où l’existence du Livret de Développement Durable/ Codé-vi (compte pour le développement industriel). On propose à l’épargnant de base de financer les entreprises que les finan-ciers ne jugent pas rentables de financer.
Tout le monde ne peut pas se marier avec un-e prince-sse, mais beaucoup de gens se font croire dans leur tête qu’ils se sont mariés avec un-e prince-sse. Les mêmes, sans doute, qui croient faire de bonnes affaires en laissant leur épargne se vautrer en Bourse.

1114. Accepteriez-vous que des gens jouent au poker avec votre épargne, votre retraite, votre assurance maladie, comme avec les matières premières vitales ? C’est ce que vous faites quand vous acceptez que les spéculateurs le fas-sent, et qu’ils corrompent de surcroît les représentants politi-ques des populations pour sortir du jeu toujours gagnants, renfloués par les contribuables qu’ils lèsent pourtant.
Que des spéculateurs jouent entre eux en misant leur argent personnel, à un jeu où ils savent que certains d’entre eux gagneront ce que les autres perdront, c’est une chose. Lais-ser des drogués du jeu, des cupides, des avides, des corrup-teurs, des exploiteurs, des destructeurs sans scrupule s’enrichir sur le dos du monde en s’amusant de la manière dont ils abusent le monde avec l’argent du monde, c’est tout autre chose.

1115. Les boursicoteurs sont aux consommateurs de can-nabis – et autres drogues grand public – ce que les ban-quiers sont aux mafias de la drogue. Certains consomma-teurs touchent aux drogues dures comme certains boursicoteurs touchent aux produits financiers ultra spéculatifs ; produits addictifs qui rongent et ravagent des pans de la société ou des pays entiers. Et on se doute que les drogues au-jourd’hui interdites seraient autorisées comme le sont les produits financiers abusifs, si les mafias de la drogue ré-gnaient comme règnent les banquiers. Ils revendraient des drogues destructrices des individus et de leur productivité d’un côté, en vendant de l’autre des drogues stimulant la productivité économique et promettant de remettre sur pied les drogués. Quand ils auraient achevé de détruire un pays et un autre avec leurs drogues, ils iraient en détruire d’autres.
La poudre aux yeux des banquiers portent désormais le nom de scopolamine ; ou le  » souffle du Diable « , une drogue qu’il suffit de faire respirer à une proie pour la transformer en zombie dont on peut commander la volonté en lui faisant perdre totalement la mémoire de ce qui lui sera arrivé. Les banquiers soufflent de la scopolamine sur les gens, les flouent, et tout continue comme si de rien n’était.

1116. S’endetter, c’est  » péter plus haut que son cul  » ; même si certains pets sont naturels (inévitables), comme pour l’achat d’un logement ou d’un outil de production. La société du crédit est une société de pétomanes, une société de prétentieux vaniteux qui  » se la pètent  » sans fondement.

1117.  » On  » répète, de manière tellement insistante qu’elle en est douteuse, que  » on  » est en démocratie, bien que les tenants du pouvoir accèdent généralement au pou-voir par la ruse, le mensonge, la manipulation de l’opinion, le clientélisme voire la fraude électorale. Que les dupes du Système rejoignent ceux qui ont cessé d’être dupes, si le cœur leur en dit, et qu’ils le réalisent : c’est ici-bas l’empire du Mal, le monde du mensonge, du leurre, de la fraude, des malversations, du crime, du vice. Tuer ou être tué, abuser ou être abusé. Telle est la seule vraie loi qui tienne.
Un monde où il est admis que l’on puisse mutiler rituelle-ment les enfants ne peut être un monde qui peut prétendre faire la morale à ceux qui se droguent et à ceux qui vendent de la drogue, à ceux qui tuent et à ceux qui volent, à ceux qui prostituent et à ceux qui consomment de la prostituée. Tout est possible ici-bas. La seule limite est celle imposée par les plus forts ; ceux qui ont la main sur le fondement – sexuel – du monde : les circonciseurs.

1118. La France, avec la circoncision rituelle en son sein, n’est pas un pays d’Europe, mais un pays d’Orient.
A la lumière de ce fait, le débat sur l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne n’est pas seulement hypocrite et galvaudé, il est comique comme est comique celui qui a un poisson d’Avril collé sur son dos.

1119.  » La France est une démocratie « . Cela signifie donc que les Français sont des démocrates. Cela implique qu’ils votent comme s’ils étaient à la tête du gouvernement, c’est-à-dire en pensant à l’intérêt général (s’ils sont républicains) ; et non selon un idéal personnel, un rêve personnel, une am-bition personnelle, des intérêts personnels, communautaristes ou encore mafieux.  » La France est une démocratie  » ; donc les Français sont des démocrates. Est-ce la réalité, ou bien un mythe, un slogan vide et fallacieux ?

1120. On peut ausculter la France d’un certain point de vue et observer la situation suivante : il y a en France une poignée d’individus qui s’affirment ostensiblement en tant que Juifs, qui monopolisent les médias, et qui, bien que s’affichant défenseurs de la république, de la démocratie et des Droits de l’humain, ont une influence considérable – antirépublicaine, antidémocratique et anti Droits de l’humain (s’agissant de la circoncision qu’ils pratiquent) -, sur la politique de la France ; une influence que l’on peut de toute évidence attribuer à un pouvoir économique et financier (sauf à penser qu’ils tirent leur pouvoir de forces occultes, en tant que satanistes ou adeptes confirmés de la magie noire, si ce n’est parce qu’ils sont  » le peuple élu  » ; mais sûrement pas parce qu’ils ont un beau sourire ou de beaux yeux). Ce sont des gens qui se posent en gardiens de l’ordre français qu’ils ont instauré à leur avantage, et qui surveillent tout ce qui ressemble à du nationaliste, particulièrement de tendance raciste, pour couper les têtes, ruiner et enfermer dans les geôles. Car ces gens se considèrent chez eux en France, chez eux plus que les Français nationalistes (qui se présentent généralement comme des Français de souche – française lointaine -) ; bien qu’ils fondent leur religion, leur identité, leur culture, leur communauté, sur une appartenance à l’Orient, dont ils entretiennent la nostalgie de manière maladive, aliénante, sectaire.
Un étrange sentiment naît lorsque ces gens se revendiquent également chez eux en Palestine. A les en croire, ils sont chez eux en France, chez eux en Amérique, chez eux en Pa-lestine ; partout chez eux… Une question vient alors à l’esprit : mais quelle est donc la nationalité de ces gens ?
Que des Français de confession juive se disent et se sentent partie intégrante du pays où ils sont nés, sans avoir plus de lien avec l’Orient que peut en avoir un descendant d’immigré avec le pays d’origine de ses géniteurs, cela fait partie des choses qui ont cours dans le monde depuis tou-jours. La position de ceux qui se disent Juifs de toutes les na-tionalités est quant à elle plus que douteuse. Qu’ils soient notoirement des acteurs de premier plan de l’anti-nationalisme ne peut que conduire à se demander à qui sert le démantèlement des nations – placées sous la domination d’un super pouvoir mondial libéral, anti-républicain et anti-démocratique -, sinon à ceux qui se veulent partout chez eux ; pour être partout dans le monde ceux qui se posent en gardiens de l’ordre, en tenants du pouvoir, en donneurs de leçons, en faiseurs de lois.

1121.  » La France est un grand pays.  » Pour s’entretenir avec le créateur de l’univers, elle dispose de trois interpho-nes , tous fabriqués au Proche-orient ; mais ils ne fonctionnent pas, il n’y a qu’un bruit de fond à l’autre bout du fil. Pour se distraire, elle se laisse imposer le cinéma juif-hollywoodien, la musique noire-américaine, la danse noire-américaine, sans oublier les émissions télévisées américano-inspirées. Ses grandes entreprises cotées en Bourse sont dans la poche des fonds de pension américains. Sa désormais vitale informatique provient de l’Extrême-Orient et leurs logiciels des Etats-Unis. Les ressources naturelles vitales à sa population et à son économie (pétrole, gaz, minerais, métaux précieux, pierres précieuses, etc.) proviennent d’Afrique, ou encore d’Orient. Son vin déplait désormais autant aux habitants de France qu’aux étrangers, qui fabriquent le leur. Son champagne… heureusement, la France produit du champagne…

1122. Si les papiers d’identité d’un transsexuel ne sont éventuellement modifiés qu’après la transformation complète du transsexuel, la nationalité française est, elle, attribuée à des étrangers qui n’ont fait aucun travail de transformation (sur leur mentalité, leurs mœurs, leur culture, leur apparence, leur patronyme), et que rien ne permet de considérer comme des Français, hormis la carte d’identité. Faire partie d’une nation juive ou musulmane impose de se faire cir-concire. Par contre les Juifs et les Musulmans ne sont pas te-nus de ne plus circoncire pour intégrer une nation comme la France. Est-ce une force de la part de la France, ou une fai-blesse qui la perdra, et qui la perd déjà ? Force est de cons-tater que cette dispense est une faiblesse qui la tue ; quand on constate qu’elle ne permet pas aux circoncis d’intégrer la nation française, mais de la dénaturer à leur avantage. Le sexe semble être la dernière chose qui distingue un individu d’un autre. On nous dit pourtant que rien ne distingue les sexes, qui sont identiques et égaux ; entre un homme qui est une femme comme une autre, et une femme qui est un homme comme un autre. C’est à se demander pourquoi il existe encore une mention du sexe sur les papiers d’identité. Simple incohérence dans l’organisation complexe d’une na-tion, ou corruption des institutions, des valeurs, des principes essentiels de cette nation ? qui se révèle dans la façon dont elle accorde sa nationalité.

1123. On prend un Pygmée, on l’habille avec la tenue mi-litaire des soldats français, et on lui dit :  » Tu vas te battre et mourir pour la France. C’est un grand honneur qu’on te fait là.  » Le Pygmée obtempère :  » Oui bwana .  » S’il ne meurt pas, la France lui donne une carte d’identité française, et elle lui dit :  » Maintenant tu es français ; tu l’as bien mérité.  » Et le Pygmée de jubiler :  » Aeuh ? Bon. Français, moi, Français. Wouah wouah, youh ouh ! Moi français ; comme toi, Français.  » Oui, enfin, l’os – de Dionysos -, c’est pas dans le nez qu’il faut le mettre pour être Français…

1124. Il est d’usage fort pratique, pour les politiques, de s’appuyer sur l’  » école républicaine  » pour accomplir le mi-racle de l’intégration. Mais qui croit sincèrement que l’on peut faire venir des arriérés, des rustres, des brutes épaisses, des sauvages, des barbares, et transformer leurs enfants en Français (comme les  » de souche « ) simplement en les met-tant dans une  » école républicaine  » ? La France avait pour religion les préceptes d’un personnage mythique capable de démultiplier le pain, et elle aurait pour école une entité ca-pable d’unifier tout ce qui est divisé. On peut le croire. C’est une croyance parmi bien d’autres. Cela rassure, même au mépris de la réalité, mais au fond c’est tout ce que l’on de-mande à une croyance, de rassurer.

1125. Quel enfant n’a pas reçu cet enseignement ?  » Pour traverser la route, tu regardes à gauche et à droite.  » Quel enfant a reçu cet enseignement ?  » Pour traverser la vie, tu regardes à gauche et à droite.  » (Et pour prétendre évoluer dans le monde de l’esprit, il faut regarder dans toutes les di-rections. Et pour prétendre évoluer dans les autres mondes, il faut regarder un point fixe sans dimension…)

1126. Quelquefois, on peut se demander si  » laïcité  » n’est pas l’autre nom de  » prostitution  » ; avec  » tolérance « .  » Maison de tolérance  » , c’est ainsi qu’il faudrait appeler la France ; et l’Europe aussi.

1127. Ce que  » on  » appelle  » Français racistes et antisémites « , ce sont aussi des Français qui veulent tout naturellement être maîtres chez eux, en France, éventuellement dans une vraie démocratie, à la française, dans un pays régi par les Français, avec un Etat au service des Français… non pas dans un pays contrôlé par des pays étrangers, des offici-nes ténébreuses et des groupes d’intérêts obscurs, commu-nautaristes, aux desseins abscons et douteux. Mais quel ra-ciste faut-il être pour oser penser que la France n’est pas celle des rares Français qui savent encore qui ils sont vrai-ment ! (enfin ! qui s’attachent à une certaine idée de la France, à une certaine conception du Français).

1128. La République, appelez-la plutôt la Banane (mais elle n’est pas encore mure).
Charles de Gaulle appelait l’ONU  » le machin « . Donnez donc à l’Union Européenne le nom de  » toile d’araignée « . Quant au partenariat euro-méditerranéen, appelez ça  » le Bananier « . Et pour ce qui est de la fameuse (fumeuse) république démocratique de France, accolez-lui un pipeau (dire autre chose serait vulgaire , et la qualifier de  » théocratie  » serait un brin abusif).
Si vous préférez, vous pouvez qualifier la France de domestique de l’Amérique israélienne, ou bien, de manière plus flat-teuse, vous pouvez la dire membre de la triade USA-France-Palestine israélienne. Au niveau mondial, vous pouvez la qualifier d’échangiste adepte des partouzes. Marianne, non, n’est plus qui elle était. C’est désormais une femme libérée.

1129. La France ne manque pas de politique  » de Droite  » ou  » de Gauche « , elle manque de démocratie. Les périls (par exemple fascistes) viennent autant de Gauche que de Droite, tout comme les valeurs fondatrices des civilisations. C’est ce qui apparaît à un esprit démocrate. Combien de personnes peuvent se targuer d’être animées d’un véritable esprit démocrate ?

1130. Il en est toujours qui n’ont de cesse de présenter la situation en ces termes : c’est sale, ça sent mauvais. Mais généralement personne ne veut nettoyer la merde et se salir en la nettoyant. Tout le monde se contente de proposer la même chose, sous diverses formes : y’a qu’à couvrir la crasse avec du papier peint fleuri et diffuser du déodorant à longueur de journée, de mois, d’année.
Il en est qui ironisent volontiers sur cette manière de faire des antiques cours royales, qui se parfumaient plutôt que de se laver (puritanisme oblige), mais cette manière de faire, si elle n’est plus guère celle des individus quant à leur corps, elle est encore bien celle des sociétés.

1131. Si des supporteurs ou des bandes sèment des troubles en ville, les meneurs sont traqués et condamnés. Quand des officines, des groupuscules, des comploteurs, des idéologues, des politiques, sèment, par leurs directives et leurs ma-noeuvres, de graves désordres dans les grandes villes du pays, aucune responsabilité n’est recherchée, personne n’est condamné. Moralité : n’est pas fauteur de trouble qui veut.
Si quelqu’un répand un poison dans l’atmosphère, il est tra-duit devant les tribunaux. Si quelqu’un introduit en France des espèces animales qui dévastent à la faune et/ou la flore, il est traduit devant les tribunaux. Si un laboratoire pharmaceutique rend des gens malades avec un médicament dont il connaissait les effets secondaires délétères, il est traîné de-vant un tribunal. Si quelqu’un provoque sciemment, par un procédé quelconque, une mutation génétique d’une popula-tion, dont il dénature le génotype ou le phénotype, il est tra-duit devant un tribunal. Mais si des politiques en connivence avec des comploteurs, des financiers, des grands patrons ou des puissances étrangères, introduisent des populations que tout oppose aux autochtones, hormis ce qu’il y a de plus bas en l’humain, et s’il s’avère que cette introduction provoque de gravissimes troubles sociaux, des menaces sérieuses contre les institutions, un métissage forcé, un bouleversement génétique, social, culturel… ils ne sont pas traduits devant les tribunaux ; ni pour sabotage, ni pour haute trahison, ni pour trouble à l’ordre public, ni pour empoisonnement, ni pour corruption. Et s’ils le sont par la vox populi, que répon-dent-ils pour leur défense ?  » Les Français sont racistes.  » Des veaux racistes qui ne veulent pas se laisser violer, piller, harceler, molester, insulter, cracher dessus, racketter, déna-turer… se laisser convertir à la culture, à la mentalité, aux mœurs et à la religion des adeptes du temps des invasions barbares ; qui sont aussi celles des oligarchies économiques et financières par qui arrive ce qui arrive.
Il y a incontestablement des putes françaises, des grosses merdes, des saletés infâmes, des connards finis de type Rorogniais, qu’il est plaisant de voir se faire écraser par plus pu-tassier, plus merdique, plus infâme, plus vaseux, plus connard qu’eux, mais quand on répand un désherbant pour éliminer la mauvaise herbe en tuant les plantations nourriciè-res, on ne mérite certainement pas d’être reconduit au poste de désherbeur, sauf à prétendre que la situation de la France était telle qu’il fallait employer des moyens radicaux, de derniers recours, comme le sont les amputations – telle que la circoncision -. Malheureusement, on constate souvent que les mauvaises herbes sont toujours plus résistantes que les bonnes, quels que soient les moyens employés pour les éliminer. La génétique est présentée comme solution à ce problème, avec la modification génétique des espèces. Les résultats plus que contestables des Organismes Génétiquement Modifiés doivent sans doute conduire à entrevoir un avenir bien noir consécutif au métissage globalisé.
Il y a plus de gens qui vivent de la lutte contre le cancer que de gens qui meurent du cancer lui-même, comme il y a plus de gens qui vivent de l’antiracisme que de personnes qui meurent du racisme (quand on constate qu’au moins la moi-tié de la population mondiale exhale des relents de racisme, on ne peut que douter devoir attribuer aux professionnels de l’antiracisme le mérite du faible nombre de crimes racistes). Pendant que l’on fait du cancer une cause nationale, il en est qui introduisent une sorte de cancer dans la nation ef-frayée par le cancer ; et quand quelqu’un propose un trai-tement qui ne va pas dans le sens de l’orthodoxie commer-ciale, on le fait taire. Des comploteurs, des traites et des sa-boteurs ont introduit des incendiaires en France, mais les seuls qui sont condamnés (pour  » incitation à la haine ra-ciale « ,  » incitation à la haine religieuse « ,  » incitation à la haine  »  » incitation à « , tout court ) sont ceux qui dénoncent la situation.

1132. On appelle généralement  » démocraties  » les régimes politiques qui ont les moyens d’être hypocrites, ou dit autrement, de faire ce que font les pays totalitaires, mais  » en tournant autour du pot « , par étapes successives, plutôt que brutalement. La démocratie est au totalitarisme ce que la ci-vilisation et à la sauvagerie : fondamentalement, la seule dif-férence tient aux façons de faire, aux manières. Les pays to-talitaires mangent les autres comme des bêtes, les démocraties mangent les autres avec du maniérisme et des couverts dorés ou argentés (avec des procédés complexes, détournés, sophistiqués, de façon à n’être pas directement impliquées ; on laisse le sale travail aux tueurs, aux gros bras totalitaires que chaque démocratie cultive en son sein pour forcer la main). Les démocraties se cachent de leurs mœurs douteuses comme les gens de société se cachent d’être des bêtes alors qu’ils commettent des actes qui ne diffèrent en rien de ceux des rustres, exceptés dans la manière et dans les moyens ; comme manger des cadavres d’animaux avec des couverts plutôt qu’avec les doigts.

1133. On explique que  » la proportionnelle  » ne permet pas de diriger correctement un pays, à cause des divisions ingérables que génère la stricte représentativité de la popula-tion. Et on voudrait faire croire qu’avec  » une personne une voie  » chacun a une part de pouvoir égale à celle de n’importe qui d’autre ; selon le principe démocratique qui permettrait de bien gérer un pays ? Foutage de gueule, ci-néma, mythe, mensonge.
De même, on se doute bien que l’entreprenariat n’est pas facilité par ceux qui perdraient leur pouvoir centralisé si les gens développaient massivement, individuellement, du pou-voir économique, financier ; car là est le véritable pouvoir. Mais on fait croire des choses, bien des choses.
Les faits montrent qu’il n’y a pas de république et pas plus de démocratie, mais qu’il y a bien une proportionnelle… exercée par les divers réseaux, lobbys, groupements oligar-chiques et/ou mafieux, corporations, associations politisées, syndicats, communautés ethnico-religieuses, groupes d’intérêts privés… Les républicains sont une minorité, comme les démocrates, comme les fascistes, comme les intégristes, comme les régionalistes, comme les mafieux… La majorité est constituée par ceux qui ont une loi : la loi du plus fort, du plus rusé, la loi des intérêts personnels, la loi du moi d’abord, du chacun pour soi.

1134. Il y a bien des façons de voler comme il y a bien des façons d’accéder au Pouvoir : le plus légitimement du monde, par la ruse, ou encore par la force. Combien sont légitimes au Pouvoir, combien sont des voleurs de Pouvoir, dont ils se sont emparé par la ruse, le mensonge, ou encore la force ? A chacun d’en juger.

1135. En France, l’Extrême-droite n’a jamais gagné une élection présidentielle, mais le fait est qu’un fort pourcentage de Français adhèrent aux thèses – présentées comme étant le propre – de l’Extrême-droite : préférence nationale pour l’emploi, la santé, les aides sociales, le logement, la forma-tion ; peine de mort ; arrêt de l’immigration et expulsion massive des Arabo-afro-maghrébins ; xénophobie ; sacrali-sation du mariage et de la famille ; etc.
L’Extrême-droite a gagné la bataille des idées ; même si c’est en raclant la vase, et quoique la vase s’étende et s’épaississe par l’engorgement. En fait, l’Extrême-droite a gagné une ba-taille d’idées gagnée d’avance, car on pourrait dire que l’Extrême-droite est le fond de la France, et de tous les pays du monde, pour la simple raison que cette tendance politi-que est celle de l’animalité (endogamie, loi du plus fort, conquête et préservation de son territoire, de ses ressources vitales, etc.) ; celle qui sévit en toute impunité dans les quar-tiers contrôlés par les islamistes. 50% des gens sont peu ou prou d’Extrême-droite, parce que la moitié des gens fonc-tionnent moins avec les instances évoluées ( » supérieures « ) de l’être humain (comme la sagesse, la raison, l’esprit d’équité, etc.) qu’avec les fonctions primitives du  » cerveau reptilien  » et des instincts primaires de survie. Mais la plupart des gens ayant conscience que l’animalité est inapte à gérer une civilisation avancée (capable de satisfaire les besoins se-condaires – de luxe et de confort -, en plus des besoins pri-maires – de survie -), la plupart des gens s’en remettent à ceux qui ont de la science, de la conscience, de la morale et du Droit dans la bouche ; comme les animaux domestiques mettent en berne leur bestialité pourvu qu’on leur offre le gîte et le couvert.
On peut estimer qu’au moins 50% des Français sont acquis aux idées portées par l’Extrême-droite. Ils ne votent pas pour cette tendance politique parce qu’ils veulent les avantages – de son programme – sans les inconvénients – d’un pouvoir d’Extrême-droite – (ouvertement antidémocratique et antirépublicain ). Au final, ils ont les désavantages sans les avantages ; quand on veut tout ou rien, on finit par avoir rien du tout.
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Il est plus facile de fonder une religion durable sur la base de rites impliquant le sacrifice rituel d’animaux à manger lors de festivités, qu’en prônant le végétalisme ou un régime à base d’eau et de pain sec (plus durable de fonder une reli-gion sur la bestialité et les apparences de la spiritualité que sur l’humanité et la spiritualité véritable ) ; les sévices cor-porels de masse plutôt que les droits élémentaires de l’individu, les mutilations génitales rituelles plutôt que l’intégrité physique (avec, par exemple, l’interdiction des gi-fles et des fessées), etc. Pour fonder une religion populaire, il faut éviter de viser trop haut, en imposant des préceptes qui s’éloignent trop de la bête humaine.
C’est ainsi que les Juifs et leurs épigones présentent la per-sistance de leur religion et de sa pratique phare, la circonci-sion, comme la démonstration d’un fondement puissant (pré-senté comme divin, mais en réalité démoniaque, bestial) ; que l’on peut tout autant attribuer au racisme, au sexisme, et à bien des choses louées ou honnies suivant les époques.
Le judaïsme ou l’islam aliènent plus aisément les gens parce que (par la circoncision, et plus généralement par l’Ancien Testament) ces religions touchent plus profondément la bes-tialité, l’ego, la vanité, et tous les penchants primitifs qui font du monde l’enfer qu’il est. Il est plus difficile d’imposer dura-blement une religion qui prône l’abnégation, le désintéres-sement, le don de soi, la solidarité universelle (sans que cela soit au seul profit du dogme religieux, après la conversion forcée du monde entier), plutôt que le tribalisme, le commu-nautarisme, l’avidité, l’élitisme vaniteux, ou encore l’impérialisme égoïste. Si vous voulez pondre une religion durable, fondez-là sur la loi du monde – qui est putassier, bestial et démoniaque – : la loi du plus fort ; ou, en version bien-séante : la loi du plus rusé – (la loi des barbares ou la loi des pervers). Mais pour séduire le plus grand nombre, ma-quillez-la avec la loi des rêveurs, des idéalistes, des faibles, des soumis, des moutons ; promettez des monts et des merveilles comme un paradis doré auprès du créateur supposé de l’univers.
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Focaliser sur l’esprit tribal des Français – de souche – par Ex-trême-droite interposée est pour le moins tendancieux quand on constate que les Juifs et les Arabo-maghrébins nourrissent le même esprit par judéité ou par arabité interposée ; autant que par le judaïsme ou par l’islam, comme le christianisme est supplétif pour les nationalistes français. Les nationalistes français, les Juifs, les Arabo-maghrébins dénoncent l’esprit tribal des autres (qui leur fait prendre systématiquement la défense d’un des leurs au détriment de la justice et la vérité). Ces gens se disputent le contrôle de la France, notamment, en se jouant du reste de la population ; des moutons, des désinformés, des abrutis, des non avertis. Et tour à tour cha-que partie forme une alliance de circonstance avec une au-tre partie pour vaincre le troisième larron. Il y a de la mal-honnêteté dans la diabolisation exclusive au profit d’une des parties ; en l’occurrence diabolisation de l’Extrême-droite française, lors même elle s’appuie sur une  » religion de paix et d’amour « , comme prétendent le faire les Juifs et les Mu-sulmans.

1136. Quand on prétend représenter la France par un vi-sage, il faudrait aussi la représenter par un corps, et par une posture. Au lieu d’un visage féminin – arborant une des cou-leurs de l’arc-en-ciel -, ne faudrait-il pas plutôt figurer la France par une banane – verte, mure, ou pourrie – ? Peut-être une Marianne d’âge mûr (ou vieille et édentée) qui suce à quatre pattes une banane bien mûre sous le regard amusé d’un homme d’âge mûr fumant un cigare mûr dans une plantation de cannes à sucre parvenue à maturité ?

