03. PROPAGANDE, ALIENATION, MANIPULATION, ABUS PSYCHOLOGIQUE, DESINFORMATION

316.  » Vu à la télé « ,  » scientifiquement prouvé « ,  » divi-nement sanctifié « … ces certifications sont du même ton-neau ; elles s’adressent au même type d’individu.

317. Il y a des cochons qui ont été fait moutons par l’éducation. Leur vie de moutons est tellement ennuyeuse qu’ils aiment l’épicer avec des ragots pour sentir un peu ce qu’ils sont au fond d’eux : des mange-merde.

Recette ancestrale pour mitonner une bonne soupe tradition-nelle aux ragots:
Mettez dans la bouche une histoire de mœurs : adultère, homosexualité, pédophilie, viol…
Mettez une histoire d’argent : arnaque, vol, abus d’aides so-ciales…
Ajoutez un zeste de race, d’ethnie, de couleur ;  » c’est géné-tique « ,  » c’est dans le sang « .
Et aussi une dose de religion.
Un peu de psychologie de comptoir est un plus ; dites :  » C’est un taré « ,  » il est fou ce type « ,  » il est pas normal « ,  » ça vient de son éducation « …
Assaisonnez de crachats, de pisse, de merde, de sperme, de sécrétions vaginales.
Mâchez, chauffez, mettez à mariner, laissez refroidir, ré-chauffez, salez, poivrez. Ajoutez de l’huile quand la soupe est encore sur le feu, et servez.

Ne vous inquiétez pas trop de servir de soupe aux ragots, car cela rassure beaucoup de gens de savoir que vous n’êtes pas virginal, propre, blanc, pur, intact, nouveau-né ; comme eux-mêmes, qui sont sales, et qui ne supportent pas les privi-légiés qui ne sont pas dans la merde  » comme tout le monde « . Savoir que vous avez expérimenté la vie vous atti-rera le respect de certains, la jalousie et la rancœur d’autres. Si l’apparence BCBG plait à ceux qui se cachent d’être des charognards humains pleins de vices refoulés, comme à ceux qui sont nés avec une cuillère en or ou en argent dans la bouche, cet aspect ne plait pas à tout le monde ; il révulse même beaucoup de gens.
La soupe aux ragots est un met universel qui plait à tout le monde, car tout est bon dans les ragots.

318. Pour savoir ce qui se passe dans la vie réelle, der-rière le décor au mensonge de la République démocratique de France, traînez donc dans les tribunaux. Vous n’entendrez pas souffler le vent de la vérité (question de pudeur, de di-gnité, de choses sensibles et inavouables dans un monde de putes qui retournent tout ce que dévoilez de vous pour vous le planter dans le dos, et aussi parce que la plupart des gens, conditionnés dès la naissance, ne connaissent pas l’origine de leurs pensées, de leurs pulsions, de leurs faits et gestes), mais vous verrez ce que font les bons petits citoyens de base. Cela vous permettra peut-être d’être moins dupes des vérités officielles ou populaires, des mythes, des repré-sentations idéologiques des faits, des apparences et des ra-gots.
Notez que vous ne risquez rien si vous êtes sujet au vertige ; mais les naïfs pourraient tomber de haut. Par contre, si vous souffrez de reflux gastro-oesophagien, vous pourriez avoir du mal à ramper plus bas que terre ; ça peut soulever votre es-tomac. Alors un conseil : chaussez des bottes hautes ; vous allez patauger dans la vase du fond de France qui sert de matière première à son crépi.
Vous verrez tel retraité se repentir platement d’avoir lancé :  » Ces gens-là, il faudrait les envoyer à Auschwitz.  » Ces gens-là, ce sont les homos qui entrent et sortent bruyamment d’une discothèque située sous l’appartement du retraité fran-çais bien comme il faut. Ces gens-là comprennent le gérant de l’établissement… un jeune Juif. Du pain béni pour l’avocate, qui aura pu répéter un désormais classique de la plaidoirie ; une pièce déjà largement jouée sur toutes les scènes du monde.
Vous verrez l’étudiant d’une Grande école de type Sup’machin (assez aguerri aux examens et sûr de son destin supérieur tout tracé pour ne pas être intimidé par un juge) se faire gentiment expliquer la peine théoriquement encourue pour avoir traficoté 1,8 kg de cannabis quand il était au ly-cée. Accompagné d’un angoissé papa ingénieur, d’une exemplaire maman au foyer, et de petite sœur lycéenne, il échappera à la sanction ferme qui tombe habituellement sur la tête de ceux qui ne s’expriment pas et ne se tiennent pas – relativement – aussi aisément que Premier de la classe ; leur avocate avait l’air confiante, elle leur avait certainement assuré qu’il en serait ainsi, car il est dans l’ordre des choses d’envoyer  » au trou  » ceux qui n’ont pas d’avenir dans le Sys-tème, mais il serait suicidaire pour le Système de compro-mettre l’avenir de ceux qui lui sont profitables en son sein.

