05. RELIGIONS

504. Les bébés disent  » areuh « , les adultes disent  » – mon – Dieu « . C’est le premier mot qu’ils prononcent quand ils font leur premier pas téléguidé dans la spiritualité. La plu-part d’entre eux en resteront spirituellement à ce premier pas. Toute leur vie, ils n’auront qu’un mot à la bouche :  » Dieu « ,  » mon dieu « ,  » dieu  » de ceci,  » dieu  » de cela. Et quand ce n’est pas  » dieu  » de ceci, c’est  » Saint machin  » de ceci,  » Saint machin  » de cela.

505. Les religions et les vieux, ça fait un : ça se pose en détenteurs de la morale et ça donne des leçons aux jeunes, mais en réalité ce sont les gardiens du vice, celui dans lequel ils excellent, celui avec lequel ils s’enrichissent, prospèrent, et préservent leur pouvoir. Car c’est de cela que les religions et leurs vieux se soucient : de pouvoir et de capital.
Les jeunes qui se laissent vriller l’esprit et le cœur par ces re-présentants de la vieillesse et de la mort, du vice et de l’usurpation, deviennent vieux et vicieux avant l’heure, mais aussi aisés et influents, voire riches et puissants ; c’est la ré-compense avec laquelle le Mal rétribue ceux qui sacrifient la vertu au vice.
Quand on voit qu’une bonne partie des enfants sont, dès l’âge de cinq ans, de répugnantes copies conformes de leurs géniteurs, on ne saurait que conseiller à ceux qui laissent l’enfance se vivre naturellement jusqu’à son terme biologi-que (celui de la puberté), de préserver leurs enfants des bê-tes putassières infantiles, et ce, dès la prime école, en finan-çant des écoles-sanctuaires privées, où n’entre pas la pourriture du monde des faux adultes.

506. Les sociétaires adeptes des religions – bibliques -, qui veulent toujours retomber sur leurs pattes, tirer profit de tout et marcher dans la vie en jouant sur les deux tableaux de l’existence (matérielle et immatérielle), aiment présenter les fanatiques intégristes comme des primitifs, des bêtes, des ignares ; au contraire d’eux, qui savent si bien concilier le matérialisme et l’existentialisme. Ils devraient autant dire qu’il faut avoir une bonne dose de tout cela pour adhérer aux re-ligions – bibliques -. Si les gens étaient spirituels, évolués, adhèreraient-ils aux religions – bibliques – ? Pas plus qu’ils ne consulteraient des médecins s’ils étaient en bonne santé.
Les gens ne voient pas ce qu’ils sont et font, mais ils regar-dent assidûment ce que les autres sont et font. Détourner l’attention de soi en montrant la paille de l’autre pour cacher sa poutre est un procédé courant pour se faire bien paraître ; attribuer le vice et la folie à autrui pour se cacher d’être à peine moins fou et vicieux. Regardez par ici, braves gens, pour ne pas regarder par là ; c’est ce que font constamment les politiques, les propagandistes, les manipulateurs de foule.

507. Les religions devraient être l’apanage d’initiés aven-turiers. Elles sont le propre des profanes moutonniers.
La circoncision était une pratique d’initiés (en Egypte antique) que ne pouvaient accepter que des initiés, comme un acte volontaire introduisant ou concluant un parcours initiatique. Cet acte a été vulgarisé au point de prétendre rendre spiri-tuelle ou adulte des masses, avec ce seul acte, sans travail sur soi, sans parcours initiatique, sans quête spirituelle.
Nombre d’Africains ricanent de voir la circoncision se prati-quer sur des nouveau-nés et des jeunes enfants qui ne com-prennent rien de ce qui leur est fait, tant cela n’a aucun sens. Désormais on ne peut pas dire qui est vraiment juif, chrétien, musulman. Tout le monde l’est sans l’être véritablement. Tout le monde n’est plus acteur que d’une farce.

508. Il est des gens qui ressentent le besoin de faire quelque chose qui les dépasse, comme les fous. C’est pourquoi tant de gens accomplissent des rites religieux – dont ils sa-vent uniquement ce qu’en disent ceux qui les prescrivent, ceux qui rendent fous les gens -.

509. C’est parce que les gens ne verraient pas une ba-leine dans leur bain qu’on leur montre les choses à travers la figure d’un dieu immense ; pour attirer leur attention. Si on leur montre la lune avec le doigt, ils regardent le doigt. Mais en leur disant que le  » Dieu l’univers  » est aux Cieux, ils re-gardent tout, le ciel, la lune et même le vide interstellaire.
Les gens ne voient rien mais ils voient tout ; ils ne voient rien de ce qui ne les arrange pas, mais ils voient trop ce qu’ils veulent bien voir. Ainsi, si une de leur connaissance leur met un ragot dans l’oreille, ils se mettront abusivement à cher-cher dans le moindre détail la confirmation du ragot. Si on leur dit que les hommes sont ceci et les femmes cela, ils ne retiendront de ce qu’ils verront des hommes et des femmes que ce qu’on leur a suggéré par le précepte ou le ragot. Si on leur dit qu’untel est un alcoolique, ils verront son alcoo-lisme présumé dans la moindre goutte d’alcool qu’il boira, ou qu’ils croiront voir boire. Ainsi, si on leur dit :  » J’ai vu un-tel passer la soirée au comptoir, à enchaîner les verres « , les commères ne se diront pas qu’untel a agi ainsi, non par goût pour la boisson, mais pour justifier sa présence dans l’établissement, et éviter qu’on lui fasse remarquer ou com-prendre qu’il n’a rien à y faire s’il ne consomme pas. Les commères de la vase ne se demanderont pas davantage s’il a alterné les boissons alcoolisées et non alcoolisées ; aucun doute ne traversera leur esprit primitif. Il aura suffi d’un a priori défavorable (aspect peu soigné, milieu modeste, vie affective troublée) à son endroit pour que l’accusation d’alcoolisme lui colle à la peau.

510. Pour ceux qui sont des prédateurs avides de pou-voir, une religion est comme un gibier ou mine d’or : ils font main basse dessus comme des fauves se ruant sur une biche. Difficile de trouver un reste de grâce dans – la dépouille dé-chiquetée de – leur sanguinaire satisfaction. Ceux qui ne sont pas des prédateurs gardent de la religion l’image d’une biche, bien qu’elle ait été dépecée par les bêtes féroces. Quand ils parlent de  » leur  » religion, ils parlent d’une biche, mais quand on regarde ce qu’est – devenue –  » leur  » reli-gion, on y voit le cadavre sanguinolent d’un animal dont un prédateur a pris possession en se dissimulant grossièrement dans sa carcasse.

511. Les scientistes et les théologiens s’opposent sur l’origine humaine, les uns voyant les ancêtres de l’humain chez les singes, les autres la voyant en un dieu. Pourtant, ils par-lent manifestement de la même chose : il suffit d’écouter les inepties de ceux qui se posent en représentants d’une parole divine pour se dire que leur dieu est un primate qui s’adresse à des primates.

512. L’humain fait religions de tout ce qui le dépasse, et il se soumet à ses religions.

513. Un croyant, c’est quelqu’un qui suit des commandements qu’il passe sa vie à essayer de comprendre.

514. Comme les sectes – qu’elles furent initialement -, les religions aiment capter la caution de gens instruits (réputés intelligents) pour faire leur promotion, mais ce faisant elles montrent que les religions sont tellement débilitantes qu’elles parviennent même à débiliter les plus intelligents ; cela donne une idée des dégâts psychiques qu’elles sont capa-bles de causer chez les moins intelligents.
En réalité, ce n’est pas en déployant toute son intelligence qu’un humain devient croyant, mais en laissant son animalité prendre le dessus : quand son intelligence cède la place à la peur, par exemple, quand l’individu se laisse impressionner par une férocité, une hargne, une folie furieuse, un achar-nement, un comportement outrancier, parce que les barbus se sont livrés à du harcèlement, des menaces, de l’intimidation. Il peut se produire un phénomène comme un Syndrome de Stockholm : l’otage, l’intimidé, la proie, se prend d’empathie et même de sympathie envers son domi-nant agresseur, dont elle se met à prendre le parti.
Bien des choses régissent l’humain, et les faits montrent que l’intelligence n’est pas la première de ces choses. L’intelligence n’a même, sans doute, jamais le dernier mot ; pas plus que la sagesse, la connaissance, l’humanité ou la raison.

515. Avant d’envisager la quête d’une vérité, et de la trouver, il faut éprouver le sentiment de vivre dans le men-songe, dans l’absence de vérité. Car nul n’est sur le chemin de la vérité s’il considère qu’il y trouve déjà.

516. Quand vous vous adressez aux crétins, dites-leur des crétineries ; ils les prendront pour des vérités scientifi-ques, des paroles divines. Si vous leur énoncez des principes scientifiques, ils ne comprendront pas, et si vous leur énoncez des préceptes divins, ils ne les entendront même pas.

517. Les religions servent à expier (à se soulager de ses fardeaux) comme les prostituées servent à se soulager  » le poireau  » ou comme les WC servent à se soulager le système digestif. Telle est la fonction des religions : collecter les es-prits merdeux. Ce sont des tout-à-l’égout à usage des esprits primitifs.

518. Les croyants sont des gens qui sont tombés sur la tête, les athées sont des gens sur qui leur tête est tombée.

519. On dit que le Verbe est le souffle divin, mais la pa-role humaine, c’est du vent, du gaz en provenance de ses in-testins cérébraux.

520. A la question de savoir si les hommes peuvent-ils vi-vre sans religion, il faut se demander s’ils peuvent vivre sans prostitution.

521. La plus grande ruse du démon des démons, c’est de faire croire que le  » Dieu  » existe.

522. Quelle est la plus grande mystification de l’Histoire ? sinon celle qui concerne  » Dieu « . Effectivement, –  » Dieu  » est de toute évidence une élucubration, puisque – soit 90% du monde est mystique, soit 90% du monde est niais, abruti, aliéné, drogué, halluciné ; puisqu’environ 90% du monde est soi-disant croyant. Quand on voit ce qu’est le monde, la réponse ne fait guère de doute.

523. On dit du  » Dieu  » qu’il a une voix impénétrable. Il faudrait dire que, quand on a une voix impénétrable, on ferme sa gueule ; ce que l’on ne fait pas quand on veut infé-rioriser les autres en leur entendre qu’ils sont inférieurs parce qu’ils ne comprennent pas la voix impénétrable.

524. Si le sentiment religieux est une propension collec-tive naturelle et universelle, qui unifie les individus en leur procurant le sentiment d’être une partie d’un Tout (propen-sion qui correspond au besoin vital de se relier à quelque chose pour pouvoir survivre), les religions n’ont rien à voir avec la religiosité. Elles sont l’interprétation et l’exploitation idéologique – politique, financière, matérialiste, militaire – de ce besoin vital de faire partie d’un Tout pour pouvoir sur-vivre, mais au seul profit des idéologues, qui divisent pour régner ; divisant les hommes et les femmes comme les popu-lations toutes entières. Les tenants des religions manipulent le besoin vital d’être en phase avec le Tout pour exploiter les populations à qui sont vendues les religions, en se préten-dant aptes à apporter ce climat de religiosité propice à la vie des individus au sein d’un Tout.
Certains charlatans vendent des potions miraculeuses pour être fertile, pour être vigoureux sexuellement, pour être bril-lant intellectuellement, pour être attirant physiquement, pour être brillant commercialement… comme certains vendent le sentiment d’appartenance à un Tout par adhésion à leur re-ligion, mais toujours contre sacrifice financier, individuel, matériel, et autre. Les politiques, eux, sont spécialisés dans la vente du  » rêver debout  » ; ils vendent le rêve d’une vie meil-leure, le rêve d’un emploi bien payé, d’un logement à soi, d’une bonne éducation, d’une bonne santé et d’une bonne retraite.

525. Il est un fait que les religions ne sont pas des idéologies démocratiques, mais des systèmes politiques dans lesquels les soi-disants représentants des peuples ne sont pas élus au suffrage universel. Ce sont des idéologies théocratiques, autocratiques, aristocratiques, oligarchiques, éventuel-lement dictatoriales, mais en aucun cas des idéologies dé-mocratiques et républicaines. L’Eglise (et autre rabbinat ou califat) est quant à elle une monarchie de droit divin ayant pour roi un prophète mort, enterré, et soi-disant ressuscité.
Ces systèmes demeurent des systèmes de référence morale parce que leurs représentants sont des responsables qui ne sont responsables de rien, des parleurs qui se contentent de donner des ordres, qui suggèrent simplement ou exhortent solennellement, mais qui jamais ne concentrent sur eux les conséquences de ce qu’ils invoquent et provoquent.
Si les représentants des religions étaient élus par les peuples, le dieu des dieux serait le dieu proche de l’humanité qu’il est censé être. Les travers qui découleraient d’un tel système se-raient portés à la charge de l’humanité, qui ne pourrait plus se retrancher derrière des mythes, des Chimères, ou Un Grand Absent : placée face à ses responsabilités, l’humanité ne pourrait qu’être contrainte à évoluer ou à se morfondre à mort.

526. Ils sont beaux, les croyants, les bigots, tournant au-tour de leur dieu comme les intéressés tournent autour des gens fortunés. Serait-il un gueux, seraient-ils si fervents ?

527. Si la religion est l’expression d’une démarche per-sonnelle, intime, librement consentie, l’exhibition de sa reli-gion devrait être prohibée comme l’exhibitionnisme sexuel, comme une atteinte aux bonnes mœurs, comme l’acte sexuel commis publiquement, comme une indécence. La re-ligion commune est l’art de l’orgie (une orgie présente avant tout un caractère religieux avant de présenter un caractère purement sexuel).

528. On dit que le monde est de création divine, et que  » Dieu  » le créateur est amour. Heureusement, hein ! Qu’est-ce que ça serait autrement !

529. C’est de la nature des choses, sûrement, que vient l’adage  » qui aime bien châtie bien « . Mais alors, qu’est-ce que les bigots attendent pour châtier leur  » Dieu  » ?

530. Il est des bigots qui affectent de craindre de ne pas être suffisamment humbles au regard de leur dieu pour pouvoir passer par le chas de l’aiguille qui mène au  » para-dis « … Qu’ils se rassurent, ils sont suffisamment petits.

531. Ne cherchez pas le  » Dieu  » des animaux humains dans le Ciel. Cherchez-le plutôt dans leurs égouts.

532. Celui qui ne peut même pas se toucher le sexe, comment pourra-t-il toucher le Ciel ?

533. De même que chaque jour voit un martyr, chaque jour voit un missionnaire.

534. Chacun n’a de cesse de présenter la dictée de son prophète attitré comme étant un particularisme, car d’origine extra-terrestre. Pour sûr ! Rien sur terre n’est d’origine terrestre.

535. Qu’ont-ils donc tous ? à dire  » ma religion « , ceux qui ne sont ni prophètes ni dieux.

536. On compte les miracles comme on compte les oi-seaux dans le ciel, les mouches sur la fange : là où ils sont censés être les plus nombreux. (On ne cherche pas des preuves là où on risque de trouver des démentis.)

537. Toutes les religions prônent la guerre sainte, la conquête et la conversion du monde, pour, une fois acquise la reconnaissance sociale, une fois captée toute la richesse du monde… louer la charité, la compassion, la fraternité. Ce fut tout au moins le cas avec le judaïsme, le christia-nisme, et l’islam. Et demain l’hindouisme ?
Les gens sont semblables aux religions qu’ils fondent et por-tent : quand ils sont bien lotis, ils consentent à avoir une atti-tude républicaine ; autrement chacun voit plutôt ses intérêts et ses ambitions, au mépris de l’égalité, de la liberté, de la fraternité, de la justice et de la vérité.

538. Autant le monothéisme biblique a supplanté les croyances anciennes, autant il est logique et honnête de penser que les religions monothéistes céderont la place à d’autres concepts de l’univers et de l’existence ; avec abolition de la circoncision (cette abolition fera suite à l’abolition du sacrifice humain pratiqué par les religions antiques). Qui-conque est d’accord avec ce postulat devrait déjà être en train de quêter la religion du futur, au lieu de croupir dans les religions du passé.

539. Certains individus sont des  » porteurs sains  » de convictions religieuses, au sens où celles-ci ne les affectent pas mortellement, bien qu’elles affectent mortellement nom-bre de ceux qui sont contaminés par ces convictions. Il s’en trouve toujours, ainsi, pour venir prêcher la bonne parole avec un air angélique et serein, afin de faire oublier l’immonde passé des religions et des religieux qui, très fonciè-rement, ne regrettent rien de leur passé, et le reproduisent dès qu’ils le peuvent. Les porteurs sains servent de caution morale et de masque ravissant à une corporation infestée par la vermine humaine.

540. Si les textes des religions bibliques sont les paroles d’un dieu, force est de constater que les propos de ce dieu ont été formulés pour les gens vivant à la fin de la préhis-toire, si bien que les gens d’aujourd’hui sont obligés d’abaisser leur niveau mental pour pouvoir crédibiliser les prescriptions et les conceptions des  » Ecritures « .
Il est temps que le dieu de ces religions inspire une autre religion, s’il escompte faire évoluer l’humanité, car l’humanité n’avance pas d’un pied. Elle ressemble à un animal domes-tique dont les gesticulations décrivent des ronds de plus en plus grands parce que sa chaîne est progressivement allon-gée, mais un animal dont les gesticulations ne décrivent que des ronds parce qu’il est attaché à un piquet.
Si l’humanité a besoin d’un piton de sécurité pour gravir la montagne qu’elle prétend gravir, il est temps qu’elle abandonne son ancien piton – biblique – pour commencer à faire de nouveaux ronds autour d’un nouveau piton.
L’humanité ne peut manifestement rien faire de plus pour évoluer. C’est avec beaucoup de difficulté qu’elle tire sur la chaîne élastique qui la bride. Et plus elle tire, plus l’élastique résiste et la ramène vers le piquet. Les bêtes humaines pré-historiques empêchent l’humanité d’évoluer. Il est manifestement tant de rompre avec cette classe d’individus. La balle est dans le camp des dieux.

541. Tout le monde ne veut pas être libre. Beaucoup de gens préfèrent être en sécurité dans un environnement contrôlé. Tout le monde ne veut pas connaître la vérité du moment, ou la vérité absolue. Ce serait les torturer que de la leur infliger ; ce serait leur infliger une circoncision alors qu’ils ne sont pas prêts à l’accepter. Tout le monde ne veut pas que tout soit montré à la télé, au risque de tomber sur quelque chose qui leur déplait.
Ceux-là qui n’admettraient pas et ne supporteraient qu’on veuille leur imposer la connaissance de la vérité ou un mode de vie libre, ceux-là qui ne supportent pas qu’on leur ait im-posé la présence arabo-musulmane envahissante, ils légiti-ment pourtant qu’on leur impose une circoncision ; qu’elles soient imposées à leurs progénitures par leur biais, ou qu’ils aient le droit légitime d’imposer une circoncision à leur pro-géniture. Ces gens doivent-ils servir de norme à tous ? Ou bien faut-il séparer les gens selon qu’ils veulent ou ne veu-lent pas éprouver la liberté, quêter la vérité, rejeter la cir-concision ?
Un monde à deux vitesses a toujours été la règle. Les huma-nistes opposants à la circoncision feraient bien de ne pas perdre leur temps à se croire capables d’humaniser des bê-tes pour faire l’œuvre d’évolution, et se concentrer sur l’édification d’une nation pure de tout circonciseur ; car il suffit de voir ce que sont ou deviennent les nations qui se laissent parasiter par les circonciseurs pour comprendre de quelle nature ils sont et de quelle façon il convient de se comporter à leur égard.

542. Des gens prétendent savoir qui ils sont, d’autres cherchent à le savoir. Il a un moyen assez aisé de savoir si une personne est authentique (même pas totalement réali-sée, c’est sans doute aussi impossible que l’univers est  » infi-ni « ) : une personne est d’autant moins authentique qu’elle est une caricature d’un modèle imposé ; une caricature qui veille à arborer toute la panoplie de l’homme ou de la femme véritable, du parfait croyant, ou de n’importe quoi d’autre, pour être reconnu comme tel. Celui qui dit être  » un homme, un vrai « , est un faux qui s’est conformé à un mo-dèle – totalitaire – imposé par des individus égocentriques. Quiconque est lui-même n’est jamais semblable aux autres. Il ne peut donc se présenter que comme ce qu’il est lui-même, pas comme  » tout le monde  » ou  » les autres « . Il n’impose pas un modèle – à ses enfants -, il laisse chacun développer sa propre personnalité.
Tous ceux qui se suivent et se ressemblent ne sont que des copies, des imitations. Ne comptez pas trouver la moindre expérience spirituelle en ceux-là (expérience nécessaire pour forger sa propre personnalité, sa propre identité), qui ne sont que des êtres superficiels. Voilà ce que fabriquent les religions : des troupeaux d’êtres superficiels qui croient vaniteusement être spirituels en marmonnant des prières.

543. L’Amour ne peut pas fonder une religion qui justifierait tout, parce qu’il n’y a pas d’amoureux dans les religions, il n’y a que des lèche-cul, des opportunistes, des calcula-teurs, des ambitieux, des suiveurs, des soumis, des intéres-sés… des charognards affamés qui se ruent sur le cadavre d’un illuminé.

544. La plus grande illusion se trouve sans doute dans le fait de croire que tout est possible ; quand la raison fait dire qu’il n’en est rien. Cette illusion produit des idées de démiurge, des concepts comme  » Dieu « , qui rejoignent la panoplie du parfait magicien – entre prestidigitateur et sorcier, – à l’usage des charmeurs de serpents humains.
Juste sous le magicien se trouve le politicien, qui prétend pouvoir accomplir des prouesses irréalistes, voire des mira-cles. Avec lui se trouve un autre magicien : le financier, qui est capable d’imprimer de l’argent à volonté ; il a un  » truc « , bien sûr, mais la plupart des gens ne veulent pas le connaî-tre, ils veulent juste vivre la magie de l’argent sorti de nulle part.

545. Nombreux sont ceux qui se croient adultes parce qu’ils ont assimilé les règles de survie du monde animal. Mais pour ce qui est du monde de l’esprit, leurs yeux sont le plus clair du temps fermés comme ceux d’un nouveau-né, quand ils ne sont pas comme ceux d’un fœtus ; ils ne sont donc pas en mesure d’aborder le monde avec du recul.

546. En affaires, il n’y a pas de confiance, pas de parole qui tienne. Il y a des garanties ou il n’y en a pas. Font-ils une bonne affaire, ceux qui font affaire avec les religions ? Mani-festement non. Mais ceux qui leur vendent du paradis, de la pureté, et de la divinité en prime, eux font de bonnes affai-res. Les politiques ont bien compris les leçons des religions : des promesses, encore des promesses, toujours des promes-ses. Avec des promesses, vous vendez les âmes aux diables.

547. Il faut vraiment que les populations converties aux religions bibliques aient été dans un profond état de sordide animalité pour qu’elles aient trouvé divine ces religions qui leur ont été imposées par l’invasion, la force, l’intimidation, la menace, la terreur, la corruption. Quand on voit ce que sont aujourd’hui ces populations, on se dit que le dieu des religions bibliques va devoir  » mettre le paquet  » pour les sortir de ce qu’elles sont ; la prochaine religion devra déton-ner.

548. Manifestement, la seule chose qui est appréciable en l’humanité, c’est qu’elle inspire le dégoût.

549. Si vous attendez qu’un tyran s’avoue tyran pour voir en lui un tyran, vous attendrez longtemps. Si vous comptez sur les circonciseurs pour vous dire de quelle nature ils sont, vous n’avez pas fini d’attendre. Ecoutez ce que vous dit votre for intérieur, au lieu de vous laisser obnubiler par ce avec quoi vous noient les propagandistes. Ce que vous dira votre for intérieur sera d’autant plus pertinent, lucide, honnête, que vous aurez établi avec lui une relation approfondie (par la voie de la spiritualité, c’est-à-dire par le biais des sens de l’esprit) ; faute de quoi, il vous dira uniquement ce qu’on au-ra mis dedans,  » on  » étant le plus souvent la putassière bête humaine.

550. Le propre de l’humain n’est pas de rire, mais de se faire croire des choses. Cet animal est apparemment le seul à projeter sur le monde physique ce qu’il voit en son for inté-rieur ; contrairement aux autres animaux, qui semblent s’en tenir à ce que leurs yeux physiques voient, sans se faire de représentation psychique des choses. Chacun se fabrique sa vision des choses, du monde, du réel et de l’irréel, suivant son honnêteté.

551. Prenez des primates et ordonnez-leur :  » Maintenant, soyez humains, sages et vertueux.  » Et pof ! Les voilà devenus humains, sages et vertueux. Enfin non ! pas tout à fait ; pas aussi simplement.  » On  » leur inculque des préceptes aux ef-fets magiques.  » On  » leur dit :  » Pour être des humains, des sages et des vertueux qui plaisent au dieu des dieux, agissez ainsi.  » Et voilà les primates qui se croient humains, sages et vertueux, en se comportant en moutons. On les persuaderait qu’il leur suffit de s’amputer le prépuce pour devenir des hommes, des vrais, des purs, des nobles, des spirituels, des illuminés… ils le croiraient ; aussi simplement. Vrai ou pas vrai, peu importe aux yeux des animaux humains. Seul leur importe de se faire croire qu’ils sont valeureux, nobles, supé-rieurs ; quels que soient les moyens déployés pour se le faire croire.

552. La circoncision n’est ni prescrite ni mentionnée dans le coran, mais les islamistes prétendent que ce silence vaut évidence : la pratique va de soi (elle serait une obligation pour l’homme et un embellissement pour la femme). Com-ment le savent-ils ? Bah ! Ils doivent être mieux inspirés que celui qui a inspiré leur coran. Ah non ! Ce doit être parce que ce sont des humbles pudiques, eux ; ils n’explicitent pas les choses du sexe et des sentiments amoureux. Non, en fait, ils se réfèrent à la tradition des primitifs convertis à l’islam.
Bref. Tuer n’est pas explicitement prescrit dans la  » religion de paix et d’amour  » (sauf pour ceux qui ne se conforment pas au Coran), et c’est même interdit, mais si l’assassinat n’est pas explicitement prohibé, cela signifie qu’il est encou-ragé, car un meurtre est un acte vil de la bête instinctive, tandis qu’assassiner fait appel aux fonctions supérieures de l’esprit. Assassiner est donc un acte d’inspiration divine qui s’inscrit dans la gestion vertueuse de la vie terrestre. Ah non, non, faut pas pousser !
Oui il faut, non il ne faut pas. On peut tout exagérer, on peut tout tirer par les cheveux, mais uniquement pour légiti-mer la circoncision, masculine uniquement.