1137. Comment peut-on prétendre être en république quand on voit la quantité de gens qui se considèrent supé-rieurs aux autres (racialement, intellectuellement, artistique-ment, etc.), qui veulent avoir du pouvoir (abusivement appe-lé des  » responsabilités « , mais sans risques), sous-entendu sur les autres (sous-entendu au mépris des principes de l’égalité, voire de la fraternité). Les soi-disants élus du peuple démocrates et républicains, ces avides de pouvoir, sont les avatars de cette hypocrisie. Il y a ainsi des officines commu-nautaristes qui se prétendent garantes de la république et de la démocratie, bien qu’elles passent leur temps à tout faire pour être au-dessus de tout le monde au seul profit de leur communauté, de leurs conceptions religieuses élitistes, en dictant à tous la nature et la portée de la république et de la démocratie.
Tout le monde veut  » baiser  » les autres, se sentir au-dessus des autres, dominer les autres, avoir plus que les autres (les suiveurs se contentent d’avoir autant que les autres en veil-lant à ce que les autres n’aient rien de plus qu’eux, tout en pestant de constater que beaucoup ont beaucoup plus qu’eux, mais sans déplorer que beaucoup ont moins qu’eux). Ainsi, l’engouement pour les jeux de loterie (qui re-lèvent pourtant quasiment de l’escroquerie) s’expliquerait par le fait que les joueurs veulent se distinguer des autres, ce qu’ils ne peuvent faire, à leurs yeux, qu’en étant exceptionnellement fortunés (à défaut d’être exceptionnellement intelligents ou encore érudits) ; conformément à ce qui rend su-périeur sur terre, à savoir le pouvoir d’achat. L’intense besoin qu’ils ont de se sentir au-dessus des autres leur fait inconsciemment surestimer leur chance de gain. L’explication vaut pour l’attirance irrationnelle envers la spéculation bour-sière : aujourd’hui (où presque tout est contrôlé par une poi-gnée de gros acteurs surpuissants financièrement et politi-quement) plus encore qu’hier, les chances de gains substantiels en Bourse tient de la chance comme gagner gros au Casino, mais beaucoup de gens sont des petits poissons qui ont tellement besoin de se sentir supérieurs aux autres, qu’ils surestiment leur intelligence, leurs connaissances, leur agili-té, leur capacité à survivre dans une mer infectée de re-quins.
Ceux qui disent  » tout le monde pareil  » sont les néo-communistes et autres sortent de moutons, qui disent  » tout le monde pareil  » parce qu’ils n’ont pas les capacités et l’élan vital de se sortir du lot, si bien qu’ils cherchent à em-pêcher ceux qui le peuvent de le faire. Ce sont les piliers des bistrots qui passent leur temps, empalés sur leur tabouret ca-pitonné, à commenter ce qu’ont et font les autres, pour les jalouser, les accuser de tous les trafics, de toutes les malver-sations, en appelant à les frapper de taxes et d’amendes, à redistribuer aux grandes gueules qui les ont dénoncés. Mais ceux-là aussi, jouent au loto et espèrent le gros lot…

1138. Pour prétendre qu’on est  » ici  » en France, il ne faut pas qu’il y ait trop d’étrangers, et il ne faut pas que l’islam s’institutionnalise (le nombre fait l’attribut d’un pays). Soit. Peut-on prétendre qu’on est en République française, et donc, que les gens adhèrent au credo républicain (liberté, égalité, fraternité), quand on voit la quantité de gens qui ti-rent férocement la couverture de leur coté, car ils sont plutôt adeptes du tout-pour-ma-gueule, du  » après moi le déluge « , de la loi du plus fort, du chacun pour soi – qui ne se lie à autrui que par intérêt, pour pouvoir exercer la loi du plus fort – ; des gens non fraternels qui sont d’ailleurs ceux qui aiment priver les autres de liberté (en surveillant tout ce que les autres sont et font pour  » monter  » tout le monde contre eux, et les enfermer de force dans des carcans en leur dic-tant leur façon de faire et d’être, conformément à ce qu’édictent et prescrivent les dominants), et qui s’en privent eux-mêmes en se mariant (car le mariage procède de cette propension égocentrique à ne vouloir œuvrer et travailler que pour soi, en veillant à ce que cela ne profite pas à au-trui). La fraternité de ces gens se réduit à l’entre-soi égoïste et intéressé, à une liberticide et animale interdépendance vi-tale et compétitive :  » Ni liberté, ni égalité, ni fraternité « , tel est leur credo comme d’autres ont pour credo  » ni dieu ni maître « .
Quand on voit la quantité de gens qui regardent hautaine-ment les autres (parce que faire partie de la classe supé-rieure et dominante est l’ambition des putes et des bêtes du Système, et se donner l’air d’en faire partie – ne serait-ce qu’en se vêtant de d’habits griffés – est l’attitude mentale de base pour y parvenir, si ce n’est un vain pis-aller), quand on voit la quantité d’idolâtres qui regardent les élus comme des monarques – qui eux-mêmes se comportent plus ou moins comme tels – (alors qu’ils devraient être regardés comme des représentants révocables du peuple, ainsi que le sont les élus locaux aux Etats-unis), quand on voit comment les gens se soumettent et se prosternent devant ceux qu’ils déifient (les personnages publics, notamment du spectacle, et ceux qui se sont constitués en élite, en aristocratie, en oligarchie)… peut-on avoir le sentiment que règne un esprit républicain, ou plutôt l’esprit royaliste, mafieux, sectaire ?
Certaines personnes adhèrent le plus sincèrement possible au credo républicain, mais sont-elles assez nombreuses pour que l’on puisse présenter la France comme une République ; constituent-elles la majorité, significative selon le principe démocratique ? La France, une république ? Dans les textes de loi, dans la forme, dans le slogan publicitaire, peut-être ; mais pas dans les textes de loi non écrites, pas dans la réali-té des moins suivistes, qui contournent la république (par exemple en contournant la  » carte scolaire  » ). Et ils sont nombreux, les fourbes, les futés, les avertis, à jouer à ce jeu de dupes (s’ils n’étaient pas nombreux, les oligarchies n’auraient pas besoin de laisser se constituer une classe moyenne vertueuse pour tenir les troupeaux, pas besoin de faire profiter de leurs richesses et de leurs pouvoirs ceux qui constituent alors la classe moyenne qui font planer le leurre de la vertu républicaine).
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Le comportement sexuel va de pair avec la conception du rapport à l’autre : pour les gens de société, le rapport à l’autre se réduit à un rapport de forces, de conquête, de domination, un rapport consumériste, commercial, contrac-tuel, un renvoi d’ascenseur calculé, un donnant-donnant bien soupesé. Il n’y a généralement rien de républicain dans les rapports sexuels, et rien d’humain dans les rapports entre individus régis par les lois naturelles, les lois du libéralisme anglo-saxon mondialisé, les lois mafieuses des religions bi-bliques (qui divisent les sexes pour régner sur les popula-tions). Il y a de l’esprit républicain dans le socialisme à la française, qui est qualifié d’irréaliste, et qui se fait sur le dos des générations futures, par le surendettement improductif, en étant condamné à péricliter. Là encore, il y a du faux, et cependant moins que dans la  » République islamique  » bi-dule ou la  » République populaire  » truc.
Pour faire sourire ou rire à pleins poumons, il n’est pas né-cessaire d’assister à un grand spectacle humoristique. Il suffit de constater comment même une dictature notoire peut se dénommer aux yeux du monde :  » République algérienne démocratique et populaire.  » Comique, non ? Non, c’est de l’humour noir : selon un câble diplomatique classé  » confidentiel « , révélé par le douteux service Wikileaks, et datant du 13 avril 2009,  » la victoire de Bouteflika à l’élection pré-sidentielle du 9 avril 2009 était truquée « ,  » Et pour convain-cre la communauté internationale que les Algériens ont voté massivement, la télévision nationale n’a pas hésité à utiliser « des images d’archives des élections précédentes », s’indignent les diplomates américains « ,  » les diplomates américains de l’ambassade US à Alger ont fait remarquer que « la participation a été plus proche de 25 à 30 % que des 74 % annoncés »  » (http://hogra.centerblog.net/6583086-wikileaks-bouteflika-reelu-par-la-fraude-en-2009). Ils sont quand même mal placés pour s’indigner, les Américains qui trafiquent les votes avec les machi-nes à voter électroniques ; quand ils ne truquent pas les élections des pays avec des  » révolutions colorées « .

1139. Les campagnes électorales pèchent par l’indigence, sans doute parce que la liberté d’expression n’est pas effec-tive. Mais si elle l’était, il n’est pas certain que la teneur des campagnes relève de la république et de la démocratie. On risquerait sans doute d’entendre des propos qui relèvent du royalisme, de l’anarchisme, du fascisme, de l’intégrisme, du racisme.

1140. La République est un concept idéologique, un pro-duit mercatique pas crédible, un rêve irréaliste, une légende qui n’est pas tangible, un mythe qui n’a aucune réalité, qui ne correspond à aucune loi naturelle. Cette chose flotte comme un nuage au-dessus des individus, qui continuent à vivre selon la loi des bêtes : la loi du plus fort, du plus rusé, du plus informé, du plus coopté, du plus prostitué ; l’emprise sur les individus plutôt que la liberté, la domination et la soumission plutôt que l’égalité, la prédation plutôt que la fraternité.
Tous le monde répète que  » nous sommes en République démocratique  » comme ils diraient  » le ciel est brumeux « . Certains vivent la tête dans ce nuage, mais la plupart des gens ont la tête dans les pieds, et plus exactement dans l’estomac et dans le sexe. La république, c’est comme l’amour : ça ne résiste pas à la réalité, ni au temps qui passe. Quand les couples sont bernés par l’amour, ils n’admettent pas que l’on ose douter de leur amour, mais quand la réalité les a bien rattrapés, eux et leur amour, ils commencent à voir l’Autre différemment, et ils finissent par se déchirer en se traitant de tous les noms d’infamie et en s’accusant de tous les vices, de tous les travers, de toutes les perversions. Quel crédit accorder alors à l’amour ? Quand tout le monde mange à sa faim, la république et la démo-cratie peuvent parader en robe de mariée, mais quand les estomacs crient famine, les nations ressemblent à tous les vieux couples fondés sur des illusions comme l’amour, qui volent en éclat sous les coups de butoir des factures im-payées.
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Il est d’usage de railler ceux qui cherchent à vivre comme dans les romans, dans les films ou les contes de fées, mais la société impose aux gens de vivre moins dans la réalité que dans une vision idéologique ou idyllique, conformément aux lois décrites dans les textes fondateurs des religions ou des idéaux révolutionnaires. Dans la réalité, rares sont ceux qui vivent conformément à ces écrits. Les tribunaux sont là pour obliger les gens à conformer leur esprit à ce qui est écrit dans les codes législatifs (quand ce n’est pas la pression so-ciale exercée par les petits mafiosi qui se la jouent zélés che-valiers mandatés par le Pouvoir pour préserver l’Ordre, ses normes, ses valeurs, ses lois, ses traditions), mais cela ne fonctionne pas, ou seulement avec les plus faibles de carac-tère, les plus suivistes, les moins forts de tempérament, les moins téméraires. La société fait ainsi violence aux individus, qui feignent de se conformer à ce principe d’aliénation, tout en le contournant en pratique.
La société est pleine d’individus qui se posent en directeurs de conscience, en législateurs, et qui, pour asseoir leur pou-voir, leur carrière, leur promotion professionnelle, somment les autres de se conformer à leurs conceptions des choses. Si leur idéologie ne produit pas les effets escomptés, les arrivis-tes et autres idéologues ne diront pas qu’ils sont mal inspi-rés, ils diront que les exécutants sont mauvais, qu’ils se sont mal conformés à ce qu’ils ont édicté, et qui permettrait de réaliser le Parfait sur Terre. Des idéalistes maladifs ou des vaniteux mégalomanes créent un modèle de société en s’imaginant que tout le monde ne peut que le trouver beau, merveilleux, et avoir envie de faire la pute pour lui. Tout le monde n’a pas envie de se battre contre eux pour s’opposer à ce qu’ils imposent, mais tout le monde est bien loin de les approuver et de les suivre volontiers.

1141. Le fait est que la plupart des pays du monde sont ni des républiques ni des démocraties – autrement que dans la dénomination -. En outre,  » on  » explique que la France ne peut pas sortir de l’Europe antidémocratique – dite  » technocratique  » – (dit autrement, la France ne peut pas échapper au joug de l’oligarchie qui contrôle l’Europe en imposant un président européen non élu par les Européens), elle ne peut pas refermer ses frontières, elle ne peut pas ne pas participer au mondialisme oligarchique comme à la mondialisation anglo-saxonne, elle doit être comme les autres pays du monde… Comment alors prétendre que la France peut être ou demeurer une république démocratique, et faire ainsi bande à part dans un monde de mafieux, de dictateurs, de barbares, de fascistes fanatiques pseudo religieux, qui ne to-lèrent pas l’existence d’électrons libres ? Quiconque connaît le sort de celui qui fait  » bande à part  » sait de quelle fou-taise relève le discours des manipulateurs d’opinion quand ils prétendent que la France est une république démocratique – qui trône au-dessus des autres pays du monde en lui donnant des leçons de choses -.
L’Etat français n’est pas capable d’imposer ses principes aux multiples morceaux de villes contrôlés par ceux qui y appliquent les principes régissant les pays dictatoriaux et mafieux desquels ils proviennent, mais l’Etat français prétend médiatiquement imposer ses principes face aux pays dictatoriaux et mafieux qui monopolisent le monde et dont il dépend parfois financièrement et économiquement. Tout le monde le répète – comme on matraque que  » Dieu existe  » -, pour s’en convaincre ou pour convaincre ceux qui en doutent ou qui s’en moquent ; en cherchant partout des preuves crédibles que l’on peine à trouver :  » Nous sommes en république « ,  » nous sommes en démocratie « .
Ces considérations sont à usage de ceux qui se disputent le pouvoir politique ou intellectuel. La plupart des gens se mo-quent du flacon, pourvu qu’ils aient l’ivresse. Pour caution-ner tel ou tel régime ou telle ou telle idéologie, les gens se fient à ce qu’ils permettent comme condition de vie, en voyant alors, dans les conditions de vie à l’européenne, le modèle à suivre ; bien que ces conditions de vie aient été rendues possibles grâce à des procédés (mafieux) qui n’ont rien de conformes aux principes publicitaires supposés régir les pays européens. Les conditions de vie en France sont parmi les meilleures au monde, non pas grâce à un régime politique républicain et démocratique exceptionnellement ré-publicain et démocratique, mais grâce à la relative prospéri-té de la France, relativement exceptionnelle dans le monde ; une prospérité qui n’est pas propre aux  » républiques démo-cratiques  » et que connaissent les pétromonarchies, mais une prospérité qui repose tout de même sur un mérite, les pétro-monarchies n’ayant aucun mérite culturel, économique, scientifique ou industriel.
La France n’est pas plus une république démocratique que les Etats-Unis. Il règne en France un système oligarchique, communautariste, théocratique, sectaire (judéo-maçonnique), qui fait illusion parce que le pouvoir militaire est tenu à l’écart et même démantelé (au contraire de ce qui se passe aux Etats-Unis, qui ont pris la forme d’un fascisme feutré, comme le fera l’Europe américaine). Ce n’est pas parce qu’une oligarchie satisfait les doléances de la population pour se maintenir en place (et ce, parce que la richesse et la prospérité permettent des largesses) que le régime en place est démocratique et républicain. Les pétromonarchies pros-pèrent et  » arrosent  » leur population, qui a ce qu’elle veut, ou presque… ou presque, comme en France ; où, la prospé-rité faiblissant, les largesses rétrécissent, ce qui fait apparaî-tre la vraie nature du régime politique français et la vraie na-ture de la population française… qui, fondamentalement, diffère en rien des populations mafieuses, corrompues, triba-les, intégristes, dictatoriales… régies par la seule vraie loi du monde : la loi du plus fort.

1142. Quand on voit quels individus prétendent diriger la France, une personne qui nourrit de la France une image d’Epinal ne peut qu’être enclin à penser quelle piètre image ils ont de la France. Ils ressemblent plus à des prétentieux gominés qui essaient de  » tirer  » une femme fatale pour se faire valoir en tant que bons  » baiseurs  » plutôt qu’à des hommes affinés qui se proposent d’honorer une femme ac-complie en veillant à son bonheur. Quant aux prétendantes, tout aussi prétentieuses, on dirait qu’elles se présentent à la femme fatale affublée d’un gode ceinture.
Que les électeurs soient massivement si cléments envers les politiques qu’ils persistent à voter pour ceux qui s’avèrent impuissants, incompétents, laxistes, lâches, corrompus, mon-trent que les gens sont massivement peu exigeants envers eux-mêmes et leur travail, parce qu’ils  » se cassent le cul  » ( » se font casser le cul  » plutôt) pour la même raison que les politiques : pour le fric.
Les gens qui votent sont de la même espèce que les candi-dats ; c’est seulement là que se trouve la démocratie. Comme eux, ils mentent à leurs enfants, à leurs employés, à leurs subalternes. Comme eux, ils remplissent la part du contrat social qui leur permet de bien paraître tout en ne songeant qu’à eux, à leurs intérêts personnels, à leur car-rière, à leur retraite ; ils font des enfants pour s’assurer une place de choix en société, pour obtenir les avantages sociaux que confère le statut de géniteurs, les enfants étant les jouets des géniteurs comme les électeurs sont les jouets des politi-ciens, quand ils ne sont pas les esclaves sexuels ou encore domestiques.
Dans l’administration comme dans l’entreprise privée, nombreux prétendent accéder à des postes de responsabilités rémunérateurs et glorifiant tout en évitant de prendre leurs responsabilités quand cela ne les arrange pas. Et partout se réverbère le même refrain :  » ce n’est pas à moi de faire ça « ,  » je ne suis pas payé pour ça « . Alors c’est à qui ? A qui d’interdire explicitement la circoncision rituelle ?  » Pas à moi « ,  » pas à moi « ,  » pas à moi « …  » Qui est responsable ? « , de ceci et de cela. Et la réponse fuse et se réfléchit, partout de la même façon :  » Ce n’est pas moi « ,  » ce n’est pas moi « ,  » ce n’est pas moi « …

1143. Dans l’Occident développé et sensiblement affran-chi des religions bibliques, les bons parents sont ceux qui permettent à leurs enfants d’être autonomes, épanouis, res-ponsables, lucides, cultivés… Ailleurs, les enfants sont plutôt élevés comment de bons esclaves pour leurs géniteurs, les-quels veulent d’autant plus être traités comme des rois qu’ils ne sont que des insignifiants vaniteux ne sachant guère que remuer la bite et le vagin en répétant :  » Tu honoreras ta mère et ton père.  » Trouvez-vous que les Etats jouent le rôle de bons pères de famille avec les populations ; eux qui ai-ment laisser entendre :  » Tu honoreras et vénéreras ceux qui vous gouvernent « ,  » il faut respecter les élus de la Républi-que  » ? Quelles sont donc les véritables  » valeurs  » des gou-vernants ? Des valeurs occidentales, modernes, ou quoi d’autre ?

1144.  » Vous êtes dans un pays libre où la liberté de circu-lation est garantie « … Libres – et quasiment obligés – de cir-culer dans les espaces commerciaux, mais déjà plus très li-bres de circuler en dehors des espaces balisés et policés, et encore moins libres de circuler (et de camper) dans les quel-ques rares espaces sauvages qui sont pas inaccessibles à la plupart des gens du seul fait de leur difficulté d’accès. En fait, vous pouvez vous procurer un sentiment de liberté si et seulement si vous pouvez vous payer un droit d’accès à un grand nombre d’espaces publics ou privés dont la raison d’être est de faire payer ceux qui circulent dans ces espaces.
Officiellement, les rues sont libres d’accès (en dehors de cel-les qui sont implicitement contrôlées par des communautés ethniques, religieuses, tribales, mafieuses), mais traîner dans la rue et s’y attarder est déjà suspect ; les rues ne servent qu’à passer d’un espace payant à un autre (domicile com-pris). Traîner dans un espace marchand sans acheter est aussi suspect. Traîner dans un espace naturel est assez aven-tureux pour éveiller l’attention, et rapidement intriguer.
Les villes sont dédiées au commerce. Les campagnes sont dédiées à l’agriculture, à l’élevage. Les banlieues proches sont dédiées aux zones industrielles. Les espaces publics sau-vages présentant un intérêt pour le promeneur, le campeur, le peintre ou le contemplatif, sont d’accès réglementé, voire interdit d’accès. Même les égouts sont d’accès réglementés ; pas moyen de s’y réfugier.
Finalement, si vous cherchez un lieu véritablement sauvage où vous pouvez vous sentir libre sans bourse délier, c’est nulle part. Mais à part ça vous êtes libres, libres de circuler.

1145. La France a été changée en dictature par ceux qui ont fait un coup d’Etat sournois. Les armes de cette dictature ne sont pas les armes de guerre, mais les armes politiques, médiatiques, économiques, financières, que détiennent ceux qui font trembler les institutions françaises et font édicter les lois qui font lourdement condamner la dénonciation de leurs manigances et de leurs mensonges. Comme toute dictature, la France a sa pensée unique, ses milices de la politique et de la morale, ses propagandistes, ses terroristes intellectuels chargés d’imposer la  » bonne  » opinion, le  » bon  » sentiment, le  » bon  » vote. Les médias sont remplis de ces chaperons dont la seule présence rappelle aux intervenants qu’ils sont sous surveillance.

1146. Les gens qui votent en maugréant passivement contre les suites répétées des élections sont comme les en-fants abusés qui subissent des sévices répétés en étant inca-pables de se rebeller contre leurs parents maltraitant, autant par aliénation que par craindre de se retrouver sans per-sonne pour les prendre en charge.
Aussi longtemps que les gens seront soumis aux religions qui les conditionnent avec des  » tu honoreras ton père et ta mère « , même si ce sont des incompétents nuisibles aux en-fants, des égocentriques qui font des enfants uniquement pour assurer leur propre survie sociale, leur ambition ou leur retraite, les gens seront incapables de se rebeller contre les autorités.
Quand on prétend instaurer la méritocratie plutôt qu’une aristocratie, il faut préciser que les parents indignes ne sont pas honorables ; si  » être Français (citoyen), ça se mérite « , être parent aussi. Mais, si sont édictés des préceptes comme  » tu honoreras ton père et ta mère « , c’est précisément parce que personne de sensé ne respecterait spontanément des parents (des dirigeants) indignes. Dans un monde à l’envers fondé sur des mythes, des mensonges, des falsifications, des fraudes, des faux et des usages de faux, bien des honneurs sont attribués à des gens qui ne sont pas honorables, mais qui se rendent artificiellement et indûment honorables, par la ruse ou par la force, par le marchandage ou par la corrup-tion (exemple avec les légions d’honneur de complaisance, et autres titres ronflants de contrepartie politique ou com-merciale). Le mot d’ordre de l’Ordre est donc : respectez les dirigeants, non parce qu’ils sont respectables par leurs ac-tions, mais uniquement du fait de leur fonction (ce que l’on pourrait admettre si on ne doutait pas qu’ils font sincèrement de leur mieux pour résoudre les problèmes) ; interdisez-vous donc de leur demander des comptes, traitez-les comme des dieux à la parole impénétrable que vous n’êtes pas habilités à juger, vils manants que vous êtes.

1147. Beaucoup de gens semblent croire que personne ne les racketterait s’il n’y avait plus d’Etat… Quand vous enten-dez des gens dire qu’il y a trop d’Etat, demandez-vous s’ils ne parlent pas au nom d’une mafia en concurrence avec l’Etat dit de droit. Il y a trop d’Etat ou trop de mauvais Etat ; trop de non Etat ?

1148. Quel crédit accorder aux mouvements politiques d’Extrême-droite fustigeant ceux qui auraient trahi la France et provoqué sa déconfiture, quand on constate qu’ils ne lancent pas de poursuites judiciaires pour sabotage ou haute trahison envers ceux qui ont orchestré, outre l’américanisation, l’islamisation qu’ils accusent de mettre à mort la France ? N’est-ce pas la première chose que devraient faire ces mouvements pour prouver qu’ils feraient quelque chose de tangible s’ils étaient au Pouvoir ? L’assassinat de la France est censé être une chose grave, mais la seule chose que les grands révoltés politiques font, c’est de hurler à l’assassinat, bien qu’ils soient parfois avocats de profession.
Qu’est-ce qui les préoccupent vraiment, de sauver la France ou plutôt d’accéder au Pouvoir – en agitant le spectre d’un assassinat de la France – ? Peut-être ont-ils besoin d’accéder au plein pouvoir avant de se risquer, par exemple, à décrier la circoncision, faute de quoi les circonciseurs lanceront leur armée de l’ombre pour détruire les audacieux, avec les moyens qu’ils ont sous leur contrôle médiatique, judiciaire, politique, fiscal, médical, et si besoin, militaire.

1149. Les gens prétendent aimer la démocratie (la loi de tous) mais leur acceptation au quotidien de la loi du plus fort montre le contraire. Chaque fois qu’un type veut imposer sa loi, tout le monde devrait le remettre à sa place, mais au lieu de ça il trouve toujours des hommes de main pour l’épauler dans sa volonté de couper les têtes qui le dépassent et de soumettre les autres, qui se soumettent volontiers à celui qui veut dominer tout le monde. Le pouvoir des dominants ne tient pourtant qu’à celui que les dominés acceptent de lui céder.

1150. On ne peut pas tout savoir, on est obligé de s’en remettre à autrui et de faire confiance. C’est particulièrement le cas avec les financiers, les politiciens, les médecins et les théologiens. Mais sont-ils dignes de confiance ? A chacun d’en juger.

1151. Des gens croient encore pouvoir infliger une leçon aux politiques autistes (ou plutôt soumis à des forces et des contraintes qui les dépassent), en votant pour des partis qui font de l’agitation médiatique, qui  » dérangent « . Ils n’ont pas compris que ces partis, du genre pseudo révolutionnaires autoproclamés, bénéficient d’une couverture média et d’une légalité uniquement parce qu’ils ne dérangent pas (ils ne servent qu’à canaliser les mécontentements). S’ils ve-naient à faire de l’ombre aux tenants du pouvoir, ils seraient sabotés (idem pour les auteurs, qui ne sont pas inquiétés aussi longtemps qu’ils ont une utilité pour le Pouvoir, aussi longtemps qu’ils ne marchent pas sur ses plates-bandes).
Mais s’il venait l’envie au grand nombre de ne plus se laisser endormir par les diseurs de bonne aventure nationaliste, eu-ropéenne ou mondialiste, en osant ne pas voter comme il faut dans l’intérêt des comploteurs, que se passerait-il ? On peut imaginer que des partis alternatifs fantoches seraient créés pour canaliser la contestation, des partis créés et contrôlés par ceux que le peuple voudrait évincer.
Ils sont nombreux, ceux qui croient honnêtement pouvoir ga-gner à jouer à un jeu dont les règles, changeantes, sont en-tre les mains de mafieux plus ou moins démoniaques ; comme au jeu de la démocratie ou encore au jeu de la spé-culation financière. Le jeu du Pouvoir n’est pas un jeu d’enfant, d’ignorant, de rêveur ou de mouton. Le Pouvoir, ça s’hérite ou ça se prend, par la ruse ou par la force ; et sûre-ment pas en une heure de temps, le temps de glisser un bul-letin de vote dans une fente.

1152. Sur quoi est basé le système financier mondial ? Sur le dollar américain. Sur quoi est basé le dollar américain ? Sur la démonstration de force des Etats-Unis, sur le maintien d’un état de guerre permanent entretenu et dominé par la puissance militaire des Etats-Unis. En somme, sous l’égide d’un Père Fouettard qui pratique le viol des tout-petits.

1153. En période de crise systématique, les promoteurs de l’étalon or ironisent sur la masse de ceux qui s’appuient sur la monnaie fiduciaire, particulièrement sur le dollar, mon-naie de singe parmi les monnaies de singe. Mais ne s’appuient-ils pas eux-mêmes sur des politiques aux discours de singe, aux promesses de singe ? Les humains sont-ils plus fiables que les monnaies de singe qu’ils émettent ? Quelle confiance peut-on leur accorder ? La question de la fiabilité des monnaies tient plus à la question de la fiabilité des hu-mains qu’à celles de leurs monnaies.

1154. Pour faire de la politique, il faut aimer s’amuser avec les cons et aimer s’amuser d’eux. Pour gérer politique-ment la vie des cons, il faut avoir de la sympathie pour eux comme on peut en avoir pour des animaux de compagnie ; pour leur intelligence sommaire, pour leurs réactions primai-res. Et ils sont nombreux, les cons ; à temps partiel ou à temps complet. Rares sont ceux qui échappent à leurs carac-téristiques ; ceux qui ne paraissent jamais cons sont ceux qui ne sortent pas de leur domaine de compétence, ceux qui s’en tiennent à ce qui est convenu comme étant intelligent, ceux qui ne descendent jamais de leur piédestal, ceux qui ne s’aventurent pas là où ils auraient forcément l’air cons. Si les cons avaient conscience de ce qu’ils sont, ils comprendraient ceux, au-dessus d’eux, à qui ils n’inspirent que mépris, dé-goût, répugnance. Ils comprendraient pourquoi les politiques ne les considèrent pas comme des partenaires légitimes d’une démocratie véritable.
Cet aspect des choses prête à sourire si on songe qu’il est tout de même douteux que les candidats prétendent se sou-cier de  » nos concitoyens  » quand on voit ce que sont la moi-tié d’entre eux. On demande aux politiques d’être vertueux, et en même temps d’avoir de la considération pour la popu-lation, ce qui signifie qu’on leur demande d’aimer la moitié des gens qui sont des enfants de putain, des salopes, des malfaisants, des pervers…
Y’en a combien, de cons ? 50% des gens sont franchement des cons ; des cons finis, figés dans leur mentalité de cons, tendance connards. Ce pourcentage n’est sûrement pas exagéré : c’est le pourcentage d’individus qui ne voient pas plus loin que leurs idées toutes faites, qui ne sont pas issues d’une réflexion continuellement mûrie et d’une culture conti-nuellement approfondie, mais d’une programmation men-tale, culturelle, vaniteuse, arrogante, fate, statufiée. Ils fon-dent leur opinion avec ce qu’on leur a inculqué, ce avec quoi ils ont été formatés. Ils n’ont aucune empathie, aucune réflexion, aucune imagination. Ils réagissent comme les ani-maux ; mais des animaux vaniteux, imbus de leur personne, de leur opinion, de leurs impressions. Ils se comportent comme s’ils étaient des rois omniscients qui ont toujours rai-son, mais dans la plus crasse inculture et grossièreté d’esprit.
Alors ils se contentent de profiter de la démocratie dont ils ont hérité et pour laquelle ils ne bougent même pas le petit doigt ; si ce n’est, le temps d’un vote, pour faire compren-dre, avec les onomatopées des animaux dénués de langage évolué, ce qui leur plait et ce qui leur déplait. Ils ne s’intéressent à la politique que pour savoir ce que les candi-dats ont à leur donner et à leur prendre. De même, ils ne s’intéressent à la vie de la cité que pour savoir ce qu’elle a à leur donner et à leur prendre. Ils ne cherchent qu’à savoir dans quelle mesure les autres profitent davantage du Sys-tème qu’eux-mêmes, les souvent pistonnés, favorisés, aidés, cooptés,  » tuyautés « , qui râlent de voir les autres bénéficier du même traitement de faveur qu’eux-mêmes, parce qu’ils veulent être au-dessus des autres. Avec leur mentalité, ils se sentent forcément en compétition avec les immigrés de même mentalité.
Ce n’est pas eux qui se battraient gracieusement pour des idées, ni même pour des valeurs, pour une culture ou une religion, pour des choses communes, universelles, qui profi-teraient à tous ; eux pour qui est intelligent, admirable, res-pectable, celui qui sait ne voir que ses intérêts en sachant au mieux les servir, si bien que ceux-là qui ne regardent que leurs intérêts se considèrent intelligents, pas cons. Ils se contentent de pousser les autres à se battre, pour eux, pour tous, en se trouvant ainsi intelligents et fins stratèges.

1155. Comment appelle-t-on une femme  » ouverte aux quatre vents « , qui est le lieu de passage de tous et de n’importe qui, et qui survit en se faisant prendre par le plus of-frant ? Et comment appelle-t-on une nation de cet acabit ? Un indice : l’adage dit  » telle mère telle fille « .
Comment une nation peut-elle interdire la prostitution de rue quand la prostitution est une institution chez les élites de la nation ; et à vrai dire dans toute la population ? De la même façon qu’il est interdit au peuple de mentir, voler, tuer, mas-sacrer, truander, piller, soudoyer… alors que c’est la prati-que habituelle des oligarchies et des représentants de la na-tion. Parce que ce n’est pas tant ce qui est fait qui est réprimé, mais qui le fait et comment il le fait.

1156. Voici les commandements suivis par les nations ; avec la bénédiction des religions bibliques :

1. Tu n’auras d’autres considérations que tes intérêts (sur la justice et la vérité tu t’assiéras).
2. Tu te prosterneras devant la monnaie des empires.
3. Tu parleras au nom du Bien en prononçant des noms de dieux quand tu agiras en Mal en déblatérant sur des noms de diables.
4. Tu suceras la sève de la terre tous les jours de ta vie ; à la façon d’une sangsue.
5. Tu souilleras et déshonoreras tout ce que tu toucheras et regarderas.
6. Tu tueras, tu massacreras, tu génocideras.
7. Tu commettras l’adultère et tu te prostitueras.
8. Tu voleras.
9. Tu feras des faux témoignages.
10. Tu convoiteras.

1157. Bien faire ou mal faire, là n’est pas le propos. Le tout est dans le bien paraître. Pour les individus comme pour les nations.

1158.  » La dictature, c’est ‘ferme ta gueule’ ; la démocra-tie, c’est ’cause toujours’.  » – Jean-Louis Barrault
La démocratie, c’est faire croire. Faire croire aux citoyens qu’on leur donne réellement les moyens de présider. Ils finis-sent par y croire et n’en finissent jamais de croire, d’attendre et d’espérer que leur croyance se concrétise. Ils vivent dans un rêve, car tout ce que les politiques font, ou presque, c’est faire rêver.