Même type d’affaire, en bande cette fois :
Trois Marseillais achetaient leur drogue sur internet
 » Ils fréquentent habituellement les bancs de la Sorbonne, de Polytechnique et d’une grande école de commerce et les voi-là sur celui des détenus, dans une audience de comparutions immédiates.  »
[Trois étudiants d’une grande école de commerce, de la Sorbonne et de Polytechnique, avaient achetés de la méphé-drone et deux litres de GHB (en faire boire une personne à son insu permet de la rendre consentante et amnésique…).  » Deux litres quand les prises sont de quelques millilitres… de quoi laisser soupçonner une revente. « ]
 » L’enquête a été rapide : les messages sur les portables ont laissé penser à un trafic,  »
 » Le tribunal n’a prononcé que des peines de prison avec sursis avec une mise à l’épreuve assortie d’une obligation de soins. Pas d’inscription au casier judiciaire non plus pour ne pas obérer leurs futures belles carrières.  »
http://www.laprovence.com/article/a-la-une/trois-marseillais-achetaient-leur-drogue-sur-internet

Ou ecore :
 » L’étudiant-dealer était armé d’un pistolet mitrailleur  »
http://www.midilibre.fr/2012/02/02/l-etudiant-dealer-arme-d-un-pistolet-mitrailleur,452365.php

Bref. Vous verrez avec quoi les tribunaux sont encombrés. Même si cela coûte cher aux contribuables, cela vous aidera à relativiser quand les WC publics seront bouchés . Vous comprendrez pourquoi tant de gens préfèrent faire justice eux-mêmes ; faire ses besoins dans la Nature, y’a que ça de vrai.
Amusez-vous bien, ce ne sera pas de la rigolade !

Si cela ne vous amuse pas assez, vous pouvez faire les chiens sodomites comme le petit chien sodomite Sébastrum Quintalé de Rougna et les gros chiens sodomites de Roro-gna : vous pouvez traîner votre museau de chien renifleur d’anus dans les tribunaux correctionnels, et noter les condamnations prononcées. Ensuite vous ouvrez votre gueule de chien dans les bars des lieux d’habitation des condamnés, avec la fausse candeur de la commère :  » Sa-vez-vous qu’untel a été condamné à ceci et unetelle à ce-la ?  »  » Ah booon ?! Ah nooon, on ne savait pas ! Vous nous l’apprenez. Qui vous a dit ça ? Allez-y, racontez-nous tout… on aime ça, nous, le caca. Mhhmm, miam, miam…  »  » Ca-ca-ca-ca-ca-ca-ca-ca-ca-ca-ca-ca. Ca-ca-ca-ca-ca-ca-ca-ca-ca-ca-ca-ca.  »

Tous des voleurs ! pour le superflu ou par nécessité :

Vols Magasins à Tous les Etages – Envoyé Special

Question à 100’000 : de quelle ethnie, religion, nationalité, est ce voleur ?

Montpellier : Le conseiller financier faisait payer ses logements aux clients
[Le prévenu ponctionnait le compte de ses clients vulnéra-bles. Aec l’argent ainsi volé, il a acheté sept appartements.]
http://www.midilibre.fr/2012/11/20/le-conseiller-financier-faisait-payer-ses-logements-aux-clients,597359.php

A raprocher avec cette affaire, que les racistes monteront évidemment en épingle :
Seine-et-Marne : l’employée du Crédit agricole puisait dans les comptes
[Déjà condamnée avant pour faux, usage de faux et falsification de chèque, cette jeune femme de 23 ans, d’origine congolaise, a été condamnée pour escroquerie et tentative d’escroquerie, pour avoir ponctionné le compte d’un client fortuné.]
http://www.leparisien.fr/dammartin-en-goele-77230/la-banquiere-trop-gourmande-tentait-de-voler-249000-eur-16-11-2012-2325445.php
Pour sa défense, on peut supposer qu’elle a voulu s’intégrer et devenir une bonne Française comme les Français qui sont, pour moitié, des fraudeurs, des magouilleurs, des voleurs, des menteurs, des escrocs, des filous… qui regardent les au-tres comme des rivaux, parce qu’ils ne sont ni républicains ni démocrates.