553. L’obstination qu’ont la plupart des gens à écouter les mensonges, les mystifications, les délires et les ragots des politiques, des désinformateurs ( » journalistes « ), des reli-gieux, comme de leurs congénères, ne peut qu’amener à conclure que la plupart des gens aiment être enfumés, hallu-cinés, enivrés, désorientés, hébétés, à un point tel qu’en plus des discours neuroleptiques ils consomment quotidiennement toutes sortes de drogues, de la moins à la plus puissante. Il faut se rendre à l’évidence : la plupart des gens veulent être des zombies, des endormis, ou mieux, des rêveurs. Pour faire fortune, vendez-leur donc du rêve, du délire, de l’imagination, mais surtout pas de la réalité ni de la vérité. Vendez-leur de la vanité pour que dans les rêves que vous leur ven-dez ils puissent se rêver fabuleux, extraordinaires, supérieurs à la masse de leurs semblables, qui veulent, pour la plupart, la même chose qu’eux.

554. Force est de constater que les croyants sont des gens très spirituels, et même exceptionnellement spirituels, en tout cas plus spirituels que les  » prophètes « . Ils n’ont pas be-soin de s’aventurer dans une quête spirituelle de toute une vie pour apercevoir le dénommé  » Dieu « , pour sentir sa pré-sence, et pour l’entendre parler. Il leur suffit de lire la parole divine imprimée ; avec l’assistance des sermonneurs, tout de même.
Sachant que 75% à 90% – voire 100% – des gens se disent croyants, et même pratiquants, on comprend mieux pourquoi la plupart des gens ne lisent pas d’oeuvres de fiction (c’est donc pour cela que le métier d’écrivain n’est pas un vrai mé-tier) : exceptionnellement spirituels comme ils sont, assurément les croyants seraient instantanément transportés dans un Ailleurs à la seule lecture d’une œuvre de fiction. C’est sans doute aussi pour cela que la plupart des gens ne rêvent pas en dormant (pour cela que leur conscience ne s’éveille pas quand l’esprit digère la nourriture mentale de la journée, pour cela que le souvenir de ces rêves est donc absent) : ils rêvent les yeux ouverts ; en écoutant des prêcheurs au lieu d’écouter leur esprit, en écoutant des candidats aux élections présidentielles, ou encore en appliquant de la crème antiri-des, anti-âge, antivieillissement, mais pas anti-bêtise hu-maine. Ils passent leur vie à vivre un rêve ; le rêve d’une vie paradisiaque. Ils ne peuvent donc pas simultanément vivre d’autres rêves. Si certains se réfugient dans l’alcool ou dans les drogues lorsque la vie devient lourdingue, d’autres se font des inhalations auriculaires de sermons. Cela les transporte dans un autre monde, qui est tour à tour un paradis et un enfer ; comme avec tous les hallucinogènes.

555. Les vaniteux croient faire grande œuvre divine de leur vie comme les gamines prétentieuses se prennent au sé-rieux quand elles imitent les adultes en jouant à la dînette. Et tout ce monde s’y croit, dans la cour des grands ; simple-ment en vertu de ce qu’ils font pour survivre et briller à leurs propres yeux, en ayant eux-mêmes défini ce qui est brillant.

556. Il paraît que les religions de la circoncision sont tel-lement divines qu’elles apportent la gloire, la fortune, la sé-rénité, l’amour, la paix intérieure, l’illumination, l’extase… mais si on interdit aux adeptes de ces religions de mutiler le sexe de leurs garçons, alors tout s’effondre. Ils ne savent plus qui ils sont, ils ne savent plus où ils sont, ils ne savent plus ce qu’ils font. Toute leur religion repose sur la circoncision, mais c’est leur religion qui est tout, pas la circoncision… Moralité : leur dieu est un colosse aux pieds d’argile (qui re-pose sur une bite), et leur religion est un château de cartes (de prépuces). Leur Système est celui d’une pyramide inver-sée…

557. Les religions bibliques prétendent que l’humain est à l’image du dieu de tout l’univers. Observons l’humain. Ce qu’on voit donne-t-il du crédit à ce que racontent ces reli-gions ? N’est-on pas plutôt enclin à se dire que le divin ne vaut rien, si l’humain est son représentant sur terre ? Alors pourquoi en pince-t-on pour le divin ? Parce que le malin, c’est pire que le divin ? De toute évidence, ce n’est pas la spiritualité qui fait prétendre à l’humain qu’il est divin, mais la vanité. Partout sur terre, on ne voit que ça : des vaniteux qui se posent en donneurs d’ordre, en modèles à suivre. Alors ? Alors rien.

558. Il y a différentes formes d’escroqueries : l’escroquerie commerciale, financière, intellectuelle, idéologique, scientifique…
Ceux qui présentent l’humain comme un être divin sont des escrocs (présenter les humains comme des êtres divins, c’est présenter ce qui est vil comme du précieux) ; à moins qu’ils se réservent le qualificatif d’humain à qui s’adresse leur reli-gion, ce qui devrait dispenser les non humains de se laisser aliéner par cette religion. Ils prétendent connaître la nature divine alors qu’ils méconnaissent la nature de l’espèce ani-male qu’ils disent à l’image de la nature divine. Pire. Faire croire que l’espèce humaine est divine, c’est maintenir ceux qui croient cela dans un état d’animalité, sans pouvoir envi-sager de faire le premier pas qui divinise ; ainsi même que vous restez ignorant si on vous fait croire que vous êtes sa-vant avec le peu que vous savez.
Les féministes ne sont pas des menteuses quand elles prétendent que les femmes sont capables de performances intellectuelles et physiques, mais ce sont des escrocs quand elles présentent les femmes comme de nature singulièrement hu-maine, vertueuse, admirable, divine, dénuée de vice, de per-versité, de crapulerie, de malveillance, de méchanceté ; afin de leur éviter le mépris et les peines réservées aux crapules, aux pervers, aux malfaisants.
Ceux qui présentent la France comme une république démocratique sont également des escrocs. Il y a des gens qui ven-dent des cartes postales comme d’autres vendent des images flatteuses d’un pays, d’une entreprise, d’une population, d’un produit, d’une religion, d’une industrie, car personne n’achèterait leurs belles photos en couleur si elles représen-taient des merdes ou des cadavres mutilés.
Autre escroquerie : faire croire que les vieux sont des êtres respectables et honorables, à aider et à soigner, sur lesquels il faut s’apitoyer, et qu’il est indigne d’abandonner, de négli-ger, de maltraiter… bien que la moitié d’entre eux soient des vicieux malveillants, des sadiques exploiteurs, d’anciennes crapules qui, avant d’être vieux, avec arrogance se plaisaient à écraser, humilier, castrer, calomnier, pour se faire valoir, et s’enrichir, et prospérer, sur le dos ployé de leurs victimes. Ces connards affaiblis de vieillesse ne devraient-ils pas plutôt subir ce qu’ils ont infligé ? être écrasés comme des merdes. Ce ne serait que justice.
Quand on dit que la France a un problème avec ses jeunes Arabo-afro-maghrébins, on devrait dire qu’elle a un pro-blème avec les vieux Arabo-afro-maghrébins. Car ce sont eux qui empêchent les jeunes de devenir des Français, en les circoncisant et en les aliénant dans une culture et une men-talité qui ne sont pas celles de la France et des Français. Mais quand ce ne sont pas des vicieux qui savent ce qu’ils font, ce sont des crétins qui ne le savent pas, et qui s’étonnent de voir leurs progénitures croupir dans le pire alors qu’ils croyaient leur avoir donné le passeport pour la gloire et la fortune en les circoncisant, conformément à ce que leur ont mis dans le crâne les vicieux prêcheurs, qui sont généralement des vieux. Alors il faut aussi dire que la France a un problème avec les propagandistes comploteurs qui poussent la France dans un ravin en prétendant la tirer vers une cime.
Les Français s’en prennent aux jeunes Franco-maghrébins, d’une part parce qu’ils ont psychologiquement du mal à s’attaquer à ceux qui sont comme eux, en l’occurrence des géniteurs (ce qui implique de risquer d’être soi-même décrié pour sa façon d’être parent), d’autre part parce qu’il y a trop de distance entre les Français et les vieux Arabo-maghrébins. Psychologiquement, cela revient à se rendre dans le Mag-hreb pour aller s’expliquer avec les vieux Maghrébins. Les Franco-maghrébins seront d’autant plus pris à partie par les Français de la Vase qu’ils auront une attitude, un aspect, une dialectique proche des Européens, afin qu’ils servent de mé-diateurs, et qu’ils fassent comprendre aux Maghrébins et à leurs vieux précepteurs ce qui ne va pas avec eux, leur culture, leur mode de vie, leur rapport avec les Français. Un Maghrébin sera d’autant moins harcelé qu’il semblera inac-cessible, aliéné à sa religion, borné dans sa mentalité, inté-griste dans son aspect, violent dans son regard, dangereux par ses relations ; de la même façon que la plupart des ani-maux ne s’acharnent pas à approcher un arbre qui pique, un animal qui mord ou un objet sur lequel il n’y a pas de prise.
Ni d’amour ni d’eau fraîche, mais de mensonges et d’escroqueries vivent les humains.
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D’ailleurs, pourquoi les gens s’embêteraient-ils à s’aventurer dans une quête spirituelle ? Il leur suffit de témoigner d’une allégeance aux religions bibliques qui énoncent  » tu honore-ras ton père et ta mère « , car devenir un géniteur suffit à être honorable. La dernière des merdes prétentieuses ou crapu-leuses se reproduit, et la voilà devenue respectable, respec-tée, soudainement insoupçonnable de perversité, même si elle mutile sexuellement ses progénitures ; elle reçoit même des offrandes sous forme d’aides sociales.
On le voit, les malfaisants humains se fabriquent une honorabilité qu’ils n’ont pas. Ils se décernent des titres de gloire parce qu’ils ne sont pas glorieux dans ce qu’ils sont et dans ce qu’ils font. Alors ils se font croire tout le contraire de la réalité. Ils se font croire qu’ils sont divins, bien qu’ils soient des bêtes sanguinaires. Certains achètent des titres de no-blesse, d’autres se fabriquent une noblesse ethnique, religieuse, nationale, une Histoire fabuleuse, une supériorité ra-ciale, une hérédité affinée, une lignée vertueuse.
L’humain est une créature qui se fait croire des choses, en faisant du cinéma ; elle ne vit pas d’amour et d’eau fraîche, mais d’ego et de vanité (l’humain se fait croire qu’il est viril, bien que le pénis soit le jouet du clitoris qu’il stimule en pro-curant son plaisir à la femme, il se fait croire qu’il est fort parce qu’il écrase les plus petits que lui, en évitant soigneu-sement de s’attaquer à plus fort que lui, etc.) Son obsession : vivre dans un monde miroir qui renvoie une image flatteuse.

559. Fondamentalement, qu’est-ce qui est censé différencier l’être humain de la bête ? La culture ; outre la confiance. Quand on constate que la moitié des gens n’ont pas d’autre intérêt pour la vie que – travailler pour – se nourrir, se reproduire, se distraire, au mépris des concep-tions philosophique ou morale de la justice et de la vérité, de la république et de la démocratie, du bien et du mal, com-ment prétendre que les êtres dits  » humains  » sont des êtres spirituels, bien qu’ils soient à 90% aliénés aux religions par des rites qui n’ont qu’une fonction : aliéner les gens en les faisant tourner en boucle, les empêcher d’être libres et évo-lutifs.
Les gens de société se moquent des questions existentielles et des débats philosophiques. La seule chose qui les intéresse, c’est de savoir qui a quelque chose à leur apporter, qui me-nace de leur prendre quelque chose. Rien de ce qui se situe sur le plan idéologique de la justice et de la vérité ne les in-téresse. La seule chose qui les intéresse, c’est eux et leurs in-térêts personnels. Comment prétendre que ces individus sont des êtres spirituels (reliés au Tout), bien qu’ils se moquent du Tout, qu’ils réduisent à eux, à rien du tout ?

560. Si les Français, comme le reste des terriens, étaient des êtres spirituels, de surcroît cartésiens, s’ils avaient de la spiritualité dans l’âme plutôt que dans la bouche et dans la tenue d’apparat bourgeoise comme dans le conformisme social obligé, on peut supposer qu’ils seraient capables de  » pondre  » une religion, tout au moins une philosophie de vie. Le fait qu’ils soient incapables de supplanter une religion primitive qui remonte à la préhistoire et qui est venue d’un Orient qu’ils méprisent pourtant, montre quel est leur réel ni-veau d’évolution spirituelle.
Mais ils ont au moins le mérite de ne pas faire, en la ma-tière, le cinéma que font les Américains, comme d’autres. Car si une partie de la population mondiale ne cherche pas à paraître plus que ce qu’elle est (une humble population habitant une planète en faisant partie intégrante d’une Na-ture), il en est qui cherchent à  » péter plus haut que leur cul « . On remarquera que ce sont les plus bruyants, les plus forts en gueule, les plus ostensiblement religieux, qui le sont le moins ; car la spiritualité se développe dans la solitude et le silence (hors les images et hors les sons, hors les chiffres et hors les lettres, hors, donc, le mental), dans la communion avec soi comme avec le Tout, pas dans les mondanités et le tumulte barbare de la putassière société bestiale.
En réalité, les gens portent sur eux l’apparat de la spiritualité qu’ils n’ont pas en eux, comme des métaux vils plaqués à l’or fin. Les gens sont si peu intrinsèquement spirituels qu’ils ont besoin d’avoir l’air ou la réputation d’être spirituels, de s’affilier à une personne morale qui s’est imposée au monde sous des traits spirituels, même si c’est en imposant au monde (par les procédés mafieux, barbares, démoniaques) d’être reconnue comme un modèle de spiritualité. Ça (leur circoncision, leur baptême, leur communion) leur permet de recevoir la panoplie du bon petit croyant de base ; aux en-fants on offre la panoplie d’un super héros (avec sa cape, ses bottes et son arme en plastique), aux adultes on offre la tenue du super croyant.
On dit ainsi que les gens de société sont propres et qu’ils sentent bon… c’est pourquoi ils se circoncisent pour être propres et se parfument pour sentir bon (pour afficher olfac-tivement leur propreté, qui ne se voit pas, et qu’ils ressentent le besoin d’afficher, pour être admis dans le cercle des gens de société ; comme le simple fait de se dire circoncis suffit à être admis dans une société ou à en être rejeté). Et c’est pourquoi ils adhèrent aux religions, pour avoir l’air spirituel qu’ils n’ont manifestement pas sans s’affubler de l’emblème d’une des religions dominantes ; à moins qu’ils pêchent par vanité en éprouvant le besoin de faire la démonstration de leur spiritualité, qui est alors bien peu conforme à ce qu’en disent les religions.
On le voit, ceux qui font croire que les humains sont divins, sont des escrocs, et leur idéologie religieuse est une escro-querie, surtout quand elle leur permet de se livrer à tout un commerce sur le dos des leurrés flattés.

561. Etre une pute ou ne pas être, à cela se résume la vie dans le monde des bêtes.

562. De tous ceux qui se disent Chrétiens, ou Juifs ou Musulmans, combien auraient suivi  » leur  » prophète quand de ce qu’il disait n’avait pas encore été produite une religion dominante, conquérante, impériale, pilleuse des richesses du monde ? Peut-être y aurait-il eu quelques financiers au bon flair, qui auraient compris tout l’argent qu’ils auraient pu se faire avec le nième moralisateur en chef. Mais combien des in-tégristes, des bigots, des disciples de base d’aujourd’hui ? Sans doute autant qu’il y avait de républicains en France à la proclamation de la République ; autant qu’il y en a au-jourd’hui.

563. Les religions bibliques prétendent mener des chasses aux sorcières, mais elles-mêmes transforment bien des fem-mes en simili sorcières ; et bien des hommes en crapauds.

564. Les prosélytes – circonciseurs – (les plus prosélytes, les plus mégalomanes, les plus arrivistes, les plus voraces, les plus forcenés, les plus cupides) aiment voir des  » preu-ves  » de leur divine inspiration dans ce qui les arrange. Avec leur logique primaire de créatures malhonnêtes et intéres-sées, ne peut-on dire qu’un pays comme les Etats-Unis est réellement béni du Dieu des dieux, ainsi qu’on ne cesse d’y clamer :  » Dieu bénisse l’Amérique  » ? Car manifestement ce Dieu ne trouve rien à redire aux agissements de cette Amérique, qui semble bien moins être la prostituée que vomissent les obscurantistes d’Orient que la fille chérie du Dieu d’Orient.

565. Ne sont-elles pas comiques ? les religions orientales qui fustigent le luxe et la relative liberté sexuelle de l’Occident, bien qu’elles vendent un paradis doré qui res-semble étrangement au luxe et à la volupté qui règne dans ce que l’Occident propose de plus agréable, de plus lascif, de plus luxueux. On voit donc que le fond du problème avec le monde oriental se résume à une rivalité de Pouvoir ; dou-blée d’une jalousie, car le monde oriental aspire matérielle-ment à ce que l’Occident possède. Le paradis promis par les religions bibliques est plus proche de l’Occident que de l’Orient. C’est cela qui insupporte les intégristes orientaux.

566. Nombreux sont ceux qui font avec les religions ce que des femmes font sexuellement quand elles poussent des cris de persuasion pour tenter de faire monter le désir, la jouissance, l’orgasme : ils se bourrent le crâne en essayant de se persuader de la pertinence et de la véracité de ce qu’ils se mettent dans le crâne comme récits mystiques et préceptes religieux. Mais comme pour les femmes, ce pro-cédé n’a pas l’air d’être efficace ; comme elles, ils devraient essayer autre chose.

567. Les fats et vaniteux pseudo religieux procirconcision n’aiment pas s’entendre dire qu’ils sont des bêtes sanguinaires, des singes nus, des animaux comme les autres, mais ils aiment désigner leur verge à circoncire comme étant une trompe d’éléphant crottée ; en traitant les Autres de singes, de chiens, de cochons.

568. Les bonimenteurs prosélytes musulmans prétendent reconnaître une filiation entre les religions bibliques antérieures, pour feindre une reconnaissance, qu’ils prétendent vouloir mutuelle. Pourtant, eux qui ont pour règle de se soumettre aux anciens en vouant un culte aux morts, ils ne sont pas enclins à reconnaître comme des autorités religieu-ses supérieures à la leur, les religions bibliques qui sont les aînées de leur religion. Ils attendent peut-être que le ju-daïsme et le christianisme soit morts pour les reconnaître comme des autorités religieuses ; quand ils pourront leur faire dire ce qu’ils voudront, quand il n’y aura plus un Juif et plus un Chrétien pour les contredire. Simple remarque pour donner un élément de réflexion à qui veut réfléchir.

569. Si la persistance, l’acharnement, l’obsession juive de perpétuer leur judaïsme – circonciseur – et leur idée que les Juifs constituent un peuple, de surcroît unique en soi, favori du dieu de tous, est la démonstration qu’ils sont poussés et guidés par une force supérieure à ce qui anime commu-nément les humains, ne peut-on en dire autant de ceux qui nourrissent une coriace animosité envers les Juifs, et qui, bien que ne partageant pas la même culture, le même pays, les mêmes mœurs, la même langue, la même mentalité, etc. sont tous tendancieusement et obstinément animés d’un sen-timent antijuif. C’est bien qu’entre en jeu quelque chose de supérieur à ce qui anime communément les humains ? ou plutôt quelque chose de très animal, comme le rejet, de ceux qui ne font partie d’aucune meute, d’aucun groupe animal, la crainte des esprits libres, qui avancent avec un discours qui dépasse l’entendement de la masse bestiale, et qui rivalise avec le discours que les tenants du pouvoir dé-ploient pour exercer leur pouvoir sur la masse, de ceux qui ne sont sous la domination d’aucun mâle dominant. Le dénommé  » Satan  » dans le cas des antijuifs, le dénommé  » Dieu  » dans le cas des Juifs ?
Mais qu’est-ce que les Juifs sont et font de si extraordinaire que les autres peuplades ne sont pas capables de faire et d’être ; malgré tout ce que les Juifs mettent en oeuvre pour se coopter, se promouvoir mutuellement, s’assister, se cha-peauter, se financer, en accaparant de tout ce dont les au-tres ne disposent alors plus pour se promouvoir et se déve-lopper ? Les Juifs se donnent beaucoup de mal à fabriquer leur personnage supérieur, en corrompant les pays pour que des lois leur permettent de faire taire quiconque décrédibilise leur propagande mystifiante, de sorte à ce qu’ils soient les seuls à pouvoir parler, écrire, filmer, les seuls à avoir le droit de cité.
Si on voulait s’adonner aux procédés mystificateurs des Juifs, on pourrait dire que si hébreux ont été unifiés par le ju-daïsme pour accomplir un destin hors norme, il revient aux antijuifs (dit  » antisémites « ) de prendre conscience que leur antisémitisme est une œuvre d’inspiration divine qui les unifie par delà les ethnies, les langues, les nationalités. Cette prise de conscience du rôle de leur antisémitisme (sa valorisation, sa mystification, sa sacralisation) leur permettrait de créer un peuple parlant comme un seul homme, animé par un même destin, oeuvrant à un même dessein.
On pourrait conclure que les antisémites ne sont pas inspirés de principes supérieurs qui expliquent leur antisémitisme, pas plus que les Juifs ne sont animés de principes supérieurs qui expliquent leur acharnement à se distinguer des autres. Cha-cun s’est enfermé dans sa logique, dans ses principes, pour ne pas se plier à l’autre, pour ne pas s’effacer devant l’autre, comme chacun est enfermé dans son propre passé, dans sa propre histoire ; chacun s’est réfugié dans son identité.
Ensuite les Juifs ont fait valoir leur point de vue en faisant connaître leur histoire, leurs principes, de sorte à acclimater le monde à ce qu’ils sont. Démarche vaine avec les humains préhistoriques, qui fonctionnent comme les animaux, dénués de plasticité mentale et animés de réactions primaires, ins-tinctives, conditionnées. Il y a rien d’autre à faire que de les enfermer dans des zoos (prison) et des réserves (ghettos), ou de les tenir en laisse ; vous voyez dans les rues ce genre d’êtres préhistoriques qui ressemblent à des fauves ou des singes, qui bavent, rugissent, regardent bestialement les gens. Ils semblent se retenir de bondir, de frapper, de déchi-queter, de satisfaire leur bestialité, car une laisse les retient (la loi), même s’ils tirent parfois sur la laisse (ils insultent, menacent, cherchent même à provoquer un conflit, au mé-pris de la loi).
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Si les Arabo-musulmans sont particulièrement détestés par moitié de la planète, c’est qu’il y a de bonnes raisons à ce-la ; cause de leurs agissements présents ou passés.
Si les Américains sont particulièrement détestés par toute une partie de la planète, c’est qu’il y a de bonnes raisons à ce-la ; à cause de leurs agissements présents ou passés.
Si les Scandinaves, les Chinois ou les Européens de l’Est étaient particulièrement détestés en quelque endroit que ce soit de la planète, c’est qu’il y aurait de bonnes raisons à ce-la ; à cause de leurs agissements présents ou passés.
Mais si les Juifs sont particulièrement détestés partout dans le monde, à ce qu’ils disent, c’est incompréhensible ; il ne peut y avoir de bonnes raisons à cela, ce ne peut être à cause de leurs agissements présents ou passés. Eux sont les seuls bienfaiteurs irréprochables de l’humanité. C’est peut-être le cas, mais ce serait tout de même extraordinaire, sauf à expliquer cette prouesse par des agissements sous couverts de faux drapeaux nationaux.

570. Bien des gens de société se vantent d’  » avoir réus-si  » leur vie (professionnelle, affective, sexuelle, etc.). Mais qu’est donc cette réussite ?
Leur vie est la vie d’une pièce d’usine qui est grossièrement moulée avant d’être saisie par un robot et posée sur un tapis pour être usinée, conduite dans un four, laminée… avant d’intégrer une machine quelconque, en l’occurrence la so-ciété. Et là, la pièce, bien insérée dans le boîtier de l’appareil qu’elle constitue, peut s’écrier :  » Je suis une réussite ; sans moi la machine ne pourrait pas fonctionner ; c’est pourquoi je suis bien rémunéré.  » Sauf que, si ce n’est pas avec cette pièce, c’est avec une autre que la machine fonc-tionnera ; et évidement, pour parler de ce qui n’est pas une réussite, on pourrait parler des pièces jetées au rebut pour non-conformité, défauts et imperfections. C’est donc cela, le but de la vie ? Etre conformément inséré dans la société pour qu’elle puisse fonctionner, avant qu’elle ne soit elle-même détruite et jetée pour être remplacée, comme toutes les machines et appareils fabriqués dans le monde ? C’est donc cela, la réussite ?
C’est en tout cas le but recherché par les disciples des reli-gions : se sentir forts, puissants, en sécurité dans le giron d’un Tout dont ils feraient partie intégrante. Reste à savoir si les sociétés humaines permettent d’être ce qu’il convient pour faire Un avec le Tout. Sauf à prétendre que la bestialité et la putasserie sont des modèles de spiritualité, et alors pré-senter les animaux de jungle comme des modèles de spiri-tualité, il est difficile de voir dans les sociétés humaines des sociétés modèles à intégrer pour évoluer spirituellement.

571. Les gens s’affublent d’autant plus de métaux pré-cieux et de pierres précieuses que eux-mêmes sont en toc. Mais les gens thésaurisent d’autant plus les métaux précieux qu’ils sont attachés aux fondements de la vie terrestre.