1159. Le monde est dirigé par des mafias. Toutes sont des pompiers pyromanes. Elles créent des climats de violence et de décadence pour ensuite se poser en gardiennes de l’ordre, en garantes de la sécurité, de la morale, de la vertu. Elles créent des situations nourrissant le racisme, pour en-suite se poser en vertueuses militantes antiracistes. Elles pro-voquent la division pour ensuite se présenter comme celles (les religions) qui relient les humains. Elles provoquent des famines, des destructions, les maladies, pour ensuite mono-poliser les moyens de subsistance, de reconstruction, de mé-decine et de pharmacie.
Les criminels se présentent comme les faiseurs de lois. Les bourreaux se présentent comme les sauveurs. Les tortionnaires se présentent comme les guérisseurs. Les pervers se présentent comme les vertueux.

1160. La plupart des gens n’en ont rien à faire du vrai, du faux, du juste, de l’injuste (de la liberté, de l’égalité, de la fraternité) ; de ces choses de l’esprit qui sont censées distin-guer l’humain de la bête. La seule chose qui vaut à leurs yeux, c’est leur porte-monnaie. Il sont comme tous les ani-maux : celui qui remplit leur porte-monnaie a raison.
Tous les animaux n’ont qu’un maître : leur estomac. Peu nombreux parmi les animaux humains sont ceux qui ont pla-cé leur morale, leur dignité, leur conscience au-dessus de leur estomac ; et après leur estomac vient leur sexe.

1161. Faites-vous partie d’une oligarchie assez puissante pour déterminer le destin de toute une nation ? Non ? Alors dites-vous que vous faites partie d’un troupeau, du cheptel, de la masse vaseuse, de la sous-couche humaine à qui on dicte son vote, sa pensée, ses sentiments, ses goûts, ses mœurs, ses émotions, sa conduite, sa religion, son mode de vie et de consommation.
Cela vous rassure sans doute de vous approprier les ordres et les obligations que vous ont imposés les oligarchies, et ainsi de vous faire croire que vous avez choisi votre religion, votre orientation politique, votre destin. Cela vous permet de croire que vous faites partie des puissants qui dictent aux au-tres leur conduite, leurs mœurs, leur morale, leur opinion. Mais en réalité vous vous mentez à vous-mêmes, vous êtes un fraudeur et vous vous fraudez vous-mêmes, vous êtes un usurpateur et vous vous usurpez vous-mêmes.

1162. Les animaux domestiques humains réagissent devant un esprit libre comme les animaux de basse-cour devant un animal externe à la basse-cour ; avec crainte, peur, terreur. Même s’ils semblent passifs, certains soumis sont attentifs aux mouvements de libération d’un prisonnier. Ils regardent avec intérêt le captif qui cherche à s’évader, afin, s’il par-vient à ouvrir une brèche, de pouvoir se faufiler dans la brè-che, à moindre risque et au prix d’un moindre effort.

1163. Les prétendants aux postes de décision des nations  » démocratiques  » se présentent aux gens en appelant simplement à voter pour eux, si besoin en se livrant à une petite courbette laissant entendre – sur le ton d’une sirène – que  » j’ai envie d’être à votre service « . Et les gens les croient. Ils croient ceux qui leur font des promesses en leur donnant de l’espoir, en leur permettant de rêver ; car ainsi sont régies les nations – libres – : avec des berceuses, des promesses, des croyances, des espérances.
Ne devrait-il pas en être ainsi ? Particulièrement dans un monde régi par le libéralisme financier : un candidat à la Présidence se présente avec son CV, avec la prétention de pouvoir accomplir ce qu’attend de lui la population. Il est embauché par la population. S’il accomplit correctement sa tâche dans les termes convenus, il est rémunéré et une autre mission lui est confiée. S’il n’accomplit pas correctement ce pour quoi il a été choisi, il n’est pas rémunéré et il est  » viré  » sans ménagement.
Aussi longtemps qu’il n’en sera pas ainsi, les prétendus  » élus  » ne seront que des voleurs de pouvoir qui s’imposent par la ruse en menant les populations  » en bateau « . Car en réalité ils se comportent ni comme des prestataires de service indépendants ni comme des salariés du peuple, mais comme des escrocs, des charlatans qui dupent les gens pour faire leur gras sur leur dos. Ils ne parlent pas le langage du vrai, mais celui des commerciaux qui racontent ce que les clients veulent entendre pour accepter ce qu’on leur vend, quand ce n’est pas le langage des vaniteux avides de richesse et de pouvoir qui ne supportent pas d’avoir affaire à des  » emmer-deurs  » qui les empêchent de s’enrichir aisément en refusant de jouer les gogos. Les politiques, c’est comme les vendeurs, les escrocs, les magouilleurs : ils aiment que les clients soient dupes de leur baratin ; pour pouvoir se sentir supérieurs à eux, et justifier ainsi leur situation et leurs revenus. Ils détes-tent quand un client leur fait des difficultés, leur  » casse la baraque « , en se révélant averti des combines commerciales et en leur renvoyant ce qu’ils sont à la figure. Les charlatans détestent ceux qui dévoilent leurs arnaques ; comme les ma-fieux et les abuseurs détestent ceux qui brisent la loi du si-lence. Les politiques ne veulent pas devoir négocier avec la population, ils ont besoin que la population soit leur jouet pour pouvoir se donner des airs de gouvernants.
Que les politiques mentent comme des circonciseurs, c’est un fait. Mais s’ils disaient la vérité, les gens choisiraient-ils ces représentants du vrai ? Certainement pas.
Un membre du gouvernement  » français  » a trahi son senti-ment, qui est sans aucun doute celui de bien des dirigeants (et qui serait celui qu’auraient envers la classe moyenne et populaire-animale, tous ceux, de la classe moyenne et popu-laire-animale, qui se plaignent de ne pas être traités comme les membres d’une cour royale, s’ils étaient enfin reconnus par l’oligarchie comme membre de la crème surnageant au-dessus de la fiente liquide), et cela a ému quelques gens, qui aiment se bercer avec l’illusion confortable que leurs sem-blables sont animés de bons sentiments à leur égard (quand eux sont animés de mauvais sentiments à l’égard d’autrui, quand ils cherchent continuellement quelqu’un à écraser, à humilier, à dévaloriser, pour se grandir et se gonfler, et se soulager de toutes leurs merdes), et qu’ils vivent dans une véritable nation, familiale, au sein de laquelle les membres s’apprécient, se soutiennent, voire même s’aiment et s’adorent. Mais les politiques le font de plus en plus cruel-lement sentir : la nation  » française  » doit disparaître, comme les autres, ou presque, et avec elle doit se perdre l’illusion de vivre dans un pays qui serait animé par quelque esprit de famille paternel, maternel, réconfortant, merveilleux. Fini l’hypocrisie républicaine. Que les choses soient dites comme elles sont pensées, pratiquées, partout dans le monde : cha-cun pour sa gueule, avec férocité, ruse, perfidie.
On peut s’apitoyer sur l’expression de mépris que les politiques manifestent envers les populations. On peut aussi en profiter pour essayer de devenir adulte autrement qu’en se mutilant sexuellement, en se tatouant ou en se saoulant : en envisageant un type de relation plus franc, plus viril, d’homme à homme, avec les dirigeants, de sorte que cha-cun pourrait dire ce qu’il pense de l’autre partie, et pour-quoi, sans pousser des  » je suis choqué  » et sans menacer de procès. Les politiques pourraient expliquer aux gens pour-quoi ils les mènent en bateau, et ce que les gens pourraient faire pour ne plus être méprisés par les politiques et ceux qu’ils servent. En retour, les gens pourraient exiger des poli-tiques qu’ils fournissent aux populations de quoi être initiées à ce qui fait que les politiques se considèrent supérieurs aux administrés.
Pour l’instant, on voit bien des gens qui se la jouent forts et adultes avec les faibles et les enfants, mais qui se comportent comme des faibles et des gamins face aux politiques, devant lesquels ils  » piquent une crise  » quand ce qu’ils sont et ce qu’ils font ne leur convient pas. Devenir adulte implique de ne pas imaginer qu’il puisse y avoir une relation franche et transparente avec les tenants d’un Ordre qui repose sur l’abus, l’usurpation, le mensonge, la fraude, la tromperie, la perversité, les malversations. Finalement, pour devenir adulte, il faut cesser d’être égotique et croyant, pour ne pas croire que la Mort vous épargnera et que vous êtes doué d’un divin Bien incarné capable de domestiquer le Mal dé-sincarné. Un adulte qui se laisse bercer par la promesse d’un paradis au bon croyant ou la promesse politique en des jours meilleurs au bon votant, c’est comme l’enfant qui se fait promettre une récompense s’il est bien sage.

1164. Ceux qui parlent le plus de méritocratie individuelle, raciale, religieuse, ethnique, communautaire ou autre, sont ceux qui usent et abusent de réseaux relationnels, de passe-droit, de favoritisme, d’assistance, de  » coups de pousse  » qui relèvent plutôt de  » coups de catapulte « . Nombre de notaires et de parvenus prétendent que les moins nantis ne doivent leur position sociale qu’à leur paresse, leur incompé-tence, leur défaut de qualités intrinsèques, alors que eux sont le plus souvent portés par des réseaux de classe, commu-nautaires, confessionnels, nationalistes ou ethniques.
Ce sont ceux, les plus magouilleurs, qui profitent le plus du Système, qui pestent le plus contre  » les assistés  » et les magouilleurs qui profiteraient du Système ; du haut de leur vani-té, ils croient qu’ils gagneraient plus s’ils payaient moins d’impôt, sans concevoir qu’ils sont les premiers à profiter de la redistribution des richesses. Ainsi, la classe moyenne dénonce le prélèvement fiscal dont elle fait l’objet, au profit  » des fainéants « , des  » profiteurs « ,  » des assistés « , sous-entendu des classes inférieures (comme si la classe moyenne ne bénéficiait pas elle-même d’une redistribution des riches-ses), alors que la quasi-totalité de la richesse est captée par une minorité, qui se trouve dans les classes supérieures, au-dessus des classes moyennes. Les uns profitent de la loi du plus fort, les autres de la loi des moins forts.
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On ne se suffit pas à soi-même. Tout le monde vit des au-tres, au mieux par synergie, au pire par parasitisme, préda-tion (généralement groupée) ou par cannibalisme (quand il n’y a plus d’autres proies que dans le groupe de prédateurs). Le prédateur-esclavagiste-exploiteur comme le parasite-assisté-exploité vivent aux crochets des autres. La seule diffé-rence entre un prédateur et un parasite, c’est que le parasite vit  » sur le dos  » des prédateurs en évitant de se faire croquer par les prédateurs, qui eux vivent au détriment des plus fai-bles qui ne se mettent pas à l’abri des prédateurs. Comme les plus forts font la loi, ils décrètent leur modèle de survie comme le seul digne, le seul légitime, le seul noble.
Pour mettre fin à l’assistanat de masse, il faut cesser de bri-der des gens avec la morale, et puis accepter la loi du plus fort. Eduquer la masse avec cette loi. Cela sera nuisible aux plus faibles, mais également aux plus forts, qui ne pourront plus faire leur gras en abusant de la passivité, des scrupules, de la naïveté et de l’ignorance des masses. Que les masses soient libérées de la morale que les dominants dédaignent en la leur imposant pour faire d’eux des moutons, et le com-bat entre la masse et l’élite se fera à armes égales ; un com-bat sur fond de ruse, de perversité, de malice, de cupidité. Car les puissances dominent en désarmant les adversaires, physiquement, financièrement, mais aussi par la morale et par le sabotage psychologique et culturel. Les  » assistés  » sont avant tout des personnes sabotées par ceux qui veulent les dominer ; à commencer par leurs géniteurs.

1165. Il en est qui se plaisent à reprocher aux Français de ne pas être portés sur l’entreprenariat, sur l’économie, sur la finance… Que les Français exigent donc des gouvernants que soit inclus dans les programmes de l’Education Natio-nale et de la formation continue des cours permettant aux gens de connaître les rouages économiques, financiers, poli-tiques, les techniques de spéculation boursière, comme le processus de création monétaire, les marges bénéficiaires des différentes activités commerciales, artisanales, industriel-les. Ainsi, à l’heure où tout le monde doit penser à  » faire du chiffre « , penser  » pognon, pognon, pognon « , et où tout le monde doit porter une montre de luxe pour prendre son pouls pendant qu’il se fait  » enfiler  » par un gode en or pour éprouver le sentiment certifié collectivement qu’il a  » réussi sa vie « , que l’on donne aux citoyens les connaissances pré-cises de ce que chaque profession gagne, et par quels res-sorts sociaux, politiques, économiques, financiers, chacun gagne ce qu’il gagne. Tous ceux qui s’enrichissent sur l’ignorance des masses en matière économique et financière apprécieront sans doute.
On notera que l’Education nationale classique consiste à apprendre à  » faire l’amour  » et à être de  » bons pères de famille  » avec les disciplines. Aujourd’hui, l’Education natio-nale (la culture) à la mode américaine, consiste à apprendre à faire la pute et la bête. Dans un cas il y a l’amour du tra-vail bien fait, dans l’autre il y a l’obsession du temps qui passe et de l’argent qui file entre les mains. Ce n’est pas le même état d’esprit : il y a dans un cas l’état d’esprit de l’artisan, l’amour du beau, le goût de l’honnête et de l’intègre, la vision à long terme, il y a dans l’autre l’état d’esprit de la pute, le plaisir de la dépravation, la vision à court terme.

1166. Les gens qui votent en prétendant réclamer des ac-tions en leur faveur (parce qu’ils croient, comme on le leur a laissé entendre, qu’avoir une carte d’électeur signifie avoir le pouvoir, ou bien parce que les moutons considèrent que leur conformisme et leur soumission à la norme imposée par les gouvernants vaut signature d’un contrat social qui prévoie que les gouvernants s’occupent des moutons comme des rois), ils devraient se poser la question de savoir au nom de quoi quelqu’un pourrait avoir envie de se jeter dans l’arène politique et de se battre pour eux, au risque de sa vie s’il s’aventurait à vouloir réellement changer l’ordre des choses. S’ils n’étaient pas eux-mêmes, auraient-ils envie de  » se bouger « , de  » se défoncer « , de se sacrifier pour des gens comme eux ? S’ils ne trouvent pas de raisons valables, il n’y a aucune raison de croire que les tenants du pouvoir en trouveront ; parce que eux se posent une question fonda-mentale :  » Est-ce que cela sert mes intérêts, ma carrière, ou bien est-ce que m’attaquer à tel problème plombera ma car-rière ?  »
Par  » raisons valables  » il faut entendre  » monnayables  » (comme un gros paquet de voix aux élections ). Ceux qui n’ont rien à monnayer sont insignifiants pour les gens de pouvoir ; face aux cons moutonniers, la seule chose que fera le représentant des classes supérieures, ce sera de mettre les troupeaux dans un enclos en les faisant paître pour éviter qu’ils ne saccagent ce que les classes supérieures s’évertuent à bâtir pour elles-mêmes.
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Ceux (plutôt de  » Droite « ) qui aiment dire qu’il ne sert à rien et qu’il est contre-productif de vouloir aider quelqu’un qui ne veut pas être aidé, qui n’est pas disposé à faire l’effort de  » s’en sortir  » grâce au coup de main, ce sont ceux-là même qui se croient dignes d’être aidés (ils éliminent la concurrence, ils veulent avoir une plus grosse part de gâteau) alors qu’ils sont acquis à ceux qui leur maintiennent la tête dans la vase, l’obscurantisme, la tromperie, la désinformation… pas du tout disposés à avoir la moindre considération pour qui-conque voudrait les aider à y voir plus clair dans le Système. Ceux-là n’ont pas le sentiment de devoir être aidés, d’être des assistés qui ont besoin d’aide, ils ont juste le sentiment de réclamer ce qui leur revient de plein droit, du seul fait d’être ce qu’ils sont.

1167. La démocratie est un cabaret, et les élections un spectacle de cabaret, un tour de prestidigitation où le magi-cien interpelle et fait participer les spectateurs pour leur faire croire qu’ils sont acteurs, pour mieux les captiver, détourner leur attention, et rendre crédible le tour de magie. Il suffit de sortir du cabaret (cesser de voter) pour que la réalité pa-raisse. Et mieux, il suffit d’aller voir dans les coulisses pour voir la grossièreté du tour qui nous est joué, et prendre cons-cience ainsi de notre simplicité d’esprit. Ce sont effective-ment les gens qui participent aux élections qui donnent le pouvoir aux prestidigitateurs ; mais en se laissant berner.

1168. On fait bien de bien réfléchir, de bien se renseigner, de bien choisir… avant de s’engager dans un mouvement de masse. Des surprises sont en embuscade.

1169. La multiplication des lois répressives à l’encontre des administrés montre que le clan politico-financier au pouvoir considère les citoyens comme leurs ennemis, comme des chiens à dresser. Les citoyens de base n’ont pas encore pris l’habitude de considérer les voleurs de pouvoir comme leurs ennemis ; ils voient encore en eux, entièrement à leur ser-vice, les élus d’une jolie démocratie (ce qui est peut-être un peu le cas tout en bas de l’échelle du pouvoir, avec certains vrais représentants des citoyens, qui ont des comptes à ren-dre en direct, de vive voix, aux administrés qui les ont à por-tée de main).
Dans son livre  » Les empereurs du fast-food « , l’auteur rapporte les propos d’un magnat des abattoirs :  » Nos concurrents sont nos amis, nos clients sont nos enne-mis.  » Nombreux sont ceux qui ont constaté la  » consanguini-té  » entre les dirigeants, de  » gauche  » et de  » droite « . Les concurrents politiques sont amis. C’est sans doute sain pour une démocratie (puisqu’il n’y a guère que dans les groupe-ments sectaires (religieux) et mafieux que l’on ne fréquente que les gens qui pensent exclusivement comme soi, qui ont exclusivement le même mode de vie que soi, les mêmes goûts, les mêmes espoirs et les mêmes projets), mais il reste à savoir si ce qui les rassemble, malgré leurs divergences, c’est le sentiment que les administrés sont leurs ennemis communs (ceux qui croient que les pouvoirs religieux sympathisent par esprit d’œcuménisme feraient mieux d’y voir une entente qui vise à se partager le pouvoir de régenter les po-pulations).

1170. A une époque où l’optimisation et la rationalisation des tâches sont les mots d’ordre de toutes les activités, n’est-il pas cocasse ? de voir les gens se précipiter pour accomplir une tâche notoirement inutile qui mobilise pourtant une demi-journée ou presque : voter.
Si les gens utilisaient le temps perdu à aller voter pour s’instruire de tout ce qu’ils ne savent pas de la république et de la démocratie, une véritable démocratie naîtrait peut-être, et peut-être qu’un jour voter aurait un sens.

1171. Croyez-vous vraiment qu’avec votre misérable petit bulletin de vote vous déterminez les orientations politiques d’une nation ? Croyez-vous vraiment qu’un bout de papier avec un nom inscrit dessus suffit à faire la politique d’une nation ? Croyez-vous qu’il suffit de glisser un doigt dans la fente de l’Urne pour faire dire  » oui  » à Marianne ? Vous pouvez le croire, car cela relève de la vulgaire croyance, sû-rement pas de la raison, pas plus que des faits.
Les innombrables lobbys et mouvements communautaris-tes ou associatifs – qui s’activent dans les allées du Pouvoir – n’ont pas l’air de croire qu’il leur suffit de voter pour obtenir satisfaction ; les Arabo-afro-maghrébins ne votent pas, mais ils obtiennent plus d’avantages que les moutons votants, simplement en tournant autour des élus comme le font les putes adeptes de la promotion canapé. Pour avoir un service personnalisé et de qualité, il faut payer, faire pression, exi-ger. Mais il est fait croire aux citoyens de base que par leur bulletin de vote ils déterminent le choix des dirigeants. En fait, le candidat propose, la population dispose, mais sans avoir le choix… et dans ce jeu de l’homme et de la femme, celle qui se fait  » enfiler « , c’est la population. Le droit de vote est le minimum syndical accordé pour procurer à la po-pulation le sentiment qu’elle mène la danse qu’on lui im-pose, avec le chapiteau, l’orchestre et la partition.
En réalité, médiatiquement  » on  » matraque préalablement les populations avec ce qu’  » on  » leur présentera ensuite comme le programme politique adapté à la situation. Si les candidats devaient présenter leur programme politique comme un étudiant de troisième cycle universitaire doit justi-fier ses choix, s’ils n’avaient plus les médias pour  » chauffer le public « , leur mâcher le travail en préparant mentalement les populations à ce que les politiques sont amenés à leur dire, ils seraient tous recalés. Le discours des politiques s’apparente à un devoir de collégien, à qui on demande seulement de montrer qu’il a bien appris ses leçons. Les électeurs se comportent comme des correcteurs qui vérifient seulement que le candidat a l’esprit dans l’air du temps, sur-tout pas dans l’avant-garde comme devrait l’être quiconque prétend diriger une nation (non pas en regardant ses pieds, son nombril ou son sexe en érection, mais l’horizon et l’avenir, proches et lointains).
Il pourrait être intéressant de remplacer le cérémonial des élections par une distribution aléatoire des postes d’Etat, avec une loterie ou une classique offre d’emploi, afin de comparer la politique qui sera menée avec celle menée par ceux, toujours les mêmes, qui se succèdent invariablement au gouvernement, par le jeu des élections…
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En ce domaine comme en d’autres, on peut se poser la question : à qui profite le crime ? Qui a intérêt à faire croire aux populations que les lois et les orientations politiques, so-ciales, économiques, sont déterminées par ceux qui se ven-dent par télévision interposée pour faire croire qu’il sera ce-lui que tout le monde attendait ? Tous ceux qui, en coulisse, déterminent ces lois et orientations ; tous ceux qui prospèrent de procédés inavouables fonctionnant que dans l’ombre et les ténèbres : officines idéologiques, groupements mafieux fondés sur la religion, groupes d’intérêts financiers, écono-miques, associations diverses et variées. Car la réalité est celle-là : il y a deux façons de participer à une partie d’échec : être joueur ou bien être spectateur. Ceux qui se contentent de glisser un bulletin de vote quand on le leur impose en leur dictant quel doit être leur  » choix « , ce sont les spectateurs – qui paient leur ticket pour assister au spec-tacle -, à qui on fait cependant croire qu’ils sont les acteurs qui dictent leur ordre aux gouvernants.
Personne ne doute que pour avoir sa pitance quotidienne, il ne suffit pas de la demander sur un bout de papier. Mais la masse moutonnière croit qu’il suffit d’indiquer ses doléances sur un bout de papier pour obtenir ce dont elle rêve, ce avec quoi on la fait rêver. La réalité est qu’il faut s’impliquer, sur le terrain, concrètement. Et à ce jeu, il y a ceux qui arrivent avec leurs gros sabots pour s’imposer en méprisant les au-tres, ceux qui agissent perfidement, et ceux qui agissent dé-mocratiquement en cherchant le bien commun. Bien naïfs sont ceux qui croient que les démocrates républicains consti-tuent la majorité des décideurs, des influenceurs, des pres-cripteurs, des meneurs.
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Les Juifs sont connus pour être mondialement organisés dans la défense et la fructification affirmée et arrogante de leurs intérêts, guettant partout, quotidiennement, sans relâ-che, par centaines de milliers, tout ce qui ne leur convient pas. Les féministes se sont pareillement organisées ; bien inspirées et bien aidées qu’elles ont été. Les Musulmans sont désormais perçus comme des activistes tendancieusement intégristes ; qui ramènent constamment tout à leur religion aliénante. Ce ne sont là que les groupements parmi les plus visibles, bruyants, ostentatoires, mais il y a ainsi toute une armada de corporatismes et de communautarismes qui agis-sent, étudient, pressent, matraquent, corrompent… pendant que la masse moutonnière se contente de voter en croyant et en oubliant bien vite les promesses des candidats qui défilent pour se faire élire, non pas Miss France ni Monsieur Univers, mais Madame Gratis ou Monsieur Kärcher®. Combien de ces moutons éprouvent un orgasme cérébral quand le can-didat de  » leur  » choix est élu ? à l’instar des sportifs profes-sionnels qui jouissent d’une victoire comme même ils ne jouissent pas sexuellement. C’est sans doute la seule chose qu’ils peuvent espérer, et sans doute la seule satisfaction qu’ils recherchent dans l’acte de voter ; pouvoir jouir :  » On a, ga-gné ! On a, ga-gné !  » Se battre pour défendre des idées n’est pas ce qui les fait  » bander  » ; ce n’est pas jouis-sif, c’est éprouvant. Ils veulent juste jouer à gouverner.
Le  » boycott  » est une des armes réelles du militantisme. Cette arme est interdite ; comme tout ce qui sort du champ de contrôle des tenants du pouvoir. Le vote n’est pas une arme réelle, c’est une arme factice, de théâtre ; comme un jouet d’enfant, comme une lettre au Père Noël. C’est autori-sé, encouragé, presque imposé ( » ne restez pas dans nos pattes ! « , disent les adultes aux enfants, avant d’ajouter  » al-lez jouer dans le jardin ! « )…

1172. La plupart des gens considèrent qu’ils ont assez à faire avec leurs problèmes pour se sentir responsables de ce qui se passe dans le monde, comme ils considèrent qu’il revient aux politiques de régler les problèmes du monde ; avec quelques lois et plus ou moins d’impôts. Anticiper vaut mieux que parer,  » prévenir vaut mieux que guérir « , mais la plupart des gens se sont résignés au monde tel qu’il est ; ré-signés à subir et à laisser venir les choses pour les appré-hender et les gérer. Ils jugent irréaliste et trop coûteux de prévenir (en éduquant et changeant les humains). Le plus souvent, ils en appellent donc continuellement à la répres-sion, qu’ils pratiquent eux-mêmes volontiers sur leurs progé-nitures ; car instruire, éveiller, élever, éduquer, accompagner demande plus de science, d’effort, d’amour, de patience, que gifler, fouetter, circoncire ou sodomiser (il faut être hu-main dans un cas, bestial dans l’autre). Pourtant, la plu-part des gens trouvent normal de faire appel à la  » justice  » et au législateur quand ils s’estiment lésés, clamant des  » plus jamais ça  » en appelant à la mise en place des moyens de prévenir ce  » ça « , quand ce  » ça  » ne leur plait pas ; ils en appellent même à la mobilisation générale pour que tout le monde porte attention à eux et à leurs problè-mes.
Dites-leur qu’ils consomment des produits issus de l’exploitation, de l’esclavage, du crime… ils s’en moquent. Par contre, quand eux s’estiment exploités, lésés, alors là tout le monde doit considérer leur cas et leur venir en aide. Une multinationale délocalise, et voilà les salariés qui lancent des appels au bannissement de ses produits. Appellent-ils au bannissement des produits (qu’ils consomment allègrement) d’une autre multinationale fabriquée dans des usines déloca-lisées, par des gens exploités ? Bien sûr que non. Sont-ils so-lidaires des appels au bannissement des autres produits ? Bien sûr que non.
Ces gens se moquent que des enfants soient sexuellement mutilés ; mais ils ne se moquent pas de l’inceste, parce qu’il en a été – médiatiquement et politiquement – fait grand cas, ce qui leur donne donc l’occasion de se dorer le blason en enfonçant publiquement une porte largement ouverte. Ces gens se moquent des circoncis qui se sentent mutilés ; sacri-fiés, violés, trahis, bafoués. Mais quand eux éprouvent les mêmes sentiments, ils estiment que tout le monde doit leur prêter attention ; et les voilà qu’ils se plaignent et portent plainte à la moindre insulte, au moindre dénigrement de leur personne, au moindre outrage envers leur corps ou leur  » honneur  » (leur ego), au moindre attentat contre leur répu-tation, à la moindre dégradation de leurs biens. Car c’est ce sentiment que ressentent tous les Français qui pleurnichent sur ce que devient la France, sur le fait qu’ils sont sacrifiés par les gestionnaires de la France, victimes d’une  » préfé-rence étrangère  » ; trahis, bafoués dans leurs droits fonda-mentaux et dans leur dignité humaine, amputés de leurs gè-nes, mutilés dans leur identité, dans leur chair et dans leur sang, volés dans leur héritage de mille ans. Mais voilà, ils sont comme les circoncis qui ravalent leur langue ou se font une raison pour ne pas se morfondre sans fin, pour ne pas avoir, à vie, à livrer – vaine – bataille. Pour les circoncis comme pour les Français sacrifiés sur quelque autel, per-sonne ne fera rien. Eux seuls peuvent se venir en aide, eux seuls peuvent faire entendre leur voix ; et se faire justice.
Quand on cautionne un principe, en l’occurrence celui de la jungle et du sacrifice humain, il faut s’attendre à en subir les conséquences ; et nombreux sont ceux qui cautionnent le sa-crifice d’une partie de la population dès lors qu’eux ce croient à l’abri, sous la protection même du système sacrifi-cateur (quand eux-mêmes ne mettent pas la main à la pâte en éliminant les rivaux). Mais des films comme  » When words collide  » (1951) ou le nullissime  » 2012  » (2009) le figurent : un jour, il y a aura un grand sacrifice humain, un super mé-choui.

1173.  » Chat échaudé craint l’eau froide « , mais l’humain, lui est tellement d’intelligence supérieure qu’il peut être échaudé – électoralement – dix fois de suite sans craindre l’eau froide – de la république démocratique -, dans la-quelle il se jette tête première en faisant le saut de l’ange. Car non content d’être d’intelligence supérieure, l’humain a une vanité et donc des convictions, et même de la foi ; les yeux de son esprit peuvent lui faire voir un mirage là où il n’y a qu’un désert de désolation, mais seule l’absence d’espoir le déprime, car c’est l’espoir qui le fait vivre… avec les pro-chaines élections.