Lotos illégaux : « Rocky » dit œuvrer pour préserver les ani-maux en Corse
[Sous couvert d’une association philantrophique fantôme, R. Falco organise des lotos qui lui rapportent 800’000€ en un an. Le prévenu écope d’un an de prison ferme [et une amende 845’814 euros en appel] (http://www.laprovence.com/actu/region-en-direct/une-amende-de-845-814-euros )]
http://www.ledauphine.com/faits-divers/2012/05/22/lotos-illegaux-rocky-dit-oeuvrer-pour-preserver-les-animaux-en-corse

Sophie, moins de 500 euros par mois, étudiante et voleuse
 » A 25 ans, Sophie est très prise par ses études et galère pour s’en sortir : elle a recours à l’aide de ses amis et à la fauche.  »
http://www.rue89.com/rue89-eco/2012/02/07/sophie-moins-de-500-euros-par-mois-etudiante-et-voleuse-228574

Béziers : Un policier à la retraite se fait voler par un compagnon de beuvrerie
 » Le voleur [avec violence], récidiviste, a été condamné à un an de prison.  »
http://www.midilibre.fr/2012/11/09/un-policier-a-la-retraite-se-fait-voler-par-un-de-ses-compagnons-de-beuvrerie,591385.php

Carcassonne : Il vendait du « shit » pour « mettre du beurre dans les épinards… »
[18 mois de prison pour Romain, petit revendeur de canna-bis.]
http://www.midilibre.fr/2012/11/09/il-vendait-du-shit-pour-mettre-du-beurre-dans-les-epinards,591445.php

Avignon : un accusé schizophrène face à sa folie meurtrière
 » À l’ouverture des débats Félicien Ducarme indique à la pré-sidente qu’il ne sait pas s’il a prémédité son geste mais il re-connaît avoir voulu « le tuer ».  »
http://www.laprovence.com/article/faits-divers-justice/avignon-un-accuse-schizophrene-face-a-sa-folie-meurtriere

Séquestré, poignardé, brûlé : le procès d’une torture
http://www.ledauphine.com/vaucluse/2012/10/14/sequestre-poignarde-brule-le-proces-d-une-torture

Nîmes : Condamnés pour le vol d’un million d’euros de tim-bres fiscaux
[Un Silvestri et un Chaban volent le contenu d’une camion-nette contenant des jeans, des nuisettes, des escarpins, du matériel informatique… et surtout, fortuitement, un paquet contenant 1,144 M€ en timbres fiscaux. Chacun a été condamné à 4 ans de prison ferme ; l’épouse de Silvestri à 8 mois avec sursis pour recel. Les timbres fiscaux n’ont pas été retrouvés.]
http://www.midilibre.fr/2012/09/28/condamnes-pour-le-vol-d-un-million-d-euros-de-timbres-fiscaux,569623.php

Il stockait des photos pédo-pornographiques sur son télé-phone
[Laurent, un Cavaillonais de 52 ans au lourd passé judi-ciaire, a été condamné à deux ans de prison avec sursis et mise à l’épreuve pour détention d’images pornographiques mettant en scène de mineurs. A son domicile ont été saisies des photos et des DVD à caractère pédo-pornographiques.]
http://www.laprovence.com/actu/faits-divers-en-direct/il-stockait-des-photos-pedo-pornographiques-sur-son-telephone

Hérault : 45 km de course-poursuite, à 150 km/h, pour une voiture volée
 » Sur les cinq prévenus [dont Anthony, Morgan, Christian et Benjamin], seul Aymeric, Sétois de 21 ans, est incarcéré : c’est lui qui conduisait la voiture tout juste volée.  »
 » le tribunal a condamné Aymeric à dix-huit mois de prison ferme et ses complices à des peines s’échelonnant de cent heures de Tig (travail d’intérêt général) à six mois ferme, se-lon les casiers judiciaires.  »
http://www.midilibre.fr/2012/09/01/45-km-de-course-poursuite-a-150km-h-pour-une-306-volee,555633.php

Montpellier : Justice : quand les violences conjugales défilent dans le prétoire
« Je n’ai de comptes à rendre à personne mais j’en demande à tout le monde »
http://www.midilibre.fr/2012/08/28/violences-conjugales-en-barre-dans-le-pretoire-la-fillette-aide-sa-mere-et-prend-un-coup,554003.php

Trafic de stupéfiants : deux ans de prison dont un ferme
 » Cyril […] a été jugé hier en comparution immédiate pour des faits d’acquisition, de consommation et de vente de ré-sine de cannabis, de détention et transports de 503 gram-mes de cannabis ; de détention de munitions trouvées à son domicile ; et enfin pour s’être soustrait à la rétention doua-nière.  »
http://www.ledauphine.com/faits-divers/2012/08/27/trafic-de-stupefiants-deux-ans-de-prison-dont-un-ferme

Aix : les fils de bonne famille voulaient jouer aux braqueurs
[Quatre copains, étudiants, fils de bonne famille, « des pieds nickelés », « des abrutis immatures », ont échafaudé un projet de vol un peu rocambolesque, qui a avorté, mais qui les a menés en prison…  » pour avoir joué les durs, « les abrutis » di-ra un avocat en défense. « ]
http://www.laprovence.com/article/a-la-une/aix-les-fils-de-bonne-famille-voulaient-jouer-aux-braqueurs