572. Les femmes simulent leur plaisir sexuel pour faire croire qu’elles sont conformes à ce qu’elles sont censées être (sexuellement réceptives, fertiles, et honorées, sous-entendu, qui se montrent assez resplendissantes pour servir ainsi de faire-valoir à  » leur homme  » et à l’union maritale de l’homme et de la femme, tout en méritant la considération et la place que la société n’accorde qu’aux gens qui ont  » réus-si « , qui sont pleins de vitalité, et qui, par leur aspect res-plendissant, servent de faire-valoir au régime en place, au modèle de société en vigueur, qui les a formatées), comme elles simulent leur bonheur d’être mariées, engrossées, ma-ternisées (ne pas exhiber un air épanoui signifie être une tare, un défaut dans la société putassière de l’apparence pompeuse qui impose à tous de  » réussir  » – à être une pute -, ou de faire l’effort de  » bien présenter « , pour faire honneur à la société qui se prétend modèle, pour ainsi en être digne et avoir le droit de cité) ; conformément au scéna-rio de vie que leur ont fourgué la mythologie cinématogra-phique et la pression sociale (sinon, c’est direct l’internement psychiatrique d’office avec prescription de vitamines de syn-thèse, d’antidépresseurs de synthèse, d’aphrodisiaques de synthèse, de vasodilatateurs de synthèse, et de psychothérapie transcendantale super analytique de synthèse). Pareillement, les gens simulent leur croyance en un dieu imposé à tous ; autant qu’ils simulent leur exaltation mystique avec d’autant plus de force qu’ils subissent la pression sociale, le regard des autres.
Puisque la masse (qui se pose en gardienne des traditions, de la vérité, de la vertu et de l’Ordre – des mafieux qui en font l’arme de leur pouvoir -) contestera un tel discrédit jeté sur l’Ordre, que cessent les bavardages et les polémiques. Que le mot d’ordre soit de ne plus  » mettre la pression  » sur les gens pour les obliger à faire étalage de leur vie sexuelle, de leur croyance, de leur ferveur religieuse. Que le mot d’ordre soit :  » Soyez ce que bon vous semble, tout le monde se moque que vous soyez ceci ou cela.  » Et nous verrons si les gens persisteront à être ce qu’ils prétendent être.

573. L’espèce humaine s’acharne à survivre, mais elle pratique le sacrifice humain et le saccage des sexes par mu-tilation, quand elle ne planifie pas des génocides, des exclu-sions de masse, des eugénismes, en pratiquant l’euthanasie et le renoncement thérapeutique. Comme le monde, l’espèce humaine est malade d’un mal profond manifestement incurable : la nature humaine. L’évolution de l’espèce humaine ne doit-elle pas se manifester quand cette espèce se sera questionnée sur la pertinence de sa survie, de son existence, et de son acharnement à se maintenir  » en vie  » ? au lieu de vaniteusement s’inventer des dieux qui l’auraient créée pour être aimés d’elle. Les humains se demandent qui ils sont, d’où ils viennent, où ils vont, sans trouver d’autres réponses que les réponses fantaisistes et superficielles des re-ligions. Quelles réponses se présenteraient aux humains s’ils se demandaient :  » Pourquoi survivre « ,  » que se passerait-il si l’humanité disparaissait  » ?

574. Les masses bourgeoises et prolétaires se présentent comme croyantes, disciples de telle ou telle religion, parce que la norme leur impose de choisir un clan et de rester dans une niche. Mais que tous ces gens s’attachent à la reli-gion qui leur a été imposée – comme des animaux à leur terrier – montre qu’il n’y a dans leur engagement aucune démarche spirituelle ; qu’une prise de position assise, ou plutôt couchée. Leur religion est une tenue d’apparat, la carte du parti politique unique ou du tripartisme biblique, un passe-droit, un laisser-tranquille. C’est tout ce que l’on veut de pragmatique, de matérialiste, d’animal, mais c’est en rien du spirituel.

575. La philosophie des sans esprit est simple :  » Je vois les choses comme ça, donc elles sont comme ça, et pas au-trement ; et je me fous de quelle façon les autres voient les choses, à mes yeux seule ma façon de voir compte. Ce qui ne correspond pas à ma vision des choses doit disparaître, au moins de ma vue. Là où je suis né, ce qu’on m’a in-culqué, les lois, les mœurs, les us et les coutumes avec les-quels on m’a bercé et malmené, c’est ce qu’il y a de mieux sur terre ; c’est tout au moins ce qui me convient, parfaite-ment, c’est en tout cas ce que je veux pour tout le monde. Et si ce n’est pas ce qu’il a de mieux, je ne veux rien d’autre, parce que je ne veux être rien d’autre que ce que je suis, ce qu’on a fait de moi. Je suis ce que je suis, j’y suis et j’y reste, je signe et je persiste… c’est comme ça et pas possible au-trement.  » Telles sont leurs devises.
D’une certaine façon, tout ce qu’ils ont fait – comme efforts et comme sacrifices – pour se plier aux commandements im-posés – par les mâles dominants – équivaut à ce que peu-vent faire les personnes qui se construisent elles-mêmes, mais d’une certaine façon seulement.

576. Les vaniteux prosélytes se croient supérieurs et plus intelligents parce qu’ils suivent les préceptes d’un dieu hypo-thétique. Mais s’ils étaient intelligents, ils n’auraient pas be-soin d’un dieu pour savoir comment gérer leur vie.

577. Il en est qui ironisent sur les incultes et sur les niais qui se nourrissent d’aliments dont ils ne connaissent rien, qui utilisent une monnaie et un système monétaire dont ils ne sa-vent même pas sur quoi il repose, qui utilisent des appareils sans même savoir comment ils fonctionnent… mais savent-ils, eux, sur quoi repose le système religieux dont ils sont adeptes ? Savent-ils ce qu’est le dieu auquel ils prétendent croire ? Combien de croyants sont capables de finir de ma-nière plausible le dieu qui conditionne leur vie ?

578. Ne laissez personne vous donner des leçons de mo-rale, parce que les premiers à donner des leçons de morale aux autres sont les derniers à accepter d’en recevoir ; ces donneurs de leçons sont des vaniteux qui veulent modeler le monde à leur seul avantage. Mais quand on prend la res-ponsabilité d’en faire à sa guise (au prétexte qu’il y a tou-jours quelqu’un de plus ou de moins vertueux, et que la vertu est donc toute relative) il faut savoir reconnaître et assumer ses fautes, et chercher à progresser, sous peine de n’être qu’un gros con méprisable.

579. Si vous êtes pervers, sadique, masochiste, crapu-leux, voleur, menteur, hypocrite, licencieux… pas de pani-que ! Ne vous inquiétez pas, vous êtes normal. Ici-bas vous êtes un poisson dans l’eau.

580. Si vous voulez juger de la sincérité de ceux qui se présentent comme versés dans la spiritualité, considérez une chose : ont-ils dépassé leur condition et leur identité terres-tre ; géographique, sexuelle, ethnique, nationale, etc. Oui ou non ? Vous constaterez que la quasi-totalité des gens qui se présentent comme religieux ou croyants sont des faussai-res qui ne font pas de la Religion, mais de la politique ma-quillée en Religion. La raison de leur attachement à une doc-trine  » religieuse  » ne tient d’ailleurs qu’à une seule raison : la promesse faite par les commerciaux des religions en un paradis terrestre qui est comme un sanctuaire nationaliste (pour les gens qui enferment le vivant dans les carcans sexuels, ethniques, géographiques, claniques, mafieux… re-ligieux) ; outre la conscience du fait élémentaire et pragmatique que la publicité de leur croyance leur permet de faire partie intégrante et prospère des sociétés dominées par les religions.
Observez ceux qui se posent comme les excellences spirituel-les (les Juifs, les Chrétiens, les Musulmans) : ils ont tous une approche ethnique, tribale, clanique, nationaliste, mafieuse ; ils évaluent et classent les personnes comme le font les ani-maux.

581. Les vaniteux ne doutent pas un instant qu’on ne peut que les croire lorsqu’ils prétendent que leur dieu de tous les a fait à son image sublime. Pas un instant ils ne penseront qu’en les regardant on ne peut que se représenter ce dieu comme une bête démoniaque, sanguinaire, excrémentielle, purulente, pestilentielle.

582. Les croyants des pays développés prennent de haut les primitifs qui sont terrifiés à l’idée de franchir la ligne jaune que le sorcier du village a tracée pour délimiter un ter-ritoire interdit (le domaine inviolable et sacré des dieux, ou celui infernal des démons), mais manifestement sans réaliser que le  » Dieu  » est la ligne blanche (mentale) des croyants des pays développés ; une ligne jaune – tracée par des bar-bus en robe de carnaval – qu’ils n’osent pas davantage ou-trepasser.
Dire que telle montagne est le séjour sacré des dieux est la version primitive de l’assertion intellectuelle affirmant que la parole du dieu des dieux ( » Dieu « ) est impénétrable (que la mythologie biblique fasse apparaître le  » Dieu  » sur un mont montre dans quelle lignée – préhistorique – s’inscrivent les religions primitives). La démarche est la même : elle consiste à enfermer la population dans un enclos.
Dire  » si vous blasphémez/péchez, vous irez en enfer  » est une lettre écrite par le même esprit qui fait tracer une ligne sur le sol en menaçant de mauvais sort quiconque franchit le territoire interdit des dieux ainsi défini. On dit parfois des scientifiques ou des politiques qu’ils jouent les apprentis sor-ciers. Mais on ne croit pas si bien dire, car leurs préceptes et leurs programmes relèvent souvent du sortilège qui, par exemple, menacent des pires maux le peuple qui ne voterait pas comme il faut, à tel référendum sur telle Constitution eu-ropéenne. D’un côté il y a le paradis, de l’autre l’enfer ; la carotte et le bâton, toujours.

583. Quelle différence y a-t-il entre des moutons qui obéissent à l’égorgeur qui leur dit de venir à lui, et les consommateurs qui se saignent les veines, se prostituent, se compromettent, se corrompent pour pouvoir donner l’argent ainsi gagné à ceux qui les attirent dans leur fonds de com-merce pour leur faire  » cracher  » de l’argent ? Une différence de forme, mais dans le fond la seule différence est que le consommateur est censé trouver du plaisir dans ce qu’il paie plus ou moins au-dessus de ses moyens. Il est dans la rela-tion du client et de la prostituée. On ne sait pas trop qui  » baise  » qui, qui prend le plus de plaisir, qui y trouve le plus son compte.

584. Les gens de société sont tellement vaniteux qu’ils s’imaginent qu’un bon dieu ne peut qu’avoir envie de veiller sur eux, que des extra-terrestres évolués ne peuvent que vou-loir s’intéresser à eux, et que les politiques sont à leur service parce qu’ils le valent bien. Vaniteux ou agréablement dupés par la croyance en un Père Noël, et assez agréablement ber-cés par des témoignages d’affection pour penser qu’ils sont aimés et que l’on veut prendre soin d’eux.

585. Peut-on se targuer d’être à l’image d’un dieu, bien que l’on fasse caca comme les animaux ? tout au moins quand on redoute de blasphémer. Si l’humain originel était à cette image et ne déféquait pas, il défèque et ne l’est mani-festement plus. S’il est toujours à cette image, il devrait défé-quer comme son dieu : en déféquant des créatures à son image. Et on dirait bien que c’est ce qu’il fait…
Si on devait résumer ce qu’est l’espèce humaine, pourrait-on le faire en la présentant comme une espèce divine réalisant des miracles… ou bien plutôt comme une espèce animale qui s’empare de la vie des autres créatures et de la vitalité de ses semblables – surtout jeunes -, une espèce avec qui rien n’est gratuit… qui se nourrit de cadavres et qui défèque des excréments qui la dégoûtent ? Les seules choses qui peuvent ébahir les humains sont les sciences, les arts et les inventions, qui ne sont manifestement pas d’origine hu-maine, mais inspirées (soufflées à l’oreille des esprits qui, qui avec son langage musical, qui avec son langage mathéma-tique, se sont mis dans un état propitiatoire à recevoir l’inspiration).
Alors, l’humain ? Une merde emballée dans des apparences avantageuses, ou bien une créature divine qui tue, détruit et fait de la merde à longueur de journée ? Le miracle de la vie sur terre n’est-il pas que des merdes soient ambulantes, douées de raison, d’imagination, d’intuition, d’émotions ? Que des créatures divines en soient douées, ce n’est pas miraculeux, mais que des créatures merdeuses le soient, c’est manifestement bien là qu’est le miracle de la vie sur terre.
Qu’est-ce qui vaut à l’humain de se croire supérieur aux au-tres animaux, et même divin ? Ses sciences, ses arts, ses in-ventions ? Mais de tout cela il n’est pas le créateur, il est seulement l’intermédiaire, comme les femmes ne sont que les supports d’un processus de procréation, et en aucun cas des créatrices. La seule supériorité de l’humain sur les autres animaux tiendrait aux caractéristiques physiques qui lui per-mettent de faire de manière plus complexe et plus alambi-quée ce que les autres animaux font plus simplement : se déplacer, se nourrir, se loger, se vêtir, se reproduire, se di-vertir…

586. Si l’espèce humaine est toujours dans la merde, c’est manifestement parce que c’est une espèce de merde ; née dans la merde et faite pour y rester. En dehors de la merde (en l’absence de guerres, de feu et de sang), l’humanité peut-elle se satisfaire d’elle-même, prospérer, exulter ? Manifestement pas plus que ne peuvent survivre les poissons hors de l’eau ou les vermines coprophages hors de la merde. Que des religions prétendent attribuer une magni-fique origine céleste à l’espèce humaine montre toute la su-percherie de ces religions quand on voit de quoi relève réel-lement la nature humaine et la condition humaine.
S’il est incorrect de voir les choses ainsi, alors il est aussi in-correct que la masse des gens superficiels ne se fient qu’à l’apparence pour juger les choses et les gens (car c’est ce qu’ils font, notamment pour déterminer pourquoi les gens sont ce qu’ils sont, font ce qu’ils font, occupent la position sociale et l’emploi qu’ils occupent, ou gagnent l’argent qu’ils gagnent). Si le jugement et les perceptions des gens de masse sont corrects et légitimes (à tel point que les enquê-teurs et les juges divers et variés tiennent compte de leur té-moignage), alors il est aussi correct et légitime de dire que l’espèce humaine est une espèce de merde, née dans la merde et condamnée à y rester parce que de nature mer-deuse. S’il faut chercher au-delà la condition humaine les raisons de la condition humaine, alors il faut chercher au-delà l’apparence les raisons de la situation de chaque per-sonne sur terre, bien au-delà les prétextes et les excuses avancées par les idéologues, les politiciens, les manipula-teurs d’opinion.

587. Quand on voit la quantité de gens qui se présentent comme des Chrétiens (prétendant ainsi se faire valoir comme appartenant à une civilisation supérieure) alors qu’ils sont aussi proches du christianisme que le singe du bananier au-quel il est suspendu, on comprend mieux pourquoi ces pseudo Chrétiens sont effrayés par les Musulmans qui ne sont pas des pseudo Musulmans.
Les Musulmans ne vivent pas dans une société tertiaire féminisée où tout n’est qu’apparence, maquillage, communication, publicité, mercatique, hypocrisie maniérée, sodomie bien lubrifiée. Ils n’ont pas encore suivi des séminaires sur les façons de faire et d’exister dans une société américanisée où les religions sont des produits commerciaux, des pièces de théâtre, des simagrées. Eux vivent plutôt dans une société asile de fous furieux.

588. Aujourd’hui les Musulmans sont sans doute les plus aliénés des aliénés par les religions, comme nombre de Juifs et quelques Chrétiens. Ils sont comme les fous que l’on en-ferme dans une pièce capitonnée. Quand on referme la porte, les fous sont incapables de voir où se trouve l’ouverture. En les faisant tourner quelques fois sur eux-mêmes, ils ne peuvent retrouver la sortie. Au bout de quel-ques années, ils finissent par croire qu’ils ont toujours vécu là-dedans. Ils ne savent même plus qu’il y a une ouverture. Leur monde se réduit plus qu’à leur pièce capitonnée. Ils ne savent plus comment et pourquoi ils en sont arrivés là, et pas davantage qui les a enfermés dans leur religion, dans leur vaniteuse certitude. La pièce est capitonnée, alors ils s’y vau-trent, s’y prélassent  » les doigts de pieds en éventail « . Voilà ce que sont les vaniteux Musulmans qui clament avec arro-gance :  » Je suis dans le vrai « ,  » l’Islam est la vérité, la voie divine, le Verbe, j’en suis sûr-e « .

589. L’islam est-il compatible avec la république, la dé-mocratie, l’athéisme, la laïcité ? Pas plus que les autres reli-gions bibliques ; chacune en diverses façons, plus ou moins radicalement. Mais un Musulman, un Chrétien ou un Juif, peut autant être citoyen français qu’un néonazi, un membre d’une secte, ou une personne atteinte de certaines maladies mentales ou physiques compatibles avec le mode de vie de telle ou telle société.
La capacité d’adaptation à une société dépend de son attachement à des principes divergents. Pour s’intégrer dans un groupe, il faut le plus souvent renoncer à soi, partiellement ou totalement. Si les individus étaient des trompettes, le se-cret de leur intégration dans un pays étranger ou dans un groupement d’individus dépendrait d’un accessoire : la sourdine.
Les bonnes âmes et les comploteuses comptent faire des Arabo-maghrébins des Français comme les Juifs et les Chré-tiens qui ont mis leur religion de côté, au fond d’un tiroir. Mais cela n’est réalisé que par une poignée d’Arabo-maghrébins, car le fait est que la majorité des Musulmans sont incapables de faire ce que les Chrétiens de France ont fait, bien que l’on puisse envisager comme une éventuelle possibilité qu’ils puissent y parvenir dans un lointain futur, aussi fastidieusement que les Occidentaux ont mis du temps à s’affranchir du Christianisme, tout au moins assez pour ne plus le prendre à la lettre (dans les années 1950, les Fran-çais avaient peu ou prou le mode de vie et la mentalité des Arabo-maghrébins de l’an 2000).
Est-il plus difficile pour un Arabo-maghrébin de se défaire de l’Islam que pour un Chrétien de se défaire du Christianisme ? Manifestement ; tout au moins si on prend pour ré-férence le nouveau référentiel des Français, dont la vie tourne autour de la consommation, des loisirs, de la sexuali-té moins contrainte (mais toujours largement contrainte par le mariage, plus ou moins forcé, qui est limité à une sexuali-té de base tournant autour de la reproduction). Certains poi-sons sont plus toxiques que d’autres, et laissent des séquelles plus irrémédiables que d’autres. Cela vaut pour l’impact sur les corps comme sur les esprits. Certaines idéologies rava-gent plus certainement les esprits que d’autres ; particulière-ment les idéologies sectaires, que furent les religions désor-mais dominantes. Parmi les plus désastreuses, il y a les religions de la circoncision.
Question d’idéologie, mais aussi de personnalité (d’animalité). Il y a en France, comme partout ailleurs, des individus qui veulent voir le monde régi par un régime dictatorial qui les réveille au son du clairon et qui régit tous les instants de leur vie en mettant le monde en boite. C’est sans doute pour cela que des Français éduqués (habitués à une discipline plus ou moins contraignante) se convertissent à l’Islam, comme ils le feraient avec le nazisme ou le communisme ; un pays comme la France est pour eux aussi atrocement ultra-libéral que les pays anglo-saxons peuvent l’être pour les Français qui sont en phase avec le modèle social Fran-çais en déperdition. Certains se laissent happer par la culture arabo-musulmane ou l’islam parce qu’ils aiment ce qui  » dé-fonce « , si bien qu’ils sont toujours disposés à goûter une drogue dont on dit qu’elle  » défonce « , une boisson dont on qu’elle  » arrache « , une religion dont elle dit qu’elle fait l’effet de toutes les drogues réunies. Pour le dire trivialement, les cérébraux aiment que la matraque de l’islam leur tape sur la tête, les animaux aiment qu’elle les sodomie. D’autres ne se convertissent pas parce qu’ils ont un a priori de départ trop défavorable aux Arabo-maghrébins – qu’ils ne fréquen-tent pas -, parce qu’ils ne ressentent pas de questionnement existentiel, parce qu’ils sont fermés à tout ce qui ne relève pas de leur conditionnement mental, de leur éducation, de leur culture d’origine, et assez obtus pour ne pas se laisser embrigader par les prosélytes, etc. Mais ils ont la même mentalité primitive, qui leur fait répondre à l’islamisme par un retour au traditionalisme, folklorique et culturel plus ou moins teinté de christianisme.

590. Les prosélytes présentent comme d’inspiration divine une religion qui a mis des siècles et des millénaires à s’imposer, au rythme de la reproduction animale, de la proliféra-tion bactérienne, de la contamination virale (par simple mi-métisme primitif, pas un effet d’entraînement, non pas par le jeu d’un travail sur soi, d’une quête spirituelle, et finalement d’une prise de conscience par illumination), à des millions ou à quelque un milliard d’ignorants – des choses spirituel-les -, à des soumis, des vulnérables et des abusés… par la ruse, le mensonge, la désinformation, la corruption, la me-nace, l’intimidation, la peur, la diabolisation, la contrainte, la violence, la barbarie.
Les religions bibliques sont tellement divines qu’il leur a fallu des siècles pour s’imposer par les méthodes mafieuses. Le dieu de ces religions est tellement grand qu’il ne pouvait pas s’adresser à toute l’humanité en même temps. Il a dû agir sournoisement, en déployant trois  » prophètes  » de chair et de sang. Le dieu de l’univers infini qui doit agir comme les malfrats et les magouilleurs pour faire entendre sa voix im-pénétrable à des millions ou des milliards d’insignifiantes créatures microscopiques… Il parait qu’il faut être hautement spirituel et grandement intelligent pour trouver cette présen-tation des choses séduisante, logique, exaltante, flatteuse et rassurante.

591. Les intégristes, c’est comme les féministes : ça pro-duit des tonnes de blabla pour persuader les gens avec des croyances irréelles qui cessent d’être persuasives sitôt que cesse leur matraquage. Les féministes, c’est comme les inté-gristes : ce sont des pompes (des démons) qui contrarient ar-tificiellement et laborieusement les forces de la gravitation (de la Nature) ; pour pomper l’air des gens. Ce sont des soutiens-gorge idéologiques qui permettent de remonter la poitrine.

592. Les primitifs des peuplades tribales ont de la diffi-culté à se regarder dans un miroir. Les primitifs des sociétés technologiques ont autant de difficultés à se regarder dans un miroir mental, avec les yeux de l’esprit.
Se connaître et connaître la nature humaine, autant que pos-sible, implique de remonter à la source des désirs, des be-soins, des élans, des goûts, des pulsions, et ainsi se libérer des manipulateurs d’opinion, des prescripteurs de compor-tement, d’émotion et de sentiment. C’est le genre de choses que les tenants de l’Ordre – financier, commercial, écono-mique, religieux, politique – ne veulent pas permettre. Au lieu de cela, ils costument les populations avec des habits de lumière qu’ils disent divine, républicaine, démocrate, huma-niste, et les gens, bridés par ces camisoles de force, se croient aussi resplendissants que les habits de lumière artifi-cielle avec lesquels ils sont costumés.

593. Le consensus des hypocrites veut que l’on ne démystifie pas les religions parce qu’elles permettent à ceux qui sont le moins versés dans la spiritualité de se donner l’air humain d’être spirituels, alors qu’ils sont des bêtes animées de la mentalité, des besoins et du comportement des bêtes. Démystifier les religions revient à les renvoyer à leur bestiali-té, à leur fausseté, à l’escroquerie de leur apparence ; comme révéler à la galerie que ceux-là qui se font passer pour des nobles sont en réalité des truands. Evidemment, les faux êtres spirituels n’apprécient pas que l’on retire leur masque ; ainsi même qu’ils assènent leur  » vérité  » en proje-tant les foudres de la  » justice  » qui leur est soumise, plutôt que d’accepter un débat contradictoire et loyal.

594. Les religions, c’est comme les hallucinogènes : elles sont toutes toxiques.

595.  » Il y a du narcissisme dans la religion, dans toute religion (si Dieu m’a créé, c’est que j’en valais la peine !) et c’est une raison d’être athée : croire en Dieu, ce serait péché d’orgueil.  » – André Comte-Sponville
S’il n’y avait que du narcissisme… Les égocentriques font des gosses pour voir tout un monde graviter autour d’eux et les aduler, alors ils s’imaginent qu’un dieu magnifique les a créés pour qu’ils l’aiment et l’adorent. Ils pondent et impo-sent des religions qui ordonnent :  » Tu honoreras ton père et ta mère « , aussi indignes et détestables soient-ils (comme un Dieu tout-puissant qui abandonne ses créatures aux affres et aux calamités). Voici une ordonnance bien utile aux gouver-nants ; qui veulent entendre chanter leurs louages même s’ils méritent de recevoir de la fange.

596.  » Enfer chrétien, du feu. Enfer païen, du feu. Enfer mahométan, du feu. Enfer hindou, des flammes. A en croire les religions, Dieu est né rôtisseur.  » – Victor Hugo
(http://www.marianne2.fr/Incroyable-mais-vrai-avec-Domenech,-c-etait-halal-pour-tous-les-bleus-!_a197168.html?com#comments)
Le  » Dieu  » qui n’existe pas n’est sûrement pas rôtisseur, ni quoi que ce soit d’autre, mais ceux qui pratiquent l’élevage des troupeaux d’humains semblent avoir dans l’idée de les cuisiner dans un feu de non-joie ; car tel semble être la seule raison d’exister de l’animal humain, comme de tous les au-tres animaux terrestres : servir d’aliment à un prédateur. Peut-être la précédente espèce humaine, au seuil du brasier qui allait la rôtir, a-t-elle transmis à la conscience collective de l’humanité survivante le sort qui attend l’humanité ; comme les animaux d’abattage ressentent à distance la peur et l’angoisse qui saisissent les animaux arrivant au terminus.
D’un simple point de vue psychologique, on peut supposer que l’homo sapiens n’aurait pas inventé un enfer enflammé s’il n’avait pas été un carnassier mangeur de viande cuite ; si les hommes préhistoriques n’avaient pas découvert le feu. On peut donc supposer que des organismes supérieurs végétaux craignant le gel ont, eux, garni leur mystique d’un enfer de glace.

597. Il y a la même vanité chez les croyants qui attendent d’aller au divin paradis des vertueux que chez ceux qui espè-rent qu’une espèce extraterrestre supérieure les emmènera dans leur monde merveilleux.
Hormis les chercheurs et les collectionneurs, personne ne collecte des excréments dans son lieu de vie (les excréments, tout le monde les rejette), surtout pas pour chercher à faire évoluer jusqu’au stade humain les microorganismes conte-nus dans les excréments. Comment peut-on raisonnablement penser que des entités supérieures pourraient vouloir s’encombrer d’humains ; ou chercher à les faire évoluer en leur offrant leur science ? Tout au plus une espèce légère-ment plus avancée ; à supposer qu’elle ait envie de se dé-penser à faire évoluer une espèce primitive plutôt que de se consacrer à sa propre évolution. L’immigration humaine vers une autre planète ne semble pas à l’ordre du jour extra-terrestre ; les humains ne sont manifestement pas encore uti-les comme immigrés ailleurs que sur  » leur  » planète. An-thropocentrisme quand tu nous tiens.
Peut-il y avoir dans l’univers des entités miséricordieuses qui auraient pour les animaux de l’espèce  » humaine  » la pitié que ces derniers n’ont pas envers eux-mêmes ? La vanité humaine, décidemment…

598. Il y a entre un croyant suiveur – qui suit en reniflant l’air du temps – et un intégriste prosélyte, la différence qu’il y a entre un fauve à l’affût et un fauve qui bondit sur sa proie.