1174. Vous voulez savoir quelles seront les priorités du prochain président de la Banane ? Les voici : l’emploi, la sé-curité – sociale -, le pouvoir d’achat, l’immigration.
Non-non ! ce n’est pas le mode d’emploi d’un gadget ac-compagnant une boîte de lessive . C’est le programme de l’ancien nouveau prochain gouvernement de la Banane ; promis, juré, craché.
Dites aux candidats ce que vous voulez entendre dans leurs déclarations pour vous aider à bien dormir, ils vous berce-ront avec jusqu’à la prochaine élection ; mais ensuite il fau-dra vous réveiller…

1175. Les électeurs sont souvent comme les chiens qui tournent alternativement la tête vers ceux qui leur font miroi-ter une friandise en leur lançant :  » Viens-là le chien ; re-garde ce que j’ai pour toi !  » Pourquoi un chien se dirige-t-il vers tel ou tel candidat à la mise en fourrière du chien ?
Quand un charlatan fait croire en sa potion miracle pendant des années, des décennies, des siècles, il faut bien analyser la situation et s’interroger sur l’efficacité de sa potion. Il en est ainsi du processus électoral démocratique. D’où vient que les gens continuent à voter alors que cela ne sert à rien, et qu’ils ne sont jamais satisfaits, puisqu’ils ne votent jamais pour les mêmes tendances politiques ? (S’ils changent conti-nuellement d’orientations politiques parce que l’alternance politique est nécessaire pour faire prospérer un pays, alors il suffit d’automatiser cette alternance ; sans élections.) Cela vient logiquement du fait que les politiques, comme les reli-gieux et les autres charlatans, s’adressent à ce qu’il y a de plus bas en l’humain, de plus primaire, de plus bête. Aucun politique, aucun religieux, aucun charlatan ne pourrait faire son cinéma longtemps s’il était confronté à ce que l’humain peut déployer de plus intelligent. Ainsi, c’est toujours par les rouages de la bestialité, de la bassesse humaine, que les in-tégristes se répandent, comme les dictateurs. C’est ainsi qu’ils imposent leur ordre malgré la présence sur terre d’une certaine quantité de personnes qui s’évertuent à faire exister la sagesse, l’humanisme, le savoir, la raison.
Les féministes prétendent que les services des prostituées sont coûteux parce que ce que font les prostituées est  » salis-sant « , éprouvant (ou plus simplement parce que l’activité n’est pas popularisée, le coût représente le prix du danger auquel s’expose ceux qui vendent de l’interdit, de ce déri-soire mais appétissant pigment que mettent ainsi dans leur vie de tous les enchaînés transformés en zombies par le ma-riage, et qui en sont donc réduits à voir un précieux remon-tant dans une vulgaire séance de  » décharge poireau « ). C’est manifestement pour cela que les ténors des médias de masse sont payés une somme injustifiée au regard du travail accompli. C’est davantage le service qu’ils rendent au Sys-tème qui est rétribué, le fait qu’ils permettent aux tenants du Pouvoir de contrôler les populations par leurs tréfonds sordi-des plutôt que de laisser les sages, les raisonnables, les intel-ligents, les humanistes éveiller les populations et les libérer des tenants du Pouvoir.
Au lieu d’être, devant les gourous et les tribuns, comme des toutous qui glapissent et remuent la queue en espérant un  » susucre « , les gens feraient mieux d’exercer le seul pouvoir dont ils disposent encore à peu près, en choisissant judicieu-sement les services et les produits (notamment culturels) qu’ils consomment et qui conditionnent le mode de vie et le type de société.

1176. Pourquoi les gens persistent-ils à voter, alors qu’ils ne sont jamais satisfaits des agissements de ceux qu’ils éli-sent ? Parce que c’est plus facile que de devenir réellement acteur de la démocratie ; ce qui implique de se cultiver, de réfléchir, de s’informer, de s’investir et de s’activer.
Nombreux aiment dénigrer ceux qui veulent être fonctionnaires  » pour se prélasser « , alors qu’eux-mêmes ne s’occupent que d’amasser de l’argent, de mener leur petite carrière en attendant la retraite, plutôt que de s’investir dans la vie de la cité (au profit d’autrui).
Il y a des fonctionnaires qui n’ont pas une mentalité de  » fonctionnaires « , et des non-fonctionnaires qui ont une mentalité de  » fonctionnaires « .

1177. Quand on donne le droit de vote à des personnes âgées de 16, 18 ans ou 20 ans, à des étrangers, à des in-cultes, des inconscients, des irresponsables, des niais, des connards, des crapules, des pervers… on ne donne pas le droit de participer à la gouvernance d’une nation, on donne juste un titre de citoyenneté, un symbole d’appartenance à une nation ; on fait rentrer dans la cour des  » grands « , qui sont écoutés quand ils parlent, surtout quand ils demandent quelque chose. Avec sa carte d’électeur, chacun sait juste qu’il est embarqué dans le même bateau que  » tout le monde  » (les dominants), mais il n’a pas les commandes du bateau. Une carte d’électeur, c’est une carte d’embarquement vers une destination inconnue, vaguement décrite par les promesses fumeuses de ceux qui mènent les électeurs en bateau.
Pour qu’il y ait une démocratie vraie, directe, il faut que les populations aient les capacités de l’exercer, faute de quoi el-les doivent s’en remettre aux hommes de confiance d’une démocratie indirecte, et avoir les moyens de vérifier qu’elles ne sont pas trahies par ces hommes de confiance, qui eux doivent s’assurer d’être bien compris des populations, ce qui implique que les populations aient les capacités de discernement, et donc d’exercer une vraie démocratie directe… Ce n’est pas ce qu’on leur demande. On leur demande :  » Vo-tez – comme on vous dit de voter – et taisez-vous !  »
Il y a une idéalisation du  » peuple  » pour pouvoir jouer de la pseudo démocratie, laquelle ne peut avouer qu’on ne peut guère tenir compte de l’avis du peuple pour diriger, sauf à faire disparaître les civilisations et replonger le monde dans les ténèbres de la bestialité reine. Que veut le peuple ? Du pain, du vin, des jeux… pouvoir se prélasser au soleil comme des chats et  » troncher  » à tout-va sans avoir à se préoccuper des conséquences. Voilà un beau programme que l’on pourrait qualifier de pas stupide, mais toute la diffi-culté est de savoir comment réaliser cela, et à cet exercice ce ne sont pas les animaux de basse-cour qui peuvent exceller. Ce que veut  » le peuple  » n’est pas différent de ce que veut l’élite : avoir le monde à ses pieds pour pouvoir s’y prélas-ser. Mais quand on ne dit pas que ce dessein est irréaliste pour tous, sauf peut-être le jour où des robots remplaceront les esclaves, on ment sur ce qu’est la politique, sur le rôle de la finance, de l’industrie, des services, et sur la place des uns et des autres. On ment sur ce qui dirige le monde.

1178. A quoi rime de donner le droit de vote à 16 ans, et même à 18 ou 20 ans ? Cela sert à embrigader les gens le plus tôt possible, quand ils sont déjà pétris par l’Education nationale, avant qu’ils ne développent un esprit critique, au-tonome, sachant qu’ils sont de plus en plus tôt (au moment où se forme leur esprit critique) affectivement et moralement happés par la société consumériste, et embrigadés par la pression médiatique et sociale (de ceux qui veulent jouer les dominants, et qui, pour ce faire, reprennent à leur compte les ordonnances médiatiques et publicitaires). Cela sert à les faire participer le plus tôt possible à la mascarade électorale, cela permet de leur donner une habitude que la plupart per-sisteront à avoir bien que leur esprit leur fasse voir toute la farce démocratique. Les politiques, comme les publicitaires qui les conseillent, tout comme les industriels, savent qu’une fois donnée l’habitude de voter, surtout le plus tôt possible, l’habitude reste (aussi longtemps en tout cas que les indivi-dus se sentent partie intégrante de la société, aussi long-temps qu’ils ne se sentent pas exclus). Ainsi fonctionne l’esprit primitif. Les circonciseurs savent qu’en s’imposant dès le plus jeune âge, la plupart des circoncis perpétueront la circoncision qu’ils ont subie, même si intellectuellement ils comprennent qu’elle est en opposition avec la Nature, le bon sens, l’humanité, les valeurs morales et les connaissan-ces scientifiques contemporaines. Les industriels – notamment de l’alcool ou du tabac – le savent, comme les banquiers qui favorisent l’ouverture d’un compte pour les nouveau-nés et les enfants en habituant à consommer les produits bancaires. Pour manipuler les gens, il faut s’adresser à leur esprit primitif. C’est ce que font les politi-ciens et les religieux ; les industriels et les  » pubeux « .
Faire partie d’un troupeau est vital pour un humain. Rejeter ce qui lui permet de faire partie du troupeau est refusé par tous ceux qui s’accrochent à la vie. C’est pourquoi les gens persistent à voter, même s’ils savent qu’ils vont se faire im-manquablement abuser : parce qu’ils auraient le sentiment de s’exclure eux-mêmes de la société s’ils cessaient de voter. Pour les putes et les bêtes l’équation est simple : plutôt se faire sodomiser que ne plus rien avoir à manger.

1179. Les gens ont peur d’être exclus de la société ; alors ils votent et fréquentent les lieux de culte pour se sentir au cœur de la société, en se donnant l’air qu’il faut pour sem-bler attachés à la société. Mais ils ne réalisent pas que les instances politiques, religieuses, économiques, financières, redoutent autant que les gens se sortent de la société, en n’accordant plus de reconnaissance à des autorités qu’ils dé-légitimeraient. Ce n’est pas en votant, encore et toujours pour des abuseurs, des menteurs, des fourbes, des lâches, des traites, des corrompus, des carriéristes, que les gens donneront une leçon à ces instances, c’est en faisant leur vie, autant que possible, en dehors de l’emprise de ces ins-tances.  » Je t’aime moi non plus.  » Entre le peuple et le Pou-voir, c’est comme entre l’homme et la femme : vous le fuyez, il vous court après, vous lui courrez après, il vous fuit.
Tout, dans le monde, est une question d’équilibre. La démocratie est réputée tendre au mieux vers cet équilibre entre Peuple et Pouvoir. S’il n’y a plus d’équilibre, c’est qu’une partie a trop tiré de son côté, c’est que la démocratie dispa-raît.

1180. Pour qui allez-vous voter à la prochaine élection ? Pour Guignol, Guignolin ou Guignolo ? Pour Labouche Al-pha ou bien pour Labouche Oméga ? Peut-être pour La-grandegueule Lambda ou bien pour Lagrandegueule Delta. Pour quel fossoyeur ; pour quel carriériste, quel incompétent, quel menteur, quel pleutre, quel traître, quel vendu ? A quel matraquage en règle allez-vous céder ?
Si vous voulez participer à une mascarade, pourquoi ne par-ticipez-vous pas plutôt à une mascarade qui dit son nom ? Précisément parce que vous aimez les masques ? Choisissez le carnaval qui vous correspond le mieux : Rio de Janeiro et son ambiance samba endiablée, Venise et ses masques mys-térieux, Dunkerque et ses géants, Nice ou Québec et le Roi des Mascarades.

1181. Ce que veulent les citoyens ? les quotidiennement endimanchés des sociétés de service sans industrie ni ou-vriers, les décalques de photos retouchées couchées sur pa-pier glacé ; ceux qui ressemblent de plus en plus aux êtres synthétiques de l’industrie américaine du spectacle et du di-vertissement, eux qui deviennent des acteurs d’un monde où tout n’est plus que théâtralité. Des héros de cinéma bour-geois. Des candidats sans tâches, sans tics, sans défauts ap-parents, comme des pots cristallins de fleurs jamais fanées trônant au milieu de leur intérieur lustré.
Entre les vaniteux qui veulent de leurs représentants qu’ils leur renvoient une image admirable d’eux-mêmes, et les gueux qui veulent se croire valeureux en ayant pour repré-sentants des personnages propres sur eux… ce que veulent les gens, c’est qu’on leur passe la brosse à reluire, entre deux noisettes de pommade (ils en  » chient  » tellement qu’ils réclament un peu de réconfort, de la bouche de maman mi-nistre ou de papa président).

1182. Gouverner c’est savoir, gouverner c’est pouvoir, gouverner c’est prévoir… dans les faits, gouverner c’est faire croire.
Quand vous en aurez marre d’être face aux gouvernants comme des bigots face à des icônes (espérant qu’un miracle se produise), vous choisirez pour gouvernants ceux qui ont fait leurs preuves, et non ceux qui promettent en vain.
Que croyez-vous pouvoir attendre des politiques qui n’ont pas le courage de dire un mot de travers sur la pratique de la circoncision ? Quoi d’autre qu’une attitude suiviste, une politique d’évitement – des problèmes qui coûtent une car-rière, des sujets qui fâchent et qui brisent les précieux liens de connivence – ? Les politiques qui n’ont ni le courage ni la vertu de s’attaquer au crime de circoncision n’auront jamais ni le courage ni la vertu de s’attaquer aux injustices criantes du monde.
Exigez de votre candidat la preuve de son courage et de sa vertu ; exigez que l’interdiction de la circoncision soit au programme de la prochaine présidence. Alors, et alors seu-lement, vous pourrez croire et espérer.
Les adeptes de la circoncision attendent leur circonciseur en chef. Les autres feraient bien d’attendre leur anticirconciseur en chef. Le fait est que les circonciseurs ont imposé leurs at-tentes à 90% du monde.
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On peut le dire autrement ; cela parlera peut-être mieux à ceux qui l’entendront mieux ainsi : ceux qui ne veulent pas tirer un trait sur la pratique de la circoncision ne veulent rien changer au monde. Ceux qui se prétendent novateurs tout en ne trouvant rien à redire à la pratique de la circoncision, en réalité, sont des farceurs, des faux, des menteurs. Ils ne changeront que ce qui est déjà sur la voix du changement. Ils ne feront qu’enfoncer des portes ouvertes ou entrouvertes. En aucun cas ils ne déplaceront des montagnes et n’abattront des murs. Ils ont une excuse : Superman n’existe qu’au cinéma. Mais quand ils ne font passer pour ce qu’ils ne sont pas, il faut les voir pour ce qu’ils sont : des farceurs ou des faux, si ce n’est pire.
Le fait que même les politiques d’Extrême-droite ne soufflent mot contre la circoncision masculine (qui est pourtant largement décriée par ceux qui penchent pour cette mouvance recélant des militaires aguerris), et alors qu’ils ne se gênent pas pour dénoncer la circoncision féminine, devrait vous troubler et vous faire demander à quel point, derrière les di-vergences apparentes, tous les combattants de l’arène politi-que font partie d’un seul et même conglomérat politique, en étant bridés par un même carcan. L’Extrême-droite prétend apporter quelque chose de différent, mais en réalité elle par-ticipe, comme les autres courants politiques, à ce qui fait le monde depuis que le monde est le monde.
Qu’est-ce qui les bloque, tous ? Pourquoi est-il de toute évi-dence impensable pour les politiques de dénoncer la cir-concision masculine comme ils le font allègrement avec la circoncision féminine et la polygamie – des colonisés afri-cains importés – ? Par crainte des Etats-Uniens ? Oui ? Pourquoi ? Non ? Alors de qui et de quoi ont peur ou honte les politiques, qui sont pourtant des  » tueurs  » sans froid aux yeux, des militaristes, pour certains, prêts à tout mettre à feu et à sang ? Parce qu’ils ont terriblement peur, assurément, ou terriblement honte, ne serait-ce que d’évoquer ce facteur quand ils abordent ceux qui sont censés être la cause des problèmes que posent et rencontrent les Franco-maghrébins, au contraire des Franco-maghrébines. Qui fait peur à la classe politique française (européenne) ? Qui d’autre que les Judéo-fascistes, et désormais les Islamo-fascistes ?
Les Arabo-musulmans n’ont pas de force de dissuasion nu-cléaire, mais ils ont manifestement une autre arme de dis-suasion : leur masse ; que certains atomiseraient bien volon-tiers. Quant aux Juifs, et plus exactement ceux qui s’imposent comme les incontournables protecteurs de tous les Juifs, il revient à chacun de s’interroger sur ce qui empêche, interdit ou dissuade de leur dire leurs quatre vérités. Car les répon-ses à ces interrogations permettent de savoir qui dirige vrai-ment la France, qui dicte ses directives aux gestionnaires de l’Etat, et donc, quel type de régime régit réellement la France.
Le fait est que la classe politique a une limite : les Juifs ; eux qui se targuent d’être ceux qui repoussent les limites des sciences, des mœurs, des pensées, des arts et des industries, en permettant à la France et aux autres pays développés de prospérer, s’avèrent être les limites des pays dont ils ont fait leur chasse gardée, et bien que les Juifs qui s’autocongratulent semblent n’être capables d’innovation et d’invention que dans les pays innovants et inventifs (comme les Franco-maghrébins du reste, qui n’apportent quelque chose qu’aux pays qui leur a tout donné, tout en étant incapables d’apporter le développement à leur pays d’origine), et pas du tout dans les pays non développés (ainsi même que cer-tains se collent aux meneurs pour faire croire qu’ils sont leurs bras droits, leurs conseillers, leurs mentors ; ainsi même, de-puis les années 80, on assiste à une mise en scène médiati-que consistant à montrer la femme des présidents améri-cains, voire français, dans des postures de conseillères soufflant leurs mots judicieux aux oreilles de leur mari, de sorte à provoquer une confusion mentale chez les téléspectateurs, qui finissent par intégrer l’idée que les femmes sont des vice-présidentes informelles, présidentiables). Manifestement, tous ceux qui se présentent aux élections ne feront ja-mais rien qui déplaise aux Judéo-fascistes. Cela leur semble impensable, car suicidaire, bien que nombreux, sans doute, seraient ceux qui suivraient le mouvement, timidement ou vi-goureusement, si quelqu’un parvenait à ouvrir une brèche dans le mur d’enceinte qu’ont érigé les Judéo-fascistes au-tour de la France, notamment. Le fait est, qu’apparemment, quiconque s’y essaierait serait  » ratonné « . Les naïfs feraient bien de l’intégrer : il y a toute une catégorie d’individus, de toutes les origines ethnico-religieuses, qui sont capables de toutes les cabales, de tous les complots, de toutes les crapu-leries pour éliminer un adversaire. Ce qui se passe en entre-prise et dans la vie courante, pour des affaires dérisoires, peut servir d’illustration aux yeux de qui voudra bien les ou-vrir.
Il ne faut donc pas se le cacher : ils ont peur, ceux qui font peur aux populations pour leur faire avaler des potions. Que les Judéo-fascistes se liguent contre les audacieux, ils feront alors le ménage autour d’eux, en menaçant leur entourage de ne plus trouver d’emploi partout où les Juifs sont très pré-sents, ne plus avoir accès à ceci et à cela. Peur que les fas-cistes maquillés en blanc de vertu n’enquêtent sur eux en ra-clant la Vase, pour en tirer des vers, et leur faire une  » réputation de chiottes « . Car ainsi procèdent ceux qui veil-lent sur la France comme sur un butin, et sur la population de France comme sur un cheptel d’esclaves. Un de leurs es-pions rapporte à une de leur officine de terrorisme intellectuel, et les racleurs de fonds se mettent à l’ouvrage. Ensuite, la bordille rapporteuse répètera partout tout ce qui se dira du fond des cuvettes à séant.
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Petit aperçu de ce qui se passerait si un politique osait pro-poser l’interdiction de la circoncision masculine rituelle :
Valérie Boyer, députée et auteur d’une proposition de loi ré-primant la négation des génocides, en particulier, celui des Arméniens (la loi concernait originellement ce génocide), a porté plainte pour « menaces de mort, de viol, de destruction et des injures et des insultes. » Ses parents et ses enfants ont également été visés. (http://tempsreel.nouvelobs.com/hacker-ouvert/20111226.OBS7517/menacee-de-mort-la-deputee-valerie-boyer-porte-plainte.html). Elle a en outre déclaré :  » Je trouve ça très cho-quant.  »
Les Turcs auraient dû la menacer de circoncision. Elle aurait sans doute trouvé cela réjouissant, et elle aurait proposé, une deuxième fois, une loi pour faire rembourser la circonci-sion rituelle des Musulmans, avec les petits fours gratuits en plus.
Et de développer le propos en s’interrogeant effectivement sur les conséquences et les conditions d’une législation abo-litionniste sur la circoncision (comme, en l’occurrence, sur les génocides) :  » le consensus des parlementaires français, qui foulent ainsi au pied sans vergogne les intérêts diplomatiques et économiques de la France, ne s’explique que par la surenchère électoraliste. L’intérêt général ne pèse rien, à l’approche des élections, au regard des 500 000 voix de nos compatriotes d’origine arménienne.  » – http://www.atlantico.fr/decryptage/loi-genocides-armenie-1915-turquie-erdogan-communautarisme-fautes-deputes-francais-eric-deschavannes-254446.html
Il n’y a pas deux Etats-Unis d’Amérique, seuls capables de prohiber la circoncision masculine rituelle en piétinant par la force tous leurs opposants. Et encore ! En la matière, même eux devraient y réfléchir à deux fois ; ce qui est tout de même très révélateur… De quoi ? Cela reste à déterminer.
500’000 Arméniens, 600’000 Juifs, 5 millions de Musul-mans (nombre immuable, avec 10 ou 15 millions d’Arabo-afro-maghrébins plus ou moins Français). Certes, tous ne vo-tent pas d’une seule voie, mais la circoncision qu’ils s’infligent mécaniquement montre qu’ils sont régis par un même zèle, et ce simple aperçu permet de comprendre comment se font et se défont les lois :  » Rien ne semble pou-voir arrêter l’alliance infernale de l’électoralisme et du com-munautarisme.  »
Face au totalitariste principe  » démocratique  » de la majori-té,  » on  » a refusé le principe de la proportionnelle pour en-traver la montée de l’Extrême-droite, notamment, mais  » on  » lui préfère le principe communautariste. En l’absence de contre-pouvoir, les politiques se comportent parfois comme des enfants qui jouent avec le feu ( » Et le génocide vendéen alors ? « , http://www.atlantico.fr/decryptage/genocide-vendee-1793-republicains-chouans-memoricide-reynald-secher-254210.html. Et le génocide assyrien alors ?, http://fr.wikipedia.org/wiki/Assyriens ).

1183. Quand vous entendez les tenants du pouvoir politi-que ou communautariste déclamer la république et la dé-mocratie, entendez des gens qui vous incitent à vous allon-ger, vous détendre, et vous mettre dans la posture et dans l’état d’esprit de la soubrette qui va se faire prendre en le-vrette. Les hypnotiseurs vous diront :  » A trois, vous dor-mez !  » Les tenants du pouvoir vous diront :  » Au nom du Père, du Fils et du Saint- Esprit, agenouillez-vous à nos pieds « ,  » au nom de la liberté, de l’égalité, de la fraternité, votez pour nous « .
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Un aperçu de ce que peut être une liste noire qui ferme les portes de l’emploi, quand le chômage est le goulag des régimes  » démocratiques  » (régis par le totalitarisme économi-que, financier, aristocratique, communautariste), sachant qu’il y a les listes noires formelles, et informelles, écrites et orales :
 » Le scandale de la liste noire des chômeurs au R.U. S/T  »

Autre exemple : le cas Dieudonné. Au départ, les Judéo-fascistes font savoir qu’untel ne doit pas avoir droit de cité. Tout le monde comprend qu’il ne faut pas leur déplaire, sous peine de se retrouver dans leur ligne de mire ; c’est-à-dire de subir les représailles de gens qui sévissent en bande organisée avec la complicité des autorités, voire même avec l’impunité pénale. C’est ainsi même que les gens livrent leurs gosses aux circonciseurs sans qu’il soit nécessaire de leur mettre les points sur les i ; s’ils oublient, il suffit de leur faire remarquer qu’ils n’ont pas fait ce qu’il fallait ( » Tu ne les as pas fait circoncire ! [on le sait, tout le monde surveille tout le monde, alors tout se sait, dans les élevages de volaille] « ), ou d’exercer une petite pression ( » ils doivent être cir-concis « ).

 » La police coupe un spectacle de Dieudonné à Bruxelles pour propos xénophobes « , le 10/05/2012
La police de Bruxelles a interrompu mercredi soir un specta-cle l’humoriste français controversé Dieudonné et dressé un procès verbal pour « propos xénophobes » et « incitation à la haine raciale »
http://www.midilibre.fr/2012/05/10/le-police-interrompt-un-spectacle-de-dieudonne-a-bruxelles,499186.php

 » Après Bruxelles, une association juive demande d’annuler Dieudonné à Strasbourg « , le 11/05/2012
 » Une association juive (L’Union des étudiants juifs de France) demande l’annulation du spectacle de l’humoriste controver-sé Dieudonné « .
http://www.midilibre.fr/2012/05/11/apres-bruxelles-une-association-juive-demande-d-annuler-dieudonne-a-strasbourg,499767.php

 » Montpellier : EXCLUSIF – La mairie prend un arrêté pour interdire la venue de Dieudonné « , le 23/05/2012
[L’humoriste Dieudonné voulait se produire au Multiplexe Gaumont, de Montpellier. La mairie de la ville a pris un ar-rêté pour l’en empêcher.]
http://www.midilibre.fr/2012/05/23/dma-la-mairie-prend-un-arrete-pour-interdire-la-venue-de-dieudonne,505638.php

 » Montpellier : L’arrêté interdisant à Dieudonné de se produire est annulé « , le 24/05/2012
 » le tribunal administratif a cassé jeudi l’arrêté municipal in-terdisant à l’humoriste de se produire au Gaumont multi-plexe de Montpellier ou toute autre lieu de la ville. La juridic-tion constate « une atteinte grave à la liberté d’expression ».  »
http://www.midilibre.fr/2012/05/24/l-arrete-interdisant-a-dieudonne-de-se-produire-a-montpellier-est-annule,506166.php

 » Bienvenue au pays de Voltaire « , le 01.06.2012
 » « Certains signes apparaissent qui pourraient troubler l’ordre public », notamment une manifestation prévue d’opposants à la venue de l’artiste […]. Bref, il suffirait de manifester vio-lemment contre un spectacle pour que celui-ci soit inter-dit…  »
 » Sauf outing, toute personne ayant frayé aussi peu que ce soit avec le FN n’a plus aucune chance d’être éditée ou pu-bliée. Même sa famille devra utiliser des noms d’emprunts, j’ai des cas précis.  »
http://www.gollnisch.com/2012/06/01/bienvenue-au-pays-de-voltaire/

Les ennuis de cet artiste ont commencé après qu’il a interprété, sur France 3, un petit sketch mettant en scène un co-lon juif orthodoxe. Depuis, les médias aux ordres ne le pré-sentent plus que sous des traits peu flatteurs. Il s’offusque de ne plus bénéficier de couverture média pour ses spectacles. A travers ses spectacles et ses actions d’éclat, il règle ses comptes avec les Juifs qui font la loi en France, et qui l’empêchent de se produire, d’autant qu’un organisme d’aide au financement des films lui a refusé le financement d’un projet de film sur la traître négrière (dans laquelle des Juifs ont été impliqués ), tandis que des films sur les Juifs déportés sont financièrement aidés par cet organisme. Les Judéo-Fascistes ayant placé les Juifs et leur sort au-dessus de tous, pour l’exploiter politiquement, commercialement, fi-nancièrement, médiatiquement, Dieudonné se heurte à un mur sur lequel il persiste à cogner, et qu’il contourne éven-tuellement en se tournant vers le monde arabo-musulman, par exemple l’Iran, qui a financé son film L’anti-sémite.

Traduction d’un article du New-York times sur ce paria :

 » A French Jester Who Trades in Hate »
Dieudonné, French Comic Behind ‘The Anti-Semite’
By MAÏA de la BAUME, June 22, 2012
http://www.nytimes.com/2012/06/24/movies/dieudonne-
french-comic-behind-the-anti-semite.html?_r=3&partner=rss&%3Bemc=rss

« Un bouffon français dans le commerce de la haine  »
http://www.egaliteetreconciliation.fr/Un-bouffon-francais-dans-le-commerce-de-la-haine-12582.html

 » Dieudonné : La Rochelle doit lui verser 40.000 euros  »
le 05/09/2012
 » La ville a été condamnée à verser 40.000 euros à l’humo-riste pour avoir annulé un de ses spectacles. Retour sur les 3 dates clés de l’affaire qui est loin d’être bouclée.  »
http://www.lefigaro.fr/theatre/2012/09/05/03003-20120905ARTFIG00579-dieudonne-la-rochelle-doit-lui-verser-40000-euros.php

Un mois plus tard, le FISC lui réclame 800’000 euros d’arrié-rés d’impôts pour une opération immobilière vieille de dix ans. Dieudonné explique avoir acquis pour 200’000 euros un hangar situé à 100 km de Paris, destiné à filmer ses films. Ce hangar avait été antérieurement acquis par sa société, qui le lui a revendu à ce prix. Le Fisc estime qu’il vaut bien davantage, d’où ce redressement fiscal… quelque peu politi-que ; qui révèle ce qu’est la réalité de la république démo-cratique, de France comme d’ailleurs, plus ou moins qu’ail-leurs : il se joue en permanence des rapports de forces politiques, économiques, idéologiques, corporatistes, tribalis-tes, communautaristes, mafieux, qui déterminent les lois, les moeurs, l’Ordre, que reprennent à leur compte ceux qui veu-lent faire partie des dominants, et qui ne font que dominer les plus faibles, les moutons qui comptent sur les élections pour influer sur le cours des choses.
Qui a le pouvoir peut qualifier les choses comme il l’entend. Quand les tenants veulent faire croire que règne une démo-cratie, ils procèdent de manière plus sournoise que les ma-nières grossières des tyrans. Ils recourent au sophisme, pour nier que la circoncision rituelle et une mutilation génitale, ou bien pour interpréter leurs lois de manière à faire tomber leurs ennemis sous son joug.

Peu après :
 » Dieudonné de nouveau devant la justice « , le 19.10.2012
 » Il est poursuivi pour diffamation, injure et provocation à la haine et à la discrimination.  »
http://www.liberation.fr/societe/2012/10/19/dieudonne-de-nouveau-devant-la-justice_854593
L’accusé dit qu’il ne pourra pas s’acquitter d’une amende à cause de l’action ruineuse du Fisc, outre les interdictions de se produire qui lui sont faites par différents maires, ce qui le met dans une situation financière délicate.

Voilà ce qui arrive à ceux qui défient les vrais maîtres du monde, qui ne sont pas les pantins de la pseudo démocratie ceci et de la pseudo république cela. Voilà ce qui arriverait à un artiste ou un politique qui s’attaquerait de front aux circonciseurs et à la circoncision. Quiconque le fait est toléré s’il n’a pas de portée, s’il ne menace pas le pouvoir des circonciseurs (par exemple l’association AME, http://www.enfant.org, qui se borne à recenser les faits de circoncisions masculine et féminine, en essayant d’interpeller et de sensibiliser des ac-teurs de la société), mais à mesure que son propos aurait de l’audience, des mesures drastiques seraient prises, en cou-lisse, pour le neutraliser. Sur lui seraient notamment lâchés les chiens des milices communautaristes, de la justice, du fisc, des médias, de la rue. Voilà pourquoi les gens connais-sent de la circoncision uniquement ce que les Judéo-fascistes imposent comme version.