Arles : il cambriole son arrière-grand-mère le jour de Noël, un an de prison
 » Sans foi ni loi, ou jeune paumé en quête de repères. C’est selon. […] le 25 décembre 2011, [Victorien] a cambriolé le domicile de son arrière-grand-mère qui l’hébergeait.
Il a été condamné à  » 3 ans de prison dont 24 mois avec sursis et mise à l’épreuve durant 3 ans, et obligation de dé-dommager les parties civiles.  »
http://www.laprovence.com/article/a-la-une/arles-il-cambriole-son-arriere-grand-mere-le-jour-de-noel-un-an-de-prison

Montpellier : Il avait commis 31 cambriolages en six mois
 » Jamel [le cambrioleur] a écopé de six mois avec sursis ; Florent [son complice] de dix-huit mois de prison, dont six assortis d’un sursis et d’une mise à l’épreuve. Quant à Mu-rad [son complice], il a été condamné à trois ans de prison, dont dix-huit mois avec sursis.  »
http://www.midilibre.fr/2012/08/30/il-avait-commis-31-cambriolages-en-six-mois,554913.php

Montpellier : Tentative d’assassinat à la bombe en 2011 : un patron de discothèque arrêté
[Un patron de discothèque est accusé d’avoir posé une bombe devant un sauna-hammam échangiste concurrent, le soir du réveillon 2011.
 » Jean-Jacques Amouroux, 54 ans, déjà connu pour bra-quage, association de malfaiteurs, proxénétisme et trafic de stupéfiants, a nié toute participation, sans donner d’explication à la présence de son ADN près de la bombe. « ]
http://www.midilibre.fr/2012/11/22/dma-tentative-d-assassinat-a-la-bombe-un-patron-de-discotheque-arrete,598776.php

Tentative d’explosion d’un club libertin à Montpellier : un pa-tron concurrent écroué
http://www.midilibre.fr/2012/12/06/tentative-d-explosion-d-un-club-libertin-un-patron-concurrent-ecroue,606898.php

Vaucluse – Braquage de Montfavet : le pari fou de l’acquit-tement
[Pascal Penet, un truand chevronné, et son complice, Patrick Chakal, appartiennent au grand banditisme. Avec la compli-cité de Youcef Zeriouh, un homme de main, ils ont attaqués une bijouterie en séquestrant les propriétaires.]
http://www.laprovence.com/article/faits-divers-justice/vaucluse-braquage-de-montfavet-le-pari-fou-de-lacquittement

Avignon : douze ans pour l’octogénaire pédophile
 » L’ancien moniteur de sport Maurice Gilles vient d’être condamné à douze ans de réclusion pour viols.  »
http://www.midilibre.fr/2012/12/06/douze-ans-pour-l-octogenaire-pedophile,606894.php

Trente mois ferme pour l’ex-dealer de Marvejols
[ » Un important trafic de résine de cannabis avait été mis au jour en 2010 et 2011 à Marvejols. Dix prévenus ont été ju-gés devant le tribunal correctionnel de Mende.  »
Guillaume D. a été condamné à 30 mois d’emprisonnement ferme pour avoir  » écoulé entre 20 et 30 kg de résine de cannabis, ainsi qu’une petite quantité de cocaïne « .
 » Au-dessus de lui, à la tête du réseau, un certain Emmanuel B., toujours dans la nature mais condamné jeudi à 3 ans de prison ferme. Un mandat d’arrêt a été délivré contre lui.  »
http://www.midilibre.fr/2012/12/09/trente-mois-ferme-pour-l-ex-dealer-de-marvejols,608794.php

Toulouse : un couple escroqué a perdu tous ses gains du Lo-to
[En 2001, un ouvrier et une infirmière du Lot gagnent les deux millions d’euros au Loto. Ils veulant placer l’argent, mais ils sont abusés. Un intermédiaire a pu être poursuivi :  » Jean-Jacques Garnier a été condamné lundi à 18 mois de prison, dont 8 avec sursis, par le tribunal correctionnel de Toulouse. « ]
http://www.leparisien.fr/toulouse-31000/toulouse-un-couple-escroque-a-perdu-tous-ses-gains-du-loto-10-12-2012-2396351.php

Premières mises en examen dans l’affaire du trafic de drogue et de blanchiment à Nice
[Huit personnes sont suspectées, dont Gérard Poncet, Chris-tian Maistre (une  » figure du grand banditisme « ) et Didier Tripodi ( » une figure de la place Rossetti, dans le Vieux Nice, et déjà condamné, avec Maistre, dans une très grosse affaire de drogue « ), Laurent Choukroun, Patrick Allavena, Claudio Clementi. Ils sont poursuivis pour trafic de stupéfiants et as-sociation de malfaiteurs, ou blanchiment. Des patrons de bar et des hommes d’affaires sont également suspectés.]
http://www.nicematin.com/nice/premieres-mises-en-examen-dans-laffaire-du-trafic-de-drogue-et-de-blanchiment-a-nice.1024956.html