599. Les humains s’inventent des vertus et des dieux de vertu quand ils réalisent qu’ils sont des animaux pouilleux qui font les putes et les bêtes pour survivre. A défaut d’avoir ou-vert en eux la porte de la spiritualité, ils cherchent alors à justifier leur comportement bestial et putassier avec de grandes et nobles raisons supra-humaines, ils cherchent à asso-cier leur existence avec un destin autre qu’animal et putas-sier.

600. Les questions existentielles des uns sont :  » Qui suis-je, d’où viens-je, où vais-je  » ? Les questions existentielles des autres sont :  » T’es marié, t’as des enfants, t’es croyant ?  »

601. Tels les damnés de quelque enfer happant de leurs mains crochues ceux qui se dressent pour échapper au fourmillement infernal, il y a dans le monde toute une masse visqueuse et vaseuse de gens qui vous tirent vers les ténèbres de la bestialité mafieuse dans laquelle ils se complaisent. Ils persiflent, calomnient, insinuent, falsifient, salissent, mentent, trompent… ils prennent tout au mot, sans esprit aucun, ils procèdent par apriorisme, ragot, stéréotype, rumeur. Ce n’est pas vers eux qu’il faut se tourner pour approcher la vé-rité, tout au moins pour connaître la véracité des faits, pour avoir une représentation honnête, posée, objective et rigou-reuse de la réalité. Il faut plutôt les fuir, ces gens-là.
Ils prétendent être les dignes représentants de la citoyenneté chrétienne, juive ou encore musulmane, mais ils jugent comme les juges inquisiteurs des régimes totalitaires qui condamnent avant même la plaidoirie, parce que leur esprit de justice n’est qu’une mascarade, leur justice est celle des faux qui veulent conformer le monde à ce qu’ils sont eux et à ce qui les arrange. Regardez-les donc, ils sont pléthores, ils sont la masse infamante, tous ces faux Chrétiens, tous ces faux Juifs, tous ces faux Musulmans, qui se prennent pour des modèles d’exemplarité, eux qui ne sont que des commè-res malfaisantes, de sournois pervers, pleins de jugements de valeur péremptoires, assommoirs, assassins.

602. Quiconque subi un préjudice qui n’est pas unique en son genre est un individu régi par l’ego s’il ne lui vient pas à l’esprit et au cœur de contribuer à endiguer la source de ce préjudice, préférant prendre avec fatalisme ou pseudo philosophie ce qu’il a subi parce que personne, avant lui, n’a oeuvré à neutraliser la source du préjudice. C’est le cas, par exemple, de la quasi-totalité des circoncis, qui s’enfoncent dans les religions de la circoncision plutôt que de dé-noncer et combattre la circoncision.
Si on voulait parler comme les bonimenteurs des religions bibliques (qui prétendent glorifier le martyre pour éveiller l’esprit), on pourrait avancer qu’initialement les maux infligés par les humains servent à ce que les humains apprennent à ne plus vivre par l’ego, autrement dit qu’il leur vienne à l’esprit et au cœur de considérer comme inhumaines et inadmissibles les souffrances infligées de main d’humain, ce-ci, afin que l’humain œuvre pour son prochain, et qu’ainsi, chacun oeuvrant pour les autres, le cercle vicieux de la souf-france sans fin s’achève avec l’extinction des ego. Aussi longtemps que les humains seront régis par l’ego, ils ne per-cevront pas cela, et les circoncis continueront à trouver nor-mal d’être circoncis, et aussi normal que tout le monde soit circoncis comme eux.
Sont-ils respectables ? ceux-là, régis par l’ego, qui endurent l’existence en pensant  » après moi le déluge « ,  » nul n’a rien fait pour moi, je ne fais rien pour les autres ; nul n’a rien fait pour m’éviter une circoncision, je ne ferais rien pour qu’elle soit épargnée aux autres.  »
Etrangement, il y a plus de regard et de considération pour les égocentriques qui apportent sa légitimité à l’Ordre que pour les violées qui oeuvrent contre le viol, les circoncis qui oeuvrent contre la circoncision, les ignorants qui oeuvrent contre l’ignorance… Enfin ! les violées, on leur fait une petite place d’honneur sur les tribunes, car le viol est une chose terrible pour les femmes, qui sont extraordinairement coura-geuses, fortes, intelligentes, belles, nobles, humaines, justes, vertueuses, mais qu’un doigt dans le vagin suffit à détruire, parce qu’en elles il s’éternise par le pouvoir de leur esprit di-vin ; les antiracistes aussi, ont leur place d’honneur, car eux aussi sont aisément foudroyés, mais par l’expression du ra-cisme, eux qui sont si forts, si virils, si pleins d’assurance et d’arrogance par la grâce de leur ferveur religieuse.

603. Les tenants des religions bibliques prétendent que la souffrance permet à l’esprit humain de  » s’élever « . Pourtant le monde a toujours croulé sous les épreuves et la souf-france. L’humanité a-t-elle pour autant spirituellement évo-lué ? Si on en juge par la quantité de gens qui sont encore aliénés aux religions du sadomasochisme, on peut en dou-ter. Autant prétendre que l’humanité est en meilleure santé parce que les hôpitaux sont pleins de malades.

604. Si on vous jette dans une piscine, vous faites inexo-rablement tout ce qu’il pour ne pas vous y noyer. Certains pataugent pour regagner le bord, avant d’en être chassés et de patauger pour regagner un autre bord, et recommencer. D’autres apprennent à nager pour être à leur aise dans la piscine, pour à leur gré y entrer et en sortir.
La piscine, c’est le monde. Il est régi par des règles que l’on est obligé de connaître, d’adopter, de respecter, pour y sur-vivre. Ces règles font que l’on est obligé de se corrompre, de se dégrader moralement, aussi fatalement que l’on se mouille en tombant dans une piscine. Chaque soir on peut regagner le bord de la piscine, sortir du monde sans vrai-ment en sortir, avant de replonger tête baissée, ou bien en s’évertuant à garder la tête hors de l’eau. Certains sont dans le monde comme des poissons dans l’eau. Ils peuvent, à vo-lonté, quitter le monde sans compromettre leur survie et re-plonger dans le monde en allant jusqu’à s’adonner à de la danse synchronisée.

605. Les maladies sont inhérentes à l’humanité. Les maladies du corps comme les maladies de l’esprit. Dit ainsi, cela semble évident pour tout le monde, mais ce truisme est loin d’avoir été intégré par tous. Disons-le autrement : les hu-mains pullulent de maladies mentales, autant que de mala-dies physiques ; ils sont comme des fosses septiques ambu-lantes.
Les idéologies qui transforment l’humanité en élevage de loups et de moutons, sont-elles des idéologies de vie ou de mort ? Sont-elles des maladies mentales ou des œuvres d’un esprit divin attelé à l’élévation de l’esprit humain ? Que nous révèlent les faits ? A la lumière des faits, faut-il en déduire qu’il faut libérer les humains des idéologies religieuses, no-tamment, ou bien qu’il faut achever de contaminer toute l’humanité ? 90 % des humains sont déjà plus ou moins ré-gis par les idéologies religieuses. Faut-il donc en déduire que les 10 % d’esprits libres sont responsables de l’enfer ter-restre ? Ou plutôt que 90 % de l’humanité a été avariée par les religions dominantes ; sur la trace de leurs prédécesseurs dogmatiques ?

606. Le vaudou et sa fabrique démoniaque de zombies sont honnis par les religions bibliques, tout comme le spiri-tisme. Mais ces religions totalitaires honnissent-elles la reli-gion vaudou parce qu’elle fabrique des zombies et fait entrer les esprits des vivants au contact des esprits des morts, ou bien parce qu’elle constitue une concurrence ? A qui doit-on la masse des zombies qui peuplent la planète ? A la religion vaudou, ou bien aux religions bibliques dictatoriales marchant de concert avec les puissances financières et militaires qui prospèrent sur le dos des zombies ?

607. L’humain ne vit pas d’amour et d’eau fraîche. Il vit de mythes et de mensonges.
Le monde n’est pas un monde d’amour et d’eau fraîche, mais un monde du mensonge où tout le monde se pose en détenteur de la vérité – pour monter au-dessus des autres -.

608. Les religions bibliques sont apparues avec l’urbanisation, comme la prostitution (sous sa forme actuelle). Toutes deux régissent la forme vénale de relation aux autres. C’est la preuve qu’il faut interdire les religions bibliques comme est interdite la prostitution.
Cela prouve quoi ? Le rapport entre religions bibliques et prostitution est tendancieux. Cela ne prouve rien. C’est là seulement la façon de parler des adeptes de la circoncision, qui établissent des liens simplistes et douteux entre les cho-ses. C’est là ce qui pourrait être la conclusion d’une  » étude scientifique  » comme en pondent les promoteurs de la cir-concision et autres putes du système.
Poursuivons…
Pourquoi seule la prostitution est-elle prohibée ? Parce que les religions bibliques mutilent les sexes et brident la sexuali-té. Quand la prostitution est perçue comme une façon de contenir la libido masculine, de la châtrer temporairement, la prostitution est, sinon valorisée, au moins tolérée. Si la prostitution était une activité qui s’achevait comme une cir-concision, par l’entrave définitive (psychique et physique) de la sexualité, la prostitution serait sacralisée, et tous les mâles seraient obligés d’aller mettre leur sexe entre les cuisses d’une prostituée sécateur.

609. Puisque l’humanité aime tant la mort (la donner et la recevoir), pourquoi ne se suicide-t-elle pas ? Elle ne peut pas, elle a inventé un dieu qui le lui interdit ! Vivre pour, par, avec, dans la mort, est son essence, son credo.

610. Les poules pondent des œufs, les coqs pondent des religions.

611. Observez les fiers homosexuels expliquer avec un sourire malicieux, coquin, pervers, quelles sensations heu-reuses ou douloureuses ils tirent de se faire sodomiser… vous voyez les fats circoncis rituellement quand ils font un étalage éhonté des détails de leur circoncision et de leurs sensations sexuelles en tant que circoncis. Même obscénité ostentatoire, satisfaite ou arrogante.
Mais les circoncis, c’est comme les sodomites, qui sont comme les boursicoteurs : ceux qui ont perdu leur chemise et leur peau dans ce genre tripatouillage n’en font que ra-rement étalage, surtout dans un monde où tout signe de fai-blesse est comme toute manifestation de faillite, de dé-chéance, d’infériorité… qui attire les charognards.

612. Les féministes présentent le voile intégral des musulmanes comme une prison, mais des adeptes forcenés des re-ligions – bibliques – sont tous des aliénés qui vivent dans un asile psychique ; tous ceux qui ramènent tout à leur religion, et qui conditionnent l’acceptation d’une chose à sa confor-mité avec leur religion. Quand on prétend fustiger la prison qui enferme les femmes, il faudrait avoir l’honnêteté et le courage de fustiger tout bonnement les religions qui sont derrière le comportement des femmes voilées.

613. Il serait utile de rappeler aux gens comment les gens d’antan ont considéré et traité les inventeurs de ce que le même type de gens bénit aujourd’hui : la bicyclette, l’automobile, l’avion, etc. Machines diaboliques des suppôts de Satan ! (parce que le Clergé se réservait l’accès à la connaissance, ce péché originel) Voilà comment étaient dé-signées les inventions qui procurent aux gens l’illusion qu’ils sont des créatures supérieures aux autres animaux. Que les gens fassent bien de se souvenir de la mentalité de leurs an-cêtres qu’ils imitent religieusement, quand il leur viendra l’envie de diaboliser ceci ou cela. Particulièrement les gens qui laissent entendre que leurs ancêtres leur ont apporté le progrès, en construisant un pays civilisé qui leur permet de se sentir supérieurs aux habitants des pays plongés dans les ténèbres de l’obscurantisme, parce que ce ne sont pas leurs ancêtres qui ont apporté la civilisation et le progrès, mais ceux qui ont été traités de suppôts de Satan parce qu’ils ap-portaient le progrès.

614. Il y a des gens qui placent leurs émotions, leurs sen-timents, leur opinion, leurs intérêts… au-dessus de ceux des autres, en exigeant que l’on en fasse grand cas. Et il y a des gens qui placent les leurs en dessous.

615. Comment l’humanité peut-elle être fière de ses mo-dèles de civilisation quand on voit quelle quantité de connards et de connasses qu’elle produit ? Ici-bas il ne doit pas y avoir ainsi plus fiers ni plus malhonnêtes que les intes-tins : plus ça produit de la merde, plus c’est fier. Le système éducatif (scolaire, religieux, social, culturel, politique) ne dé-veloppe pas l’esprit critique, autonome et indépendant, il développe le suivisme, le conformisme, le jugement de va-leur péremptoire, l’acceptation de l’ordre établi. Il ne donne pas des cours de rhétorique, mais des cours de commérage. Il fabrique des putes à la langue de pute. Formatés comme il faut, les jeunes diplômés sont des danseuses de French can-can qui n’ont que des mots de pétasses à la mode : emplet-tes, bulles de champagne, faire du fric, se vendre, sucer, ni-quer, faire un coup, opportunisme, séduction…
En ce monde, gentillesse, politesse et serviabilité sont mépri-sées par la masse des connards et des connasses qui ont re-pris à leur compte l’ordre mafieux pour qui on ne peut exis-ter, et a fortiori  » réussir « , qu’en étant une pute – qui cueille les poires – et une bête – qui croque les faibles -. Une per-sonne gentille, polie et serviable, est une personne naïve, soumise, une poire à cueillir qui n’a rien compris aux lois du monde et de la vie : les puissants et les dominants sont des proxénètes et des prédateurs, et la masse des gens sont des putes et des proies. A chacun d’essayer de garder pour lui tout ce qu’il pourra soustraire des griffes de ceux qui sont au-dessus de lui. Le respect des lois qui font les agneaux re-lève de l’hypocrisie, sans parler de  » l’amour « , qui est deve-nu, plus que jamais, du consumérisme prédateur, égoïste, intéressé. En réalité, tout le monde  » baise  » tout le monde en faisant de grands sourires et des tapes amicales, mais tout cela n’est que simulacre, mascarade, hypocrisie, double jeu.
A côté de cet Ordre, il a bien sûr des gens qui essaient d’être humains. A chacun de savoir ce qu’il veut ; ce qui l’attire, ce qui lui correspond : manger un gibier à la table des prédateurs démoniaques ou un morceau de pain à la table des êtres humains. Des gens essaient de suivre d’autres voies, comme celle suivie par les anorexiques, par les bouli-miques, par les personnes au régime, ou encore par ceux qui suivent des régimes alimentaires alternatifs, comme le végétarisme. Quoi qu’il en soit, en France, comme ailleurs, la consommation de pain diminue, et la consommation de viande augmente…

616. Les plus zélés adeptes des religions monothéistes sont comme les admirateurs et autres adorateurs des vedettes du spectacle : moins ils ont de mérite personnel dans un domaine, plus ils prétendent approcher  » les plus grands « , capter et s’approprier leur sympathie, voire établir un lien privilégié avec eux. S’ils s’essayaient à la discipline (artistique ou philosophique) dans laquelle ils prétendent se baigner par artiste ou prophète interposé, ils redescendraient sur terre et attendraient de devenir éventuellement  » des grands  » avant de prétendre côtoyer  » les plus grands « . Entre ego et vanité, bien des humains ont les yeux gros que la tête.

617. Les vaniteux humains s’entredévorent pour s’approprier la richesse naturelle de la terre, grimaçant, gesticulant et fabriquant des épouvantails déifiés pour terroriser et para-lyser de peur l’adversaire en se décrétant seul propriétaire légitime de la terre. Pourtant, une seule espèce est véritablement propriétaire de la terre : l’espèce bactérienne. Les bac-téries étaient sur terre avant tout le monde et elles seront en-core là quand il ne restera plus personne. Et personne, absolument personne, ne pourra les chasser de cette terre qu’elles occupent en totalité. Nul n’arrive à la hauteur des bactéries en matière de conquête de territoires. Ici, ce n’est pas la planète des singes, humains compris, c’est la planète des bactéries.

618. L’humain ne peut répondre aux questions de savoir qui il est et d’où il vient pour la simple raison qu’il n’est rien ni personne ; et qu’il n’a pas d’autre destin que celui des éphémères.
Il n’est rien mais il a une valeur marchande, qu’il monnaye allègrement pour vivre ou survivre. Quasiment tous les ci-toyens du monde sont des vendus ; qui ont vendu leur âme, leur conscience, par leur silence, leur passivité, ou encore par leur complicité à l’Ordre établi. La corruption des diri-geants, et autres décideurs et prescripteurs, ne présente au-cune spécificité ; elle attire l’attention uniquement à cause du montant de la corruption, et accessoirement de ses consé-quences. La plupart des gens ne sont pas choqués par la corruption, ils sont choqués de ne pas pouvoir se vendre aussi chèrement ; choqués d’être les moins bien lotis parmi les vendus.

619. Les Pitbulls sont pires que le virus Ebola : à leur contact tout le monde se liquéfie instantanément en  » se chiant dessus « . Dès qu’ils ouvrent la bouche pour accuser et menacer, tout le monde attrape la diarrhée ; une diarrhée sanglante.

620. Les individus qui se sentent forts en prenant en ren-fort un imaginaire dieu tout-puissant sont comme ceux qui se pavanent en prenant en renfort un chien d’attaque.

621. Eh, les Occidentaux, il parait que vous n’êtes pas des hommes, des vrais, parce que vous êtes horrifiés par la circoncision ! Alors soyez des hommes, cessez de pleurnicher sur le sort des circoncis ; surtout ceux massacrés par d’autres circoncis. Cessez de faire grand cas de la vie des circoncis, qui eux ne font pas grand cas de votre vie.
Et puis cessez de vous préoccuper des  » pauvres femmes  » qui se font cogner par les hommes préhistoriques avec les-quels elles ont choisi de se vautrer en cautionnant la cir-concision masculine, parce qu’elles espéraient tirer profit de leur bestialité, qu’elles auraient voulu pouvoir manifester el-les-mêmes si elles étaient nées avec le corps adéquat.
Cessez donc de vous faire dicter les sujets sur lesquels vous devez prêter attention et vous apitoyer. Décidez vous-mêmes ce qui doit attirer votre attention et susciter votre compas-sion.

622. Un jour, il faudra pondre une religion qui permettra aux Aborigènes, aux Amérindiens, aux Esquimaux… à tous les groupes humains déclassés, de se prendre pour la crème du monde ; à l’instar de tous ceux qui se sont mis à se croire supérieurs aux autres quand ils ont pu commencer à apprendre et à faire ce que les autres savaient et faisaient bien avant eux. Et on verra peut-être les Aborigènes, les Papous, les Pygmées… prendre la grosse tête et se mettre à donner des leçons de choses à tout le monde en se comportant comme si tout leur était dû ; du seul fait de leurs privations anciennes.

623. On ne peut que commettre une erreur d’appréciation si on n’examine pas le comportement humain comme on examine le comportement des animaux. L’apparence est différente, le langage est différent, les capacités sont diffé-rentes… mais le comportement, la mentalité, les réactions, les penchants, les composantes humaines… sont de nature animale.
Observez le faciès, le regard et la posture des babouins et autres gorilles. Et observez les mâles de l’espèce humaine (ceux qui n’ont pas été laminés par la vie) ; depuis le jeune mâle qui a deux poils aux couilles et qui se parfume à la tes-tostérone en se donnant des airs virils, jusqu’au mâle ma-ture : le même regard aux aguets du filou qui guette une op-portunité, le même regard menaçant du mâle qui se montre prêt à bondir sur un autre mâle qui aurait des choses à prouver, la même posture du mâle qui a conquis un territoire et qui s’y pavane, toujours prêt à renifler du regard le cul d’une femelle de passage en se tenant prêt à refouler un Etranger, un intrigant, un divergeant. C’est lamentablement comique.
La moitié des gens sont des humains préhistoriques qui fonctionnent sur le mode tribal, à la façon des meutes. Pour eux, être adapté au monde, être intelligent, c’est savoir repérer et suivre (voire anticiper et orienter) le courant dominant, le mouvement de foule. Tout se résume à une question de cou-rant dominant.
L’espèce humaine est organisée en troupeaux comme tous les autres animaux ; ce que l’on voit chez les animaux de la brousse et de la jungle est ce que l’on voit chez les humains. Il est d’autant plus difficile d’aller à contresens du troupeau qu’il est propulsé par un élan viscéral comme la peur ; il faut nécessairement sortir du troupeau pour ne plus aller dans son sens.
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Pourquoi les vaniteux contestent-ils que l’humain est un pri-mate, un animal, une bête ? Parce qu’il invente des dieux à son image (des dieux sans consistance aucune et qui n’existent que dans sa tête) ? Parce qu’il surpasse les autres animaux dans les arts et dans les inventions ? Cela signifie alors que si l’espèce humaine disparaissait, celle qui lui est immédiatement inférieure pourrait se targuer de ne pas être animale comme les autres. Donc, si une espèce supérieure à l’humain s’installe sur terre, tout le monde finira par considé-rer que l’humain est bien un animal comme les autres, la seule espèce qui n’est pas animale étant la nouvelle espèce supérieure.
Comment expliquer cela ? Avec des abstractions ; celles-là mêmes qui servent à donner une existence à un Dieu inexis-tant ? Avec toutes les branlettes intellectuelles qui construi-sent des mondes virtuels déconnectés de tout, du Tout, et que l’esprit humain croit réelles quand il s’aliène à ces mon-des ; à ces constructions dans lesquelles évoluent les spécu-lateurs de la finance, qui donnent vie à des entités aussi illu-soires que les personnages d’un roman ou d’un jeu vidéo.

624.  » Nous ne sommes pas des animaux « , clament les vaniteux, comme les bigots,  » nous ne sommes pas des sin-ges « ,  » nous ne sommes pas des moutons « .  » Ce n’est pas parce que quelqu’un se jette d’un pont que j’en ferai autant, même s’il prétend ainsi aller au Ciel « , diront ceux-là même qui se font circoncire par mimétisme et esprit grégaire, par conformisme et soumission, par calcul et prostitution ; pour prouver qu’ils appartiennent à une espèce intelligente, et même supérieure. A la question qui leur demande pourquoi ils font circoncire leurs garçons, ils diront :  » Parce que tout le monde le fait, pour faire comme tout le monde, pour qu’ils soient comme leur père, pour qu’ils soient comme les autres, comme tout le monde.  » Les uns font le saut du Gaul sur l’île de Pentecôte, les autres se font circoncire…  » pour être comme tout le monde « ,  » parce que tout le monde le fait « .

625. Si chacun fait sa propre religion, il n’y a aura plus de Religion, plus rien pour relier les gens aux autres, dira-t-on. Eh bien non. A mesure que les chercheurs de vérité pro-gresseront dans leur périple, ils réaliseront qu’ils disent et pensent la même chose que les autres chercheurs, mais cha-cun à sa façon. En agissant ainsi, chacun pourra identifier ceux qui ne parlent pas le langage des chercheurs de vérité, ceux qui ne font que marteler, matraquer, asséner des vérités établies – imposées par le dogmatisme mafieux – qu’ils utili-sent comme des armes, pour obtenir et asseoir un pouvoir de domination.

626. Pourquoi l’homme se pose-t-il une question existentielle aussi stupide que  » quel est le but de ma vie ? « , en s’inventant des réponses stupides par dieux imaginaires interposés, quand la réponse est contenue dans ce à quoi est ré-duite toute la vie de l’homme : s’enrichir et briller pour ainsi s’attirer les faveurs des femelles suintantes et collantes, et pouvoir touiller leur deuxième trou de cul – pisseux, glaireux, sanguinolent, merdeux – ; et ainsi faire la pathétique dé-monstration de ce qu’il est.
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Il y a toute une masse de mâles qui, en regardant l’horizon de la vie, ne voient rien d’autre que les femelles. Il y a pour-tant bien des choses plus passionnantes et exaltantes que les femelles du règne humain ; pour ceux qui sont exaltés, inspi-rés, passionnés, inventifs, imaginatifs. Ceux qui passent leur vie la tête fourrée dans le con des femmes n’ont pas davan-tage l’impression de pouvoir faire le tour des femmes que les ours en hibernation dans une grotte humide et obscure, mais il suffit de sortir de la grotte (prendre son indépendance af-fective, intellectuelle, morale, sociale) pour voir à quoi elle se réduit ; et avec un peu de recul, on a vite, très vite fait le tour d’une femme, et des femmes (la mode créative sert à faire croire le contraire ; comme tout ce qu’imagine et invente l’humain, qui ne sert manifestement qu’à redécouvrir le monde, avec des regards différents, avec des approches dif-férentes).
Si faire le tour du monde est relativement aisé aujourd’hui, soit virtuellement soit physiquement, il est des choses autrement plus fabuleuses à explorer, comme la conscience, le psychisme, ou encore le cosmos. Il est pitoyable que les hommes se réduisent massivement à la séduction d’une fe-melle en s’aliénant maritalement à cette femme, quand tant de choses sont à découvrir et à expérimenter dans l’univers et dans ce qui constitue la vie et la mort. Il y a des pouvoirs en place qui veillent, par le biais des femmes, à ce qu’il en soit ainsi. Les femmes ne servent pas seulement à piéger les hommes à compromettre et à faire chanter, elles servent plus généralement à empêcher les hommes d’aller voir ailleurs, là où se trouvent les territoires inconnus à explorer ; on leur in-culque donc que la curiosité est un vilain défaut.
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Chez les animaux autres qu’homo sapiens, les mâles font des démonstrations de force pour impressionner les autres mâles et s’attirer les faveurs des femelles. Chez homo sa-piens, il n’est plus admis de faire de l’exhibition sexuelle, aussi, particulièrement dans les basses couches de la popu-lation, les mâles font étalage de leurs expériences et proues-ses sexuelles, comme chez les gosses on joue à qui pisse le plus loin. Dans les hautes couches de la population, les mâ-les font étalage de leur richesse, gage de leur force, de leur puissance, de leur pouvoir, de leur virilité, de leur capacité à satisfaire une femelle. Le patrimoine n’est pas lié aux capaci-tés sexuelles – dans un monde où les gens survivent et pros-pèrent en faisant la pute ou la bête -, si bien que la femelle homo sapiens doit souvent choisir l’un ou l’autre ; et quel-ques fois, elle choisit maritalement l’un en s’offrant l’autre occasionnellement. Les mâles qui ne sont ni bien dotés géni-talement ni bien lotis socialement sont évidemment méprisés des femelles. Certains ont tout, certains n’ont rien, le reste se contente de ce qu’il a, tant bien que mal.