Aussi sensible que la critique de la circoncision : la critique de la Palestine israélienne ; avec des enjeux de pouvoir et de richesse qui rendent fou et qui peuvent conduire à la guerre la plus inique ou barbare. Mais il y a plus d’agitation et de violence avec la deuxième critique qu’avec la première, d’une part parce que davantage de gens se livrent à la deuxième critique sur le plan politique, médiatique, associa-tif, financier et militaire, d’autre part parce que la circonci-sion est bien établie en France et partout dans le monde, contrairement à la reconnaissance de la Palestine israé-lienne. Les Judéo-fascistes ne se sentent pas menacés de ce côté-là.
Il n’empêche, un Juif qui dénonce la circoncision est un  » Juif honteux « , et celui qui s’attaque à la Palestine israélienne et un  » Juif auto-haineux « , qui mérite de figurer sur la  » Jewish SHITlist  » :
 » Critique envers Israël, je me retrouve sur la liste des « juifs honteux » « , Simon Assoun, 23/06/2012
 » Des juifs faisant des listes de juifs [en encourageant la délation], cela peut ressembler à de l’humour noir, mais c’est avant tout l’expression d’une violence, celle par exemple du Crif qui, comme le dit Esther Benbassa sur son blog, « fait ré-gner sa loi {républicaine et démocratique, évidemment…} à l’intérieur de la communauté juive, bannissant l’un, qui n’obéit pas à ses injonctions, l’autre, qui publie un livre non conforme, un troisième encore qui ose critiquer la politique d’Israël » {tout en prenant à témoin la république et la démocratie pour bénéficier de la tolérance lâche ou niaise des Français envers ce type d’agissement}.  »
http://www.rue89.com/2012/06/23/critique-envers-israel-je-me-retrouve-sur-la-liste-des-juifs-honteux-233264

Les terroristes intellectuels juifs aiment lénifier les Français avec la valorisation des  » justes  » qui ont sauvé des Juifs du-rant la 2eme guerre mondiale, mais ils n’aiment pas que des Juifs soient des justes animés par l’esprit de justice et de véri-té.  » Faites ce qu’on vous dit, pas ce que nous faisons.  » Ain-si pensent ceux qui entendent se réserver la liberté et le pou-voir des dominants qu’ils veulent être.

En s’appuyant sur la représentation populaire des fonction-naires, on peut dire que les fonctionnaires sont aux salariés de l’entreprise privée ce que les moutons décérébrés sont aux militants politiques. Ils sont nombreux, les moutons décé-rébrés qui méprisent les fonctionnaires, alors qu’ils sont leurs équivalents politiques. L’exercice de la démocratie, c’est risqué ; ce n’est pas couvert par les principes de la république et du fair-play. On comprendra pourquoi la démocratie n’est pas effective.

Encore un exemple, avec les mésaventures d’une femme de cœur et de passion, historienne de formation et auteur d’une oeuvre réaliste qui déplait à ceux qui ont le pouvoir de neu-traliser quiconque gênent leurs affaires :

 » Des éditeurs, des correcteurs et de la presse…
1ère partie : France, mère des arts…  »
Marion Sigaut, le jeudi 3 mai 2012
 » Quand mon patron parla de la possibilité de publier mon livre, il souleva autour de lui un tollé général : éditer la se-crétaire ?
Hors de question.
On ne mélange pas les torchons et les serviettes. Chacun à sa place. Le petit personnel aux ordres, aux gens de bien la littérature.  »
http://www.egaliteetreconciliation.fr/Des-editeurs-des-correcteurs-et-de-la-presse-11686.html

 » Des éditeurs, des correcteurs et de la presse…
2e partie : Du kibboutz au pilon.  »
Marion Sigaut, le jeudi 09 mai 2012
 » Quelqu’un aurait-il voulu m’envoyer un signal ? Quel-qu’un qui était là non pour corriger des fautes de français, mais autre chose. Quelqu’un qui, à la place d’un correcteur de métier, venait mettre son nez dans mes écrits…  »
http://www.egaliteetreconciliation.fr/Des-editeurs-des-correcteurs-et-de-la-presse-11790.html

Des éditeurs, des correcteurs et de la presse…
3eme partie : On ne va pas publier ça.
Marion Sigaut, le jeudi 16 mai 2012
 » Qu’est-ce que c’était que cette folle ? Comment ? Et elle laisse supposer que l’antisémitisme aurait pu être spécialement organisé par l’agence juive ? Et elle prétend qu’on déculotte les petits Russes pour montrer aux petits Israéliens ce qu’est un zizi non circoncis ?  »
http://www.egaliteetreconciliation.fr/Des-editeurs-des-correcteurs-et-de-la-presse-11909.html

 » Des éditeurs, des correcteurs et de la presse…
4e partie : Secourir des Juifs ? Que voilà une compassion suspecte.  »
Marion Sigaut, le jeudi 24 mai 2012
 » J’eus droit à tous les procès d’intention imaginables : dé-formant mes propos, me jugeant sur les intentions qu’ils me prêtaient […], tous ces messieurs minimisèrent mes propos dans le meilleur des cas, mentirent de façon éhontée sur ce qui les gênait, et conclurent, […].  »
http://www.egaliteetreconciliation.fr/Des-editeurs-des-correcteurs-et-de-la-presse-12024.html

 » Des éditeurs, des correcteurs et de la presse…
5e partie : Personne ne veut d’un sujet pareil.  »
Marion Sigaut, le jeudi 7 juin 2012
 » La peur, c’est le bout du bout de la solitude. Alors j’y fis face, seule. Un jour, ma voisine vint me prévenir que des gens étaient venus se renseigner sur moi dans la cour de mon immeuble. S’ils étaient venus, c’est qu’ils savaient où j’étais. Et s’ils se renseignaient, c’était pour me le faire sa-voir. Pour me faire peur. Alors c’était réussi, j’avais peur.  »
http://www.egaliteetreconciliation.fr/Des-editeurs-des-correcteurs-et-de-la-presse-12255.html

 » Des éditeurs, des correcteurs et de la presse…
6e partie : Relève la tête !  »
Marion Sigaut, le jeudi 13 juin 2012
 » Les éditions de l’Atelier acceptèrent immédiatement ma proposition de leur écrire un portrait de ce Juste [arabe] pour la collection  » Les artisans de la liberté « . […]
C’est sur ce livre-là que réapparut le faux correcteur.
Faux, forcément. La correction est un métier, un art, per-sonne ne s’improvise ainsi correcteur sans références. Ou sans appuis.  »
 » La censure était totale, parfaite, sans faille.  »
http://www.egaliteetreconciliation.fr/Des-editeurs-des-correcteurs-et-de-la-presse-12359.html

Des éditeurs, des correcteurs et de la presse…
7e et dernière partie :  » Votre haine vous aveugle  »
Marion Sigaut, le dimanche 8 juillet
 » Alors comme ça les crimes de l’Église ne seraient pas ce qu’on en a dit ? Et les violeurs d’enfants ne seraient pas ceux qu’on croit ? Intéressant, intéressant.  »
 » le monsieur ne put s’empêcher de lâcher sa hyène […] indignée de mon outrecuidance à remettre en cause LE dogme républicain.  »
http://www.egaliteetreconciliation.fr/Des-editeurs-des-correcteurs-et-de-la-presse-12745.html

Marion Sigaut, « Du kibboutz à l’intifada » partie 1

Marion Sigaut, « Du Kibboutz à l’intifada » partie 2

1184. Chez les singes, le mâle dominant est celui qui est capable de protéger le groupe ; et de s’approprier toutes les femelles. Chez les humains, le mâle dominant est celui qui est capable d’abuser et de dépouiller le groupe (généralement par la force et la brutalité) pour s’attirer toutes les fe-melles.
Les singes ne connaissent pas l’argent. Est-ce seulement pour cela que leur mâle dominant ne sait pas trahir le groupe qu’il domine en le vendant à un plus puissant mâle dominant que lui, contre la garantie que le plus puissant mâle dominant partagera le Pouvoir avec le moins puissant mâle dominant ? Si les singes connaissaient la monnaie, leurs mâles dominants n’assureraient-ils pas la continuité de leur pouvoir de domination par le biais de l’argent, en fai-sant manger dans leur main les jeunes mâles qui ont la graine des dominants ? Si les singes avaient des religions fi-nancièrement dépendantes des mâles dominants, leurs pré-lats serviraient-ils de relais aux mâles dominants pour faire accepter aux populations les dispositions prises par les mâles dominants afin de se maintenir dans les cercles de Pouvoir – quand le recul de l’irrationalité affaiblit le pouvoir d’influence des  » sorciers du monothéisme  » – ?

1185. Posez-vous la question de savoir si ce que vous ra-content les politiques et les religieux sert à vous développer personnellement, à vous passer d’eux en développant votre autonomie, votre responsabilité individuelle, votre maturité mentale, voire à jouer un rôle dans un véritable processus démocratique où chacun peut participer à la vie de la cité, à l’évolution de l’humanité (si besoin, en remisant les idéolo-gies politiques et les religions existantes), ou bien si cela sert à vous maintenir dans un état de soumission, bien en des-sous d’eux et des oligarchies qu’ils ont constituées ? Ensuite demandez-vous pourquoi vous continuez à écouter et à sui-vre ceux qui vous desservent, si tel est le cas.

1186. Il en est qui sont choqués de voir des mâles du rè-gne animal tuer – et dévorer – leurs propres progénitures ; quand ce ne sont pas les femelles qui règlent leurs comptes aux mâles après s’être fait ensemencer. Ils croient que ces mœurs sont propres aux règnes inférieurs de l’animalité sau-vage. Mais c’est cela même que font les nations (ceux qui contrôlent les pays, et dont certains sont de la même nature que les prédateurs infanticides) avec leurs citoyens comme avec d’autres nations.
Quand les gens auront réalisé que le sacrifice humain est une pratique contemporaine en usage dans les pays déve-loppés, ils comprendront pourquoi il y a continuellement des tranches de la population qui sont sciemment abandonnées par la société ; des tranches de la population qui ont la stu-pidité de persister à voter pour leurs sacrificateurs en atten-dant qu’ils leur viennent en aide autrement qu’avec le dis-cours lénifiant des sacrificateurs ( » tout doux, calmez-vous, ça va bien se passer, ne remplissez pas votre viande des toxines de l’angoisse et de la peur « …).
Le monde est un océan. A chaque nouvelle vague, il y a les grands gagnants et les grands perdants. A chaque grande vague, c’est le sauve-qui-peut. Dans les pays prospères et civilisés, on lance des bouées aux naufragés. Les naufragés doivent comprendre qu’ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes ; il faut cesser de prier un dieu inexistant et de croire en un sauveur pour soi qui ne sera personne d’autre que soi-même.
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Nombreux prennent avec des ricanements la dénonciation du sacrifice rituel des prépuces (pratiqué pour servir un projet politique) sans réaliser qu’ils sont ou seront pareillement sa-crifiés sur l’autel d’un projet politique. Quand ils ricanent des circoncis, ils ricanent de ce que eux-mêmes risquent fort d’être, s’ils ne sont pas déjà en train de l’être : sacrifiés.
Quand les gens réaliseront que la chose qui inspire la cir-concision est la même qui inspire toutes les formes de sacri-fice humain, ils comprendront qu’il faut faire disparaître ce qui, dans l’esprit humain, inspire la circoncision, pour qu’un changement de paradigme ait lieu, pour que le sacrifice humain disparaisse et qu’apparaisse une humanité plus au-thentique, qui organisera alors le monde autrement qu’avec le culte du sacrifice, de la destruction, de la division, de la discrimination. Ce n’est pas demain la veille pour la masse moutonnière, mais cela peut être dès demain pour un certain pourcentage de la population. Quant à ceux qui tiennent le couteau de sacrificateur et ceux qui les assistent, il va de soi qu’il n’y a rien à espérer d’eux.
Donc, que ceux qui se laissent bercer par les discours léni-fiants ou partiaux se le mettent dans la tête : aussi longtemps que perdurera – l’esprit de – la circoncision perdurera la culture du sacrifice humain ; et donc les dispositions politi-ques qui se traduisent par ces sacrifices. Inutile de ne voir que dans le libéralisme, dans l’impérialisme ou encore dans l’intégrisme, l’origine unique des conflits et de l’exclusion so-ciale, ce ne sont que des reflets de l’origine réelle.
La pratique de la circoncision est un indicateur du niveau d’humanité de l’homo sapiens. Si cette assertion peut être mémorisée par la conscience collective, elle pourra éventuellement être vérifiée dans très longtemps : le jour où la pratique de la circoncision aura disparu de la surface du globe, les  » humains  » sauront qu’ils sont passés de l’histoire à la post-histoire ; comme ils sont passés du paléolithique à l’histoire (certains étant comparativement plus proches du paléolithique inférieur que supérieur). D’autres formes de sa-crifice humain se pratiqueront sans doute encore, pendant très très longtemps, mais sous une forme très très atténuée ; ils seront à la circoncision ce que la circoncision est à l’égorgement sacrificiel des humains, ce qui donne la me-sure de l’évolution humaine qui reste à accomplir, ne serait-ce que pour aboutir à l’abolition globale de la circoncision rituelle.
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Les animaux n’hésitent pas à sacrifier une patte prise dans un piège. L’humanité primitive connaît le sacrifice d’une partie de la population, par exemple quand les ressources vitales ne suffisent pas pour tous. L’humanité a intellectuellement théorisé (pour les justifier, pour qu’ils s’imposent aux cœurs par la tromperie de la raison) des principes de sacrifice hu-main par nécessité économique, par esprit de profit ; ca-mouflant sous de nobles principes des fondements égoïstes et bestiaux. Les adeptes de la circoncision prétendent tirer profit de l’amputation du prépuce sain comme les spécula-teurs légitiment de tirer profit du licenciement sacrificiel d’une partie des employés d’une entreprise bénéficiaire.
L’humain a repris à son compte le principe du sacrifice hu-main qui s’impose à l’espèce par la Nature. Dans son milieu urbain, l’humain reproduit la mécanique de la Nature, no-tamment de la sélection naturelle, qui devient sélection cultu-relle, mais il se prétend plus évolué que l’animal sauvage régit par les lois cruelles de la Nature.  » Pfff !  » Le pervers a remplacé le barbare, le plus rusé a remplacé le plus fort.

1187. Les animaux sont censés retenir les leçons qu’on leur inculque par conditionnement. Les humains pas trop. Ils répètent toujours les mêmes erreurs. Ils ne songent qu’à tout reproduire, eux y compris, tout en prétendant manifester des  » plus jamais ça « , en appelant à des révolutions, des innovations, des inventions, des originalités que personne ne veut voir émaner des membres de l’humanité ; chaque groupe humain rejetant les originaux, les révolutionnaires, les esprits libres, les ré-novateurs.
Ce doit être cela, être adepte d’une religion biblique : tendre la joue gauche quand on se fait gifler la droite, dire merci quand on se fait amputer de son prépuce ; c’est bien prati-que pour les circonciseurs, mais pour les circoncis… Heu-reusement que les humains n’ont qu’un seul anus ; heureu-sement qu’ils ne sont pas tous femmes .

1188. Il est du monde comme de toutes les prisons et camps de concentration : des prisonniers s’imposent comme les meneurs pour dorer leur captivité, mais forts ou faibles, dominés ou dominateurs, tous sont prisonniers. La plupart ne conçoivent pas d’autre vie que celle du dominant ou du do-miné, mais certains en conçoivent une autre : celle de l’évadé. Pour s’évader, il faut concevoir ce qui est en dehors de la prison, avec les yeux de l’esprit si par ce biais est visi-ble le monde par-delà la prison-monde, ou bien avec les engins spatiaux.

1189. Si des loups attaquent mortellement des moutons de manière répétée, autorisation est donnée aux bergers d’abattre les loups. Si des loups humains agissent de même avec des moutons humains, l’Etat refuse de les mettre hors d’état de nuire, une bonne fois pour toutes ; l’Etat est le ber-ger qui a introduit les loups et qui a ligoté les moutons en les empêchant de se défendre contre les loups. De quelle nature et de quel côté est l’Etat ? (Manifestement de nature rené-gate et penchant du coté de ceux qui instaurent sciemment un climat de violence socio-économique et ethnico-religieuse ; une poudrière à faire exploser en temps voulu.)

1190. Le Front National est un parti – légal mais – néona-zi, antisémite, xénophobe, raciste… parce que des individus animés de ces sentiments tournent autour de ce parti… Les partis de  » Gauche  » et de  » Droite  » sont-ils des partis anti-sémites, racistes, xénophobes, puisque des individus qui nourrissent des sentiments antisémites, racistes, xénophobes, tournent autour de ces partis ? et alors que ces partis se dis-putent notoirement les électeurs du Front national. La France est-elle une nation néonazie, antisémite, xénophobe, raciste (anarchiste, intégriste, royaliste…), puisqu’elle héberge des individus (et pas qu’un peu) qui nourrissent ce type de sentiments – en espérant un jour prendre le Pouvoir – ?
Pour le savoir, on se réfère au statut des partis comme à la Constitution française. Et comme les personnes non naïves savent qu’entre l’habit et le moine il y a de l’air et des cou-rants d’air, on se réfère également aux déclarations et aux actes des représentants de ces entités ; en évitant de dire que les partis de Gauche ou de Droite sont antisémites parce qu’un membre de ces partis a tenu des propos jugés antisé-mites, ou bien parce que des colleurs d’affiches ont des mœurs violentes (ce serait de l’hypocrisie, car les hommes brutaux nourris de haine et de sang arrangent les affaires de bien des gens propres sur eux, surtout des gens avides de pouvoir).
A défaut de s’en tenir au statut, aux actes et aux déclara-tions, pour qualifier un parti politique, faut-il s’en tenir au pourcentage de ses gens douteux ? Quel pourcentage est significatif ? 1% ? La France est-elle une nation judéo-chrétienne ? puisque les Juifs représentent 1% de la popula-tion française ; auquel cas, il faudrait la dire islamo-chrétienne (on ose imaginer comment il conviendrait de qua-lifier les Etats-Unis !). Ou bien faut-il tenir compte de l’influence culturelle de chaque faction idéologique ou ethni-co-religieuse ? auquel cas il faudrait qualifier la France de quelque chose comme  » judéo-américano-islamo-catholico-protestante « . Donc, jusqu’à preuve du contraire, et malgré toutes les suspicions – plus ou moins fondées – que l’on peut entretenir, rien ne permet de qualifier le Front national de parti xénophobe, néonazi, antisémite, fasciste, ou encore ra-ciste ; faute de quoi cela devrait lui valoir d’être interdit.
Sur la question de l’immigration, ou de la peine de mort, la Droite conventionnelle est-elle plus clémente que le Front national ? S’il ne tenait qu’à eux, bien des gens  » bien comme il faut  » prôneraient ce que prône le Front national ; y compris du côté gauche, si les ouvriers et les employés formaient le pouvoir économique de la France, auquel cas la Gauche prônerait pour eux la préférence nationale en matière de logement, d’emploi, d’éducation, de santé, d’aides sociales, comme elle devrait normalement le faire. Le Front national  » dit tout haut ce que les autres pensent tout bas « . C’est la seule chose qu’il peut faire en étant à l’écart du Pouvoir. S’il était au Pouvoir, il devrait s’édulcorer, sauf à mettre fatalement la France en porte-à-faux avec les puissances comme les Etats-Unis. Il y a donc quelque chose d’illusoire dans le discours du Front national, et en même temps d’effrayant, parce que s’il était mis en application, ce-la aurait des conséquences qui sont ardemment désirées par beaucoup : un changement radical dans la société française et dans le rapport de la France au monde. Dans quel sens ? Cela dépend de nombreux facteurs, mais dans un monde où la mécanique du mondialisme et de la mondialisation risque d’être brisée, le nationalisme plus ou moins exacerbé pour-rait retrouver une légitimité ; d’autant que les populations sont moutonnières, souvent enclines à réveiller tout ce qu’elles endorment, pour peu qu’un modèle à suivre se présente à elles. Le monde pourrait aller vers le  » choc des civili-sations  » auguré ou fomenté.
Conclusion ? Plus personne ne retrouve ses petits dans le fourbi politique. Les frontières n’ont pas seulement sauté en-tre les pays, elles ont aussi éclaté entre les partis politiques. La diabolisation acharnée du Front national, à laquelle se livrent les faux parmi les faux, est plus que douteuse, et plus que dénuée de sens, de pertinence, de valeur ; le Front na-tional n’est pas diabolisé à cause de son idéologie (ce n’est pas tant le fond qui choque, que la forme ; car au fond, quelque 50% des Français pensent ce que dit le Front Natio-nal), mais uniquement parce que cette idéologie ne corres-pond pas aux intérêts actuels des maîtres du monde, comme à la bienséance contemporaine – politiquement cor-recte – (le racialisme, par exemple, fait mauvais genre). Elle est plus subjective qu’objective ; tout au plus pertinente quand ce parti était un repère notoire de racistes revan-chards, qui étaient cependant de même nature animale que les gens des pouvoirs étrangers avec lesquels fricote la classe politique bienséante – avec déférence, parfois -, en étant animés des mêmes ressentiments qu’une partie de la popula-tion immigrée introduite en France par ces gens. Et quand les moutons en viennent à dire que le Front national n’est pas plus vertueux (sauveur) que les autres partis politiques parce que des membres du parti trempent dans les mêmes affaires mafieuses de népotisme, de fraudes, de malversa-tions, on voit bien combien, entre les moutons qui se conten-tent de diaboliser le mouton noir que la force dominante (la plus forte en gueule) leur a désigné comme tel, et les politi-ques qui jouent un double jeu entre le discours public et les idées personnelles, on se dira que, finalement, le Front na-tional est, peu ou prou, bel et bien comme les autres partis politiques ; d’autant que, pour accéder au Pouvoir, tous s’inspirent des autres, s’empruntent des idées, en puisent dans des lectures ou en tendant l’oreille à gauche à droite… car, si les moins éveillés électeurs conquis semblent croire que les politiques sont illuminés et qu’ils portent en eux une conviction et une vérité révélée, en réalité ils font leur marché aux discours qui les font briller comme les électeurs font, dans la classe politique – médiatisée -, leur marché aux discours qui les font vibrer, rêver, espérer.
Les politiques ont leur personne et leur sensibilité politique à vendre ; pour se faire, ils font une étude de marché pour sa-voir où et comment ils pourront fourguer leur camelote, si besoin en modifiant plus ou moins leur emballage, leur idéologie et leurs slogans, pour l’adapter au marché des élec-teurs. Si faire les rossignols leur permettait d’être élus, ils se présenteraient aux électeurs, non pas debout devant un pu-pitre de conférence, mais perchés sur une branche, pour faire les rossignols. Cela en dit long sur la valeur à accorder aux discours, aux slogans, à tout ce qui fait un parti politi-que.
Et comme on ne peut guère attribuer à la présidente du Front National pires crimes et pires arrière-pensées qu’aux tenants des partis historiques, on peut se dire qu’il y a un re-jet animal du Front national actuel comme en subit qui-conque ne se conforme pas à l’Ordre imposé par ceux qui se posent en mâles dominants, dans un groupe d’individus, dans une entreprise, dans un village, dans une ville, dans un pays. Pour isoler l’insoumis,  » on  » procède par la calomnie, le dénigrement systématique, la perversion des faits et des déclarations, on tente de le piéger dans des traquenards compromettants… bref, on procède comme les comploteurs, les putes et les bêtes. On lui reprochera de faire bande à part comme on reproche au Front national son nationalisme (sa volonté de  » faire bande à part  » dans le monde mondia-lisé sous la coupe des Etats-Unis, des multinationales et des financiers internationaux) ; car même chez les tenants du li-béralisme et de la libre entreprise, la liberté – des autres – effraie, autant que les particules libres d’une énergie nu-cléaire.
On lui reprochera sa franchise, de dire tout haut ce que les autres peuvent aussi bien dire, mais qu’ils ont appris à ne pas dire tout haut, pour ne pas chambouler le statu quo dans lequel le plus grand nombre trouve son compte, tant bien que mal ; ce statu quo qui prend fin quand la classe moyenne s’éteint. Ce qui est reproché aux politiques de l’Extrême droite et du nationalisme, c’est ce qui est reproché aux artistes qui font carrière sur le registre de la violence et de la vulgarité ; ce qui est reproché aux quidams qui répan-dent leurs excrétions organiques sur la place publique, qui vocifèrent, éructent ou pètent (cacher sa laideur, sa vulgarité, sa bestialité, sa perversité, est un artifice utilisé par l’humain pour se cacher de l’animal qu’il est, pour ne pas se dégoû-ter, dès lors que sa conscience de soi et son esprit lui en donnent toutes les raisons). Les gens d’esprit ont pris le pou-voir sur les gens de bête, aussi la convention dominante veut-elle que règne la bienséance, le luxe dans les pensées, les manières et les sentiments dont n’ont que faire quantité de gens, particulièrement ceux qui vivent quotidiennement dans une réalité qui échappe aux gens d’esprit, quand ils ne veulent tout simplement pas la voir, de près ou de loin. Les gens du Front national osent davantage exposer leur ethnocentrisme animal (quand les gens de la Droite bienséante – comme les immigrés communautaristes – promeuvent le même penchant, mais en privé,  » sous le manteau « ), bien qu’ils aient appris, avec l’héritière du parti, à la mettre en sourdine, leur bestialité viscérale ; tant pour bien paraître que par nécessité commerciale. Et plus le parti fera comme les autres partis pour être accepté (en cachant ses arrière-pensées et en refoulant ses penchants racialistes, pour ne pas dire racistes), plus il deviendra comme les autres partis ; il aura perdu son essence et son électorat extrémiste (tous ceux qui ne se retrouvent pas dans les autres partis de faux-culs, qui ne veulent pas trancher dans le vif des sujets, et sur-tout des problèmes). Sur ce point encore, on pourra voir une ironie du sort : le Front national doit jouer un double jeu pour gagner sa place dans la société politique sans perdre son âme, ainsi même que les étrangers de France doivent pratiquer un double jeu pour concilier les exigences impo-sées par la vie en France avec les exigences imposées par leur origine ethnico-religieuse. Pas facile, hein, la politique !
Le Front national entend tout mettre en œuvre pour régler des problèmes récurrents, notamment ceux liés à l’immigration arabo-afro-maghrébine. Ce volontarisme dérange ceux qui rusent, temporisent, étouffent, dénient, masquent (ceux qui laissent pourrir la situation délétère pour la rendre irré-versible, comme les sionistes sur les territoires palestiniens occupés, comme les industriels avec leurs produits toxiques mais dont les gens prendront l’habitude) ; en quelque sorte, le Front national est à la Droite atlantiste ce que la Droite atlantiste est à la  » Gauche caviar « .
Finalement, la différence entre le Front national et les autres partis politiques, c’est que les autres partis sacrifient la nation sur l’autel des intérêts du Capital qui les enrichit, tandis que le nationalisme sacrifie les échanges avec les autres pays sur l’autel de l’intégrité nationale, de l’indépendance nationale, de l’autonomie souverainiste, ou tout au moins d’une conception primitive de la nation ; et accessoirement, même si cela va avec, par intérêt électoraliste, pour répondre aux intérêts des Français de basse-cour, qui ne reçoivent pas ce que les immigrés reçoivent à leur place, Français des petites entreprises artisanales et commerçantes… de ce qui fait 90% de l’économie française, mais une plus faible partie du pres-tige international. Dit autrement, le Front national promet aux Français de manger à leur faim, les autres partis promet-tent aux Français de  » péter plus haut que leur cul « , et tant pis pour les culs terreux.
Des partis politiques qui, sur l’autel du grand patronat, sacrifient sciemment une partie de la population française écra-sée par des Arabo-afro-maghrébins plus ou moins islamistes et mafieux, on ne dit pas qu’ils sont animés d’une idéologie infâme. Des partis nationalistes qui ne défavorisent pas les Français au profit des étrangers, on dit qu’ils sont animés d’une idéologie infâme. Cela étant dit, dans les affaires de pouvoir, il y a surtout des affaires de mafieux qui se livrent à des combats de coqs, pas vraiment des affaires d’altruistes qui se soucient de la population par amour pour les cons, les connards, les bêtes, les putains et les enfants de putain ; ces affaires ne sont que les reflets en grand des petites affai-res de coqs et de poules auxquelles se livrent la plupart des gens, quotidiennement.
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Il est reproché au Front national de jouer sur la peur ; quand on peut dire qu’il joue sur le réalisme. Jouer sur la peur… n’est-ce pas ce que font les autres partis (plus ou moins à la solde des Etats-Unis manipulant à outrance le monde en in-fantilisant et en jouant sur les émotions comme la peur) ? quand ils n’induisent pas un complexe de culpabilité. La seule différence, c’est que le Front national est réputé jouer sur la peur de l’immigré, ce qu’évitent les autres partis, qui jouent cependant sur d’autres peurs, pour démanteler le sys-tème de Sécurité sociale ou encore le Code du travail.
De quelle corde jouaient-ils tous en chœur, lors du référen-dum sur la Constitution européenne ? Jouaient-ils posément de la raison, de l’information, de la réflexion, ou, catastro-phistes, de la peur ? De quelle corde jouent-ils classique-ment, quand ils font porter la  » bonne parole  » politique par des acteurs ou des chanteurs bien établis, qui traitent de ra-cistes, de cons, de peureux, de salauds, les électeurs déses-pérés ou encore remontés, qui sont ni mieux ni pire que les immigrés ; de la corde émotionnelle, moralisatrice, culpabili-sante, primale, ou bien des capacités supérieures de l’esprit ? Quelle idéologie vaut-il donc mieux suivre ?
Le nationalisme correspond à ceux qui vivent sur le plan strictement animal, sans spiritualité aucune ; leurs atours re-ligieuses relèvent de la parure communautariste comme des zébrures caractéristiques, éventuellement conquérante, mais aucunement universaliste. Le mondialisme correspond à la vision universaliste du monde spirituel (où s’effacent la na-tionalité, le sexe, l’ethnie, l’apparence, etc.). Mais deux re-marques s’imposent :
D’une part, on doit se poser la question de savoir si et pourquoi il est souhaitable, possible, et comment il est possible de faire correspondre le monde terrestre avec le monde spirituel (de détruire le monde terrestre pour le transformer en monde céleste, et alors que le monde terrestre a sa raison d’être) ; autrement dit comment effacer concrètement les dif-férences de corps, de sexe, de race, de nation (par exemple en créant un monde d’hermaphrodites ou d’êtres asexués – se reproduisant par clonage -). Autant dire qu’on vogue en plein délire (et ensuite, faudra-t-il dissoudre l’humanité dans les autres espèces animales – en créant des Chimères -, et puis les autres créatures de l’univers ?). Et on en vient à se demander si les races sont en voie de disparition ou en voie d’apparition, et si les différentes espèces animales ne sont pas en voie d’extinction mais en voie d’apparition – sélective – ; ou dit autrement, la vie sur terre ne s’inscrit-elle pas dans un processus matérialiste de décomposition d’une chose universelle immatérielle, comme le spectre de la lu-mière blanche ; auquel cas s’opposer à la conception racia-liste, spéciste, revient à effectuer une opération contre-nature, allant contre une dynamique oeuvrant par-delà les principes spirituels.
(De même, ce n’est pas parce qu’hommes et femmes sont de la même espèce, issus d’un embryon identique, qu’il faut détruire les différences physiques, psychiques, comportementales, au prétexte de chaque sexe peut être l’autre ; en prenant pour référence l’état embryonnaire. Les deux sexes existent pour une raison, et la différentiation des rôles aussi. L’humain peut être maintes choses, suivant les facteurs environnementaux. On ne sème pourtant pas la confusion so-ciale entre toutes les professions, entre tous les rôles écono-miques et sociaux. Enfin ! si, précisément : la révolution sexuelle s’accompagne de chamboulements dans les rôles professionnels ; les rôles propres à une profession sont attri-bués à d’autres professions (dans le secteur médical, par exemple). On assiste pareillement au bouleversement non fortuit de la langue française par l’américaine. Ce charivari est planifié, et ensuite récupéré et amplifié par tous ceux qui suivent le mot d’ordre pour se sentir détenteur du Pouvoir. On n’y peut que voir une volonté de contrôler totalement le monde en substituant à ses lois naturelles des lois artificiel-les.)
D’autre part, on constate que l’idéologie nationaliste et sou-verainiste française n’est rien d’autre qu’une idéologie qui s’oppose au même type d’idéologie, mais américaine (ou encore sioniste) ; à ceci près que l’idéologie nationaliste américaine est plus proche, par certains aspects, de ce qu’était l’idéologie nationaliste de l’empire colonialiste et es-clavagiste français.
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Ce qui pèse sur le Front national, c’est l’ombre de son fon-dateur et de ses acolytes. La fille du fondateur porte un far-deau dont elle ne peut se défaire aux yeux de ceux qui ju-gent sur le nom et sur le sang plutôt que sur l’œuvre d’une vie (ironie du sort pour celle qui représente ceux qui ne jurent que par la loi du nom et du sang). Pour se faire une virginité, ne devrait-elle pas créer son propre parti ? Si elle ne le fait pas, n’est-ce pas pour profiter de l’héritage de son père, au-trement dit pour s’attirer la sympathie de ceux qui font l’essence diabolisée du parti, par calcul ou par affinité ? En sortant de l’ombre de son père, serait-elle parvenue à exister politiquement ? Lui aurait-on reproché d’affaiblir le nationa-lisme par division ? Affectivement, matériellement, aurait-elle dû renoncer à son héritage paternel ? Pour plaire à ceux qui ne renient pas leurs parents malgré ce qu’ils ont (mal) fait au nom d’une religion, d’une idéologie, d’une entreprise ou d’une nation, aurait-elle dû renier son père ? Les parents ne veulent pas être tenus pour responsables des agissements de leurs enfants (sauf pour s’attribuer leur mérite), mais voilà que les enfants devraient endosser la responsabilité des agis-sements de leurs parents ; ça marche comme ça, dans un monde de vieux qui font des gosses pour s’assurer une re-traite, quand ce n’est pas pour avoir des esclaves, des servi-teurs ou des admirateurs.
On peut avoir un père douteux, hériter d’un repère d’individus qui feraient férocement du tire au pigeon avec les Algériens… et le transformer en une entité ni plus ni moins irréprochable qu’une autre (là où les anciens d’Algérie profi-teraient volontiers de la prise de pouvoir du Front national pour prendre violemment leur revanche sur les Algériens, l’héritière du Front national rejetterait sans doute une effu-sion de sang et proposerait de s’en tenir à une simple expul-sion de masse pour que tout le monde en soit quitte ). C’est de la réhabilitation ; des lieux autrefois sordides et crasseux, où pas un bourgeois n’aurait voulu respirer, sont transformés en logements de luxe pour ceux qui marchent avec des patins.
Certaines grandes familles régnantes et certaines multinationales ou institutions bancaires ont des pratiques et un passé plus ou moins douteux, sans que cela ait des répercutions sur leur réputation et sur leurs affaires, parce qu’aucune vaste campagne de dénigrement n’a été orchestrée à leur encore, aucun complot n’a été fomenté. S’il faut diaboliser l’héritière du Front national sur la base du passé et des fré-quentations de son père, il faut aussi diaboliser les héritiers de certaines entreprises et dynasties françaises, européennes, occidentales, sur les mêmes bases ; comme il faudrait diabo-liser les adeptes du communisme ou des religions bibliques historiquement mortifères. Mais, s’il fallait damner tous ceux qui ne sont pas nés d’un utérus en cristal, tous ceux qui ont traîné dans la boue, tous ceux qui ont trempé les mains dans les affaires obscures du monde, que resterait-il sur terre ? Ceux qui sont propres sur eux parce qu’ils sont juchés sur le dos de ceux qui se traînent dans la boue, sur les amoncelle-ments de cadavres sanguinolents, ou sur les ruines de ceux qu’ils ont dévastés.
En résumé : le Front national est un parti légal parce qu’il cache les fondements racistes de ses principes, parce que les arrière-pensées non explicitées ne sont pas un motif légal d’interdiction. Le Front national cache sa xénophobie, tandis que les partis au pouvoir cachent leur allégeance aux Chris-tiano-fascistes américains et autres Judéo-fascistes sionistes. Ce qui est à peu prêt certain, c’est que les partis qui briguent le Pouvoir pour se l’accaparer au mépris de la démocratie sont des partis qui cachent leurs fondements réels.
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On pourrait tout mettre à plat, cela ne permettrait pas d’établir une Vérité. Chacun s’en tiendrait à ce qui corres-pond à sa sensibilité, à ses affinités, à ses intérêts, à ses limi-tes ; qui définissent ce qui est acceptable. Ce qui vient à l’esprit humain n’est pas ce qu’admet la bête humaine, qui définit, dans la réalité animale de l’espèce mi-humaine, ce qui est acceptable, possible, envisageable, réalisable. Les commérages sur les uns et sur les autres ne sont que rare-ment des débats démocratiques et des échanges républi-cains, mais bien plus souvent des caquetages de poules et de coqs.