Philippe Mercoyrol condamné à 12 ans de réclusion pour viols
http://www.ledauphine.com/ardeche/2012/10/04/philippe-mercoyrol-condamne-a-12-ans-de-reclusion-pour-viols

Aix : « Avec une arme sur la tempe, on ne pense plus trop »
 » « On s’fréquentait, on s’est bien entendu… j’avais besoin d’argent et j’ai dit ‘oui’ pour le faire ». Ce que Fabien Dupont a fait, alors, ce 17 juin 2011, c’est attaquer un magasin d’optique, à Rousset, avec Romain Goyard, en fuite.  »
http://www.laprovence.com/article/actualites/aix-avec-une-arme-sur-la-tempe-on-ne-pense-plus-trop

Règlement de comptes à Nice: la victime inconnue du milieu
 » battu sur le boulevard Gambetta à Nice mardi, Julien Bou-ton est loin de cadrer avec les  » figures du banditisme  » abat-tues lors des règlements de compte.  »  » Petit délinquant, ar-rêté à plusieurs reprises pour des délits routiers et des délits mineurs, il a été écroué pour la première en 2004 pour un vol de voiture à Nice.  »
http://www.nicematin.com/nice/reglement-de-comptes-a-nice-la-victime-inconnue-du-milieu.1014744.html

Une centenaire de Roquefort-les-Pins dépouillée de 25.000€ par le livreur de repas
[Stéphane, livreur devenu auto-entrepreneur, connaît des dif-ficultés financières, alors il lèse Odette, 101 ans. Il a été condamné à 3 ans de prison dont 2 avec sursis.]
http://www.nicematin.com/derniere-minute/une-centenaire-de-roquefort-les-pins-depouillee-de-25000€-par-le-livreur-de-repas.1014239.html

Affaire Guérini : premières condamnations à des peines de prison
 » É. Pascal […] a été déclaré coupable d' »escroquerie en bande organisée », « corruption active », « subornation de té-moin » et « destruction de preuves » et condamné à 4 ans d’em-prisonnement, dont un avec sursis.  »
http://www.laprovence.com/article/actualites/affaire-guerini-premieres-condamnations-a-des-peines-de-prison

Affaire Guérini : coup de filet dans le grand banditisme
 » le juge Duchaine, évoquait « un groupement permanent formé » entre Bernard Barresi, Alexandre Guérini, frère du président du Conseil général des Bouches-du-Rhône, et Pa-trick Boudemaghe, chef d’entreprise, mis en cause dans ce dossier de malversations présumées autour des marchés du Département.  »
http://www.laprovence.com/article/actualites/affaire-guerini-coup-de-filet-dans-le-grand-banditisme

Assises de l’Hérault : à bout, Jérôme Loza craque et avoue le meurtre du commerçant
 » Cette nuit-là, après une altercation avec des rugbymen qui lui refusaient l’entrée d’un anniversaire, ivre, fou furieux, […] il est rentré chez lui. Bien décidé à retourner se venger.  »
http://www.midilibre.fr/2012/12/13/a-bout-loza-avoue-le-meurtre-du-commercant,610912.php

Meurtre d’Alain Valat : un accusé « castagneur » aux assises de l’Hérault
 » S’il s’est assagi depuis le début de cette affaire, Jérôme Lo-za était, à l’époque, un « castagneur » du week-end. […] ba-garreur lorsqu’avec ses amis, ils allaient, entre hommes ex-clusivement, écumer les bars du Lodévois les fins de se-maine.  »
http://www.midilibre.fr/2012/12/11/meurtre-d-alain-valat-un-accuse-castagneur,609707.php.

Hérault : Jérôme Loza écope de 14 ans pour un meurtre gratuit
[Manon Brignol, l’avocat général] a dénoncé  » un crime gra-tuit, odieux, injustifiable. Cette affaire fait froid dans le dos ! Le samedi soir, vous êtes tous à la merci d’un Loza qui a bu, qui est en colère et qui, pour une remarque malheureuse, un appel de phare ou un freinage, vous tue à coups de fusil à pompe.  »
http://www.midilibre.fr/2012/12/13/loza-ecope-de-14-ans-pour-un-meurtre-gratuit,611278.php