627.  » Les cimetières sont pleins de gens irremplaçables, qui ont tous été remplacés.  » – Georges Clemenceau.
Si vous voulez vraiment savoir ce que vous êtes, ce que vous valez, posez-vous une question : que vous existiez ou pas, cela change quoi ?

628. S’il est admis que les religions bibliques sont devenues des institutions légitimes parce qu’elles sont parvenues à s’implanter durablement là où elles se sont imposées par la force, la barbarie, la menace, le harcèlement moral, l’intimidation, les massacres, le pillage, la spoliation… alors les – autres – mafias peuvent être légalisées et institutionnalisées. Pourquoi n’en est-il pas ainsi ? Uniquement parce que les crimes des religions bibliques sont présentés comme un moyen d’un but noble, universaliste (bien qu’elles se fondent sur une religion qui prétend faire d’une minorité celle qui se-ra amenée à régner sur le monde, à son seul profit), tandis que les crimes des mafias matérialistes sont le moyen pure-ment égoïste d’accumuler argent et pouvoir. Le but des reli-gions bibliques est pourtant bien aussi d’accumuler de l’argent et du pouvoir ; et de toucher une rente en vendant des mythes et des mensonges, quand il ne leur est plus pos-sible d’étendre leur empire par la loi barbare du massacre et du pillage, puisque quasiment le monde entier leur est déjà acquis.
Il n’est d’ailleurs pas difficile de voir que les religions bibli-ques se livrent une bataille pour s’approprier et contrôler le monde comme le font les membres des oligarchies et les mafias. Elles s’allient pour aliéner les populations, mais elles s’associent tour à tour avec l’une ou l’autre pour comploter contre le troisième larron. Finalement, elles se livrent une ba-taille impitoyable pour éliminer les autres et être seules à ré-gner sur le monde. Les discours oecuméniques sont de la poudre aux yeux, que des naïfs aliénés croient sincères en y participant de bon cœur. Les gens avides de Pouvoir ne par-tagent pas. Tout au plus délèguent-ils les basses besognes en se cantonnant à attendre le bon moment pour planter les coups de couteau dans les dos, afin d’éliminer la concur-rence. Telle est l’Histoire du monde et des Humains : les en-nemis d’aujourd’hui sont les amis de demain, qui sont les ennemis d’après-demain.

629. Des Musulmans, président iranien en tête, ironisent sur le fait que les judéo-fascistes doivent, par corruption des Etats, faire sévèrement réprimer toute contestation de leur version de la 2eme guerre mondiale en imposant un matraquage médiatique quotidien pour faire croire à cette ver-sion. Mais n’est-ce pas ce que font les islamo-fascistes ? réprimer à mort toute contestation de leur mythe cultuel en imposant un matraquage idéologique cinq fois par jour pour s’assurer de la permanence de leur mythe dans les cerveaux lobectomisés. Les Musulmans craindraient-ils que la recherche historique sur leur religion ne révèle des faux et des usages de faux ?

630. L’histoire humaine s’est construite sur des mythes, des légendes, voire sur des mensonges, des falsifications. Dans tout ce que l’on érige en institution ou en religion il y a une part plus ou moins importante de mythe, voire de men-songe ou d’omission volontaire. En ce bas monde, il n’y a de vérité que dans la bouche des menteurs.

631. La vanité est la source démoniaque des religions bi-bliques notamment, cette vanité qui fait se croire supérieur à ce que l’on est réellement, supérieur aux autres en vertu d’une chose ou d’une autre. La vanité. Voilà le vice su-prême, voilà le démon, voilà le mal absolu ; qui porte tant de méfaits humains sous couvert de nobles et grandes oeu-vres.
Les humains sont ainsi tellement vaniteux qu’ils ne doutent pas un instant mériter de se reproduire et de léguer au monde ce qu’ils sont. Les autres animaux se reproduisent aussi obstinément, mais pour cela ils ne s’inventent sûrement pas des prétextes fallacieux et prétentieux.

632. En ces temps de crise systémique qui aurait dû et qui pourrait se terminer de manière apocalyptique, crise systémique que les défenseurs acharnés du système présentent comme une crise financière passagère en arguant que les financiers et les spéculateurs sont nécessaires et même béné-fiques à la société, nombreux sont ceux qui s’indignent que les responsables du désastre actuel soient encore aux com-mandes, et qu’ils continuent à manœuvrer comme si de rien n’était. Mais combien sont ceux qui s’indignent de voir en-core et toujours au pouvoir et à la manœuvre les religions bibliques, qui sont responsables des pires crimes, des pires massacres, des pires désastres qu’a connus l’Histoire hu-maine, en arguant que ces religions sont nécessaires et même bénéfiques malgré tout ; tandis qu’elles auraient dû être confinées dans des oubliettes comme des Génies du Mal ? Combien ont cessé d’écouter les fallacieux prescripteurs d’opinion qui monopolisent les médias de masse en menant les sociétés à la déconfiture ?
Partout et toujours, dans un monde de reproducteurs qui pensent avec leur bite et leur vagin, on prend les mêmes et on recommence. L’humain est un animal terrestre, il n’est pas fait pour se jeter dans le vide en s’envolant allègrement vers l’Inconnu, il est fait pour se traîner par terre, sur un tapis de cadavres et d’excréments.

633. Les parents ne laissent pas les enfants jouer avec le feu pour qu’ils ne se brûlent pas et ne provoquent pas d’incendie. Que fait le soi-disant  » Dieu  » avec ses soi-disant religions ? Il leur met du feu divin entre les mains pour qu’ils se mutilent le sexe, se fassent des guerres saintes, et finale-ment détruisent le monde par apocalypse.

634. Si on ne peut dire avec certitude, sans ambiguïté, si les textes servant d’assise aux religions prescrivent le Bien ou le Mal, la sagesse recommande de ne pas suivre leurs pres-criptions. Il y a trop d’ambiguïtés dans les préceptes des reli-gions pour les considérer comme émanant d’une entité infi-niment plus développée que l’humain. Leurs incohérences et leurs aberrations démontrent plutôt que ces textes sont d’origine humaine ; de nature perverse, tortueuse.
Si les humains ne sont pas capables d’interpréter correcte-ment des préceptes soi-disant divins, le mieux est qu’ils s’abstiennent de les appliquer (quand on ne sait pas utiliser une connaissance ou une technologie, on s’abstient de l’utiliser, et surtout de la diffuser au plus grand nombre au risque de la voir utilisée n’importe comment). Mettre entre les mains des humains un précepte soi-disant divin revient à mettre une arme de destruction massive entre les mains de singes. Il faut ne pas avoir tout son esprit pour agir ainsi.
Le dieu des circonciseurs a de la  » bouche « , mais de toute évidence il n’a rien dans la  » tronche « . S’il est satisfait du monde des circonciseurs dont il a fait le monde, pas de doute, c’est bien le dieu des vaniteux.
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Chaque fois que des individus se comportent d’une manière outrancière au nom d’une religion biblique (puisque ce sont les religions bibliques qui posent le plus de problèmes dans le monde, puisque ce sont elles qui se disputent la gouver-nance du monde ), il y a toute sorte de gens pour dire que ces individus ne sont pas de vrais croyants, qu’ils sont igno-rants, etc. Le fait est que la plupart des soi-disant croyants ne semblent pas être de bons pratiquants ; notamment parce que la plupart des gens sont obligés de composer avec les divers types de lois qui régissent le monde, parce qu’aucune n’est capable de régir tous les aspects de l’existence, et parce que le principe de réalité supplante les idéalistes chez qui subsiste un instinct de survie ou un bon sens, et qui ne sont pas prêts à mourir pour et par une idéologie. Et le fait est que beaucoup d’individus utilisent le principe de  » dieu « , d’autorité suprême, de vérité… comme une arme de domi-nation ; à commencer par ceux qui ne veulent pas que l’étude des religions soient réservée à des initiés, parce qu’ils utilisent les religions comme une arme pour dominer la masse (ceux qui endoctrinent les rustres avec une idéologie religieuse sont les mêmes qui leur mettent des armes dans les mains en les excitant pour qu’ils fassent la guerre : parce que les moins réfléchis sont ceux qui monopolisent le plus férocement leurs ressources mentales dans la reproduction, la défense d’un territoire, d’une prérogative, d’un Ordre).
Quand on a conscience de cela, on ne laisse pas une arme chargée à portée de n’importe qui. On la démonte pour que seule une personne avertie puisse la remonter et l’utiliser à bon escient. De même, on ne fournit pas une idéologie prête à l’emploi, mais des aphorismes. Car même si l’auteur de l’idéologie revient sur sa théorie (si les tenants d’une religion la réforment ou replacent un  » Ancien testament  » par un  » Nouveau testament « ), nombreux sont ceux qui se cram-ponneront à la théorie erronée, simplement parce qu’elle leur aura permis d’instaurer un sentiment de supériorité ou un rapport de domination sur autrui. Nombreux ne veulent rien savoir du juste et du vrai, car seul leur importe d’avoir des armes pour survivre, ou mieux, dominer ; conformément à la loi fondamentale qui régit leur vie : la loi du plus fort.
Ce sont ceux qui veulent avoir le pouvoir de l’influence, voire celui de la politique ou celui de l’autorité morale, qui cherchent à frapper les esprits avec une idéologie en marbre, sans la moindre fissure capable pour la briser. Quand on ne cherche pas à dominer mais à faire évoluer, on ne parle pas de manière péremptoire. Quand on veut inculquer une leçon et non briser une personnalité, on ne frappe pas avec un marteau en acier, mais avec un marteau en caoutchouc souple.
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Même problème avec les événements sportifs, folkloriques, culturels ou festifs, qui sont l’occasion, pour certains, les faux fêtards, de transformer le vin en vinaigrette. Dans ce cas, on n’hésite pas à fustiger certains événements (certaines religions), comme ceux liés à des musiques bruyantes, excitantes et tapageuses (religions belliqueuses), au contraire de celles, mélodieuses, réjouissantes et apaisantes (religions d’amour et de paix), tandis qu’on veut éviter de stigmatiser ceux, an-crés dans la tradition, qui présentent un caractère violent comme la tauromachie. De même, on évite de stigmatiser les religions ancestrales, tandis que l’on s’acharne sur les vecteurs de violence contemporains.
Il en est ainsi pour la même raison que l’on s’acharne sur les petits délinquants d’un jour tandis que l’on n’ose pas s’attaquer aux mafias de toujours (qui profitent à monsieur et ma-dame tout-le-monde). Tuer la bête dans l’œuf ou ne plus pouvoir la tuer, tel est le défi de ceux qui disent que  » qui vole un œuf vole un bœuf « , parce qu’ils sont membres d’une mafia dominante qui s’est donnée une apparence res-pectable ; eux qui ont fait leur la loi du plus fort, eux qui voient partout des rivaux, des menaces et des concurrents à tuer dans l’oeuf.
Pourtant, si les adeptes de musique techno se livraient à un cérémonial religieux en s’appuyant sur des textes de loi phi-losophique ritualisant les festivités, s’ils constituaient et fai-saient valoir un pouvoir économique et politique… ils pour-raient sacraliser la consommation de drogues, les débordements de violence et autres rituels sacrificiels, pour lesquels ils bénéficieraient d’une tolérance, d’une exception cultu-relle.
Si les révisionnistes s’organisaient en mafia comme les adeptes des religions bibliques, et s’ils commettaient les crimes impérialistes qu’ont commis les adeptes des religions bibliques, presque plus personne n’oserait prôner l’interdiction de leurs écrits en les qualifiant d’infâmes ; les plus forts ont toujours raison aux yeux de l’esprit primitif, car ils sont cen-sés être régis par les forces régnantes de la Nature (ils sont perçus par les esprits primitifs du monde sauvage comme les détenteurs du pouvoir économiques et politiques sont perçus par les esprits pensants du monde civilisé : à suivre).

Un exemple pour illustrer la problématique :

 » Menacé et agressé parce qu’il ne faisait pas le ramadan  »

{On fait parler un imam dont on se doute qu’il ne va pas lé-gitimer les comportements islamistes ; sous peine d’être ex-pulsé. Les monothéistes abrahamiques pris à témoin savent qu’ils doivent présenter leur religion biblique comme étant compatible avec la république et la démocratie :}  » La reli-gion n’a rien à imposer aux gens.  »  » Le texte fondateur en la matièrese trouve dans la première sourate du Coran : ‘Nulle contrainte en religion’.  »

 » de plus en plus confronté à des gens sur lesquels on fait pression.  »  » Il ne s’agit pas d’un phénomène marginal.  »
http://www.laprovence.com/article/a-la-une/menace-et-agresse-parce-quil-ne-faisait-pas-le-ramadan

 » La religion n’a rien à imposer aux gens « ,  » nulle contrainte en religion « . Mais des gens utilisent la religion (les idéologies), comme tous les moyens dont ils peuvent disposer, pour dominer les autres, avoir le Pouvoir et pour faire la loi. Quand on met en accusation les armes à feu, l’alcool, les drogues, Internet, les jeux vidéos, la télé, le cinéma violent, la littérature pernicieuse… dans le comportement douteux des gens, il faut aussi dénoncer les religions.
D’une certaine façon, pas plus qu’une arme une religion n’est pas responsable des crimes commis en la brandis-sant. Mais quand on constate ce qui a été fait par ceux qui brandissent les religions bibliques, force est de conclure qu’il convient de réglementer l’usage des religions bibliques.

Ce genre de discours lénifiant est celui-là mêmes des spéculateurs, qui opposent l’étymologie ou la philosophie de la spéculation pour cacher les agissements délétères des spécu-lateurs qui, manifestent, ignorent tout des fondements théoriques de la spéculation qu’ils pratiquent quotidiennement en son nom, avec des visées pratiques.
Si les religions sont si mal pratiquées, il faut les réserver aux initiés. Si la spéculation financière est si mal utilisée, il faut la réserver à ceux qui connaissent son sens et sa fonction première, qui serait noble. Quand on encourage le tout-venant à s’adonner aux religions et à la spéculation (par exemple), on sert quel intérêt ? Pas celui des religions, de la spécula-tion, qui est dévoyé, mais celui de ceux qui s’enrichissent sur le dos des suiveurs qui ne connaissent rien à ce qu’ils suivent en croyant ainsi être des meneurs, des élites, les membres d’une caste, d’une bourgeoisie, ceux qui  » réussissent « .

En théorie, la Constitution des pays institutionnalise des principes. Il y a même des instances chargées de vérifier la conformité des lois avec la Constitution. En réalité, que voit-on ? Que la Constitution est allègrement bafouée. Pourtant, tout le monde fait comme si ce n’était pas le cas. D’ailleurs, qui connaît la Constitution de  » son  » pays, qui adhère plei-nement à cette Constitution, qui la met en pratique ?
Voilà où se situe le problème. D’où vient tout ce qui différencie la bête de l’humain ? A priori de l’esprit. L’humanité vit-elle par l’esprit ? Non, plutôt par le sexe et par l’estomac, par la putasserie et par la bestialité. Le reste, c’est du blabla.

 » C’est une fausse thèse de dire que l’islam s’est propagé par la force.  »
C’est ce que l’on dit : si les disciples d’une religion le sont, c’est qu’ils l’ont voulu (ils se sont livrés à une quête spiri-tuelle ; et ajoutons qu’en douter ce serait faire insulte à leur intelligence et à leur virilité), si les circoncis le sont, c’est qu’ils l’ont voulu… et si les femmes sont battues et violées, c’est qu’elles le veulent (elles font même tout ce qu’il faut pour). Euh ! non. Non-non-non ! Ça c’est pas pareil, c’est différent, ça n’a rien à voir !

635. Les religions bibliques prônent toutes la charité, la solidarité, l’assistance, l’entraide, le Bien… mais uniquement après avoir soumis les peuples par la ruse, la brutalité, les massacres, la torture, le Mal. Une fois acquis les biens de tous, leurs terres, leur âme, leur vie, leur fortune, une fois leur ordre mafieux instauré, une fois le confort et la prospéri-té acquis, elles prétendent régir la redistribution des richesses et régner sur la moralité, l’air de dire :  » Voilà, nous avons gagné, alors maintenant stop ! on arrête tout, on se calme. Ne cherchez pas à prendre votre revanche, reconnaissez le nouvel Ordre que nous avons établi, et servez-le.  »
Les mafieux élargissent leur territoire par la violence et maintiennent ensuite les soumis dans le statut d’agneaux en les conditionnant avec de beaux principes mielleux (comme l’esprit de famille) qu’ils méprisent ; évitant ainsi de donner naissance à des rebelles, à des mouvements séditieux, à des idéologies qui renverseraient leur empire mafieux. Voilà comment procèdent les religions bibliques.

636. L’homme et la femme n’ont jamais eu besoin d’entremetteurs pour s’attirer, s’unir, s’aimer et former un couple. Mais voilà les religions qui ont ramené leur face de mort en prétendant régir la relation entre l’homme et la femme ; par le mépris et la défiance réciproque, en ce qui concerne les religions bibliques. Et les voilà ensuite, ces reli-gions, qui prétendent parler au nom de l’amour en instau-rant leur pouvoir de domination sur l’homme et la femme, après les avoir divisés pour régner sur eux. Voilà bien, en-core et toujours, le procédé des pompiers pyromanes ; le procédé de ceux qui s’approprient les ressources naturelles comme l’eau, pour les conditionner et les vendre.

637. Regardez bien ceux qui passent leur temps à donner des leçons de morale au monde : ils ont du sang sur les mains, de la merde dans la tête, du fiel dans les veines, du venin dans la bouche. Ils avancent avec de la morale reli-gieuse plein le discours comme les loups couverts d’une peau d’agneau.

638.  » Chez les Occidentaux, l’esprit de conquête se dé-guise sous des prétextes moralistes et c’est au nom de la li-berté qu’ils veulent contraindre le monde entier à les imiter ! Le plus étonnant, c’est que, dans leur infatuation, ils s’imaginent de bonne foi qu’ils ont du prestige auprès de tous les autres peuples ; parce qu’on les redoute comme on redoute une force brutale, ils croient qu’on les admire  » – René Gué-non, « Orient et Occident », 1924
(http://sarkozyisraeletlesjuifs.blogspot.com/2009/11/chez-les-occidentaux-lesprit-de.html)
Il faut se méfier de ceux qui se posent en donneurs de le-çons, en gardiens de la vertu. Ceux pour qui la vertu est na-turelle, ils ne font pas de battage, pas plus qu’ils ne font pu-blicité de ce qu’ils sont et de ce qu’ils font naturellement. Mais ceux qui en font un commerce, un outil de pouvoir, un accessoire de mode, un faire-valoir… ceux-là en font du ma-traquage.

639.  » Les religions sont comme les vers luisants : pour briller, il leur faut de l’obscurité.  » – Arthur Schopenhauer
Pour pouvoir se présenter comme d’inspiration divine, les re-ligions doivent s’adresser à des gens qui n’ont aucune notion de la divinité, pareillement qu’un charlatan ne doit pas s’adresser à des gens de science pour être crédible, ou comme il faut s’adresser à au moins aussi idiot que soi pour paraître – normalement ou exceptionnellement – intelligent.

640. Les religions en vigueur n’ont pas créé les moutons, les bœufs, les ânes, mais elles ont inventé l’élevage intensif de moutons, de bœufs, d’ânes.
Et ils se considèrent exemplaires, les bœufs, les ânes, les moutons, quand ils font, sans se poser de question, ce que  » on  » leur dit de faire, comme  » on  » leur dire de faire,  » comme tout le monde « , méprisant l’esprit libre, critique, contestataire, de tous ceux qui ne veulent pas être des bœufs, des ânes, des moutons. Pour eux, endurer avec rusti-cité ou bestialité l’épreuve imposée de la vie des bœufs, des ânes et des moutons, est source de fierté. C’est la démons-tration du mérite et de la valeur des bœufs, des ânes et des moutons ; ceux qui veulent améliorer la condition humaine (ceux qui ne veulent plus des guerres, des massacres, des orphelins et des mutilés) étant des faibles, des lâches, des chochottes, des femmelettes, en tout cas pas  » des hommes des vrais « . Par leur endurance et par leur abnégation, les bœufs, les ânes et les moutons se sentent valeureux, dignes d’une récompense divine ; jusqu’au jour de leur égorge-ment.

641. Si l’espèce humaine avait été dotée de trois doigts aux pieds, y aurait-il eu dix commandements bibliques, ou seulement trois ? Si les volcans crachaient un gel glacé qui gèle tout sur son passage, l’enfer des religions bibliques se-rait-il un enfer de lave ou un enfer de gel glacé ?

642. Si un berger analphabète descend de sa montagne avec le secret de fabrication d’un appareil capable de guérir le cancer, on pourrait éventuellement le croire s’il prétend avoir reçu ce secret d’une divinité. Au lieu de ça, qu’est-ce que les humains considèrent comme divin ? La prescription de la circoncision, l’interdiction de la masturbation… Et aus-si :  » Tu ne voleras pas, tu ne tueras point.  » C’est déjà plus intéressant, mais c’est du réchauffé que la moitié au moins des terriens n’ont pas encore avalé et assimilé.
Imaginez-vous à quel niveau de développement devaient se trouver les populations qui ont vu une parole divine dans de tels préceptes ? Leur précédente religion devait leur dire : ne mets pas tes doigts dans le nez, ne mange pas les crottes de ton nez… Si on demandait aux animaux plus primitifs que l’humain ce qu’ils considèrent comme des préceptes divins, sans doute diraient-ils :  » Pas bouger, assis, couché, va cher-cher, aux pieds, donne la patte, attaque !  » Et si on parvenait à savoir ce que se racontent les virus et les bactéries les plus nocifs, sans doute les entendrait-on s’exhorter :  » Remplissez la terre, reproduisez-vous, nous devons préserver notre es-pèce, notre race, notre patrimoine, notre culture, notre reli-gion ! Nous sommes les premiers organismes vivants appa-rus sur la terre et nous serons là lorsque toutes les autres espèces auront disparu, car cette terre nous a été offerte par notre dieu, cette terre de laquelle les diaboliques humains veulent nous chasser !  »

643. Dans un monde directement ou indirectement régi à quelque 90% par le monothéisme biblique basé sur le déni-grement du culte païen du  » veau d’or « , que voit-on ? Une humanité qui tend vers le culte de ce  » veau d’or  » (que sont les vedettes du spectacle, sinon des  » veaux d’or  » ?) ; et voi-là des adolescents qui se prostituent pour satisfaire le culte du pognon qui fait disparaître toutes les identités, toutes les cultures, toutes les morales, tous les repères, toutes les va-leurs, toutes les dignités, toutes les aspirations désintéressées.  » Pognon, pognon, pognon « … tel est le psaume contem-porain scandé par les aliénés aux yeux exorbités, qui veulent manger du pognon, déféquer du pognon, se vêtir de po-gnon, respirer du pognon, expirer du pognon, marcher sur du pognon, se coucher et mourir sur, par, pour, avec du po-gnon plein les poches.