Le lecteur pourra visionner sur youtube.com un extrait de conférence consacrée au financement et à la raison d’être du Front national (chercher  » François Asselineau sur le FN « ). Il pourra également, outre visionner les vidéos de conférences, lire un billet sur les faux opposants au Système (un des nombreux documents qui se proposent de détromper les disciples de ces personnages politiques) :
http://www.u-p-r.fr/actualite/france/compere-melenchon-et-commere-le-pen
A l’heure où les médias expliquent que J-M Le Pen a tout fait pour ne pas accéder au Pouvoir, F. Asselineau attribue à Marine Le Pen un rôle d’agent du Système, quand elle se targue d’être son seul opposant effectif. Lire  » Le leurre Le Pen : pourquoi le FN n’a aucune intention de sortir ni de l’euro ni de l’UE « , http://www.u-p-r.fr/actualite/france/le-fn-epouvantail-consentant-au-service-du-systeme.

Le FN selon Anne Kling, qui, comme d’autres, reproche au président du parti d’avoir saboté le mouvement nationaliste et d’avoir fait du FN un fonds de commerce au seul profit de la famille Le Pen : http://france-licratisee.hautetfort.com/archive/2012/01/13/fn-tout-ca-pour-ca.html

 » Exclusif ! Une interview de Anne Kling ! « , le 25 janvier 2012
Anne KLING :  » Jamais le FN n’a fait trembler le système  »
 » A l’heure où la fille du chef a pris le relais, dans un matraquage médiatique dont le système a le secret, nous devons nous demander ce que cache la stupéfiante promotion dont elle est l’objet. […] Dans quel but ?  »
http://rivarol.over-blog.com/article-exclusif-une-interview-de-anne-kling-97881303.html

Le FN, c’est moi, donc l’argent qui est donné au FN doit me revenir :  » Algérie : Le Pen passait pour « un rigolo »  »

Le lecteur pourra se demander ce qui justifie que Marion Le Pen bénéfice d’une si complaisante couverture média – outre la motivation féministe institutionnalisée -…
 » Front national : la petite Le Pen qui monte « , le 25 mai 2012
 » Cette écuyère franchira-t-elle l’obstacle […] ?  »
http://www.parismatch.com/Actu-Match/Politique/Actu/Front-national-la-petite-Le-Pen-qui-monte-399451/
… surtout si on compare son propos avec le discours d’un Français Asselineau. Elle n’a pas eu ses 500 signatures pour mériter une couverture médiatique. Si ?
Quand on lit ça, notamment, on devine dans quelle cour on veut la voir jouer :  » La semaine dernière, elle est allée, sans se faire annoncer,  » s’expliquer  » avec [le sortant UMP], qui s’était moqué de cette rivale en socquettes. « Je m’attendais à une grosse pointure, c’est un 36 fillette » […]. »Je tiens à vous prévenir que je chausse du 39 et qu’il va falloir compter avec moi », a lancé Marion Le Pen à l’élu […] qui n’en est toujours pas revenu.  »
La  » petite Le Pen  » monte, mais elle ne fait pas l’ascension de l’Everest en solitaire, et pas à la force de ses bras. Elle semble plutôt participer à une quelconque  » Star Académie  » – néo-féministe -. Serait-ce les prémisses d’une  » Politique académie  » ? ( » Pour élire votre futur politique vedette, ap-pelez le 00.00.00.00.00 à 10 euros la minute, et gagnez le privilège de venir l’applaudir sur notre plateau pendant qu’ils exécutent les directives oligarchiques : saut de moutons, pi-rouette, roulade, salto arrière… « ).

Quand un globe-trotter fait le tour du monde à pied ou en vélo, quand des militants ou des associatifs font, contre ceci ou pour cela, une marche collective d’une dizaine ou d’une centaine de kilomètres, quand des politiques se volent dans les plumes dans une circonscription symbolique… les médias de masse en font état. Mais quand, aux quatre coins de la France, un candidat à la présidentielle d’envergure étatique multiplie les conférences militantes sur le thème de la souve-raineté nationale, même invités par ce candidat, les médias de masse ne sont pas intéressés de savoir ce qu’il dit, et pas plus soucieux de faire connaître son discours et ses motiva-tions à la population. C’est pourtant fort intéressant :

Histoire de France.
http://www.u-p-r.fr/videos/conferences-en-ligne/histoire-de-france

Qui gouverne la France
http://www.u-p-r.fr/videos/conferences-en-ligne/qui-gouverne-la-france

Les 12 impasses de l’Europe
http://www.u-p-r.fr/videos/conferences-en-ligne/les-12-impasses-de-leurope

La Tragédie de l’euro
http://www.u-p-r.fr/videos/conferences-en-ligne/la-tragedie-de-euro

Réponse à l’exploitation politique du terrorisme islamiste surmédiatisé :
 » ASSELINEAU sur le terrorisme islamique  »

 » En Europe, les actes terroristes islamistes sont rares  »
Par QUENTIN GIRARD, Le 27 juillet 2011
 » Depuis 2006, ils représentent seulement 0,4% des actes de terrorisme très loin derrière les actions des groupes séparatistes.  »
http://www.liberation.fr/monde/01012351351-en-europe-les-actes-terroristes-islamistes-sont-rares

Défense et Sécurité nationale – LE LIVRE BLANC :
http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/084000341/0000.pdf

Rapport d’EUROPOL. TE-SAT 2011- EU TERRORISM SITUATION AND TREND REPORT :
https://www.europol.europa.eu/sites/default/files/publications/te-sat2011.pdf

Où l’on voit que les séparatistes régionaux sont les princi-paux auteurs des actes de terrorisme en France. On n’omettra pas d’expliquer la faible activité islamiste en France par le travail en amont des Services secrets.

A lire :  » Pourquoi le terrorisme ? « , de François Géré, aux Editions Larousse (2006) ; pour ne pas se laisser tromper par ce que montre la télévision, qui ne représente pas la réalité du terrorisme, mais une représentation politisée, instrumentalisée.

A voir :  » L’Europe sécuritaire « , Conférence de François As-selineau, qui s’est tenue le 15 juin 2012 à Lyon, portant sur les dérives sécuritaires de l’union européenne d’inspiration américaine.

http://www.u-p-r.fr/videos/conferences-en-ligne/leurope-securitaire

Les propagandistes Judéo-fascistes diabolisent l’Iran au pré-texte que ses dirigeants voudraient lancer une attaque nu-cléaire contre la Palestine israélienne tout en étant certains de se faire atomiser. On expliquera une telle absurdité par le fait que les Musulmans aiment la mort des martyrs, en la-quelle ils voient l’accès à leur paradis. Mais si tel est le cas, qu’est-ce qui empêchent les Musulmans de se ruer par mil-lions sur la Palestine israélienne ? à leurs risques et périls. Ils pourraient simultanément lancer toutes leurs armées sur ce pays, toutes leurs bombes, tous leurs missiles, toutes leurs roquettes… assurément faire des brèches dans le mur d’enceinte sioniste et se déverser par millions sur les Juifs, en un remake de Cannibal Holocaust (en s’aidant, si besoin, avec l’absorption de scopolamine).
Les politiques pensent-ils vraiment que l’Iran veut se livrer à un attentat suicide ? Dans  » L’arme nucléaire iranienne se-rait-elle la clé vers la Paix au Moyen-Orient ? « , Marie-Hélène Caillol explore la question et voit dans l’arme nu-cléaire iranienne, projetée ou fantasmée, l’arme de la paix et non celle de la guerre :  » Pourquoi l’Iran veut-elle la bombe ? La réponse est bien évidemment la même que pour la France, l’Angleterre, les Etats-Unis, etc… : Pour vivre en paix ! CQFD : le jour où l’Iran a la bombe, les conditions sont réunies pour que la paix se fasse au Moyen-Orient.  »

 » L’arme nucléaire iranienne serait-elle la clé vers la Paix au Moyen-Orient ? « , par Marie-Hélène Caillol
Source : Magazine d’Anticipation Politique de Mars 2012
http://www.leap2020.eu/downloads/MAP-en-francais_t11794.html
( » MAP5-Mars2012-FR.pdf  » ; http://www.leap2020.eu/file/120780/)

 » La dissémination nucléaire contrôlée
Une urgence pour éviter un prochain conflit direct Israël/Iran  »
Analyse publiée dans le GEAB N°38 en Octobre 2009
Source : Magazine d’Anticipation Politique de Mars 2012

Où il est question de remplacer le traité de Non Prolifération Nucléaire, devenu obsolète, par un traité de Dissémination Nucléaire Contrôlée, car  » les avancées scientifiques et la baisse des coûts rendent aujourd’hui de plus en plus facile d’accéder à la technologie nucléaire.  » […] Ceci implique que l’on peut compter aujourd’hui près d’une quarantaine de puissances nucléaires avérées ou cachées et quasi-nucléaires pouvant posséder l’arme nucléaire très rapide-ment (contre 5 lors de la signature du TNP).  »  » En bref, le TNP ne marche plus et les tentatives du club occidental nu-cléaire pour contrôler l’évolution des choses sont vaines de-puis au moins deux décennies.  »

On hurlera à la logique par l’absurde : le nucléaire menace la paix dans le monde ? Généralisons le nucléaire ! Trop d’impôt tue l’impôt, plus de nucléaire tue le nucléaire.
Absurde ! Fou ! Pervers !
C’est la logique de tous les idéologues qui font le monde : il y aura la paix et le bonheur sur terre quand tout le monde aura adopté notre idéologie ; libérale, féministe, juive, mu-sulmane, chrétienne, communiste… pronucléaire. Un petit pourcentage de garçons ont un prépuce trop étroit ? Ampu-tons tous les garçons de leur prépuce ! Ainsi, plus aucun ne risquera une étroitesse préputiale !

Le lecteur pourra compléter sa réflexion – sur les amis et les ennemis du Système – avec une personne – issue de la haute administration et ayant oeuvré dans les sphères ministérielles – qui se veut président d’un improbable embryon de parti politique éphémère, baptisé l’UPR, et qui propose un dis-cours intéressant, bien que trop spécialisé (trop  » intellectuel « , diront les rase-mottes) pour faire adhérer le nombre au parti (pas assez racoleur comme celui d’un vendeur, pas assez politicien, pas assez orienté sur les besoins quotidiens des gens ; même s’il suffirait que cet inspecteur des finances puisse amplement s’exprimer sur un média de masse pour remettre à l’endroit la tête du petit peuple. Ce parti connaît un succès grandissant, par le biais d’Internet uniquement, puisqu’il ne peut obtenir les 500 parrainages qui lui permettraient de bénéficier d’une couverture média, dont bénéficient pourtant des candidats insignifiants. La notoriété du prési-dent de ce parti n’est pas due à une campagne de commu-nication exploitant les neurosciences pour manipuler les fou-les, mais à la qualité et à l’orientation idéologique de son discours. Son discours politiquement incorrect ne l’est pas sur le plan de l’immigration, mais sur celui de la construction européenne. A l’occasion des élections présidentielles de 2012, l’UPR a proposé son programme, un programme qui sonne comme une  » symphonie du Conseil de la résistance  » à coté des bruits de bottes, de portes ouvertes et de chiottes, que font les autres programmes, qui se volent dans les plu-mes ; un programme qui donne une nouvelle envergure au parti :  » Les 20 mesures du programme [pour les élections présidentielles de 2012]  » : http://www.u-p-r.fr/presidentielles-2012/le-programme-de-l-upr
Le président fondateur de l’UPR a fait part de la naïveté qui a pu être la sienne sur certains aspects de la politique. Il semblerait qu’il nourrisse une autre naïveté : celle de croire que la population française est, dans son ensemble, républi-caine, au point de créer une Union Populaire Républicaine. A moins qu’il ne prétende réaliser ou parachever la Révolu-tion française, en instaurant une réelle république, au moins dans les cœurs. On se gardera de voir un autre politique du faux qui trompe la population en prenant à témoin/en gage la République pour se faire bien voir, lui et son discours. Voyons plutôt un honnête homme qui ne veut pas gâcher sa relation aux autres en acceptant de voir qu’ils sont aussi peu républicains que démocrates, en somme adeptes d’une union, d’une union populaire, d’une union populaire répu-blicaine. Un succès populaire de l’UPR pourrait fait mentir cette vision désabusée ; à moins qu’un tel succès ne soit dû qu’au nationalisme timorée d’une population française qui redoute le choc frontal avec l’étranger, et qui lui préfère une confrontation diplomatique par la voie d’un parti morale-ment correct, et qui permet aux Français de rester propres sur eux.
Malgré la progression de l’UPR dans le cœur des Français de toutes origines socio-cuturelles, il y a une limite à l’adhésion spontanée. La reconnaissance populaire passe par la caution des médias de masse. Pour avoir le droit d’exister médiatiquement, et donc politiquement, Marine Le Pen s’évertue a donner des gages aux Juifs qui font ramper la classe politique française. Il semblerait que Mr Asselineau cherche à en faire autant, avec un communiqué de presse quelque peu zélé ; qui semble une réponse empressée, et vi-tale, car son souverainisme, patriotisme, indépendantisme (on ne sait plus trop comment qualifier les choses…) est soupçonné d’avoir des relents inconvenants, puisque natio-nalisme, patriotisme, souverainisme, signifient désormais ra-cisme (il faut chercher dans le dictionnaire du CRIF et autre LICRA pour traduire patriotisme par racisme, et ce, par quel-que raccourci fondé sur l’Histoire, quand la traduction de-vrait plutôt être fondé sur l’ethnologie, de sorte à ne pas ac-cuser à tort le patriotisme) :

 »  » Communiqué de presse de l’UPR à propos des déclara-tions racistes de Urmas Reinsalu ministre estonien de la Dé-fense
Publié le 16 juillet 2012?
 » L’Union Populaire Républicaine (UPR) tient à faire part de son émotion et de son indignation devant les nouvelles dé-clarations d’un ministre du gouvernement estonien, faisant une nouvelle fois l’apologie des Waffen-SS nazis pendant la Seconde Guerre mondiale.  »
http://www.u-p-r.fr/actualite/france-europe/communique-de-presse-upr-estonie-reinsalu-waffen-ss
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On peut supposer que les Le Pen sont bien animés de l’idéologie qu’ils expriment, et qu’ils sont utilisés comme agi-tateurs et brouilleurs de carte par certaines factions du Pou-voir, tandis que d’autres factions sont prêtes à tout pour ne pas laisser le Front national prendre le Pouvoir, ou même la parole. On sait que les oligarchies ne sont pas monolithi-ques, comme tous les groupements d’intérêts. Ils s’unissent pour un objectif commun ou face à un ennemi commun, mais sont foncièrement divisées par le même désir d’accéder au pouvoir suprême et exclusif. Ceux qui élimineraient les nationalistes sont raisonnés par les mondialistes. L’assassinat est trop compromettant pour ceux qui ont besoin de faire croire que règne la démocratie (que les choses arrivent avec le consentement du plus grand nombre), mais les mé-contents et les opposants révolutionnaires réellement actifs savent ce qu’ils risquent. S’ils ne le savent pas, ils sont lour-dement sanctionnés par les tribunaux. Si les tribunaux et la prison ne suffisaient pas à les remettre à leur place (celle de ceux qui n’ont pas le Pouvoir), d’autres moyens seraient sans doute mis en œuvre pour calmer leurs ardeurs. Il s’instaure donc un équilibre comme des bactéries deviennent commensales. Des idéologues ou des acteurs de la vie poli-tique comme le Front national jouent leur rôle d’opposants radicaux, mais s’ils cherchent à profiter d’une faille dans la défense du Système pour le supplanter, le  » système immunitaire  » du Système entre en jeux pour les neutraliser. Donc, oui, assurément le Front national ne doit sa présence média-tique qu’au rôle que le Système veut bien lui faire jouer. Ce-pendant il y a bien des forces intérieures au Système qui participeraient volontiers à un coup d’Etat nationaliste si quelqu’un était prêt à le fomenter au risque de sa vie. Cer-tains veulent croire que Marine Le Pen est, sinon ce quel-qu’un – jusqu’au-boutiste, téméraire ou suicidaire -, quel-qu’un à qui ils prêtent main forte pour aller dans le sens du nationalisme.

En résumé : dans la cours des partisans et des opposants, chacun cherche à faire tomber les autres de leur piédestal. C’est à celui qui sera, sinon le seul et l’unique, celui qui convient le mieux. Chacun a ses forces et ses faiblesses, voire ses arrière-pensées inavouables et ses projets peu louables. On sait de quoi sont capables ceux qui ont exercé le pouvoir, on ne sait pas vraiment de quoi sont capables les autres. Pour le savoir, il faut avoir le goût de l’aventure, du risque. Ce goût du risque, que vantent les tenants du pouvoir libéral, n’est plus du tout mis en valeur quand il s’agit, pour les électeurs, de se risquer à voter pour le FN ou pour l’UPR (toute comparaison gardée entre le Front National et l’Union Populaire Républicaine).

Depuis que Français Asselineau a fait sont apparition, cer-tains des électeurs cherchant une alternative aux caciques de la politique française sont partagés entre Mme Le Pen et Mr Asselineau. Pour les partisans de Mme Le Pen, parmi ceux qui visent avant tout l’expulsion des Arabo-afro-maghrébins, Mr Asselineau est un lapin sorti d’un chapeau, un leurre à gogo, nullement présidentiable, et destiné à affaiblir le Front National en détournant des électeurs. C’est une vision ma-chiste qui pense en terme de mâle dominant et de conquête de territoires ; pour laquelle Mr Asselineau est un intrus qui empiète sur la chasse gardée des nationalistes, qui considè-rent pouvoir faire valoir une antériorité sur le droit intellectuel à se revendiquer héritiers et ayants droit de la France et de sa souveraineté. Et si le projet de François Asselineau est anachronique, s’il manque de soutiens politiques, François Asselineau ne manque pas de qualités humaines ni de com-pétences professionnelles.
On sait pourtant que le Front National a peu de chance de s’accaparer le Pouvoir (tout au plus le partagera-t-il de ma-nière informelle) ; et ce, aussi longtemps que le commerce international sera vital aux Français, aussi longtemps que la mondialisation apportera le confort matériel aux Français. Et si on compare l’impact idéologique du Front national vieux de 40 ans avec celui de l’UPR vieux de 5 ans, il n’est pas certain que le poids de l’idéologie frontiste surpasse en moyenne celui que l’UPR est en train de prendre, surtout si on compare les moyens et la logistique de chacune (une caution médiatique de l’UPR en ferait immédiatement un poids lourd, au moins idéologiquement) ; la croissance idéo-logique de l’UPR est exponentielle (au moins linéaire) quand celle du Front national est sinusoïdale avec plus ou moins d’amplitude. Alors quel choix les électeurs peuvent-ils faire ?
Quand on vote pour Marine Le Pen en sachant qu’elle ne pourra certainement pas gagner, simplement parce qu’elle anime les campagnes avec des sujets qui touchent aux manigances du Capital – immigrationnistes -, il faudrait avoir la logique d’en faire autant avec Mr Asselineau, qui en fait au-tant, autrement. D’autant plus que les deux sont complémen-taires : Mme Le Pen en parle par le bas, Mr Asselineau en parle par le haut. Il y a cependant une différence de taille : avec Mme Le Pen, la France reste un pays de PME vivant en autarcie en se complaisant dans ses folklores locaux ; avec Mr Asselineau, la France a une envergure internationale sur la trace de son rayonnement historique, dont se gargarisent cependant ceux qui votent Front National tout en donnant la priorité aux exigences prosaïques de leur vie quotidienne, qui est essentiellement communale ou régionale. Mme Le Pen roule pour les petites mafias de la petite entreprise, qui au-raient voulu continuer à régner sur l’économie locale et le pouvoir communal. Les autres candidats roulent pour les oli-garchies du Capital national et international, qui ont privé la petite bourgeoisie de son pouvoir économique, social et po-litique. Mr Asselineau, lui, s’appuie sur une certaine concep-tion régalienne du pouvoir, notamment pour émettre la monnaie (ce qui conditionne la souveraineté) ; une concep-tion qui lui vient sans doute de sa passion pour l’histoire de France, mais une conception qu’il conjugue à la République démocratique. Il est aux autres candidats ce que les pays  » émergents  » sont aux pays du Vieux continent. Il y a cepen-dant une limite à l’indépendance de la France que prône François Asselineau qui, s’il propose de faire sortir la France de l’union européenne, de la libérer de la tutelle américaine, ne propose pas de la libérer des Judéo-Fascistes, et acces-soirement, pour l’instant, des Islamo-fascistes.

1191. Si certains Français s’attachent au chimérique credo républicain, bien d’autres Français ne jurent que par un au-tre credo :  » Nous d’abord, avec ceux qui sont comme nous ; les autres, on s’en fout.  »

1192. La France et une république démocratique qui auto-rise la liberté de conscience, de pensée, d’expression, mais qui permet aussi aux innombrables mafiosi de service d’imposer une façon d’être, de penser, de faire, de se com-porter, de consommer, de s’habiller…
Qui n’est pas sous la coupe d’un mâle dominant ? Qui ne s’est pas plié à ce qu’imposent les mâles dominant les famil-les, les groupes, les entreprises, les quartiers, les villages, les villes ? En conséquence, qui peut se targuer de pratiquer la liberté de conscience, de pensée, d’expression ? Sûrement pas ceux qui prétendent participer aux mascarades électora-les pour honorer les grands principes de la nation française ; eux qui votent plutôt par suivisme, inconscience, ignorance, soumission, ou encore calcul.

1193. Quand on prétend décrier le racisme, le nationalisme et les groupements nationalistes, il faudrait commencer par décrier les groupements tribaux, ethniques, corporatistes, communautaristes, religieux, dynastiques, familiaux.
Le racisme n’existe que par les groupements tribaux, ethniques, corporatistes, communautaristes, religieux, dynasti-ques, familiaux. Quand on veut empêcher un délinquant de sombrer dans la délinquance, on le coupe de son milieu dé-linquant, car on sait que la foule ne réagit pas comme l’individu ; la foule est plus violente, plus barbare, plus bête (tout en sachant que la foule est toujours inspirée et menée par une poignée d’individus, qui semblent inspirés par un esprit divin ou démoniaque). Pour faire disparaître le ra-cisme, les crimes du racisme et les autres crimes propres aux groupements tribaux, ethniques, corporatistes, communauta-ristes, religieux, dynastiques, familiaux, il faut instaurer un système social, économique, culturel, dans lequel l’individu seul existe.
Des entreprises rendent leur personnel mobile pour éviter qu’il ne tisse des liens affectifs avec les clients, qu’ils ne les favorisent, qu’ils ne soient cléments envers eux (cas des banques, par exemple). Quand on prétend décrier les crimes et les méfaits propres aux groupements d’individus, il faut em-pêcher les individus de se regrouper. Sauf à créer une autre espèce humaine par ce biais, il conviendra de leur donner la possibilité de développer le lien spirituel avec les autres, avec le Tout.
Les communautaristes, corporatistes, élitistes qui prétendent dénoncer le racisme ne veulent, en réalité, qu’instaurer un ordre favorable à eux-mêmes. Leur propos n’est pas la lutte contre le racisme, mais la neutralisation de leurs adversaires en race, en culture, en religion, par la manipulation des au-tres communautés, corporations, élites, familles, nations.

1194. Les gens qui croient en la réalité de la république et de la démocratie sont ceux qui ne sont engagés dans aucun militantisme politique ou idéologique, aucune action sociale ou culturelle. Ceux-là attendent tout des élections. Ils croient en la réalité de la république démocratique et du pouvoir présidentiel comme ils croient en l’existence d’un dieu tout-puissant, d’un paradis et d’un enfer. Ceux qui veulent vérifier la réalité de la république et de la démocratie, notamment en France, peuvent faire une chose simple en apparence : militer pour obtenir la pénalisation de la circoncision rituelle et le contrôle strict de la posthectomie, pas seulement en agitant des pancartes et en répétant des slogans, mais en cherchant activement les moyens d’y parvenir, et en confron-tant les actions mises en œuvre avec les résultats obtenus. Quand ils constateront que mille pages d’un argumentaire anticirconcision ne valent pas une ligne d’un prétexte procir-concision, peut-être comprendront-ils comment fonctionne le monde : il faut d’abord accéder au pouvoir réel pour faire passer une loi, de manière arbitraire, pour n’importe quel prétexte, au mépris de la république et sans processus dé-mocratique. L’argument d’autorité, y’a que ça de vrai pour la plupart des gens.