Montpellier : Le procès de David Prodhomme, minute par minute
 » l’auteur d’un coup de couteau mortel lors d’une altercation sans raison et sous fond d’alcool en août 2009 à Montar-naud pendant la fête votive, a été condamné mercredi à 20 ans de réclusion criminelle avec une peine de sureté de 13 ans par la cour d’assises de l’Hérault.  »
http://www.midilibre.fr/2012/01/09/drame-de-montarnaud-le-proces-en-direct-du-meurtrier-presume-de-fabien-vigne,441378.php#

mjj, le 12/01/2012, 21h16 :  » Les fêtes votives j’en ai fait des centaines, des bagarres générales se déclenchaient uni-quement parce que l’on était pas du même village et c’était toujours au poing. C’est trop facile d’avoir une arme…..  »
http://www.midilibre.fr/2012/01/11/20-ans-pour-avoir-tue-fabi,442364.php

Un chien aboie, les autres aboient. Quand ils n’aboient pas, ils ratonnent ; un coup part, la meute rapplique et se défoule en s’abritant derrière la masse.

Trafic de cartes bancaires sur la Côte : 3 ans de prison pour Jérôme Albet
 » F. Farade, visé par un mandat de recherche depuis mai 2011, a été condamné par défaut à 5 ans de prison « .
http://www.varmatin.com/var/trafic-de-cartes-bancaires-sur-la-cote-3-ans-de-prison-pour-jerome-albet.1067642.html

A 76 ans, il est condamné à deux ans de prison ferme à Nice
 » Le Cagnois Pierre Chardelin, 76 ans, est incorrigible. De-puis plus d’un quart de siècle, il comparaît régulièrement en correctionnelle pour répondre de vol ou de recel.  »
http://www.nicematin.com/nice/a-76-ans-il-est-condamne-a-deux-ans-de-prison-ferme-a-nice.1082299.html

Délit de fuite : Condamné hier à deux ans de prison
 » Malgré la sommation arme à la main, il avait essayé de se dégager  »  » Florian Picou, 20 ans, roulait sans permis ni as-surance quand il avait croisé les policiers « .
http://www.ledauphine.com/vaucluse/2012/12/15/malgre-la-sommation-arme-a-la-main-il-avait-essaye-de-se-degager

319. Les officines de police politique traînent devant les tribunaux ceux qui,  » sous couvert de « , tiennent des propos qui ne sont pas à leur goût. Mais n’est-ce pas ce que font les Juifs, comme les Musulmans ? Circoncire sous couvert de re-ligion, de tradition, de médecine, d’hygiène, pour bénéficier d’une impunité pénale. N’est-ce pas ce que font les uns et les autres ? Envahir, bombarder, détruire des pays, sous couvert d’instaurer la démocratie, sous couvert de revenir sur un passé défavorable, qu’ils ont mystifié. N’est-ce pas sous couvert du Bien que le Mal se perpétue ? Qui avance à dé-couvert, dans ce monde du mensonge et de l’hypocrisie ? Qui  » joue la transparence  » ? Qui n’est pas un faux, un fourbe, un traître ?
Débusquer les faux, les fourbes, les retors, les menteurs, oui, mais tous. Il n’est pas acceptable de donner des pouvoirs et des subventions à des faux, des fourbes, des retors, des men-teurs, pour qu’ils détruisent les miroirs de ce qu’ils sont afin d’être les seuls à pouvoir s’exprimer, et ainsi se faire passer pour les détenteurs du vrai.

320. Selon une certaine façon de cataloguer les choses, on peut dire qu’il y a deux sortes de parents : ceux qui vous donnent tout ce qu’ils ont pour vous permettre de forger une personnalité originale, de décider de votre vie et de votre avenir, ceux qui vous préparent à être des adultes, formés, censés, informés, réfléchis, autonomes, libres affectivement, moralement, intellectuellement, socialement, matérielle-ment… et puis ceux qui vous aliènent, vous castrent, vous brident, vous écrasent, vous limitent à eux, pour se grandir sur votre dos, pour faire de vous leur soumis qui leur paiera leur retraite.
N’écoutez pas les gens avides de pouvoir. Ils sacrifient tout et tout le monde sur l’autel de leur ambition, comme les drogués trahissent et volent tout le monde sur l’autel de leur accoutumance. Ils vous trompent et font de vous leurs pions, ceux qui vous infantilisent, vous déresponsabilisent, vous rendent dépendants d’eux, vous culpabilisent et vous repro-chent leur incompétence. Ecoutez uniquement ceux qui vous permettent de penser par vous-même, de décider par vous-mêmes, ceux qui vous rendent adultes, responsables, auto-nomes.
C’est un conseil qui ne vaut rien de plus que tout ce qui a pu être dit au cours de l’Histoire, car en fait vous ne faites qu’accompagner ce que vous êtes de la conscience, si ce n’est, plus communément, inconsciemment. Vous écouterez donc ceux qui correspondent à ce que vous êtes. Si vous êtes un flan, une larve, un mou de l’esprit qui a besoin d’être chapeauté, vous écouterez les gens de pouvoir. Si vous avez de la consistance, vous écouterez les gens de liberté.