644. Les vaniteux prosélytes monothéistes considèrent comme indigente, comparativement à leur doctrine élaborée sur plusieurs siècles et par de multiples auteurs, l’antithèse athée aux croyances monothéistes, laissant entendre que l’incapacité des athées à démontrer l’inexistence du dénom-mé  » Dieu  » prouve la grandeur du monothéisme ; bien que les croyants ne soient pas plus à même de démontrer l’existence de leur dieu autrement qu’en lui attribuant arbi-trairement la paternité de tout ce qui apparaît – stupéfiant – aux yeux humains. Le problème n’est pas théologique, il est médical : il est aussi difficile pour un athée de cerner le monothéisme biblique qu’il est difficile aux psychiatres de cerner la folie. L’invention des dieux est aussi inhérente à l’espèce humaine que la folie. Pour démanteler le mono-théisme biblique, ou la folie, il faudrait être capable de dé-couvrir l’origine et la nature de l’espèce humaine. Ni les athées ni les croyants n’en sont capables ; les mythes bibli-ques sur l’origine et la destinée de l’espèce humaine sont des fausses réponses aux questions existentielles, des répon-ses matérialistes.
Ce n’est pas la propension humaine à la religiosité qui pose problème, c’est la dangerosité humaine. Débarrassé de sa bestialité, l’humain croirait en des choses inoffensives. C’est parce qu’il est bestial par nature qu’il produit des croyances barbares, crapuleuses, perverses, mafieuses ; ce sont les prédateurs, avides de pouvoir, de puissance, de domination, qui font des dogmes à partir d’une simple idée, figeant la réflexion, la quête spirituelle, avec l’idée impres-sionnante capable de paralyser les esprits, les élans, ou au contraire de les commander pour satisfaire les desiderata des mégalomanes. Chercher à débarrasser l’humain de sa propension à s’imaginer des choses, des dieux, est prendre le problème par le mauvais côté. Débarrasser l’humain de sa bestialité ferait disparaître le monothéisme biblique. Il fe-rait peut-être apparaître un autre monothéisme, mais dénuée de barbarie.
Ainsi, quand quelqu’un dénonce le Système, les moutons at-tendent de lui qu’il soit capable de démonter pièce par pièce le Système façonné par des millions d’idéologues durant des millénaires, et de le remplacer pièce par pièce par un autre Système, cela en un claquement de doigts, en un tour de langue, en une seule vie de réflexion, avant de daigner avoir la moindre considération pour ses propos. Les moutons sont des cons, mais ils se comportent comme des rois qu’il faut époustoufler pour avoir leur attention. Il n’est pas étonnant que les élites et les oligarques se moquent des moutons ; qu’ils les dédaignent sans prendre la peine de leur expliquer quoi que ce soit de ce qu’ils leur imposent.
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A noter que les croyants aiment faire du prosélytisme plus ou moins arrogant quand ils ne rencontrent aucune résistance, mais ils se présentent comme des victimes d’une insupportable agression caractérisée quand leur religion est pertinemment attaquée sur le terrain de ses incohérences, de son ineptie, de sa barbarie, de son arriération ; comme tous ceux qui exigent d’être identifiés comme ce qu’ils croient être, comme ils voudraient être. C’est particulièrement le procédé des adeptes de la circoncision ; américains, israé-liens, arabo-maghrébins : ils se présentent comme des victi-mes d’épouvantables terroristes, de diaboliques antisémites, ou encore de racistes colonialistes, pour pouvoir se livrer à des exactions en toute impunité. Comme on fait le candide pour apprendre, il en est qui jouent les victimes pour méfaire et dominer. Au jeu des faux culs, les croyants n’ont rien à envier à ceux qui veulent s’emparer des biens d’autrui en prétendant s’attribuer ainsi de simples dommages et intérêts.
Dans les sociétés se voulant civilisées, il est demandé aux plus intelligents de prendre sur eux, avec philosophie, ce que font et sont les plus primitifs, et ne pas leur renvoyer leur fange à la figure, afin que les cons primitifs puissent se pa-vaner de se croire plus intelligents que tous, ou simplement au même niveau que ceux qui font avancer le monde. Ainsi les Français sont-ils tenus de ne pas rabrouer les rustres im-migrés, afin qu’ils puissent se sentir supérieurs ou égaux aux Français en arborant leur culture et leur religion. Les plus in-telligents sont supposés devoir faire preuve d’empathie, de compassion, de mesure, de sagesse, de raison, envers ceux qui doivent être excusés de ce qu’ils sont et font du bas de leur bêtise et leur bestialité crasse. Cela s’explique : s’il n’y avait pas eu de tolérance envers les plus bêtes, personne n’aurait jamais pu évoluer ; s’il fallait appliquer bêtement la loi du plus fort, il ne resterait bien vite plus personne sur Terre.
On voit donc tel bouffon marocain annoncer la prochaine circoncision rituelle de son métis de Léon, en louant l’ouverture d’esprit de sa belle-famille française (ouverte à la circoncision masculine rituelle mais pas à la circoncision fémi-nine rituelle, on s’en doute, car cela ne rapporte rien en terme de prestige social chez les enjuivés, cela n’épate pas la galerie des putes et des bêtes du Système) ; qu’il faudrait, pour l’occasion, plutôt qualifier de conne-famille ou de per-verse-famille (telle France telles françaises). La famille du Marocain n’est pas assez ouverte pour renoncer à la cir-concision, mais on ne la montre pas du doigt comme une sale famille de racistes moisis qui puent le renfermé. Et la Française peut se draper de l’habit glorieux de la tolérance niaise et se couronner de son auto-béatifiation. Il faudrait lui donner une légion d’honneur, pour que ses bras grand ou-verts aux circonciseurs la fassent monter aux Cieux, angéli-que. Cela donnerait envie à toutes les putes suiveuses de vouloir, elles aussi, se faire reluire dans l’aura de l’antiracisme institutionnel. Et demain, les femelles vendues par la France aux circonciseurs arboreront leur ouverture à l’Autre comme un titre honorifique parmi les plus doré à la pisse de pute et de bête :  » Je tolère les coupeurs de verges, moi, monsieur ! Gloire à moi. J’ai dit !  »
Le Marocain en question a pourtant fait état de la terrible épreuve de sa circoncision, mais la clique des pervers barba-res qui lui tournent autour en assurant sa survie sociale et médiatique lui ont manifestement fait comprendre qu’il ne devait pas noircir la circoncision… parce que  » tu nous fais mal voir, tu donnes des munitions aux racistes, tu portes at-teinte à notre culture, tu blasphèmes notre religion « . On lui a rappelé à quelle communauté il appartenait, ethnique-ment, sous la mousseline de la citoyenneté française ; pieds et poings liés par la circoncision. Il a donc réagi comme tou-tes les putes qui se vautrent pour survivre et prospérer, en pensant immédiatement, non pas à la justice et à la vérité, au courage et à la dignité, mais à ses intérêts financiers. En l’occurrence, il a témoigné de son allégeance aux barbares et aux pervers qui régentent le monde, en promettant de leur livrer sa progéniture, et puis en se livrant à un médiocre nu-méro d’humoriste amateur qui raconte les affres de la circoncision, avant de conclure par le caractère positif de cette épreuve. Conclusion : circoncise ou pas, une pute est une pute, une bête est une bête.
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A la naissance de leur progéniture, avec sa française de femme, il a fait un deal à la marocaine :
– Notre fils, ma mère ! on va l’appeler Zinedine Zinzin Le-zob Lalooze. Un vrai nom des Quartiers, j’te jure !
– Notre enfant… au nom du Père, du Fils et du Saint Es-prit… se prénommera Léon.
– Nhhhaaan, pas Léon ! On peut pas l’appeler comme ça. Nan, on peut pas faire ça. Mon père, s’il apprend ça, il va m’tuer, c’est sûr ! Et à l’école, ils vont lui mettre deux lettres au carré.
– Eh bien, qu’ils l’appellent Leonne ! Il sera Français marocain d’origine italienne. Je suis de Grenoble. Par les Al-pes, l’Italie, c’est vers chez moi. C’est tout comme !
– A mon avis, les deux lettres qu’ils vont lui coller dans la tête, c’est t et r, pour l’appeler Létron .
– Eh bien, nous dirons à ses camarades qu’ils se trom-pent :  » C’est Léon, son petit nom. Dites à votre maman de vous amener chez l’orthophoniste.  »
– C’est exprès, qu’ils l’appelleront Létron ; naïve ! Et ça, pour nous, c’est pire que  » sale arabe « , parce que c’est comme péter ; c’est la honte. Chez nous, les pets, il faut les faire foirer, comme pour semer les policiers ; sens in-terdit, chicane, voie de garage…. on lime le numéro de série et on le repeint vite fait ; ni vu ni connu j’tembrouille. C’est pour ça que tant de gens fument. Qu’est-ce que tu crois !? C’est pour camoufler les pets !
– Tu crois qu’ils sont aussi caca-boudin, les tits enfants ?
– Pire que ça ! Aussi bêtes et méchants que leurs parents ! De parfaits petits connards de cinq ou dix ans. A chier, ils sont ! Avec une langue fourchue, qui fait ça, là, comme ça :  » Ptsssss ! Ptsssss !  »
– Mais alors, ce sont des petits dégoûtants !?
– Et ouais ! Qu’est-ce que tu crois ? Un immigré marocain en France, c’est pas comme un touriste français au Ma-roc. Ça n’a riiiien à voir. J’te jure ! T’es trop naïve, chré-tienne ! Bon sang, mais qu’est-ce qu’ils vous apprennent, au catéchisme ! Nous, on nous apprend le djihad ! Pour nous, l’âme, c’est ce qui te venge de tes ennemis quand tu es mort, pas ce qui te permet d’avoir quelqu’un dans la peau (nous, la peau, on la coupe ; on l’avale et on la chie, ou on la brûle et on l’enterre). Wouala, la vraie vie, c’est pas comme dans les Evangiles, oh ! C’est un hippie, ton Christ, ou quoi ! Ce sont les Marocains qui cultivent le cannabis, mais ce sont les Chrétiens qui le fument !
– Contre vents et marées, nom de Zeus ! à la vie à la mort, ensemble, avec l’aide de rabbi Jésus Ben Mahomet de la garrigue, nous vaincrons le mauvais sort : il s’appellera Léon ! Et si un p’tit con l’appelle Létron, on lui enverra la Licra, les Frères musulmans et Al Quaida ; on verra qui sera changé en étron.
– Ok, on l’appelle Léon… mais on lui fait une circoncision.
– Oh non, par pitié, non, pas mon p’tit chou au smegma à moi ! Je ne veux pas être circoncise à travers lui, moi.
– T’inquiètes, ma poule ! Quand il sera circoncis, il n’y au-ra plus rien entre lui et toi. Crois-moi, il te regardera même plus ! Ou alors de travers. Et partout il crachera :  » Nique ta mère !  »
– Alors après, il ne m’appellera plus  » ma petite maman chérie de mon cœur tout plein comme je t’adore trop  » ?
– Aaahhh non ! Après ce sera un homme ; un vrai de vrai qui suce les Barbus, leur lèche le cul et se prosterne de-vant eux en leur livrant le sexe de son garçonnet. Il ira faire son bec et ses ergots comme une poule dans un poulailler pénitentiaire. C’est obligé, ça, dans les Quartiers.
– Mais alors, il va passer à Zone interdite ? En prime time ! Oooh non, c’est trop horrible !
– Bon, écoute ! Tu lui donnes ton identité française, je lui donne mon identité marocaine. C’est honnête ! Un prénom contre une mutilation. Kif-kif 50-50 on coupe la moitié à nous deux. Tu fais une affaire ! On fera même sécher le prépuce au four, pour en faire une hostie. Tu pourras le sucer pendant la fête de la circoncision, en faisant tes prières chrétiennes. C’est un beau cadeau, ça, non ? C’est ma preuve d’amour et de tolérance envers l’ouverture d’esprit qui est la tienne et celle de ta famille ! Et même, si tu veux, on fera pareil à ta vulve… ça fera des chips et des tapas d’encornet à grignoter pour les in-vités. Et après, je te ferais jouir en te racontant mes conneries… ça leur fera du pastis hallal.
– Oh, oui, d’accord, euh, non, beuh, ah, gna, rhaaa, lala, prout, haaa, pouet-pouet, gneuh…
– Ça y’est, elle a perdu la tête ! C’est l’effet que produit la circoncision, surtout chez ceux qui la subissent sans l’avoir intérieurement acceptée au préalable et au pré-texte quelconque d’un bienfait supposé. Ça retourne l’esprit dans tous les sens, et quand ça n’engendre pas des zombies, ça produit des choses comme les individus qui cherchent midi à quatorze heures nulle part quand ils ne cherchent pas la merde partout. Moi ma femme ça va, elle me cherche pas encore des poux, parce qu’elle me trouve amusant. Elle est dans la période délire amou-reux ; elle me fait des proulouproulouproulou. Pourvu que ça dure…
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Le lecteur notera comment s’établissent les Ordres, les vérités, les mœurs, les us et coutumes. Sur un tel sujet, dans un pays qui se dit démocratique et républicain, il devrait y avoir débat et concertation pour savoir comment chacun devrait se comporter, comment les choses doivent être considérées. Cela ne se passe pas ainsi : les gestionnaires de l’Etat laisse s’opérer la loi du plus fort. Il revient à chaque partie de se débrouiller pour gérer l’affaire. Comment ? En se livrant à une compétition, à une guerre des mots, à une guerre psy-chologique, culturelle, médiatique, voire urbaine (s’agissant de prendre le contrôle de pans entiers du territoire français, dans lesquels tout le monde sera soumis à la loi des islamis-tes et des néo-islamistes). On matraque les esprits, on lave les cerveaux, on se tient tête, on se fixe dans les yeux, on campe sur ses positions. Qui cède ? Les Catholiques et les athées ; devant les Juifs comme devant les Musulmans.
Ce qui est fait avec l’emploi (mettre les gens en compétition pour que les plus vigoureux, les plus putassiers, les plus ru-sés, les plus forts l’emporte ; parce qu’ils correspondent à ce sur quoi repose le monde de l’économie) est fait avec la culture et les mœurs.
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Si quelqu’un se lance dans une quête spirituelle, dans une recherche scientifique, ou dans une expédition, il avancera à grands pas, sûr de sa direction, avant de rencontrer des obs-tacles. Celui qui le suit sans être animé du même esprit que l’aventurier (un porteur, par exemple) pourrait trouver le cheminement du quêteur confus, déconcertant, désorienté, mal préparé. Au bout d’un moment, quand l’aventurier choisirait un chemin, l’accompagnateur pourrait lui dire :  » Tu es sûr qu’il faut passer par là ? Parce que ça fait plusieurs fois que tu prends un chemin qui s’est avéré un mauvais chemin.  » Et l’aventurier pourrait répondre :  » Je suis sûr. Il y a des élé-ments tangibles qui me laissent penser que je vais dans la bonne direction.  » Ou bien :  » Je suis sûr de rien. J’explore divers chemins.  » Ou encore :  » Non, j’ai tiré à pile ou face.  » Il pourrait compléter :  » Quand j’étais sur la colline ou dans la plaine dégagée, je n’avais guère de doute, je sa-vais comment passer d’un point à un autre. Mais là, je n’ai pas de repère. Mes anciens référentiels sont inopé-rants. Quand j’écris une phrase ou un paragraphe pour rapporter au mental ce que je vis dans le monde de l’esprit, j’ai quelques certitudes, qui s’affirment de jour en jour, même si je sais ne pas devoir en faire une vérité absolue. Mais quand j’écris une page ou un livre, tout devient plus confus, il y a des fautes de frappe, de grammaire et d’orthographe. Je ne peux pas tout ordonner. Il manque trop de pièces dans le puzzle de mon aventure.  »
L’accompagnateur pourrait se lasser et dire :  » Ça me donne le tournis. Je vois que tu ne sais pas où tu vas. Tu n’as pas la science infuse ni la longue vue. J’en ai marre d’être trimbalé et de devoir me creuser la tête avec toi pour comprendre où tu vas et trouver ainsi ma propre voie. Je préfère suivre le chemin tracé par des prophètes et que des prêcheurs font vi-siter ou suivre de force. Ce chemin a été dix millions de fois emprunté par des millions de pèlerins.  »
Si l’aventurier atteint une destination intéressante, et que des commerçants se mettent à exploiter le territoire nouvellement découvert par l’aventurier, en plaçant des cordages, des ba-lises, des panneaux de direction, on pourra voir les suiveurs prétentieux se mettre à faire plusieurs fois le voyage organisé pour ensuite épater la galerie et se présenter comme des aventuriers expérimentés en expliquant aux suiveurs novices ce qu’ils vont découvrir et où ils doivent mettre les pieds. Quand il y a du pouvoir, de la gloire et de l’argent à la clef, certains fats intéressés se mettront à devenir prosélytes bras droits des idéologues – plus ou moins menaçants et armés -, pour attirer les égarés, les indécis, les désoeuvrés, vers le site qui fait tourner tout un pouvoir, tout un commerce.
L’aventurier publie ses textes truffés de fautes dactylographique et orthographique. Le suiveur d’en bas et d’en haut le dédaigne. Mais si quelqu’un du Système se réapproprie les idées de l’aventurier, avec ses titres et ses entrées, ce qu’a fait l’aventurier sera disséminé. Et alors, les opportunistes suiveurs et autres commerçants, adopteront les idées. Ques-tion de temps.

645. Avant même d’élaborer des dieux et des diables, les humains primitifs, comme les autres animaux, ont pratiqué la stigmatisation des bêtes noires, qui sont devenues des dia-bles, des Satan, avec le développement des facultés intellectuelles. On observe au quotidien la propension – superstitieuse ou malicieuse – des groupes de bêtes humaines à se trouver des souffre-douleur, des moutons noirs sur lesquels tous les problèmes, tous les troubles, toutes les maladies, tous les malheurs, toutes les responsabilités sont rejetés, avec toutes les haines, tous les mépris, tous les ressentiments. Les humains creusent des trous pour y jeter leurs déchets comme les bêtes humaines rejettent les vices et les torts sur des indi-vidus noircis pour pouvoir se prévaloir d’être propres sur eux ; tandis que les êtres humains, eux cherchent à com-prendre, à raisonner et  » résonner « . Nombreux se débarrassent de leurs émotions négatives sur autrui, en molestant ou en admonestant autrui (ceux qui prennent sur eux – par faiblesse de caractère ou par philosophie -), pour alors se sentir bien et pouvoir parader en donnant des leçons de sa-voir-vivre et de savoir-faire, une fois débarrassés des émo-tions perturbantes.
Les bigots se croient supérieurs aux primitifs avec leur reli-gion alambiquée, mais foncièrement les composantes de leur religion sont aussi primitives que les composantes de l’humain primitif : faite de sacralisation et de diabolisation ; la forme change mais le fond demeure. Les bêtes humaines se fabriquent des diables et des dieux comme les bêtes se creusent des fosses pour y déféquer et se fabriquent des cou-ches pour s’y prélasser. Ce que font les bêtes avec les pattes, le bec ou la gueule, les bêtes humaines le font avec l’esprit. Ainsi, le  » Dieu  » du monothéisme n’est rien d’autre qu’un totem dématérialisé.

646. Les humains ont besoin d’inventer des dieux et d’adorer des idoles, car cela leur permet d’éprouver des émotions exacerbées… qu’ils n’éprouveraient pas dans leur vie quotidienne ; sauf à consommer des drogues ou à prati-quer la contemplation – pour sublimer l’instant présent et toutes les formes de vie -. D’un coté il y a le culte religieux (notamment le morbide et sordide monothéisme biblique) et ses dérivés idolâtres, d’un autre il y a les philosophies de vie qui enseignent à vivre l’instant présent – à la manière d’un culte de la vie – en sublimant les créatures vivantes – comme autant de créatures magiques de leur vie même -.
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Les féministes nous bassinent avec l’effroyable diktat de la minceur qui torture les filles et les femmes, en prétendant imposer une représentation réaliste des femmes. Autant de-mander à ce que les religions remplacent des divinités par-faites et leurs prophètes par les plus communs des terriens ; autant interdire le romantisme littéraire en imposant une re-présentation prolétaire des choses, et surtout pas bourgeoise ou spirituelle (au prétexte que les romanciers frustrent les lec-trices en leur montrant toute la médiocrité de leur vie insigni-fiante, qui n’a rien de romanesque, rien de brillant, rien d’admirable, rien de remarquable). Ce serait la faillite des religions ; des romanciers. Le problème de fond, c’est le dik-tat de la minceur (de la mode, de la norme), le diktat du ju-daïsme, du christianisme ou de l’islam ; l’intégrisme, en somme, le totalitarisme.

647. Les humains ont toujours vécu dans l’ignorance de ce qu’ils sont et de ce qu’ils font. L’Histoire nous dit quel a été le résultat de cette ignorance. A la lumière de ce cons-tant, que peuvent faire les humains pour rompre avec leur pitoyable tradition de la barbarie, sinon mettre à plat toute leur Histoire ? L’humanité aurait alors deux options : se sui-cider de dégoût envers ce qu’elle n’a jamais cessé d’être, ou subir un choc émotionnel si intense qu’il provoquerait spon-tanément un changement radical de l’espèce humaine. Pour l’instant l’humanité a opté pour une autre option : jeter ses ordures chez le voisin en se targuant d’être le plus propre.

648. Quand on voit sur quelles fadaises mystiques se fonde l’humanité, comment voulez-vous que la vie sur Terre ne soit pas qu’une farce grossière ?

649. L’élite juive (la vitrine médiatique des Juifs) aime se dire non prosélyte tout en présentant le christianisme et l’islam comme prosélytes par nature, et donc comme les germes des conflits mondiaux ; c’est sans doute la réponse à ceux qui voient en la Palestine israélienne une menace pour la paix dans le monde. Mais, d’une part le judaïsme a été prosélyte (le mot  » prosélytisme  » aurait été inventé pour qua-lifier le comportement des Juifs ), d’autre part le judaïsme n’a plus besoin d’être dans une démarche intégriste puisque l’intégrisme juif est parvenu à ses fins ; c’est un intégrisme qui a imposé ses principes à presque toute la planète (sinon par prosélytisme outrancier, au moins par contamination des esprits, par corruption des cultures ), à l’exception notable de l’Extrême-orient. C’est d’ailleurs pourquoi les Juifs n’ont pas la même difficulté que les Arabo-maghrébins à s’affubler d’une identité européenne : outre leur faciès euro-péen (pour les convertis d’origine européenne, qui dominent au sein de la  » communauté juive « ), les prénoms européens sont pour beaucoup d’origine hébraïque.
Quel rapport peut-on légitimement voir entre l’intégrisme ré-ussi du judaïsme et ce qui semble être la volonté délibérée de faire en sorte que tout le monde devienne comme les Juifs ? : habitant de partout, nulle part chez soi (et régi de surcroît par un gouvernement mondial, non démocratique évidement ; une démocratie à l’échelle d’une grande ville étant déjà une gageure), sans aucune loyauté envers une na-tion, mais uniquement envers un système financier ou une multinationale (les véritables tenants du Pouvoir d’aujourd’hui). L’élite juive s’emploie à ce que tout le monde de-vienne des Juifs synthétiques ; produits d’une conversion informelle, de fait ; chacun étant sommé de quitter son do-micile sur-le-champ pour, à la faveur d’une espèce de sio-nisme appliqué au monde entier, voire mondialisé, laisser la place à quelqu’un d’autre (un Autre bien  » autre  » : un étranger) en apportant pour seule réponse au désarroi que provoquent les expulsions de masse sournoises et de plus en plus forcées, d’aller voir ailleurs dans le monde s’il y a de la vie, du travail, et une habitation (on vous pousse à partir, de gré ou de force ; à être  » mobile « , nomade ou errant, et en pra-tique, sans domicile fixe, pour les moins aisés).
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Face à ce qu’imposent les multinationales et les financiers, de concert avec les comploteurs, les idéologues et leurs porte-voix arrosés, le nationalisme est présenté comme une attitude réactionnaire, comme la cause des guerres. Ce n’est cependant pas le fait de ne pas vouloir aller vers les autres (le fait de vouloir rester entre soi) qui est la cause des conflits, c’est le fait que les gens que tout différencie et que tout oppose se retrouvent les uns face aux autres, les uns sur les autres, les uns contre les autres, dans un même pays ou sur une même planète, c’est-à-dire lorsque chacun cesse de rester chez soi ; lorsque les nations sont ravagées et que les populations ne peuvent compter que sur elles-mêmes, soit, en pratique, sur leur bestiale rage de survivre en deve-nant prédatrices.
De même, ce n’est pas le fait de laisser s’exprimer toutes les opinions, même immondes, qui provoque les manifestations de la haine, de la violence, du désastre, c’est le fait d’édifier en dogme une opinion. Ce n’est pas la liberté d’expression qui doit être contrôlée, mais la propension à ériger des idées en dogmes, comme l’ont fait ceux qui sont à l’origine des re-ligions, notamment bibliques, qui ont sans doute, par dog-matisme, engendré les pires horreurs qu’a connu le monde.

650. Les Musulmans se prétendent humbles, mais devant leur dieu imaginaire seulement (terrifiés qu’ils sont par leurs démons), car c’est plutôt vaniteux, arrogants, prétentieux, qu’ils se manifestent devant ceux qui ne sont pas eux.

651. Le super héros  » Superman  » a été inventé par deux Juifs pour se protéger de l’oppression, au moins en imaginaire. Cela ne vous rappelle rien ? Bien avant d’avoir in-venté le super héros, les Hébreux ont inventé un être tout-puissant avec lequel ils mènent 90% du monde à la baguette (avec la ferme intention de soumettre les 10% restant) :  » Dieu « . Enfin… inventé ! Ils ont dévoyé un dieu monothéiste pour le faire parler selon leur bon vouloir. Le fait est que les tenants du judaïsme fabriquent le mythe du – peuple – Juif comme ils créent des vedettes de cinéma, en l’occurrence hollywoodiennes ; ils savent y faire.
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Le dieu juif (chrétien, musulman) est une arme de guerre psychologique déployée par ceux qui n’avaient pas la puissance militaire requise pour terrasser leurs adversaires. Faire croire à l’adversaire que l’on est doté d’une arme surpuissante, que l’on bénéficie d’un système de protection spécial et d’une capacité de représailles exceptionnelle, c’est ce qu’ont fait les Hébreux.
C’est ce que font les pays arabes face à l’Amérique juive : de l’esbroufe. Mais cela ne prend pas, face aux rois de l’esbroufe. Les Arabes essaient de dépasser leur maître sans innover ; comme les enfants qui croient leurrer leurs parents avertis des entourloupettes infantiles pour les avoir eux-mêmes mis en œuvre.
Le dieu des Juifs est une baudruche devant laquelle s’aplatissent les humains sous-développés spirituellement.

652. Etre la lumière du monde, c’est une chose. Reste à savoir si cette lumière est blanche ou noire.

653. Le niveau de rationalité atteint par le monde moderne empêche l’apparition d’une nouvelle religion monothéiste de type biblique, avec ses mythes grotesques, car quiconque se proclamerait aujourd’hui prophète du dieu de tous subi-rait les assauts analytiques de la raison auxquels la masse des sots, des incultes et des ignares d’antan ne pouvaient guère se livrer. Ce que les religions monothéistes primitives ont pu faire hier, à savoir s’enraciner dans les institutions du monde pour s’imposer jusque-là où est réputée régner la rai-son, quelle religion pourrait encore le faire ? Quelle religion, et quelle idéologie, quelle théorie, quelle représentation ar-tistique échappe à la critique, à la pluie de critiques, à la dissection forcenée qui finit par réduire à néant une œuvre de l’esprit non-conformiste. Il reste de l’œuvre spirituelle, ar-tistique ou scientifique, ce qu’il resterait d’un individu qui se dirait prophète d’un principe divin nouveau : aux yeux crédu-les de la masse commère, on présenterait un cadavre en lambeaux ; comme au cerveau les critiques et les exégètes présenteraient des mots sans l’esprit des mots.
A y réfléchir de plus près, c’est faire de la raison le moteur du monde que de la penser capable de soustraire le monde à tout ce qui ne relève pas de la raison ; l’état du monde montre qu’il n’en est rien . On pourrait dire que tout est possible en terme de mystique, aussi longtemps qu’il y aura des médecins pour cautionner la circoncision masculine rituelle, car il y a des choses qui sont au-dessus de l’intelligence et de la connaissance humaines, des choses capables de prendre le contrôle de l’espèce humaine et de lui faire agir de manière contraire à l’intelligence humaine ; ce que montre la pratique de la circoncision, cautionnée à tous les niveaux, par l’hirsute bête démonique comme par la fine fleur de la société pensante.

654. A l’heure où les tenants de la religion biblique mère obligent le monde à se prosterner devant eux et à se repentir financièrement pour expier indéfiniment les torts qui leur au-raient été faits, tout le monde omet consciencieusement de rappeler comment les religions bibliques dominantes se sont imposées au monde, entretenant ainsi le mythe voulant qu’elles se seraient révélées – aux adeptes des religions bi-bliques – par la grâce divine, et non imposées par la plus répugnante barbarie. Que les adeptes de la mortification éternelle fassent bien de se souvenir de ce qu’on leur fait oublier.