1195. Octobre 2011. Prix moyen de l’or : 39 €/g. Prix moyen de l’héroïne : 45 €/g. Prix moyen de la cocaïne : 65 €/g. Une valeur refuge, l’or ?
A chacun sa valeur refuge. Pour certains, le nationalisme d’Extrême-droite est une valeur refuge, qui permet de proté-ger son patrimoine. D’autres misent sur de la merde en barre qu’on appelle  » un homme un vrai  » (l’homme préhistori-que).
Pour Norm Franz,  » L’or est la monnaie des rois, l’argent est la monnaie des gentlemen {bourgeois}, le troc est la monnaie des paysans, mais la dette est la monnaie des es-claves.  »
Pour Warren Buffet (homme d’affaires et spéculateur américain) cité par ceux qui veulent dévaloriser l’or quand les Français persistent à en thésauriser, ainsi même qu’on dia-bolise l’attitude électorale des Français qui ne votent pas comme il convient aux tenants du Nouvel ordre mondial (à savoir, les vendus aux Judéo-fascistes et aux Christiano-fascistes américains, si ce n’est aux Islamo-fascistes), l’or ne rapporte rien et ne sert à rien ; parce qu’il ne rapporte pas d’intérêts, et ce, parce qu’il n’est pas prêté comme l’est l’argent émis – et adossé à une création de richesse réelle espérée grâce à l’octroi du prêt – par les banques, ou les obligations émises par l’Etat, qui versent les intérêts en ponc-tionnant les contribuables (l’or peut rapporter des intérêts aux banques centrales qui le loue à des banques, par exem-ple).
Pour le Pr Antal Fekete, la libre convertibilité de la monnaie fiduciaire en or permet aux populations (simplement en se débarrassant de leur monnaie papier au profit de son équi-valent en or), de manifester leurs doutes sur la valeur d’une monnaie, sur la politique de crédit des banques et du gou-vernement, ou dit autrement, sur les perspectives économiques projetée par un gouvernement, ce qui oblige un gouvernement démocratique à en tenir compte, bien davantage que d’un bulletin de vote. Sans le contre-pouvoir de l’étalon-or mis à disposition des populations,  » les voix sont achetées par des groupes de pression qui finissent par prendre le pas sur un gouvernement représentant le seul peuple.  » ( » Le re-tour au standard Or « , Editions Le Jardin des livres © 2011)
De l’étalon or, du pouvoir des banquiers et de la démocratie il est question dans cet article :  » Les keynésiens contre l’or  » ; http://delor.bullionvault.fr/les_keyn%C3%A9siens_contre_l%E2%80%99or10083

 » Une histoire de l’or  » :  » Les Français détiennent le record mondial de la thésaurisation de l’or, véritable tradition nationale  » – http://www.cpordevises.com/or/histoire
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L’or, va-t-il remplacer la monnaie fiduciaire ? Faut-il acheter de l’or (si on le peut…) ?
En période d’instabilité menaçant le système financier de di-slocation, avec destruction des avoirs libellés en monnaie fi-duciaire, les populations se réfugient dans des réservoirs de richesse matérielle ou immatérielle, des  » valeurs refuges  » comme l’immobilier, l’or, les œuvres d’art cotées, le vin, mais aussi le communautarisme, le moralisme, le savoir-faire traditionnel, etc. L’immobilier couvre un besoin très primor-dial pour la plupart des gens : se loger (pour vivre dans le confort, pour être en relative sécurité, etc.). Quand une guerre menace de détruire ce patrimoine, l’or est apprécié pour sa mobilité et son universalité. Les œuvres d’art ne va-lent que par la valeur subjective que leur accordent les ama-teurs ou celle, artificielle, que créent les riches pour en faire un réservoir de richesse : que demain les riches se détour-nent de l’art, et les œuvres d’art vaudront ce qu’elles valaient du vivant des  » grands maîtres « . Même chose pour le vin. Quant à l’or, il est la valeur refuge par excellence depuis des millénaires. Que demain s’effondrent les économies, que demain les monnaies papiers perdent de leur pouvoir d’achat par hyperinflation, alors l’or prendra de la valeur et redeviendra la valeur de référence. La valeur de l’or va-t-elle donc augmenter ? Faut-il donc en acquérir ?
Pour presque tous les habitants de la planète, acheter de l’or est sans doute une sage précaution… si le marché de l’or est libre, monopolisé par personne, animé par la seule loi de l’offre et de la demande. Or, ce n’est pas le cas, puisque le marché de l’or est contrôlé par les Etats, et la valeur de l’or (et de sa rivale, la monnaie fiduciaire) déterminée par les banquiers ; qui accordent une relative liberté au marché de l’or, parce que cela fait tourner des commerces, quand cela ne menace pas leur activité, et surtout leur pouvoir. Dans une situation de crise systématique, il est probable que la va-leur de l’or augmente ; et si l’effondrement se poursuit jus-qu’à atteindre les fondements de la civilisation, l’or perd sa valeur au profit des biens utiles pour pêcher, chasser, se dé-fendre, construire une habitation de fortune. Mais il y a aussi un fort risque de voir le marché de l’or surtaxé, entravé, pro-hibé, et la valeur de l’or faussée. Si les gens placent leur épargne dans l’immobilier, l’or, la terre agricole, les taxes augmenteront dans ces secteurs. Rien n’est certain en ce bas monde, rien n’est acquis, rien n’est sûr. L’or est un refuge de valeur, mais ce n’est certainement pas un refuge de valeur invariable et inaliénable ; contrairement à ce que pensent ceux qui se pensent en totale sécurité financière avec de l’or en poche. Ceux qui envisagent l’avenir en terme de généra-tions, peuvent plus aisément envisager avec sérénité la pos-session d’or. Ceux qui espèrent s’enrichir avec la hausse des cours de l’or et ceux qui ne se projettent pas sur plusieurs générations devraient sans doute considérer qu’ils jouent au chat et à la souris avec les êtres diaboliques qui régentent le monde. Ne pas se croire plus malins que les plus malins est sans doute le conseil que l’on pourrait donner. Quant à se croire plus malin que la masse suiviste… Autant les faiseurs de tendance s’enrichissent grâce aux mouvements de masse, autant l’individu qui décide de sa vie doit éviter de suivre aveuglément la masse. Suivre un torrent pour avancer plus vite, pourquoi pas, mais sortir du torrent avant qu’il n’atteigne sa chute est vital, et mieux vaut être prudent, en en sortant très à l’avance (notamment quand la nuit ou le brouillard limite fortement la visibilité). A moins que la chute soit de faible hauteur. Cela dépend de facteurs dépendants de la nature humaine et du machiavélisme de quantité d’individus. Si acheter de l’argent métal revient à dîner avec un diable, acheter de l’or ne revient pas à dîner avec un dieu. Quand on ne sait pas avec qui on partage une ga-melle, on la partage avec une longue cuillère ; en se laissant une grande marge de manœuvre. Ceux qui foncent, frénétiquement et tête baissée dans l’achat d’or, ne se laissent pas une grande marge de manœuvre.
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Quand le prix de l’or monte, il devient historiquement le support de choix pour y adosser son épargne. Mais que vaut l’or si disparaissent les monnaies fiduciaires servant d’indicateurs de valeur relatifs pour l’or ? Que vaut l’or dans l’absolu ? Quels biens les gens sont-ils prêts à céder contre une pièce d’or ? Objectivement, s’ils ont sous les yeux une petite rondelle de métal doré, quelle valeur leur accorderaient-ils sans référentiel pour leur souffler la réponse ?
En 2012, avec une petite pièce d’or à 90% de type  » Napo-léon « , on achète un vélo, qui dure au moins dix ans d’usage quotidien ; avec un lingotin d’or pur de 250 grs, on achète une voiture citadine, qui dure au moins quinze ans d’usage quotidien. Ces biens n’on pas la même fonction, pas le même usage, pas la même utilité. Lequel a le plus d’utilité ? Quel est donc le placement le plus utile, le plus judicieux, le plus profitable ?
Quand les placements usuels (actions, obligations, comptes épargne réglementés) rapportent moins que l’inflation, l’immobilier et l’or ont les faveurs de la petite bourgeoisie, no-tamment, mais si l’Etat ne peut plus ponctionner les placements usuels, qui sont abandonnés, il ponctionnera l’immobilier et l’or. Le Fisc va là où se trouve l’argent. Ceux qui se croient à l’abri dans leur immobilier rempli d’or pourraient déchanter le jour où la forte brise sera venue. La brise souf-flera d’autant plus fortement que l’épargne sera massivement placée dans l’immobilier et l’or. Il sera temps de faire chan-ger de l’attitude à son épargne.
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Toute richesse se déprécie ; l’or enterré ne vaut richesse qu’une fois déterré et introduit dans le système d’échange de valeurs. Aucune richesse n’est impérissable ; une richesse ne vaut qu’en restant vivante par le biais des échanges de valeurs, qui, continuellement, se valorisent et se dévalorisent. Les nationalistes français veulent se réserver la jouissance de l’héritage légué par les anciens Français ; qui ne sont pas forcément leurs propres ancêtres, mais ceux des autres Fran-çais. Mais si le patrimoine français n’est pas entretenu, si la richesse de la France n’est pas renouvelée, elle disparaît, consommée par les besoins vitaux.
La richesse se renouvelle par l’innovation, l’invention, la re-cherche, l’aventure, l’exploration… tout ce qu’empêchent les mafieux nationalistes et intégristes de la Vase ; parce qu’ils veulent avoir le contrôle des richesses en maintenant des gens sous leur obscurantiste et passéiste joug psychique et physique. Le conformisme nationaliste, qui est fait d’une mentalité casanière, recroquevillée sur soi, empêche tout ce qui permet la création de richesse. Vient nécessairement le temps où la nation n’a plus d’autre choix que de sortir de son pays pour aller chercher ailleurs des sources de richesse, ou d’autre choix que de faire venir des immigrés sous-payés pour leur faire produire les richesses au profit des nationaux. Entre internationalistes et nationalistes, il y a le mouvement de l’animal qui sort de sa tanière pour aller chasser, avant d’y retourner pour se repaître du produit de sa chasse.
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L’or enterré ne participe pas à l’économie, à la création de richesse, laissent entendre ceux qui s’enrichissent en vendant des actions aux gogos. Le vin collectionné dans une cave non plus. Pas plus que les œuvres d’art enfermées dans des coffres privés. Que dire de l’immobilier vacant ? qui a le tort de capter un précieux espace urbain qui serait plus utile en d’autres mains. Il est douteux, le discrédit sur l’or enterré que jettent ceux qui prospèrent avec l’argent sorti de nulle part, surtout quand on constate qu’ils ne discréditent pas les au-tres formes de collection ou d’immobilisation de richesse.
Ils se justifieront sans doute en expliquant que le vin sera bu et apprécié. Mais l’or aussi, au même titre qu’une oeuvre d’art, peut être apprécié des sens (du regard et du toucher) et de manière répétée (c’est donc l’or, par rapport au vin, qui offre le plus d’intérêt pour jouir d’une possession), comme le vin le plus coûteux peut n’être que du vinaigre ou un vulgaire produit chimique pour ceux qui n’aiment pas le vin qui n’est, à leur estomac, qu’un acide. Il est d’ailleurs possible de synthétiser du vin en laboratoire (en mélangeant des colorants et des arômes artificiels à de l’eau et de l’éthanol), de meilleure qualité organoleptique que le vin de terre ; si c’est dire ce que vaut le vin, surtout quand on pré-tend dévaloriser l’or en le comparant avec de la monnaie papier, qui est un  » produit de synthèse « .
Quant on fait craindre une perte de valeur de l’or avec telle découverte d’un filon sur Terre ou bien avec telle contrefa-çon de lingot… ne devrait-on pas faire perdre sa valeur au vin de collection quand on fait savoir qu’il peut être synthéti-sé à volonté et à moindre coût ? ainsi même que le diamant a perdu de sa superbe depuis qu’il peut être synthétisé à moindre coût. Quand un croyant découvre qu’il existe d’autres dieux que celui avec lequel il a été aliéné, d’autres dieux avec d’autres promesses de richesse, il se détache que rarement de son dieu attitré. Question de foi, diront-ils pour qualifier leur aliénation. Question de confiance, question d’équivalence (celui-là ou un autre… dans un monde ou bien peu de choses et de gens ne sont pas interchangea-bles). Certains ont foi en l’or plus qu’en tout autre support de richesse. Ceux qui ont remplacé le dieu Or par le dieu Dollar ont fait perdre la foi que l’humanité a presque tou-jours eue en l’or. Ils y sont parvenus en faisant croire que les richesses nouvelles étaient apportées par le dieu Dollar. Les aliénés des religions ne peuvent évaluer que morts la qualité du dieu qui leur promet un paradis intangible, mais les alié-nés aux monnaies fiduciaires ont régulièrement l’occasion d’évaluer la qualité du dieu incarné dans leur monnaie pa-pier. Les grandes crises économiques sont comme les se-cousses sismiques et les fléaux apocalyptiques qui ébranlent la foi en un dieu, et le fait est qu’une bonne partie de l’espèce humaine n’a foncièrement jamais eu d’autre dieu financier que le dieu Or. Le dieu biblique n’est lui-même qu’un totem dématérialisé, une vache d’or qui attire la foule pour une seule raison : pour sa promesse en un paradis d’or, avec le soleil qu’il faut pour le mettre en valeur. Ce n’est sûrement pas avec une promesse infinie de vin à volon-té que l’on peut pousser les humains à sacrifier leur vie ; pas plus qu’en leur promettant des liasses de dollars.

Faux lingots d’or, faux diamants, fausses toiles, faux grands crus… fausses monnaies. De toutes ces réserves de valeur, laquelle est la plus fiable, la moins facile à falsifier ? La-quelle est-il donc préférable de détenir ? L’or est à la mon-naie papier ce que l’avion est à la voiture : les grosses pertes sont peu fréquentes mais elles font très mal à ceux qui les subissent, tandis que les petites pertes sont à tel point mon-naie courante qu’elles semblent moindre.

 » Un vaste atelier de fausse monnaie démantelé en Seine-et-Marne « , 14 juin 2012
 » Entre 30 et 40 officines sont démantelées chaque année en France, l’un des Etats de l’Union européenne les plus tou-chés par le faux monnayage selon la police,  »
http://www.liberation.fr/societe/2012/06/14/un-vaste-atelier-de-fausse-monnaie-demantele-en-seine-et-marne_826249

1196. La nation française, comme les autres nations, repose sur une couche de vase, qui est surmontée d’une couche de terre meuble fertile (ou de terre sableuse et rocheuse stérile), sur laquelle poussent des plantes originales isolées , des petits arbres fruitiers familiaux, et quelques grands arbres fruitiers dynastiques. Dans les pays où il n’y a pas de grandes familles qui font avancer le pays, on ne voit guère que des petites entreprises et beaucoup d’individus vaseux.

1197. Les politiques qui gèrent la France ont la même mo-ralité que les parents qui vendent leurs enfants à des escla-vagistes et autres proxénètes.

1198. Pour les promoteurs de l’Europe fédérale, la nation française ne peut pas sortir de la tutelle de l’oligarchie antidémocratique de l’Europe et peser économiquement et poli-tiquement seule contre tous ; au contraire des pays euro-péens prospères qui ne font pas partie de l’Union euro-péenne. Les Juifs ne sont-ils présentés comme une Nation minoritaire et cosmopolite qui imposent leur loi au monde ? Les Français ne peuvent-ils pas survivre comme les Juifs (qui se donnent à eux comme modèles à suivre) ; à l’instar de David contre Goliath ?

1199. Magie de la république : l’inflation est la même pour tout le monde ; ainsi en décide l’INSEE.
Pour le vérifier, pour connaître l’inflation qui vous frappe, comparez donc, d’une période sur l’autre, outre les frais fixes, la somme dépensée pour les produits représentatifs de vos habitudes de consommation. C’est votre  » panier de la ménagère  » à vous, personnalisé, significatif.

1200. La France est, comme les autres pays, si peu démocratique qu’il n’est pas possible de s’entendre sur le type de France voulu par tous. Dans les faits, pour façonner une na-tion, on mélange un peu tout et n’importe quoi, on agite, et on laisse opérer la loi du plus fort.
Quiconque veut trouver un terrain d’entente démocratique se retrouve en porte-à-faux avec tout le monde, car tout le monde n’a qu’une logique : nous contre les autres, vous êtes avec nous ou contre nous, nos intérêts avant tout, le reste on s’en fout. La démocratie, quasiment personne n’en veut. Hormis ceux qui la veulent, la plupart des gens attendent simplement de voir ce qui ressort des querelles de clocher idéologiques. Et toujours la même loi prévaut : le plus fort (rusé) gagne. Le clocher qui sonne le plus fort emporte les suffrages. Si les clochers parvenaient à s’accorder pour jouer du carillon à la population, la plupart des gens adopteraient et entonneraient l’air qui leur serait joué ; mais la proportionnelle ne fonctionne pas là où il n’y a pas d’esprit démocratique, là où des gens veulent le pouvoir exclusif. Les populations sont régies par la loi du plus fort : elles se soumettent à ce qui s’impose à elles, pas à ce qu’elles ont négocié avec l’Etat dans un processus de concertation populaire.
Aussi longtemps que les chantres de la république démocratique s’époumoneront à faire croire à ce qui n’est qu’un mi-rage, il faudra leur faire entendre qu’ils chantent faux.

1201. On ne doute pas que les politiques ne sont pas légi-times pour décréter si le  » Dieu  » biblique existe, ou bien si tel principe scientifique est valable. Par contre on trouve normal qu’ils décrètent ce qui s’est passé durant la Seconde guerre mondiale en interdisant aux historiens tout travail de recherche et toute contestation. De même, on trouverait normal qu’ils décrètent véridique le contenu des religions bi-bliques en interdisant toute critique de leurs préceptes. Car les vérités établies sont tellement bien fondées qu’elles ont besoin du soutien des politiques et des armées pour s’imposer comme des vérités à sacraliser. Et on dira que le soutien de la puissance publique équivaut au soutien de la puissance divine… République démocratique ou monarchie de droit divin déguisée ?

1202. Quand on envisage d’interdire la conduite de véhicu-les aux vieux d’un certain âge – parce qu’on les suppose sé-niles -, il faudrait aussi leur interdire de voter, parce que leur vote va dans le sens d’une politique qui ne voit pas plus loin que la vie des vieux en fin de vie, quand elle devrait aller dans le sens de la jeunesse.

1203. Qu’est-ce qu’être Français ? Etre démocrate et répu-blicain ? Alors être Français, c’est être irréaliste, avoir la tête dans les nuages. Dans les faits, de vrais Français, il y en a peu. Il y a surtout des filous, des fraudeurs, des prédateurs, des magouilleurs, des faux, des menteurs, des médisants, des racistes, des égoïstes, des communautaristes, des ethno-centriques… ou simplement des pigeons et des moutons.

1204.  » J’ai réalisé à l’occasion de ma demande d’investiture à quel point le système politique français était devenu un syndicat de professionnels et de rentiers de la po-litique, un système féodal dirigé par des barons locaux, qui fonctionne à l’ancienneté et au copinage, de plus en plus déconnecté de la population et peu représentatif de sa diver-sité.  » – http://www.atlantico.fr/decryptage/grand-temps-aerer-democratie-francaise-barons-locaux-ump-renouvellement-hommes-politiques-arnaud-dassier-255002.html

Le système politique français est peu représentatif de la po-pulation de France ? Le relativement faible taux d’abstention montre qu’il, bien au contraire, très représentatif de la popu-lation, et de ce qu’elle pratique à son niveau, dans les diver-ses entreprises et corporations. Qu’il y ait plus de femmes, de Marrons, de Noirs ou de Jaunes, ne changera rien, si ce n’est la vitrine. Ce sont les mêmes types d’individus qui briguent le même type de poste, et qui adoptent le même type de comportement. Faire croire qu’il en est autrement est mentir sur les raisons qui font répéter qu’il faut, dans la classe dirigeante, plus de femmes, de Marrons, de Noirs ou de Jaunes. Comme si cela changeait quelque chose. Cela ne change rien.

 » Mai 1981 […] arrivée au pouvoir de François [Mitterrand]. […]  »Pourquoi maintenant que tu en as le pouvoir ne fais-tu pas ce que tu avais promis ? » Il me répondait qu’il n’avait pas le pouvoir d’affronter la Banque mondiale, le capita-lisme, le néolibéralisme. Qu’il avait gagné un gouvernement mais non pas le pouvoir.  »  » La France est-elle une démocra-tie ? Une puissance mondiale ? Je le dis en tant que Fran-çaise : cela ne veut rien dire.  » – https://liesidotorg.wordpress.com/2011/11/23/quand-danielle-mitterrand-avoue-que-le-chef-de-letat-na-pas-le-pouvoir/ ; https://liesidotorg.wordpress.com/2011/11/24/les-marionnettes-et-le-pouvoir/

Quand ceux qui dénigrent la France, son régime, ses princi-pes, veulent vendre un autre régime et d’autres principes, on peut se questionner sur l’honnêteté, l’impartialité, la sincérité de leur propos. Mais venant de quelqu’un qui na rien à  » fourguer  » ?

 » Marie France Garaud FR3 23 octobre 2012  »


Transcription :  » Nous ne sommes plus un Etat. La France n’est plus un Etat. Nous n’avons plus aucun pouvoir d’Etat. Nous n’avons plus le pouvoir de battre monnaie, de faire les lois, de rendre la justice, ou de décider de la paix ou de la guerre. On avait encore un pouvoir parlementaire de voter le Budget, on l’a perdu il y a quinze jours, dans le vote de ce malencontreux traité {Traité Budgétaire Européen}. […] La marge de manoeuvre est asymptotique à zéro. […] Nous ne pouvons plus rien faire.  »
 » On arrive dans une situation, que nous venons de vivre, où les parlementaires unissent leurs efforts pour ne pas donner au peuple français la possibilité de décider lui-même, sur un acte… le Traité signé par Sarkozy, voté par Hollande […] C’est un traité qui est une nasse pour les Français. Les Fran-çais auraient voulu donner leur avis la dessus. On ne leur a pas donné la parole. Je pense que le basculement, c’est le moment our le président Sarkozy et Fillon ont fait voter par le parlement français, en 2008, un texte {sur la Constitution européenne} qui avait été rejeté par les Français un an avant. Autrefois cela se serait appelé une forfaiture. On a supprimé ce mot dans le langage politique français. C’est remplacé par « manquement aux obligations de la chartre », ce qui est infiniement plus délicat, mais enfin la chose est exactement la même. Maintenant, en plus, on a peur des mots. […] Le fond du problème est là : il n’y a plus de débat politique. Alors il y a des débats partisans. Cela occupe le terrain. Ça ne sert rigoureusement àr ien, sauf à faire réélire à chaque élection présidentielle le leader de celui qui a dé-battu la fois d’avant. […] Ce débat partisan confisque le pouvoir du peuple. On ne nous parle plus de démocratie.  »
 » Qu’est-ce qu’on va devenir dans une situation dans la-quelle on a plus les moyens d’agir ? On est sur une pente qui ne peut que s’aggraver. Ça C’est vraiment quelque chose qui peut amener une situation révolutionnaire [avec un retour aux cantons, aux provinces.] {voir les écrits de Pierre Hillard, à propos de la régionalisation féodale}  »

1205. Pourquoi les citoyens devraient-ils faire leur  » devoir  » de vote ? puisque les politiques ne font pas leurs devoirs de gouvernance. Si les citoyens votaient pour les politiques comme les politiques votent les lois, ils iraient d’abord voir ceux qui ont le véritable pouvoir pour savoir ce qu’ils doivent faire, et ensuite ils diraient :  » On peut voter pour celui-ci ou celui-là.  » Ou bien :  » Il est inutile d’aller voter, les jeux sont faits.  »

1206. Le CRIF a dit oui, la LICRA a dit oui, les USA ont dit oui, la technocratie européenne a dit oui… alors ça va, les politiques français peuvent édicter leur loi.

1207. Une femme se  » fourre  » par devant et par derrière, par en haut et par en bas. Une population se  » fourre  » par la Droite et par la Gauche, par en haut et par en bas.

1208. Quantité d’individus veulent être au-dessus des au-tres. Ils briguent des postes à responsabilité pour leur rému-nération. Ces individus se moquent de savoir s’ils sont com-pétents, s’ils rendent service à la collectivité. Seul leur importe l’argent et le pouvoir. Les électeurs ont-ils jamais eu le choix entre des cupides et des altruistes ? ou plutôt entre des  » cupides cupidos « .

1209. Les gens de Droite (de la Droite hypocrite, qui se donne des airs électoralistes de Gauche) déplorent que les Français soient réfractaires à la prise de risque et à l’aventure – entrepreneuriales -. Ils feraient bien de ne pas trop le déplorer, car si tel n’était pas le cas, les Français prendraient le risque de voter pour le Front national (la Droite et la Gauche franches, non hypocrites) ; ils mettraient leur vote en adéquation avec leur opinion, qu’ils taisent quand on achète leur silence et leur passivité avec tout ce qu’il faut pour bien vivre.

1210. Prétendre que les Français sont républicains parce qu’une secte de fanatiques leur a imposé le principe de la République revient à prétendre que les Arabo-maghrébins sont spiritualistes parce qu’une secte de fanatiques leur a imposé de porter une barbe, un voile, et de marmonner pu-bliquement des prières cinq fois par jour. Ceux qui imposent des us et coutumes à tous se moquent de savoir si tout le monde est vraiment contaminé par leur maladie mentale. Seul leur importe de voir le pouvoir qu’ils ont, à travers ce qu’ils parviennent à imposer à la société. Tenir en respect le monde est tout ce qui leur importe. Leur ambition n’est pas d’éveiller les consciences, de libérer l’animal humain de ses peurs, de faire évoluer l’humanité. Leur ambition, c’est de régner en maîtres.

1211.  » Religions, pièges à cons.  » Elections, pièges à fions.

1212. Qui sont les plus fort sur Terre ? Qui sont au-dessus des principes de la république et de la démocratie ? Il y a indubitablement les circonciseurs ; que personne n’a la force, la volonté, le courage, le pouvoir de remettre à leur place (au mieux dans un cachot, ou mieux en enfer). Qui d’autres ?

1213. Les élections sont des moments particuliers au cours desquels les prétendants au trône demandent aux électeurs de leur indiquer de quel côté ils regardent, afin de pouvoir les prendre à revers, pour ne pas dire  » par derrière « .
Cela ressemble fort aux questionnaires que l’on donne aux adultes en formation continue dans quelque Centre sectaire : on leur demande de se mettre à nu pour savoir comment il convient de les prendre, de les domestiquer, de les dresser, de les orienter, de les manœuvrer, et éventuellement, de les planter. Les citoyens permettent aux tenants du pouvoir de payer grassement des officines et des conseillers – en com-munication – qui calculent toute la journée comment mani-puler et gruger les citoyens.

1214. Si les Français aiment faire croire que la France est une république démocratique, c’est parce que les Français sont des lâches qui votent pour des lâches ; des putes qui votent pour des putes. Si les Français avaient  » des couil-les « , ils voteraient pour des types à  » couilles « . Mais comme les Français se mentent sur la nature réelle de la France et des Français, ils prétendent demander du courage politique aux politiques bien qu’eux ne veulent pas voir de près les manifestations du courage. Le courage, ils ne le veulent pas en eux, ils le veulent comme un habit d’apparat, pour faire sensation sur les Champs Elysée, durant le quatorze juillet, ou seulement dans les rues des cités malfamées, afin que le ménage y soit fait. S’agissant d’éradiquer le fléau de la cir-concision, en mettant hors de nuire les circonciseurs et leurs adeptes, la seule vocifération qui sort de la bouche des Français, c’est celle de leur sexe qui urine :  » Pssssss…  » ; avec la petite goutte qui fait  » touc « , pour alimenter le cla-potis de la vox populi.