321. La culture institutionnelle est une soupe populaire pour ceux qui ne pensent pas par eux-mêmes.

322. 100% des femmes font-elles  » l’amour  » en étant  » au-dessus  » ? Certainement pas ! Pourtant, 100% des mé-dias populaires représentent désormais le rapport sexuel avec la femme  » au-dessus « , l’homme allongé sur le dos ou subissant passivement les femmes sexuellement actives. Etrange. Non ?

323. Si un auteur publie des textes truffés de fautes d’orthographe, il y a désormais tellement de gens avertis des rè-gles orthographiques que la plupart ne verront plus dans ces textes que les fautes d’orthographe. Par contre, la plupart des gens n’étant pas des penseurs, la plupart ne sont pas capables de voir la grossièreté et la perversité des énoncés, des arguments, des slogans, des propagandes que leur  » pis-sent  » et leur  » chient  » sur la tête tout ce que le monde compte de professeurs, de journalistes, de politiciens, de vendeurs, de propagandistes, de théologiens.
Moralité : les gens étant avertis des règles élémentaires du langage, mieux vaut soigner son orthographe pour mentir et désinformer, que d’être, avec des fautes d’orthographe, sin-cère dans son énoncé du vrai et dans son souci d’informer.
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L’orthographe est-elle aussi importante que le message ?
Tout dépend de la raison d’être du message. Quand on pu-blie un texte pour imposer une vision des choses, on veille à publier un texte bien ficelé,  » qui en jette « . Quand on ne prétend que donner des brouillons, des notes de réflexion, des pistes de recherche pour aider le lecteur à faire son pro-pre travail de réflexion, on peut se permettre de griffonner sommairement quelques phrases désorganisées. Cela peut suffire à ceux qui n’hésitent pas à ramasser ce qu’ils trouvent par terre, et qui semble présenter un intérêt. Avec les gens de société, c’est différent.
La laideur et la saleté apparentes ne donnent pas envie de voir plus loin, ce qui se trouve à l’intérieur (d’une personne, d’un logement, d’un ouvrage)… pour les gens de mentalité bourgeoise, fonctionnaire, vaniteuse ou suiveuse ; ces gens qui se sentent offensés de n’être pas entourés de ce qui leur correspond et de ce qui les flatte, ces gens d’apparence et de mondanités qui aiment être servis comme des rois, reçus sous des dorures par de belles personnes élégantes.
Voilà des gens diplômés, bien éduqués, qui ont bien assimilé les leçons d’orthographe et de grammaire, et qui savent même raisonner. Cela ne leur suffit manifestement pas à avoir autre chose qu’un raisonnement simpliste, basé sur des a priori. Il n’y a aucune imagination dans leur raisonnement binaire, aucun recours dans leurs jugements péremptoires. C’est comme ceci, donc c’est comme cela. L’auteur a fait ceci ainsi, donc cela signifie cela.
Ceux qui savent mettre la main à la pâte, ceux qui ont l’habitude de travailler les matériaux bruts, ceux qui sont au contact de la vie réelle dans son indicible réalité, ceux qui ne comptent pas sur les autres pour débroussailler le chemin de leur vie… ils sauront se dire qu’il ne tient qu’à eux – de re-voir et – de corriger un texte mal orthographié – gracieusement mis à disposition – et cependant intéressant, afin d’avoir une version correctement rédigée et joliment mise en page ; surtout s’ils pensent que cela prend peu de temps.
Le plus gros du travail a été fait par qui a écrit le texte. Il a fait le travail de l’entreprise minière qui concasse la roche et fournit un lingot plus ou moins pur aux affineurs, à charge pour eux de fournir les orfèvres ; les orfèvres étant ceux qui mettront en forme ce qui deviendra un enseignement à ap-prendre par cœur et à réciter. Ceux qui n’attendent pas qu’on leur tienne la main peuvent achever l’œuvre en faisant le travail de correction. Ils ont reçu en présent un mobilier en bois qui n’attend plus qu’un ponçage et un vernissage. Ceux qui voient un intérêt à ce mobilier doivent savoir se donner la peine de le poncer et de le vernir, faute de quoi ils ne méri-tent pas de recevoir ce présent. Ils sont ceux qui apprécient les présents de valeur socialement reconnue – qui permettent de briller dans la vie publique -, mais qui méprisent les pré-sents modestes qui n’ont que la valeur affective, intellectuelle ou spirituelle, que le recevant lui attribue.