655. Le monothéisme judéo-islamo-chrétien se prétend une religion révélée, apparue spontanément, par l’effet ins-tantané d’une action divine fulgurante. On pourrait donc penser que quiconque compulse les textes de cette doctrine est aussi instantanément frappé d’un coup de foudre mysti-que de type amoureux. Il n’en est cependant rien ; sauf, éventuellement, chez ceux qui ont été préalablement condi-tionnés pour cela, par un environnement prosélyte. Pour se persuader de la prétendue divinité de ce type de religion, il faut s’en imprégner durant des années, de sorte à ne plus rien voir d’autre, de sorte à s’enfermer dans une bulle qui fait croire que la réalité est telle que décrite par ces textes. Il faut donc procéder comme on procède pour  » croire « , ne serait-ce que momentanément, en la véracité d’une œuvre de fiction : s’aliéner avec l’oeuvre pour que l’esprit ne jure que par elle ; le temps d’une lecture ou peu après, en ce qui concerne la plupart des écrits de fiction, le temps d’une vie pour ce qui est des écrits des religions.

656. Les croyants se moquent de la réalité et de la vérité. Ils n’ont d’yeux que pour leurs propres illusions. Mais ils ne sont pas une exception. Tout le monde vit dans une bulle, chacun dans la sienne ; qu’elle soit individuelle ou collective.

657. Par définition, ce ne sont pas des gens bien-portants qui vont chez le médecin ; tout au moins dans les pays régis par le calculateur monothéisme biblique (il en va autrement dans les pays – extrême-orientaux – régis par des philosophies de vie ). Par définition, ce ne sont pas des gens sains d’esprit qui s’adonnent au monothéisme biblique ; quant aux adeptes des religions polythéistes, on dirait qu’ils voient des éléphants roses comme les alcooliques et les drogués.
Il suffit de voir qui sont donnés en exemple à suivre par les prosélytes musulmans de France et d’Europe : des pauvres types pommés, désoeuvrés, errants, isolés, incultes, ineptes, déracinés, qui ont trouvé quelque chose dans leur néant, un petit quelque chose qui leur fait de l’effet stupéfiant comme la moindre soupe d’herbes et de racines enivre le famélique ; et quand ce ne sont pas les pauvres types bienheureux qu’on leur dise à quelle heure se lever, de quel coté du monde déféquer, à quoi penser et comment bander, ce sont des petites femelles frigides qui n’en reviennent pas de s’être fait sauvagement culbuter par des saucissons enfarinés, le genre de femelles qui se croiraient au paradis et en compa-gnie de dieux si on les abandonnait dans la jungle pour qu’elles puissent se faire défoncer le plancher pelvien à la pine de babouin.

658. Le judaïsme fait croire à ses disciples qu’ils sont les préférés du dieu de tous, et qu’ensemble ils constituent un peuple unique, un  » peuple élu  » destiné à régner sur le monde. Les clones chrétiens et musulmans du judaïsme font croire à leurs disciples qu’ils sont de nature divine. Pourtant, rien ne permet objectivement de dire (sans élucubration, dé-lire mystique ou vanité humaine) qu’une quelconque entité dans l’univers a de l’estime pour l’humanité ; dont on pour-rait penser qu’elle a été  » chiée  » par une espèce de dino-saure. Tout porte à penser que si l’humanité disparaissait il n’y aurait personne pour la regretter ; en tout cas, il n’y aurait pas les innombrables créatures terrestres que l’humanité exploite, massacre, mutile, torture, dévore. Fort de ce constat, il semblerait que le profil bas soit celui qui va le mieux à l’humanité ; qui ferait bien de l’adopter au lieu de  » péter plus haut que son cul  » en se comportant en préda-trice génocidaire pour sembler la seule et l’unique.

659. Que donnent à voir ceux qui se prétendent  » les élus  » ou les préférés du dieu de tous, au nom duquel ils agissent ? Que le prétendu dieu de tous est un être divin, ou démoniaque ?

660. Comment procure-t-on aux gens le sentiment que  » leur  » dieu s’est révélé à eux ? (à grands coups de matra-que, quand même, donnés par les prosélytes) Comme on fume une pipe : on bourre la pipe, on tasse la bourre, et ffouff ! on flambe la bourre.

661. Ce n’est pas la religion qui détermine l’humanité, comme en témoigne l’Histoire et l’actualité, mais son rapport aux autres animaux, en l’occurrence le régime alimentaire. Le régime carnivore maintient l’humain au rang de bête san-guinaire. Au lieu de changer de religion pour évoluer spiri-tuellement, changez plutôt de régime alimentaire. Il suffit de dire cela pour que certains se croient devenus spirituels en adoptant un régime végétarien ; comme d’autres se pren-nent pour ceci ou cela du seul fait d’avoir été circoncis…

662. Tout le monde n’a pas l’envie ou le temps de confectionner ses vêtements. Tout le monde se contente du prêt-à-porter ; proposé ou plutôt imposé par ceux qui déci-dent de quelle façon les populations s’habilleront, que cela leur plaise ou non, que cela leur siée ou non. Tout le monde n’a pas l’envie ou le temps de s’engager dans une quête spi-rituelle pour dégager une philosophie de vie ou une religion personnelle. A peu près tout le monde se contente donc du prêt-à-penser proposé ou plutôt imposé par les religions dominantes. Quant à une quête amoureuse, pour la plupart des gens elle se réduit à l’impérieuse nécessité de trouver, au plus vite, dans leur environnement immédiat, et conformé-ment à ce la norme impose pour chaque âge, une  » petite copine  » ou un  » petit copain « , une conjointe ou un conjoint.
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Il y a toujours des individus qui s’approprient la norme – vestimentaire – prescrite par un prescripteur influant, et qui se mettent à dédaigner et dénigrer quiconque n’adopte pas la norme qui fait autorité, veillant – par la pression psychologi-que – à ce que tout le monde adopte cette norme – vestimentaire – comme eux. Ainsi agissent ceux, les égocentriques vaniteux de mentalité mafieuse qui, non seulement veulent être  » de la partie « , être  » du monde « , mais qui veu-lent de surcroît, plus ou moins, se donner des airs supérieurs et se sentir réellement supérieurs en adoptant les normes qui s’imposent au gens du monde, à ceux qui jouent dans une certaine pièce de théâtre, sur une certaine scène : celle où se trouve l’argent, la gloire, le pouvoir, mais aussi la guerre, la prédation, la destruction. Ces individus se moquent de savoir si ce qu’ils reprennent à leur compte est porteur de bonheur ou de malheur – pour les individus -. Seul leur importe d’être à leur aise dans le monde, comme ceux qui ont du pouvoir.
D’un simple vêtement –  » de marque  » – les gens peuvent prendre une apparence prestigieuse et se prendre pour ce qu’ils ne sont pas, comme par la simple adhésion suiviste aux religions bibliques (dominantes) les gens se prennent pour les êtres spirituels qu’ils ne sont pas. N’importe quel abruti peut gonfler son ego, enflammer sa vanité, et se pren-dre pour un roi simplement en brandissant la banderole  » Juif « ,  » Chrétien  » ou  » Musulman « , Français, Américain ou Allemand, homme ou femme.
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Quiconque adopte une religion au terme d’une quête spiri-tuelle – même si son périple a été conditionné par de nom-breux facteurs (comme son origine géographique, ethnique, culturelle, etc.) – sait avoir dû faire des choix – qui tiennent à peu de choses -, il sait qu’il aurait pu prendre une autre voie que la sienne (sauf à se mentir et à se faire croire qu’il induit ses choix ou que ses choix ont été orientés par le dieu de la religion qu’il a finalement  » choisi « ). Par conséquent, il ad-met que les autres puissent suivre une autre voie, une autre religion que la sienne. Au lieu de cela, on a des troupeaux de bestiaux conditionnés à croire qu’il n’y a qu’une seule voie possible, celle qu’ils empruntent ; et qui n’est pas celle qu’ils ont choisie, mais celle qu’on leur a imposée. Ces troupeaux procèdent donc d’une seule façon : par la contrainte, la force, l’obligation, le fascisme, le totalitarisme, le radicalisme. Pour ces troupeaux égocentriques qui n’ont pas eu le choix, laisser le choix aux autres est inconcevable. Voilà de quoi se composent les disciples des religions bibli-ques, comme la masse des connards de mentalité ma-fieuse.
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Ainsi même qu’on se mouille en étant jeté dans l’eau, que l’on se corrompt en participant activement à la vie politique, sociale, économique, on ne peut réfléchir, forger sa propre personnalité, sa propre opinion, sa propre pensée, sa propre culture, sa propre religion, ses propres goûts, en étant conti-nuellement la proie des affres de la vie sociale. C’est ainsi que les organisations tribales, mafieuses, communautaristes, sectaires, religieuses, ne laissent pas un instant de répit aux individus, qui sont continuellement sous le regard et la pres-sion des autres, afin qu’ils ne puissent développer une auto-nomie de la vision, de la réflexion, de la culture, du mode de vie.
Il y a manifestement à l’œuvre, tout au moins dans certains lieux de formation fermés, des pratiques sectaires consistant à faire en sorte que les individus ne puissent s’isoler du groupe, en les aliénant à l’  » esprit de groupe  » (à la pensée unique), en veillant à ce qu’il y ait toujours au moins deux personnes ensemble ; une personne seule sème rapidement le trouble, la suspicion, l’interrogation. Une personne qui s’isole peut  » faire le point  » et voir tout ce qu’elle ne peut voir en étant enchaînée à la masse, sous l’emprise du groupe. On pourra vérifier cette tendance dans les villes for-tement imprégnées de la mentalité mafieuse, tribale, com-munautariste, sectaire, primitive.

663. Les gens ont faim de réponses aux questions existentielles. Les idéologies, philosophiques, religieuses ou autres, leur remplissent l’estomac cérébral avec une pitance, qui n’est pas au goût de tous, qui rassasie plus ou moins, mais qui suffit à la plupart des gens. Les religions sont des soupes populaires pour les esprits vides.

664. Ceux qui tirent leur pouvoir des religions ont intérêt à ce que l’enfer règne sur terre pour pouvoir vendre leur camelote ; comme l’industrie pharmaceutique a intérêt à ce que les gens soient malades. Quitte, donc, à comploter pour provoquer des situations favorables au commerce des reli-gions.

665. Les gens instruits, intelligents, cultivés, persistent à adhérer aux religions bibliques notamment, parce que peu leur importe le vrai ou le faux, seul leur importe de pouvoir broder leur vie sur un canevas, la structurer avec des orienta-tions, la délimiter (pour la cerner et la  » contrôler « ) avec des bornes. Ils veulent une vie rangée, non pas une vie aventu-reuse s’enfonçant dans l’Inconnu, à chercher perpétuellement des réponses à des questions qu’ils pensent sans ré-ponse. Ils ne sont pas aussi stupides que laisse penser leur attachement à des mythes improbables, des préceptes déli-rants, des mœurs primitives. Ils sont juste très casaniers – de l’esprit -. Ils aiment le ronron quotidien d’une voiture bien réglée qui les fait se promener le long d’un fleuve tranquille.
Peu leur importe de vivre dans une démocratie, une autocra-tie, une république ou une monarchie. Seul leur importe d’être proche du Pouvoir ; de ce qui subvient aux besoins vi-taux, avec, si possible, une bonne dose de luxe. C’est pour-quoi ils participent à la mascarade électorale de France et d’ailleurs ; pour se sentir proche du Pouvoir.

666. Les gens prétendent adhérer au credo républicain, mais en fait ils n’y adhèrent pas.
La liberté ? Ils n’aiment pas la liberté, ni pour eux ni pour les autres ; ce qu’ils nomment  » liberté  » se limite en réalité à ce qui leur permet de profiter de la vie. Ils veulent être des mou-tons ou des gardiens de moutons (aussi privés de liberté que des géniteurs aliénés par les charges familiales). Ils redoutent tellement la liberté qu’ils s’enferment sciemment dans les ri-tes comme le mariage, dans les corporations, les mafias, les religions, les sectes, les clans. Les gens veulent savoir quoi être et que faire, et ils ne veulent pas avoir à chercher – au risque d’errer et de se tromper – toute leur vie ; ils veulent que  » on  » le leur dise, une fois pour toutes, pour ne pas ris-quer de sanctions.
L’égalité ? Qui adhère à ce principe ? hormis les adeptes de la vie en communauté où aucune tête ne dépasse et dans laquelle l’individu se fond dans le groupe tribal en y dispa-raissant plus ou moins comme un jeune enfant qui fait en-core corps avec sa mère. Sûrement pas tous ceux qui cher-chent continuellement à  » tirer la couverture  » de leur coté en payant le moins d’impôts possible, autant qu’ils le peuvent, en ne pensant qu’à leurs intérêts, à leur famille, à leur car-rière, à leur retraite. Ils sont la norme, tous ceux qui piétinent continuellement le principe républicain voulant que chaque voix compte pareillement. En réalité règne partout la loi du plus fort, du plus rusé, du plus hypocrite.
La fraternité ? Faut-il en rire ou en pleurer ? Où voyez-vous de la fraternité dans les fratries, dans les pays ? Il y a surtout des chaînes et des prisons, des antagonismes et des conflits. Ce que l’on nomme fraternité se réduit le plus souvent à des échanges de bons procédés, des compromis calculés pour ne pas s’épuiser à vivre continuellement dans ce qui est de l’ordre du monde : la guerre, la compétition, la rivalité.

667. Nombre de gens, matérialistes non croyants ou pseudo croyants, sont prêts à tout (voler, tuer, mutiler) pour gagner de l’argent, pour s’enrichir énormément, pour accé-der à un statut social supérieur. Les croyants sont également prêts à tout pour bénéficier des faveurs de leur dieu qui leur promet tout. Ils sont prêts à tuer, voler, égorger, mutiler sexuellement les enfants. Tous ceux-là ne diffèrent qu’en ap-parence.

668. La divinité que les croyants prétendent honorer en étant disposés à égorger ou mutiler sexuellement leur progé-niture n’est rien d’autre que leur bestialité.

669. Chaque jour, des milliards d’individus s’acharnent, par des moyens honnêtes ou criminels, à perpétuer la reli-gion qui leur a été infligée. Ce n’est pas la religion qui est le pilier de leur vie, ce sont eux qui sont les piliers des reli-gions ; lesquelles disparaîtraient de la vue de tous sans le prosélyte acharnement forcené de leurs disciples aliénés. Ils sont comme la ferraille qui arme le béton du pilier sur la-quelle il est coulé ; sans ferraille le béton ne résiste pas même à son propre poids.
On pourrait dire que les religions sont comme les femmes, qui doivent la beauté et la valeur qu’on leur attribue au fait que les hommes s’évertuent à embellir les femmes avec la joaillerie, la cosmétique, la confection, et tout le luxe qu’ils façonnent pour y emballer les femmes ; parce que les fem-mes ne sont manifestement pas assez splendides et merveil-leuses en nature pour que les hommes perdent la tête pour elles et se pourrissent la vie en  » s’envoyant en l’air  » avec elles. Mais ce serait trop dire. Les religions sont moins que les femmes. Elles n’ont rien pour elles, elles ne reposent sur rien ; car elles n’émanent que des hommes qui fantasment sur les femmes (des hommes qui cherchent à conformer le monde à ce qui leur plait).
Il faut vraiment que les religions ne reposent sur rien pour avoir besoin d’être soutenues et maintenues vivaces par des milliards d’aliénés viandeux et merdeux. Les religions, c’est comme les politiques et tous les meneurs d’Hommes : ils doivent la valeur et le pouvoir qu’on leur attribue au soutien que leur accordent des millions de personnes (par espoir, tour à tour satisfait et insatisfait ).

670. Il est curieux d’entendre les directeurs de conscience bibliques dénigrer la sodomie, alors qu’ils la pratiquent sur leurs ouailles qui, manifestement, adorent ça.

671. Le dieu des monothéistes ? Le totem dématérialisé des primitifs.

672. Les circonciseurs et leurs épigones bassinent le monde avec les crimes du nazisme en imposant une diaboli-sation et une interdiction du néonazisme sur la base des cri-mes perpétrés par cette idéologie. Mais ne faudrait-il pas, alors, tout autant diaboliser et interdire le communisme, le libéralisme, et surtout la religion judéo-islamo-chrétienne, sur la base des crimes commis au nom de ces idéologies ?
Les religions monothéistes se sont répandues par la terreur, la menace, la force, les massacres, l’intimidation, dès la naissance, en menaçant éventuellement de mort l’apostat… mais des cérémonies commémoratives pour rappeler cela, il n’y en a pas.

673. Si les tenants du pouvoir ne maintenaient pas la pression sur les gens (comme cela se passe avec les Juifs et les Musulmans, qui font pression les uns sur les autres ; ce qui, par exemple, a fait se développer le port du voile isla-mique), les gens cesseraient de s’adonner à ces religions ; personne n’aurait envie de suivre ces religions, personne en dehors des sadiques avides de pouvoir et les masochistes qui aiment être dominés, régentés, guidés.

674. Si on ne peut dire que les religions bibliques sont des idéologies de haine et de mort (ce que leurs textes et leur application laissent pourtant penser, bien qu’elles contien-nent des préceptes qui ne relèvent pas du Mal), au prétexte que l’on peut y voir ce que l’on veut, le Bien ou le Mal, alors il faut aussi cesser de dire que ces religions sont des religions d’amour et de paix, les lumières du monde, ou les paroles d’une divinité. Si on ne peut clairement définir la nature de leur propos, il faut cesser d’en faire des enseignements, des doctrines, des programmes politiques ; et les réduire à de simples œuvres de l’esprit.

675. A quoi sert une marque commerciale ? A savoir si on peut se fier à ses produits. Les religions bibliques traînent des casseroles qui devraient rendre les gens hostiles et mé-fiants – comme ils se dépêchent de l’être envers quiconque n’a pas une réputation irréprochable – ; mais apparemment les gens voient les religions et leurs casseroles comme de jeunes et vierges mariés qui vont à la noce, fêter leur lune de miel. Les croyants croient être attirés par de la lumière, comme de nobles créatures, mais il semblerait bien qu’ils soient attirés par de la fange, comme les mouches.

676. Le monothéisme biblique a provoqué infiniment plus d’atrocités que le nazisme. Dès lors que les Juifs sont en droit de réclamer des dommages et intérêts au monde pour ce qu’ils ont enduré du fait du nazisme, il devrait être offert à tout le monde de réclamer des dommages et intérêts pour ce que le monothéisme biblique leur a fait endurer, à eux et à leurs ancêtres. Cette prétention ne vient cependant pas plus à l’esprit des gens que ne serait venu à l’esprit de quiconque l’idée de verser des dommages et intérêts aux Juifs si le monde avait été converti au nazisme à 90%. Tout le monde s’évertuerait à doctement faire voir la lumière que le natio-nal-socialisme aurait versée sur le monde.

677. Il est fait croire aux gens de société qu’être adulte implique de se prendre au sérieux en arborant des airs suffi-sants, imposants, autoritaires, menaçants ; et être pris au sé-rieux, être respecté, écouté, obéi, c’est pouvoir faire ce que l’on veut, où l’on veut, quand on veut. Peut-on donc consi-dérer comme adulte l’espèce d’ovin simiesque baptisée  » es-pèce humaine  » ?
Etre un adulte, c’est assumer ses faits et gestes. C’est donc, par exemple, accepter d’être poursuivi et condamné pour avoir fait circoncire un enfant, un nouveau-né. Un adulte responsable ne se réfugie pas derrière une autorité religieuse (une puissance étrangère intégriste) pour circoncire ses pro-génitures en s’attendant à bénéficier de l’impunité pénale comme un mineur sous tutelle. Etre adulte n’est pas se contenter de faire ce que les dominants imposent en bénéfi-ciant ainsi de leur caution, de leur soutien, de leur protec-tion. Combien d’adeptes de la circoncision assument vrai-ment ce qu’ils infligent à leurs progénitures ; au risque, donc, d’être condamnés par la société qui n’est pas totale-ment soumise aux circonciseurs ? Combien se dédouanent plutôt sur une religion, une recommandation hygiéniste – de médecins intégristes, puritains, vendus au complexe médico-pharmaceutique -, une norme culturelle – imposée par les mâles dominants de mentalité mafieuse – ?
Pareillement, l’humanité doit se poser une question : l’humanité pense-t-elle sincèrement être sur un chemin qui ne la mène pas à sa perte, au point d’assumer ses faits et gestes et de vouloir persister dans sa voie ? Accepte-elle d’être éven-tuellement punie pour tout ce qu’elle a pu faire ? Imaginez donc qu’une entité supérieure se présente à l’humanité lors d’un  » jugement dernier « . L’humanité est-elle prête à enten-dre ce qu’on peut avoir à dire sur elle sans la flatter, sans la déifier ? Accepte-t-elle l’idée qu’elle puisse être condamnée à mort, traitée comme une monstrueuse et répugnante bête sanguinaire ? On peut en douter quand on voit le sort réser-vé à ceux qui osent ne pas flatter le monde des pseudo croyants ; le sort réservé à ceux qui démystifient, ceux qui dé-sacralisent, ceux qui contestent les dogmes qui déifient l’espèce humaine.
Quand les humains accepteront l’idée que l’humanité est seule livrée à elle-même et qu’elle ne doit compter que sur elle-même pour s’en sortir, au lieu de se déresponsabiliser sur des dieux et des diables, elle deviendra réellement adulte. Le jour où les humains deviendront massivement épris de sciences et d’arts, ils pourront déployer des trésors d’imagination pour explorer la vie et ses mystères sans char-latanisme, sans mensonge, sans superstition, sans mystifica-tion. Alors, peut-être, la vie se dévoilera à l’humanité, dans une splendide nudité ; ou dans une hideuse et terrifiante ré-alité. Ce sera alors pour l’humanité le début du commence-ment ; ou bien définitivement la fin.

678. Pourquoi les soi-disants croyants s’accrochent-ils fé-rocement ou machinalement à la religion qui leur a été féro-cement ou sournoisement imposée ? D’une part, parce que les parrains de leur religion mafieuse les terrorisent en leur faisant croire qu’ils iront en enfer dans le cas contraire. D’autre part, parce qu’ils n’ont aucune pratique spirituelle en dehors des simagrées qu’ils commettent au sein de la confrérie religieuse afin de se faire croire qu’ils sont spirituels grâce à elle. Ils sont spirituellement perdus en dehors de leur environnement cultuel parce que tout ce qu’ils font au nom de leur religion, ils le font comme des marionnettes tirées par des ficelles. Si on les coupe des marionnettistes, les marion-nettes s’affalent.
Quiconque est occupé par une pratique spirituelle, intellec-tuelle ou manuelle, ne se sent pas seul. Il n’a pas besoin d’être au milieu d’un groupe pour faire ce qu’il a à faire, ce qui lui plait de faire. Ce qu’il vit relève de la religiosité – animiste – ; à savoir qu’il fait Un avec la matière qu’il tra-vaille ou le sujet qu’il pense. Tous ceux qui s’aliènent à un groupe sont ceux qui ne feraient rien si le groupe n’était pas là pour  » leur mettre la pression « , parce que ce sont des si-mulateurs. Ils font avec les mâles dominants qui imposent les religions ce que font les femmes soumises : ils simulent leur plaisir, leur jouissance, leur extase ; pour ne pas être dédai-gnés par leurs maîtres vaniteux, qui leur reprocheraient ver-tement de ne pas leur faire honneur en appréciant comme il se devrait ce qu’ils ont fait pénétré en eux.
Des personnes ayant une démarche spirituelle autonome peuvent être attachées humainement à des personnes qui ont la même démarche. Cet attachement est humain, non pas forcené, aliéné, fanatique, tribal, ou encore mafieux. C’est le rapport qui est censé régir les hommes et les femmes qui se marient,  » par amour « . Mais quand on voit quelle proportion d’hommes et de femmes se marient réellement par affinité allant idéalement jusqu’à  » l’amour « , il est plus qu’illusoire et mensonger de prétendre que les disciples des religions sont davantage ou autant liés aux autres disciples que les hommes et les femmes mariés.

679. L’humain est une créature intéressée. Tout est calcul, tout est commerce avec cette créature. Si les religions bibliques disaient que  » Dieu vous a donné la vie, mais il n’a rien de plus à vous donner « , ce serait la faillite de ces religions. La ferveur des bigots n’a d’égale que la croyance qu’ils ont en une récompense divine ; comme l’humain ne doit la fidé-lité du chien qu’à la pitance quotidienne qu’il lui délivre. Ce n’est pas la croyance en un dieu immense qui fait le fana-tisme, c’est la croyance en une récompense immense. Le fa-natisme n’existerait pas si les religions ne faisaient pas croire que les plus fervents seront les plus grandement récompen-sés. Les plus fanatiques sont les plus cupides des croyants.
Les plus raisonnants des croyants assurent leur prospérité matérielle tout en investissant dans le mythe du paradis ter-restre, d’autant plus aisément que la mise de départ n’est pas élevée ; elle se réduit à quelques prières, quelques exhi-bitions dans les lieux de culte, et des oboles.
Si des barbus en robe de carnaval se présentaient de ma-nière convaincante et théâtrale (mystifiée) comme une autori-té religieuse notoirement mandatée par le dénommé  » Dieu  » pour faire entrer les bigots au paradis, en disant :  » La porte qui ferme l’entrée de cette caverne ne donne pas accès à une caverne ténébreuse et humide, mais au paradis lumi-neux et chaleureux. Pour y accéder, tu prends ton fils, tu lui tranches le sexe, tu l’égorges jusqu’à lui couper la tête avec le couteau… alors la porte s’ouvrira et tu pourras accéder au paradis.  » Tous les individus qui circoncisent leur progéniture au nom de leur religion et de ce qu’elle promet, s’exécuteront comme des charognards affamés devant un cadavre saignant, avec impatience et frénésie. Ce serait la ruée vers Lourdes (Jérusalem) en version Cannibal Holo-caust.
Est-ce diffamatoire de l’affirmer, ou bien la pratique de la circoncision est-elle l’aveu même de ce que les adeptes de la circoncision sont prêts à faire pour satisfaire leur croyance en un paradis terrestre ou extra-terrestre ? Il suffit de voir ce qu’ils font pour asseoir leur croyance dans le monde. Ils ex-termineraient l’humanité pour accéder à un paradis.
Faut-il rappeler que la circoncision des religions bibliques est une forme atténuée du sacrifice humain par égorgement ? (c’est en tout cas ainsi qu’elle peut être perçue – même si elle n’est pas présentée ainsi par les religions bibliques -, si on considère ces religions comme des inventions humaines) Certains égorgent un mouton comme ils égorgeraient un fils s’ils étaient persuadés d’obtenir ainsi à une forte récom-pense. Les individus qui circoncisent leurs progénitures disent avec le couteau ce que leur bouche et leur conscience n’osent pas dire : ils égorgeraient leur progéniture si leur re-ligion le leur prescrivait.
Voilà pourquoi ils s’accrochent à la circoncision avec une voracité démentielle : parce qu’ils croient qu’elle est la clé qui leur ouvrira les portes d’un Royaume d’or. Les humains qui aspirent à rien d’autre qu’à vivre comme des fleurs vivant d’eau et de soleil ne sont pas ceux qui commettent les cri-mes, les escroqueries, les malversations, les actes de barba-rie qui font de la vie terrestre un enfer de démons.
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S’il se trouve des adeptes des religions bibliques qui ne cou-rent pas après un paradis, mais qui s’adonnent aux religions par goût pour la vie spirituelle comme on peut avoir goût pour la sensualité de chair, en trouvant leur paradis dans cette seule démarche, il peut être vu en eux des êtres spiri-tuels s’ils ne sont pas dogmatiques. Mais combien sont-ils, ceux-là ? Ils ne constituent sûrement pas la masse des croyants, ni même des bigots qui, – tiraillés par leurs pul-sions sexuelles et leurs pensées morbides – parfois ne vivent même plus tant dans l’attente d’un paradis que dans le be-soin bestial d’intégrisme, de totalitarisme (parce que leur bestialité les démange, ils demandent à être psychologique-ment enfermés pour ne pas être dirigés et poussés aux cri-mes par leur bestialité, et se retrouver enfermés physique-ment), comme des intellectuels qui font des mots pour faire des mots, parce qu’ils sont enfermés dans une démarche qui tourne en rond, qui n’a plus de sens (comme ceux qui cava-lent après l’argent qu’ils ont déjà, parce qu’ils ne savent plus à quoi devait leur servir l’argent convoité).