1215. La plupart des gens se définissent comme ils définissent les autres : à travers le faciès, la couleur de peau, l’ethnie, la religion, le statut social, le sexe… Voyez la quan-tité de gens qui sont régis par les rapports de forces, de do-mination, de rivalité, de compétition, de menace, d’intimidation, d’aliénation, de ruse, de mensonge, d’hypocrisie, d’usurpation… la quantité de gens qui se mar-chent dessus, qui veulent être socialement et professionnel-lement au-dessus des autres (ceux qui s’orientent vers les ac-tivités de domination, à distinguer de ceux qui veulent améliorer leur savoir-faire, développer leur entreprise, sans que cela soit pour se distinguer socialement des autres)… la quantité de gens qui ne supportent pas les  » électrons li-bres « , les avant-gardistes, les libres-penseurs… Tous ceux-là ne sont pas des républicains. Ecoutez les gens parler de poli-tique. Entendez-vous des démocrates ? ou plutôt des dicta-teurs, des aristocrates, des fascistes, des intégristes, des roya-listes, ou encore des anarchistes ( » faudrait tout foutre en l’air « ). Ce que vous voyez autour de vous, ce ne sont pas des amis, mais de faux amis intéressés, des rivaux, des en-nemis, des prédateurs pleins d’hostilité, des animaux de jun-gle et de brousse… trop occupés pour se défouler sur vous ou simplement muselés et enchaînés… qui peuvent se dé-chaîner à tout instant s’ils ne sont pas rassasiés ou s’ils se sentent menacés. Au mieux ce sont des animaux de prairie, qui ne vous veulent pas de mal et qui ne veulent pas que vous leur en fassiez. Mais des amis, des êtres fraternels ou bienveillants, des aides et des soutiens, des complices et des semblables… vous les comptez sur les doigts d’une main ; en cherchant bien, parfois ou souvent ailleurs que dans votre couple ou votre famille.
Quelle est la vie des partis politiques qui se réclament de la république et de la démocratie ? Quand il n’y a pas de fraudes aux votes internes il y a des ententes entre candidats, parce qu’il y a des rivalités, il y a des clans, il y a des com-plots… il y a la loi du plus fort et du plus rusé (du barbare et du pervers). Si personne n’attend des démonstrations de ré-publique et de démocratie des théocrates et autres autocra-tes, personne ne doit attendre cela des politiques qui ne sont pas capables de pratiquer entre soi ce qu’ils professent aux autres dans leur grande diversité. La seule différence entre les pseudo démocrates et les autocrates, c’est que les pseudo démocrates prennent à témoin la république et la démocratie ; ils portent un costume tricolore au lieu de por-ter une robe de carnaval ou une tenue militaire. Vous prenez un autocrate, vous lui faites prendre à témoin la république et la démocratie, vous lui faites jurez sur ces principes, et voi-là, vous avez un pseudo démocrate comme l’Occident en produit à la chaîne. Pour que l’illusion persiste, il faut que les pseudo démocrates donnent des gages de pseudo démocra-tie, notamment en organisant des élections ; lesquelles ser-vent moins à guider les décision politiques qu’à révéler si la population consultée est bien conditionnée, si la démocratie fait illusion.
Si les uns regardent les autres comme des camarades de vie terrestre, bien des individus les regardent comme des rivaux, à surpasser, à écraser, à dominer… par tous les moyens.
Si vous voulez vous rendre service, effacez donc de votre tête les notions de république et de démocratie. Ce sont des leur-res comme une muleta dont l’épée peut vous frapper à tout moment, de la main de tous ceux, de l’immense majorité, qui sont aucunement animés d’un esprit démocrate et répu-blicain ; ce sont, entre autres analogies pédagogiques possibles, des virus informatiques dans le programme mental qui régit l’animal humain dans l’environnement terrestre, des vi-rus injectés par ceux qui brouillent l’interface humaine pour l’empêcher de se repérer et de s’orienter, de savoir qui est à côté de lui et qui est au-dessus de lui, d’évaluer les risques, les menaces et les dangers, de voir ses amis et ses ennemis. Au mieux, gardez ces notions dans un coin de tête comme les idéaux improbables d’un conte de fées. Amusez-vous en et souriez-en tendrement ou ironiquement, ne rejetez pas d’office ces charmantes notions, mais ne les prenez pas pour les principes régissant la réalité, car il vous en coûterait.
Si vous faites passer l’intérêt commun devant vos intérêts personnels, on sourira et on rira de vous en voyant en vous un doux rêveur ou un idiot. Mais ne clamez pas votre mépris de la république et de la démocratie fallacieuses, ne reven-diquez pas le chacun pour soi, le  » tout pour ma gueule « , ne légitimez pas la fraude, la triche, le mensonge, l’usurpation, l’escroquerie, la discrimination, le racisme, le sexisme, le corporatisme, le népotisme, le communautarisme… que pratiquent la moitié des gens au moins, et que voudraient pratiquer (s’ils en avaient le courage et les capacités) les moutons qui se sentent mal avec la conscience d’être des pi-geons, parce qu’alors on vous reprochera vertement le briser le miroir du consensus hypocrite qui permet de se donner de nobles airs civilisés en évitant de s’entredévorer comme les charognards que sont les putes et les bêtes de société.
Quand vous voulez vous emparer d’une richesse d’autrui sans bafouer les principes qui vous font reluire aux yeux des dupes et des hypocrites, prétendez agir au nom de votre dieu :  » Au nom de Dieu, massacrons cette peuplade démo-niaque qui ne pratique pas notre culte, et emparons-nous de leurs richesses pour la gloire de notre Dieu, car ce qui est à nous est à notre Dieu, qui nous le rendra en centuple au jour du Jugement dernier, qui ne viendra jamais, ce qui nous oblige à conserver ces richesses au nom de notre Dieu.  » Ce genre de choses .

De même, il est reproché aux journalistes aux ordres de ne pas dire la vérité, de servir des intérêts particuliers, commu-nautaires, industriels, oligarchiques. Mais sont-ce bien des journalistes politiquement neutres, moralement impartiaux, intellectuellement honnêtes, que veulent les gens, qui sont, pour la plupart, tout le contraire de cela ? Prêcher pour sa paroise, n’est-ce pas ce que font la plupart des gens, ce que la plupart des gens attendent d’un journaliste (politique, au-teur, prêcheur) ? Y a-t-il suffisant de gens épris de vérité (voire de Vérité), ou simplement politiquement neutres, mo-ralement impartiaux, intellectuellement honnêtes, pour que les journalistes puissent vivre d’une plume qui aurait ces qualités ? Il faut croire que non, puisqu’apparement on vit mieux de la presse à scandale comme de la presse aux or-dres.

1216. Si la France était une démocratie, la peine de mort serait toujours en vigueur, les emplois, les logements, les ai-des sociales, les soins, les formations seraient réservées aux Franco-français et aux Franco-européens…

1217. Ceux qui font l’article pour la république et la dé-mocratie sont comme les vendeurs de crèmes antirides : au pire ce sont des charlatans, au mieux des vendeurs de rêves qui font cher payer ces rêves à ceux qui s’en laissent conter (les naïfs bercés avec les berceuses de la république et de la démocratie croient sincèrement vivre dans un pays démo-crate et républicain ; mais ces naïfs ne font pas l’article, ils ne font pas commerce de la république et de la démocratie, ce sont juste les clients enchantés par les bonimenteurs).
Il est en tout cas difficile de ne pas voir de la poudre lancée dans les yeux de l’auditoire, chaque fois qu’un politique met de la république et de la démocratie dans sa bouche pour ennoblir , débuter ou pour achever son propos. Il y a là comme le geste fondamental d’un rite d’ensorcellement, comme la suggestion hypnotique qui déclenche la crédulité chez tous ceux qui ont bien été programmés par  » l’école de la République « . Avec des programmes abrutissants, les mé-dias de masse préparent le cerveau des spectateurs et autres lecteurs à une bonne réceptivité envers les publicités. Avec des mots magiques  » république  » et  » démocratie « , les poli-tiques préparent leur auditoire à voir leur intérêt et leur vo-lonté dans ce qu’ils leur imposent. Dans une France qui ne jurerait que par l’amour d’un dieu, ils pourraient aussi bien clamer  » pour l’amour de Dieu  » ; nous devons mener et ga-gner cette guerre,  » pour l’amour de Dieu « , nous devons li-béraliser notre système de sécurité sociale,  » pour l’amour de Dieu « , nous devons nous engager dans le libéralisme finan-cier… La population obtempèrerait, parce qu’elle aura été préalablement programmée à réagir ainsi.  » Au nom de la France « ,  » pour la France « , fonctionnent aussi bien avec une population française patriote à la mode militariste amé-ricaine.  » Dieu a dit « ,  » pour l’amour de Dieu « ,  » au nom de Dieu « ,  » pour la république « ,  » pour la France « ,  » pour le bien de tous « ,  » pour l’hygiène « … sont des suggestions qui inhibent les velléités réactionnaires comme le courage révolutionnaire.
Dès le plus jeune âge, les gens sont conditionnés avec cette suggestion implicite :  » Quand vous entendrez le mot « répu-blique », « démocratie », « Dieu », « patrie »… votre esprit sera pa-ralysé, vous serez incapables de penser, de critiquer, de ré-agir, de contester. Vous obéirez. Je vous l’ordonne. Obéis-sez !  »
Pendant que les politiques chantent les louanges de la répu-blique et de la démocratie, ils instaurent un libéralisme ma-fieux qui en est l’antipode, qui remplace le suffrage des ur-nes par la loi du Marché, qui remplace l’égalité, la liberté, la fraternité, par la loi du plus fort. La plupart des gens s’en tiennent aux apparences, si bien qu’ils ne voient pas que ce qui se présente comme démocratiquement républicain est tout son contraire ; ainsi même que la plupart des gens per-sistent à voir les femmes conformément aux mythes de la femme maternelle et vertueuse telle que les hommes ont im-posé aux femmes de se manifester pour le rassurer et l’enchanter.
C’est ainsi même que les circonciseurs font passer une muti-lation pour une bénédiction, un dépouillement pour un enri-chissement.

1218. Il y a en France un climat malsain .  » Ça pue « , disent-ils tous. Mais qui a pété ?  » Pas moi « ,  » pas moi « ,  » pas moi « , disent-ils tous.

1219. Aujourd’hui, en France, à défaut de voter pour un candidat qui se distingue des autres par la qualité de son programme, on vote pour  » le moins pire « . Qui est le moins pire des candidats aux élections présidentielles ? Celui qui fera le plus de surenchère dans l’antiracisme. Le nouveau critère d’une élection présidentielle qui s’achève pour le mieux, en France, c’est l’islamophobie. Ce n’est pas la sou-veraineté nationale, ce n’est pas l’indépendance à l’égard des circonciseurs, ce n’est pas l’avenir de la France, ce n’est pas le bien-être des Français… c’est la position que la France adopte face aux Franco-de-papier-arabo-maghrébins.

1220. Si on en croit les commentaires du premier tour de l’élection présidentielle d’Avril 2012, est appelé  » extré-misme  » ce qui s’oppose à l’immobilisme, et pire, au pourris-sement.

1221. France, avril 2012, premier tour des élections présidentielles. Le Front National a séduit 18% des électeurs. La classe politico-médiatique s’affole. Elle tombe des nues… ou le fait croire. Le lecteur pourra se référer à ce qu’il entend au quotidien pour juger de la sincérité de la  » politico-média-sphère « . Est-elle à ce point déconnectée de la population qu’elle s’étonne vraiment des res-sentiments qui l’anime, des conversations qu’elle tient ? Dans ce cas, l’électeur gagne-rait à se détourner de ces gens qui sont complètement à l’Ouest (au sens propre et figuré), surtout quand ils ont pour seules réactions de vouloir interdire le Front National, d’empêcher les électeurs de voter pour ce parti, et d’entraver son champ d’action avec des alliances politiques ( » républicaines « , disent-ils, ce qu’il faut comprendre comme Franc-maçonnes ou prestidigitatrices) contre le nationalisme.
Il y a des gens qui sont juges et parties quand ils parlent de république et de démocratie, si bien que lorsqu’ils parlent, en réalité, ils parlent d’aristocratie.

1222. En matière ethnico-religieuse, on a droit à des  » droits-de-l’hommiste « ,  » droits des minorités par ci « ,  » re-présentativité politique des minorités par là  » ; on doit même se soucier des  » minorités sexuelles  » (les  » déviants  » d’autrefois, qui participent, avec l’aide de ceux qui cherchent à instaurer un gouvernement mondial, au démantèlement de l’organisation sociale traditionnelle des nations à détruire). Les abstentionnistes et les personnes qui votent blanc aux élections sont des minorités – politico-philosophiques – à qui les tenants du pouvoir ne reconnaissent pas le droit de représentativité, et pas même le droit de cité ( » tu votes pas, t’as pas ton mot à dire « , disent ceux qui ne conçoivent la citoyenneté qu’à travers l’acte de vote, à travers un rite – tribaliste, communautariste, sectaire – d’adhésion aveugle, et non à travers un sentiment de responsabilité universaliste, envers tout ce qui fait la vie, la société, le monde). Les abstentionnistes sont, au regard de la classe politique dominante, des non-citoyens. Et ceux qui votent blancs sont des sous-citoyens.
On peut donc dire que si la France est le pays des réfugiés politiques, c’est aussi le pays des exilés politiques nés en France qui, s’ils ne s’exilent pas dans un pays qui reconnaît socio-politiquement le vote blanc et l’abstentionniste, se re-trouvent abandonnés par la France au désert politique : les abstentionnistes, et accessoirement les votants blancs. Les exilés au sein de la France peuvent bien se consoler avec le fait qu’ils ne sont pas poussés à l’exil ou envoyés en prison, mais la tendance est grande, chez certains (dont on peut douter de l’esprit démocrate et républicain), de traiter les abstentionnistes comme des délinquants, des parias, qui se-raient déchus de leur nationalité, expulsés de France ou en-voyés dans quelque camp de redressement, si la France sombrait dans le totalitarisme ; comme elle menace de le faire en songeant à abandonner sa souveraineté chancelante au féodal et tout puissant Régime oligarchique européen.
On le voit, en France ( » patrie des penseurs « ), comme dans les pays qui ne se prétendent pas démocrates et républi-cains, la citoyenneté s’établit selon des critères ethnico-religieux, et non selon ceux qui font l’image de la France dans le monde (uniquement parce que les tenants du Pou-voir l’ont voulu, non pas parce que les Français sont massi-vement des engagés qui prennent activement part à une vie démocratique effective) ; l’image d’un refuge pour les gens engagés intellectuellement et politiquement.
L’abstentionnisme est aussi un acte politique – qui participe à la vie politique – ; car la désobéissance participe de la démocratie, en faisant savoir que quelque chose de fonda-mental de va pas, en jouant le rôle de contre-pouvoir (on ne fait pas avancer un débat – démocratique – avec celui qui dit toujours  » oui « ). Il est celui de personnes engagées intel-lectuellement et politiquement (éventuellement celui d’objecteurs de conscience), qui n’ont certainement pas moins de conscience politique que les suivistes votant selon les ordonnances télévisées. Mais les abstentionnistes ne forment pas un groupe ethnico-religieux clairement défini. Les reconnaître n’apporte aucun bénéfice clairement déterminé à l’Ordre politique qui leur accorderait une place en son sein.

1223. Pour pouvoir dire qu’on est, en France (notamment), dans une république démocratique effective, il faudrait que les citoyens soient pareillement autonomes et indépendants, qu’il n’y ait pas de chefs de bande qui règnent sur des suiveurs, pas de groupes, pas de clans, pas de corporations, pas de communautés ethnico-religieuses… il faudrait que les individus soient comme les membres d’un club qui se réunis-sent par affinité, niveau de vie, goûts, centres d’intérêt, et qui décident donc collectivement d’une quelconque action commune, de sorte que tout résulte d’un consensus obtenu à l’issue d’une concertation. Le peut-on ? Non.
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Il en est, parmi les corporations et autres communautés eth-nico-religieuses, qui pestent contre les fonctionnaires, une communauté ou une caste à cause de qui sont prélevés des impôts. Mais les membres des corporations et des communautés ethnico-religieuses font également leur gras sur le dos des autres en formant une communauté ou une caste. Il y a les engraissés de la fonction publique comme ceux de l’entreprise privée, mais partout il y a des gens qui forment des communautés ou des castes pour s’engraisser sur le dos des autres.

1224. Le drapeau bleu-blanc-rouge représente le régime instauré par la Révolution française ; il a remplacé les bannières monarchiques. Chaque – véritable – changement de régime s’accompagne d’un changement d’enseigne. Le drapeau bleu-blanc-rouge est-il toujours approprié au régime en vigueur en France, bien que le Pouvoir a visiblement changé de main ? Ne devrait-on pas ajouter des couleurs et des symboles pour représenter le peuple, les chasseurs, les multinationales, les financiers, les communautés ethnico-religieuses, ou encore les forces étrangères ? A défaut de proportionnalité, n’est-il pas pertinent d’ajouter un petit quelque chose au drapeau tricolore ? comme une croix de David et un drapeau américain. On pourrait ajouter une tâche de sang sur le blanc du drapeau français, ou une tâche de merde sur la culotte de Marianne : la tâche que fait la prati-que de la circoncision en France.
De même, ne faudrait-il changer la nationalité des habitants de France ? en les appelant  » Françaméricains « . Si on veut être plus précis, on devrait les appeler  » Françollywoodiens « . Mais  » Françeuropéens  » serait galvaudé.
Les anglicismes sont déjà relativement répandus, la composition de la population française est quasi irrémédiablement multiethnique et multiculturelle, la mentalité française est en passe d’abandonner son fond catholique pour celui du ju-déo-protestantisme. Il ne reste plus guère qu’à changer la dénomination des Français pour conformer la représentation officielle des Français avec ce qu’ils sont devenus. Peut-être faut-il les appeler  » bâtards « , les nouveaux Français, ou bien  » virtuels « , puisqu’ils ne sont plus définis que par une vue de l’esprit, tels des ectoplasmes à géométrie variable changeant de forme au gré des besoins de ceux qui en ont fait ce qu’ils sont devenus. Ainsi, on peut envisager le fait que n’importe quel étranger est Français (conformément au droit du sol ou à la légèreté manifeste avec laquelle se font les naturalisa-tions) dès lors que la France des cosmopolites et des Améri-cains lui reconnaît ce titre, si et seulement si on reconnaît que la France n’est plus la France historique, mais une Fran-çamérique ; un conglomérat sans histoire et sans racines, produit par des cerveaux malades, sans autre élan vital que celui du consumérisme, de la cupidité, de la représentation permanente d’une société du spectacle, de l’hypocrisie et du mensonge.
Les habitants de France se perçoivent et se qualifient le plus souvent à travers leur origine : untel est le Corse, untel le Ri-tal, untel est le Juif. Pourtant, si la nation française d’aujourd’hui était la fille de la Révolution, les gens devraient exclusi-vement se qualifier de républicains et de démocrates ; au lieu de se dire Français d’origine italienne, ils se diraient Ré-publicains démocrates.  » Je suis républicain  » est le seul qua-lificatif qui devrait venir à l’esprit de quiconque se prétend Français. L’Etat français pourraient obliger les Français à se dénommer ainsi, comme tous les habitants de France ont été obligés d’adopter la langue française en abandonnant les langues régionales, mais si les gens ne changent pas inté-rieurement, ce ne serait jamais que remplacer la dénomina-tion d’une identité qui serait toujours ethnocentrique, quand elle devrait être idéologique, comme les croyants se récla-ment d’une seule et même appartenance religieuse, bien qu’ils introduisent volontiers des nuances (essentiellement deux chez les Juifs, et presque autant de nuances qu’il y a de pays, chez les Chrétiens ou les Musulmans).
Les Américains, eux, devront bientôt ajouter des étoiles à leur drapeau, des étoiles grises de la couleur des ombres, celle des Etats de leur Union européenne…

1225. Les gens croient en la démocratie comme ils croient en un paradis. Ils votent comme ils prient pour la réalisation d’un voeu pieu. Beaucoup sont désabusés. Ils ont presque cessé de croire, mais ils veulent encore un peu y croire, alors ils vont toujours à la messe, pour ne pas se sentir seuls au monde, vidés de ce qui était leur substance. D’autres ne se font plus d’illusions sur la république et la démocratie, si bien qu’ils ne sont plus que des coquilles vides, plus ou moins fendues et cabossées. Il en est, imbéciles heureux, qui ont aveuglément foi en la république et en la démocratie. Ils y croient, en la réalité de la république et de la démocratie, parce qu’ils sont encore comme des œufs sans coquille ; ils ne sont pas encore nés dans la réalité.

1226. Il y a, en France comme aux Etats-Unis, des lois an-titrust, anti concurrence déloyale, etc. Ces lois ne devraient-elles pas s’appliquer aux Judéo-fascistes ? qui sont organisés en trust, en mafia, et qui ont une influence anormalement supérieure au reste de la population.

1227. Ceux qui se croient en la République devraient ob-server les gens, et constater qu’il y a, grosso modo :
1° Ceux qui surveillent constamment ce que les autres sont, ont et font ; pour les juger, les condamner, en appeler à leur expulsion du groupe, de l’entreprise, du village, du pays, ou au contraire, pour en tirer quelque profit, quelque service, quelque faveur, pour former avec eux un clan, un Pouvoir. Ceux-là sont continuellement en train de questionner – sur – les uns et les autres. Ils se posent en détenteurs de l’Ordre, des traditions, de la morale, de la bienséance et de la vertu. Ceux-là veulent tout savoir des autres, de leur passé, de leur morale, de leur force et de leurs faiblesses. Ils veulent faire partie des dominants, et décider qui a le droit d’être dans ce qu’ils considèrent être leur espace vital, leur territoire… même s’il s’agit d’un lieu public.
2° Ceux qui sont écrasés par le poids de la vie, soumis aux mâles dominants ; ceux qui ne s’occupent que d’eux, ne re-gardent et ne voient pas plus loin qu’eux parce qu’ils n’ont pas un tempérament de meneurs, parce qu’ils sont infantiles, incultes, inconscients, manipulables, peureux.
3° Ceux qui ne jugent pas comme pissent et chient eux qui se posent en mâles dominants, en coupeurs de têtes et en coupeurs de sexes ; ceux, humanistes, bienveillants, patients, réfléchis, sages, raisonnables, conciliants, compatissants… humains… qui prennent les autres comme ils sont, rendent service, aident leur prochain.

L’esprit démocrate et républicain se trouve dans la troisième catégorie. Il ne se trouve pas dans la deuxième parce que rien ne s’y trouve, ni esprit ni rien. Dans la première catégo-rie se trouve l’esprit démoniaque, prédateur, pervers, bar-bare, belliqueux, bestial.
Puisse cette classification arbitraire permettre de voir plus clair à la deuxième catégorie de personnes ; afin qu’elle tende vers, au mieux les humains, au pire les bêtes. Les pre-mière et deuxième catégories sachant parfaitement à quoi s’en tenir. Le présent livre n’est cependant lu que par ces deux catégories, la deuxième étant trop aliénée. De la troi-sième catégorie seulement peut venir le salut de la deuxième, ou son embrigadement par la première, selon les procédés mafieux.

1228. Beaucoup de gens se plaignent des impôts comme ils accusent les autres (les immigrés, sous-entendu arabo-maghrébins, les assistés, les chômeurs…) d’être responsa-bles de l’endettement de leur pays, en l’occurrence la France. Mais s’il y a surendettement national, c’est aussi, essentiellement, pour une raison : parce que tout ce qui est mis en œuvre par l’Etat a un coût, comme le prix du salaire versé à ceux qui se plaignent de payer des impôts.
Il y a un moyen de résoudre ou d’atténuer grandement les problèmes qui se posent : la gratuité. Si les gens – qui se présentent comme des citoyens exemplaires ou de nobles nationaux en vertu de leur sang d’origine – accomplissaient gratuitement des tâches utiles au bon fonctionnement de la société (éducation des enfants, nettoyage et entretien de l’espace public, etc.), il y aurait moins de fonctionnaires, moins d’impôts, et moins d’endettement. Ce que les gens font uniquement pour leur propre famille, s’ils le faisaient un peu pour leurs concitoyens, dans la mesure de leur temps disponible, bien des choses iraient mieux dans le monde.
Beaucoup de gens font cela, dans le cadre associatif, mais le bénévolat n’est pas un mode de fonctionnement normal, sauf entre soi, quand les gens se rendent service.

1229. Des référendums, des référendums… oui, mais après des exposés et des débats publics exhaustifs, faute de quoi les référendums ne reflèteront jamais que l’ignorance et l’entêtement de la population, qui n’est pas avant-gardiste, mais essentiellement suiviste et arc boutée sur son égoïsme et ses petits intérêts, sa mesquinerie et sa frilosité. Une poi-gnée d’individus fait avancer le bateau qui mène monde, mais un bateau sur lequel a embarqué une humanité réfrac-taire à la mutation. Une poignée d’individus conçoivent des véhicules pour transporter les esprits, une poignée d’individus contrôlent ces véhicules, et la masse des terriens est en-tassés dans ces véhicules comme les bestiaux dans un train, sans avoir aucun rapport avec la conception des véhicules, leur contrôle et leur destination. On comprendra donc qu’on ne puisse attendre que la masse avance pour faire avancer la masse.

1230. Ceux qui présentent la France comme une républi-que démocratique devraient être poursuivis pour publicité mensongère aussi sûrement que le sont ceux qui vendent une bouteille de vin millésimée de 1789 mais contenant du venin de serpent à l’alcool frelaté. Tout au plus devraient-ils avoir le droit de qualifier la France de proto-démocrate ré-publicaine. Car telle et la réalité : les habitants de France ne sont pas, pour la plupart, des démocrates républicains ; mais des communautaristes, des tribalistes, des corporatistes, des anarchistes, des royalistes, des racistes, des intégristes, des communistes, des capitalistes, des féministes…

1231. Dans ce monde ultra compétitif, il faut savoir se vendre (être pute), et faire du chiffre (être cupide)… être meilleur que les autres, qui sont des rivaux, ou à défaut d’être meil-leur, il faut les éliminer par tous les moyens, si possible en restant dans la légalité des hypocrites… tout en étant répu-blicain et démocrate. Etonnez-vous que le mot  » bipolaire  » soit entré dans le vocabulaire.

1232. Les Français naïfs continuent de voter en croyant vraiment que les candidats les débarrasseront des Maghré-bins comme ils le leur laissent entendre. Comment faut-il le leur dire, à ces idiots congénitaux ? La classe politique fran-çaise n’a pas l’intention de mettre un terme à l’arabisation de la France. Ils ne feront rien contre cela. ILS NE FERONT RIEN. C’est clair ? ILS, NE, FE, RONT, RIEN ! Si vous avez la nausée, ouvrez les écoutilles du bateau de croisière mondia-liste avec lequel on vous mène pendant qu’il menace de sombrer. Déjà, ils le laissent entendre ; après avoir tempori-sé, joué la montre et feint de traiter le sujet : on ne peut plus rien faire contre. Demain, ils le diront plus explicitement et plus catégoriquement : il n’y a aucune raison de chasser les Maghrébins de France ; ils sont Français comme vous ; l’islam fait partie de l’histoire de France depuis un demi-siècle et plus, et à jamais.
Rappelez-vous comment les choses se sont établies malgré l’opposition croissante des Français, qui ont ouvert les yeux sur ce qui se passait quand ils se sont sentis personnellement concernés, et sûrement pas parce que les médias de masse les instruisaient de ce qui se passait et de ce qui allait se passer. Pour que la réalité leur saute aux yeux, il a fallu qu’elle les rattrape, eux qui la fuyaient en se saoulant d’alcool et de télé.
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Quand vous voyez de quelle façon les Américains renversent les pays Arabo-musulmans pour y installer des Islamistes, quand vous entendez les politiques français se plaindre mé-diatiquement de l’islamisme qu’ils ont eux-mêmes établi en France, vous vous dites, soit qu’ils se moquent des citoyens, soit que leur cerveau droit ne sait pas ce que fait leur cer-veau gauche, soit qu’ils constatent aussi passivement que les citoyens les effets de ce que des comploteurs leur imposent. Finalement, on pourrait presque s’apitoyer sur les pauvres politiques français qui sont presque aussi impuissants et pa-thétiques que les Franzouses de base.

1233.  » L’union fait la force « … là où règne la loi du plus fort, là où on divise pour régner, là où on isole les individus (en divisant les hommes et les femmes, en détruisant les couples, les familles, les nations) pour régner, là où on di-vise jusqu’à ne former que des individus, impuissants face à ceux qui se font constitués en mafia, en oligarchie, en com-munauté, en corporation, en groupe ethnico-religieux.

1234. La République est le banquet (qui devient une soupe populaire) offert au plus grand nombre pour éviter que tout le monde ne s’entretue sans retenue, pour que les gens aient une raison de se regrouper et se sentir solidaires au sein d’une entité nationale. Des pique-assiette en profitent pour s’empiffrer – sur le dos de la Sécurité sociale -, et si la moitié des habitants de France se contente presque uniquement du pot commun, l’autre moitié retourne de plus belle à ses riva-lités sitôt tout le monde a le dos tourné, là où la République n’a pas pied.

1235. Fin du monde d’année 2012 – Leçon de méritocra-tie chez les hérauts de la démocratie :
 » M. Georges Papandréou […] va désormais donner des cours dans la prestigieuse université de Harvard (Massachu-setts, États-Unis d’Amérique).
[…] le salaire de ce nouveau professeur d’un type particulier sera de 46 000 € par mois.
Rappelons que M. Georges Papandréou, après avoir été di-rigé la Grèce du 6 octobre 2009 au 11 novembre 2011, a laissé son pays dans une situation économique, financière et sociale tellement catastrophique qu’il n’en existe pas d’autre exemple dans l’histoire de la Grèce depuis la Deuxième Guerre mondiale.  »
Source : http://www.lepoint.fr/monde/pendant-ce-temps-la-papandreou-enseigne-la-crise-a-harvard-23-10-2012-1520183_24.php
http://www.u-p-r.fr/actualite/france-europe/nobel-papandreou-havard

Donner une chaire universitaire à un politique qui a écono-miquement saccagé un pays, c’est comme confier une chaire de théologie à un intégriste parmi les plus démoniaques. Ce que la classe politique prétend inadmissible dans le domaine religieux l’est parfaitement dans le domaine politique. Si les intégristes dirigeaient l’Occident, ils feraient ce que font les politiques entre eux : ils confieraient une chaire universitaire aux plus démoniaques des intégristes.
Si on veut être moins critique, on peut voir dans cette façon de faire la mentalité américain pragmatique et opportuniste qui fait d’un handicap un atout, d’un échec une expérience positive, car un fou ou un cancre a des choses à apprendre, ne serait-ce que pour servir d’exemple à ce qu’il ne faut pas être ou faire. Permettre aux idiots du village planétaire de survivre est une chose, mais payer 46’000 € mensuels l’enseignement d’un cancre de cette envergure ?

1236. Novembre 2012. Comme à chaque 1er novembre ou 5 juillet, quelques ministres ou responsables d’associations algériens réclament à la France une manifestation de repentance pour les crimes commis pendant la guerre d’Algérie. Nouvelle fin de non recevoir.
Alors ?! Alors, l’Algérie devrait faire la pute avec les Judéo-fascistes, comme la France, et comme elle se laisser enjuiver. Il est à gager que la classe politique française serait inspirée de faire…. comment présenteraient-ils la chose ?…  » un si-gne d’apaisement, d’amitié, de rapprochement entre nos deux peuples qui ont que trop souffert de la sale guerre sans nom « . Illico presto on ordonnerait la plate célébration an-nuelle des  » crimes commis par la France en Algérie « , et malheur à quiconque voudrait contester cette célébration !
Comme quoi. Il y a donneurs de leçons et donneurs de le-çons. En voici une, de leçon : il est manifestement moins pé-nible d’être colonisé militairement par la France qu’être co-lonisé culturellement par  » le petit peuple sûr de lui et dominateur « .

1237.  » Les Français n’étaient ni révolutionnaires, ni répu-blicains :  » Nous n’étions peut-être pas à Paris dix républi-cains le 12 juillet 1789  » – Camille Desmoulins dans Histoire des Brissotins – http://www.democratie-royale.org/pages/le-royalisme-au-xxie-siecle-comment-pourquoi-7999417.html

Combien de temps a-t-il fallu aux religions bibliques pour convertir 60 millions de personnes en les aliénant plus ou moins totalement ? Sans doute plus de 200 ans. Allez, cou-rage les Républicains ! Dans quelques siècles, vous serez peut-être parvenus à convertir tous les Français à la Républi-que et à la démocratie. Mais dépêchez-vous, parce que maintenant il faut aussi convertir les Français Musulmans !

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