680. Il en est pour dire que les pauvres doivent leur pau-vreté à une mauvaise appréciation de l’argent, qui leur serait sale (davantage que la saleté dans laquelle sont supposés se trouver les pauvres), tandis que les riches auraient une juste appréciation de l’argent. Mais ce n’est pas d’argent qu’il est question quand on parle du rapport des humains à l’argent. Il est question de ce que les humains font, non pas pour de l’argent, mais pour survivre, et pour se donner l’illusion d’être des dieux évoluant au-dessus de la condition animale. Beaucoup de gens ont un rapport méfiant avec tout ce qui se rapporte à l’argent parce qu’ils savent ce qu’eux et les autres font ou voudraient pouvoir faire pour de l’argent, et plus précisément pour avoir ce que l’argent permet d’avoir.
De même, il serait faux de dire que les gens ont un rapport faussé avec la nourriture. Les gens feraient tout pour de la nourriture, non pas pour ce qu’est la nourriture en soi, mais pour ce qu’elle permet de faire : survivre. Et pour survivre, les gens peuvent faire ce qu’il y a de plus sale. Tout ramener à une question d’argent est fallacieux, mais pas surprenant de la part de ceux qui fondent leur pouvoir sur le culte de l’argent et du prêt d’argent avec intérêt. Dans un monde où les choses s’obtiendraient autrement que par l’argent, l’argent n’aurait aucune valeur. Mais ceux qui contrôlent le monde en contrôlant l’argent, son utilité, son émission, sa valeur, eux ont intérêt à tout ramener à une question d’argent.

681. L’attitude et la mentalité d’un fort pourcentage d’intégristes relèvent de la psychiatrie (mégalomanie, délire pseudo mystique, fanatisme, délire de persécution, complexe de supériorité, etc.) ; pour tout dire, c’est de la psychiatrie que relève la moitié des gens, si on en juge par leur propen-sion aux ragots malicieux et aux interprétations particulière-ment malhonnêtes, à un point qui ne relève plus de l’erreur de jugement mais de malignité (ils manifestent avec les mots la bestialité prédatrice qu’ils ne peuvent manifester par le comportement, sous peine d’être encagés). Ceux qui croient avoir affaire à des êtres humains sont des aveugles qui commettent la naïve erreur de projeter sur les autres ce qu’ils sont eux-mêmes, au lieu de les observer objectivement. Ils commettent l’erreur de ceux qui n’ont pas assimilé les princi-pes du vivant, en l’occurrence le fait qu’un esprit anime le corps animal, le fait qu’un esprit, saint ou malin, peut animer un corps, le fait, donc, que tous les corps animaux ne sont pas inspirés par des esprits saints, mais, pour la moitié, par des esprits malins.
Les fous furieux sont enfermés dans les asiles sous haute sur-veillance, particulièrement lorsqu’ils entendent des voix leur intimant de circoncire des enfants, d’égorger des gens, de conquérir le monde pour le dominer en tant qu’êtres suprê-mes. Quand les loups égorgent les moutons, les bergers re-vendiquent le droit de les tuer. Quand des bêtes démonia-ques menacent gravement la vie des ovins humains, l’Etat ne fait rien pour les protéger (alors qu’il est mandaté pour cela) tout en interdisant aux gens de se défendre eux-mêmes. Et pour cause, c’est lui qui a introduit les égorgeurs de mou-tons.

682. Le prophète qui ne représente pas la jeunesse, le renouveau, est un faux prophète.

683. Les théologiens sont des gens qui se font reluire en lustrant l’héritage spirituel d’un berger ou d’un charpentier, pour que les bergers et les charpentiers se pâment devant les théologiens en se faisant à l’idée que les bergers et les char-pentiers comme eux ne peuvent comprendre ou remplacer l’héritage spirituel d’un berger ou d’un charpentier lustré par les théologiens.  » Vous n’êtes pas docteurs en théologie comme moi, donc vous ne pouvez pas savoir comme moi ce qui est spirituel et ce qui ne l’est pas. La spiritualité, c’est mon métier, ça me connaît ; vous pas. Alors payez-moi pour vous dire ce qu’il en est.  »
Les  » prophètes  » mettent au monde une idéologie. Ensuite toute une clique d’opportunistes, d’arrivistes, de cupides, de mégalomanes, font commerce, guerre, et quête de pouvoir, avec ce qui était une quête spirituelle, une quête du bon-heur, une découverte scientifique ou une invention huma-niste.

684. Vous ne pouvez juger une religion sans vous y être converti, sans être un théologien de longue date… laissent entendre les élémentaires prosélytes – musulmans, comme les Juifs élitistes, d’une manière plus hautaine -. Nul ne peut donc savoir qu’elle est la nature de l’arme qui le blesse, de l’aliment ou du médicament qui l’empoisonne, dès lors qu’il est ni balisticien, ni toxicologue, ni médecin ?

685. Les religions bibliques ont fondamentalement dix commandements, cinq piliers, et des tonnes de préceptes pour la vie courante, que mettent en avant les prosélytes (Témoins de Jéhovah, Musulmans…) pour attirer les gens. La France a aussi des préceptes universels, au nombre de trois, avec lesquels tout peut se résoudre : égalité, liberté, fraterni-té.
Face à la guerre, France répond :  » Egalité, fraternité.  » Face à la pauvreté, France répond :  » Egalité, fraternité.  » Aux conflits quotidiens, France répond :  » Démocratie, fraterni-té.  » C’est simple, clair, net, limpide. Vive la République, vive la France !

686. Si les religions unifient (aliènent) ceux qui sont de la même religion, elles divisent ceux qui ne sont pas de la même religion. Non pas que les religions fassent des mira-cles. Les religions ne sont qu’un des accessoires que les animaux humains arborent pour se reconnaître et éviter de d’entredévorer, quand ce n’est pas pour se distinguer et s’entretuer. S’il n’y avait pas de religions, il y aurait autre chose, d’autres rites, d’autres signes extérieurs de différence ou de ressemblance.

687. Les Musulmans s’imposent annuellement un jeûne mensuel – interrompu chaque soir – pour apprendre à se contrôler ; et aussi pour endurer la misère (comme pour ap-prendre la pitié, sans doute, ce qu’ils n’apprennent manifes-tement pas, eux qui circoncisent leurs gosses à défaut d’avoir ne serait-ce que pitié pour eux). Leur précepte est tellement efficace qu’ils doivent voiler leurs femmes de la tête aux pieds pour éviter de perdre leur sang froid et de les violer ; parce qu’ils ne se maîtrisent pas, ou pas assez. Et pourtant, il paraît que leur religion leur impose de livrer une bataille contre eux-mêmes (ils appellent ça  » djihad  » ; selon l’explication prosélyte pour faire mentir ce qui ordonnerait aux fa-natiques de se livrer à une croisade contre les mécréants), afin de parfaitement se maîtriser. Quelle farce !

688. Quand on constate combien il y a de mange-merde qui se gavent de ragots (qui s’adonnent aux scènes de mé-nage comme à l’idolâtrie fanatique des vedettes du specta-cle ou aux passions humaines), on comprend pourquoi il y a tant de croyants déclarés (bien qu’il y ait peu de gens épris de spiritualité, de sagesse , de justice, de vérité).

689. Des Musulmans disent avoir compris l’essence de leur religion, qui serait une belle religion d’amour et de paix. Mais ces Musulmans n’ont pas le Pouvoir dans les pays ara-bo-musulmans. Les obscurantistes, les barbares et les despo-tes qui ont pris le Pouvoir n’ont, eux, rien compris à la beau-té de la religion musulmane ; si eux ni la masse de leurs concitoyens putassiers et bestiaux, qui cautionnent le totalitarisme, qu’il soit sous couvert de religion ou pas (car manifes-tement ils aiment être empalés sur un manche de pioche).  » Nul n’est prophète en son pays.  » Et nul n’est un bon croyant dans son pays ; parce que les pays sont régentés par des gens de pouvoir qui ne sont pas spirituels dans l’âme, mais prédateurs, cupides, vaniteux, arrivistes, mégalomanes, déments… des gens qui s’approprient tout, y compris les idées, les principes vitaux comme les principes religieux, pour en faire un dogme sur lequel ils installent leur trône.
Les Musulmans, c’est comme les autres populations des pays totalitaires : c’est manifestement quand ils sont sortis de leur pays qu’ils voient clair dans ce que devrait être leur pays, leur culture, leur religion ; jamais quand ils sont sous le joug de ceux qui s’emparent du Pouvoir, et qui crèvent les yeux des gens dès la naissance pour leur dire :  » N’est-ce pas que vous avez besoin d’un guide suprême ?!  » La France n’est pas vraiment démocratique, mais pas totalement aristocrati-que. C’est pourquoi les Français peuvent voir à moitié ce que devraient être leur pays, leur culture, leur religion ; ils sont mi-endormis, mi-éveillés. Les Français n’ont pas eu les yeux crevés, mais ils reçoivent quotidiennement de la poudre dans les yeux, du sable ou des éclairs de lumière aveu-glante ; si bien qu’il leur est impensable de ne pas acclamer ceux qui les éblouissent.

690. Novembre 2011. Après avoir attaqué la secte de la Scientologie (qui est religion aux USA ; ce qui n’est pas étonnant, sachant que cette doctrine est basée sur la cupidité et le contrôle mental des individus), un groupe de pirates in-formatiques, baptisés  » Anonymous « , a attaqué des intégris-tes égyptiens (les  » Frères musulmans « ). En réponse, des pi-rates pakistanais (comme  » Tha Disastar « ) ont attaqué le site officiel des  » Anonymous « .
 » Tha Disastar indique […] que les « Anonymous devrait rester dans les limites du raisonnable et ne pas s’occuper des affai-res de religion ».  » ( » Les Anonymous piratés « , le 12-11-2011, http://www.zataz.com/news/21701/anonymous–ddos–disastar.html)

Il n’est pas ici question de religion (étant question d’intégrisme), mais de mafia et de drogue, d’argent et de pouvoir. Il en est qui vendent des drogues portant le nom de  » shit « ,  » crack « ,  » crystal « ,  » M-cat « …  » piss  » ou  » crot « , comme d’autres vendent une drogue baptisée  » Dieu  » ; une drogue qui se présente sous forme d’une bille opale qui ne produit son effet qu’introduite dans le derrière, en faisant alors dire à l’introjeté (l’initié) :  » Dieu est entré en moi – comme il est entré dans le corps de Marie, mère de Dieu -, je suis une bille, je suis Dieu « .
Les trafiquants de  » Dieu  » agissent comme tous les mafieux, tandis que les consommateurs agissent comme tous les drogués dépendants, parfois prêts à tous les crimes pour pou-voir s’enivrer avec leur drogue fétiche, qui, comme toutes les drogues, promet le paradis :  » Dieu « . Les consommateurs qui planent ne sont pas les commerçants qui calculent. Les trafiquants de  » Dieu  » ne sont pas attirés par le pouvoir de dépersonnaliser et d’halluciner de cette drogue,  » Dieu « , mais par le pouvoir qu’elle permet d’avoir sur les popula-tions.
 » Ils  » devraient éviter de se mêler de religion ; ils devraient ne pas s’aventurer sur le territoire des mafieux de la religion ? Quand les religions se mêlent de la vie de tout le monde, il est légitime que tout le monde se mêle de reli-gion. Que les religions restent dans leurs lieux de culte, cela évitera les mauvais mélanges de genre, et personne ne se mêlera des affaires d’autrui. Que ceux qui veulent s’initier aux religions, même au prix d’une circoncision, qu’ils le fas-sent en leur nom propre, et qu’ils évitent d’imposer cela à qui que ce soit, progénitures comprises.

691. Pour ceux qui n’ont pas lu le Coran, on vous le fait en résumé : si vous n’avez pas lu le Coran, vous êtes des ignorants ; lisez tous le Coran, vous deviendrez nécessaire-ment Musulmans.

692. Les lois pénale et  » religieuse  » sont des artifices qui donnent à l’animale espèce  » humaine  » l’illusion d’une hu-manité. Par le puritanisme, par la morale, par les mutilations génitales, par la culpabilisation… les animaux mi-humains sont empêchés d’avoir le comportement – sexuel – sauvage qui leur correspond ; ainsi même que l’on donne l’illusion qu’un oiseau n’est plus un oiseau en l’emmaillotant dans une camisole de force pour l’empêcher de voler.

693. S’il faut dire que les religions bibliques ont civilisé les païens en leur faisant renoncer au barbare culte rituel du sacrifice humain au profit de l’à peine moins barbare sacrifice rituel du prépuce masculin (forme atténuée du sacrifice humain), il faut dire que d’autres religions rempla-ceront les religions bibliques en faisant disparaître le culture du sacrifice rituel du prépuce masculin, afin de faire évoluer l’humanité ; peut-être en le remplaçant par un simple ta-touage circulaire délimitant le prépuce.
Evidemment, les tenants de la circoncision, spécialement les Juifs – qui se présentent comme le suprême et lumineux peuple élu  » destiné à sortir le monde des ténèbres -, ne veulent pas recevoir cette leçon, eux qui veulent être les seuls à donner des leçons, pour pouvoir dominer le monde. Il re-viendra donc à ceux qui jugent ce principe valable de l’intégrer dans leur façon de penser et de voir les choses, afin qu’apparaisse une nouvelle religion (un nouveau monde), conforme à ce principe.
Cela implique de commencer par se libérer – affectivement, mentalement, moralement, spirituellement – de l’emprise des religions bibliques et de leurs tenants, de les aborder avec une indépendance d’esprit (avec l’état d’esprit de l’observateur, et non avec le regard du soumis), afin de se mettre dans la disposition d’esprit de ceux qui aspirent à un autre monde, en s’engageant de tout leur être dans une quête spi-rituelle tendant vers ce sens ; quitter le giron des religions bi-bliques et voler de ses propres ailes spirituelles. Car aucun monde nouveau n’adviendra si les pieds ou la bouche sont les seuls organes à se mouvoir. Le changement viendra d’abord par ce qui viendra à l’esprit des gens.
A quoi bon le dire ? puisque les religions futures ne peuvent apparaître qu’après la fin du monde biblique. Parce qu’il est dans l’ordre des choses que des choses soient dites ou pen-sées bien avant qu’elles ne se vérifient ou ne se concrétisent presque unanimement ; de même qu’il y a une étincelle avant d’y avoir le feu, de même que la plupart des gens ne voient que les feux, pas les étincelles ; c’est d’ailleurs pour-quoi tout le monde n’est pas un riche spéculateur : parce que tout le monde ne voit pas les choses venir, la plupart des gens ne les voient qu’avec le nez dedans.

694. Beaucoup de gens prétendent voir le dieu de l’univers alors qu’ils ne voient pas ce qui se trame sous leurs yeux. Et c’est pourquoi on leur donne à voir un dieu de l’univers : parce qu’ils ne verraient pas une baleine dans leur bain.

695. Les Français ont déserté les églises, ils sont devenus sourds à la vérité divine. Ils se sont rués dans les bars, pour trouver leur vérité dans les ragots. Ils ont remplacé l’eau bé-nite par l’eau marketing, l’eau-de-feu, l’eau du Diable ; et accessoirement la pisse qu’ils urinent, les uns sur les autres.

696. Il parait que nous sommes dans un univers infini et éternel, au sein duquel tout est possible. Mais des gens di-sent qu’il faut marcher sur un seul chemin ; le chemin tran-chant des circonciseurs : le leur.

697. Ce que font les charlatans et autres sorciers, pour faire croire à leur pouvoir et à leur statut supérieur, quand ils provoquent des phénomènes spectaculaires qu’ils annoncent au nom d’un pouvoir médiumnique, c’est ce que font les Juifs, qui préparent une apocalypse en l’annonçant comme l’avènement qui couronnera la supériorité des Juifs et leur intronisation à la tête du monde. C’est ainsi que les aliénés aux religions bibliques aiment voir dans les événements plus ou moins provoqués par les tenants de ces religions, les si-gnes annonciateurs révélés dans leurs textes religieux.
Vous inventez une religion, et vous prédisez :  » Quand la plus grande forêt du monde brûlera, notre règne sur terre se-ra venu. Les crédules devront se soumettre à nous sous peine de provoquer la fin du monde.  » Vous faites mariner le monde pendant quelques générations, et vous provoquez cet incendie spectaculaire. Cela suffira à convaincre les plus crédules. Pour convaincre les moins crédules et les plus aver-tis des moyens de supercheries, il faut être plus habile. Ce n’est qu’une question de complexité, pas de procédé. C’est toujours dans les  » trous de conscience  » que prospèrent les Pouvoirs.

698.  » Un entrepreneur israélien a mis au point une mé-thode pour fabriquer du papier à partir des déchets humains [en transformant en papier recyclé propre la cellulose qui se trouve dans le papier toilette et les matières fécales].  » ( » [Chauvinisme mercatique] : Israël invente le papier issu d’excréments humains ! « , le 17 avril 2012 ; http://jssnews.com/2012/04/17/ecologie-israel-invente-le-papier-issue-dexcrements-humains/)
Mais où a-t-il donc puisé son inspiration ?…
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Prochaine étape : équiper les culs d’une culotte catalytique capable de transformer le caca en papier hygiénique, de sorte à pouvoir se torcher automatiquement, en cycle conti-nu ; il faudra juste penser à retirer les rouleaux de papier re-cyclé qui se seront entassés ; pour en faire ce que bon sem-blera à chacun (se moucher, imprimer un  » livre saint « , écrire des billets amoureux…).
La recherche sur le recyclage des déchets est à l’ordre du jour. Un japonais n’a-t-il pas synthétisé une viande hachée à partir d’excréments humains ? ce qui est quand même plus utile que du papier.
Au Japon, on propose même la  » popocyclette « , une  » moto qui fonctionne avec un carburant gratuit et inépuisable : les excréments !  » (http://www.midilibre.fr/2012/08/29/connaissez-vous-la-popocyclette-a-la-japonaise,554305.php )
Comme quoi, le shintoïsme, c’est mieux que le mono-théisme ; en tout cas, ça inspire fort bien les Japonais.
Félicitations quand même à l’Israélien. La Bible étant le livre le plus imprimé, son innovation permettra d’épargner les ar-bres, qui seront plus utiles, par exemple, pour construire et chauffer des maisons.
Cela étant, on pourrait dire que le recyclage des déchets existe depuis des lustres, s’agissant des déchets de l’esprit qui ont donné naissance aux religions de la circoncision.

699. Vous naissez dans un monde où les géniteurs mutilent le sexe de leurs progénitures en traitant le sexe naturel de laid, de sale, d’impur, de colporteurs de maladies, de démoniaque. Avez-vous l’impression d’être proche du para-dis ou de l’enfer ? Quand vous voyez la gueule de ceux qui se posent en gardiens de la spiritualité terrestre, avez-vous plutôt l’impression d’être proche du paradis ou de l’enfer ?
Vous êtes dans un monde où les géniteurs violentent, mutilent, exploitent leurs progénitures. Un monde où hommes et femmes s’unissent par contrainte en cherchant réciproquement à se  » baiser  » par derrière. Et dans ce monde où tout le monde  » baise  » tout le monde, vous avez des gens qui se posent en Lumières du monde, en gardiens de l’Ordre divin, par l’instauration d’une culture de la circoncision, de la soumission des enfants aux parents (qui sont à honorer, même si ce sont des putes et des putains, des crapules, des pervers, de sordides barbares, ce qu’ils ne peuvent pas être, bien sûr, s’ils suivent à la lettre la religion de la circoncision qui énonce le dit commandement), comme du communauta-risme… Ces gens prétendent que leur modèle socio-culturel est divin, bien qu’ils n’aient fait que codifier la violence, l’organiser, l’encadrer, la planifier, avec des rites comme la circoncision, à la manière des mafieux.
Face aux fanatiques et aux aliénés des religions de la cir-concision, les Occidentaux vidés de substance se sentent af-faiblis, désemparés, quand ils se sont pas fascinés, admira-tifs, envieux. Mais il n’y a pas vraiment pas de quoi se pâmer devant le communautarisme primitif, barbare ou pervers, des adeptes de la circoncision, car ce qu’ont fait les religions bi-bliques n’est rien d’autre que codifier, organiser et planifier la violence, la perversité et la barbarie ; avec des rites et des lois.
Dépasser la violence démoniaque de l’espèce mi-humaine revient à abolir la circoncision, comme dépasser la violence bestiale de l’espèce  » humaine  » primitive a conduit à abolir le sacrifice humain. De venir humain implique de retirer de soi ce qui inspire la pratique de la circoncision. L’évolution humaine qui en découle fait passer l’être mi-humain à l’être humain dans une ampleur identique à celle qui différencie les  » sauvages  » adeptes du sacrifice humain (les coupeurs de têtes) des adeptes des religions biblique (les coupeurs de verges).

700. Les Arabo-musulmans ne célèbrent pas la naissance de leurs enfants avec des anniversaires, comme en Occident, ils célèbrent la mort de leurs enfants avec la fête de la circoncision. D’un côté le culte de la vie, de l’autre le culte de la mort.
Les Musulmans prétendent suivre la plus vertueuse des philosophie de vie parce qu’ils imposent  » tu honoreras ton père et ta mère « , mais quand eux tournent la tête honteusement lorsqu’ils voient une scène d’amour (un couple qui s’embrasse), ils laissent entendre qu’ils sont honteux d’avoir commis l’acte de chair qui a produit des progénitures qu’ils veulent idolâtres à leur endroit. Si on ajoute qu’ils mutilent sexuellement leurs gosses parce qu’ils estiment leur sexe honteux, diabolique, laid, sale, puant, colporteur de maladie, on peut se dire que vraiment, il n’y a pas de quoi les porter en esti-mes, ces gens-là.

701. Les nationalistes chrétiens et musulmans qui se réfugient dans le christianisme et l’islam pour échapper à l’emprise des Juifs sont comme ceux qui croient sauver leur patrimoine en quittant une banque d’un réseau bancaire pour aller dans une autre banque du même réseau bancaire. Le christianisme et l’islam ne sont pas-ils des filiales du ju-daïsme ? Ce à quoi échappent les Chrétiens et les Musul-mans est ce à quoi échappent les clients d’une société ano-nyme bancaire cotée en Bourse en allant dans une de ses caisses régionales.

702. La divinité est/vient à l’esprit ce que l’humanité est /vient à la bête. Comptez les humains obscurantistes avant de compter les divins éclairés. Vous constaterez qu’il faudrait qualifier l’homo sapiens d’espèce  » mi-humaine « , parce que la moitié des homo sapiens, au moins, sont plus proches de la bête que de l’humain. Pour ce qui est de trouver des êtres humains que l’on peut qualifier d’êtres divins parce qu’ils sont aux êtres humains ce que les êtres humains est aux bê-tes humaines… il faudrait au moins avoir – le sentiment de – la divinité en soi. Qui le peut ? Pour savoir qui le peut, il faut commencer par éliminer les vaniteux des religions bibliques qui se prétendent dans la Vérité.

703. Les religions bibliques, c’est comme Actimel® (lait fermenté) et consorts : pour en sentir un petit effet, il faut en consommer en grande quantité pendant un certain temps, mais l’effet cesse dès que l’on cesse de s’en abreuver. Cela fait des siècles et des millénaires que les terriens sont gavés de ces religions, en continu et de force, parce que leurs ef-fets cesseraient aussitôt que les terriens cesseraient d’en être gavés.

 » En décembre, EFSA étudie une demande de Danone sur les bienfaits d’Actimel sur les personnes agées et explique dans un compte rendu « les preuves fournies sont insuffisantes pour établir une relation de cause à effet entre la consom-mation d’Actimel® et une réduction du risque diarrhée ».
Les années de recherche scientifiques réalisées par Danone n’ont pas suffit pour convaincre l’EFSA.  »
http://www.beurk.com/zoom-produits/activia-et-actimel-de-danone-des-arguments-scientifiques-non-fondes

Danone a changé son approche en reconditionnant son produit, qu’il accompagne d’un message qui se contente désormais d’être écologique :  » Je suis une bouteille d’origine vé-gétale.  » http://www.actimel.fr/bouteille-d-origine-vegetale
Ainsi même, jadis les puritains bibliques disaient  » le diable est dans le sexe « , aujourd’hui ils disent  » le sida  » ; pour promouvoir la pratique de la circoncision. Jadis les circonciseurs bibliques présentaient la circoncision comme un moyen d’empêcher la masturbation et de détourner l’homme du sexe – féminin -. Aujourd’hui ils la présentent comme une prati-que favorisant la sexualité et le plaisir féminin. Ou comment vendre un même produit à des publics différents. On peut appeler ça  » retourner sa veste « , ou  » se livrer à de la rhétorique talmudique « .

704. Les Arabo-maghrébins, quand ils ont le cul en l’air, c’est par humilité, pour se soumettre à leur dieu Allah. Les Américains, quand ils ont le cul en l’air, c’est par attache-ment démesuré pour leur dieu Dollar, pour péter plus haut que leur cul ; avec tout l’argent qu’ils impriment, on dirait même qu’ils sont suspendus, la tête à l’envers, à un ballon d’hélium accroché au derrière.

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