Ceux qui réfléchissent un peu peuvent se demander pour-quoi des textes sont publiés sans être finalisés. Ils peuvent se dire que les moyens manquent pour parfaire le travail, ou bien que l’état dans lequel il faut se mettre pour écrire des textes singuliers fait perdre la mémoire des chiffres et des let-tres, des images et des sons (ces supports du mental dont n’a pas besoin l’esprit), ou encore parce que le temps presse, à tel point que mieux vaut publier des pensées mal présentées que de ne rien publier au risque que la mort passe avant la publication. A moins que ce ne soit dû à un trouble psychiatrique ou neurologique, un problème de san-té quelconque ; ou simplement à l’état psychologique dans lequel le texte a été écrit (sous emprise d’une émotion in-tense, d’un stress important). Peut-être est-ce qu’il plus aisé de bien présenter ce que l’on ne fait que répéter toute sa vie, au contraire de ce que l’on retourne dans tous les sens, en manipulant les concepts, en innovant, en bidouillant un mode d’expression littéraire sans en maîtriser les outils lin-guistiques, comme en s’aventurant dans l’Inconnu. A moins qu’il y ait un problème d’hypersensibilité aux champs électromagnétiques – produits par l’outil informatique – qui pertur-bent le cerveau en lui faisant utiliser ses fonctions mentales dans un état quasi hypnotique (ainsi même que le psychisme est perturbé dans un environnement climatique qui met l’organisme à rude épreuve). Ce pourrait aussi être dû à un problème de transcription de la pensée avec un clavier plutôt qu’avec un stylo (il n’en serait peut-être pas de même si le primo apprentissage se faisait avec un clavier plutôt qu’avec un stylo).
Ce que l’on montre n’est alors qu’un prototype rafistolé. Et les cons de consommateurs de dénigrer :  » Pff ! C’est nul ! Y’a pas de boîtier coloré. Y’a pas d’emballage imprimé avec une marque de fabrique et un logo tout bô. Je prends que de la grande marque, moi. Parce que moi j’ai du pèze, alors moi je me ravitaille pas chez les casseurs de prix et les bricolos. Je tiens à ma réputation moi. Oah ! Pas de pensées en kit pour moi !  »
Le lecteur évolutif notera l’effet que produit sur lui chaque mot manquant et chaque  » coquille  » : ça le sort de la lec-ture cursive nonchalante, ça le gifle, ça le réveille, ça le rend actif… Mais cela ne plait pas à tout le monde.
Certaines personnes prétendent recevoir un enseignement, mais elles n’admettent pas de recevoir les petits coups aga-çants qui énervent leur animalité, qui révoltent leur ego, et qui les font tomber de haut (elles s’attendaient à recevoir les secrets de la vie aussi simplement qu’en s’allongeant pour recevoir les rayons du soleil)… au lieu d’éveiller ce qu’elles doivent éveiller à ceux qui ont les bonnes dispositions pour recevoir l’enseignement : l’humilité, la bienveillance, la compassion, l’indulgence… les traits de personnalité qu’ont ceux qui peuvent devenir à leur tour des enseignants, au contraire des vulgaires magnétophones ou des précepteurs intransigeants qui enseignent pour être dans une classe comme des capitaines de navire, dans une position supé-rieure à des ignorants (comme ces infirmières qui s’orientent vers le soin aux autres, non par altruisme, mais parce qu’il y a des débouchés professionnels, voire même parce que cela leur permet de se sentir supérieures aux autres, en l’occurrence à des personnes diminuées), le type d’individus qui font des dogmes avec des idées dont ils font des armes pour dominer, prendre le Pouvoir et accaparer les richesses. Ces gens ne s’occupent pas de transmettre le flambeau, mais d’accumuler du patrimoine.
Et dire que dans quelque temps la langue française n’existera même plus ! Au train où vont les choses, dans une génération, elle ne sera plus qu’une langue régionale, qui finira par mourir. Ben oui ! Hé ! Dring, dring ! Réveillez-vous ! Vous ne pensez tout de même pas qu’il n’y aura pas, après l’union économique européenne, l’union monétaire européenne, l’union fédérale européenne, l’union militaire, politique, financière, diplomatique… une union linguistique (autour de la langue anglaise) ! Si ?

324. On vous pousse au milieu d’un torrent. Si vous ne parvenez pas à regagner la berge, là où le courant est moins puissant, pendant combien de temps pensez-vous pouvoir résister au torrent et ne pas vous laisser entraîner par lui ? Le torrent, c’est le troupeau d’animaux humains au sein duquel vous êtes né ; un troupeau que l’on affole et que l’on fait ca-valer dans tous les sens.

325. Ce que font les  » moguls  » d’Hollywood en imposant un modèle idéalisé d’actrice blonde déifiée, c’est ce que font les circonciseurs avec la circoncision, c’est ce qu’on fait les Nazis avec le modèle du blond sculptural, c’est ce que font les nationalistes français  » de souche « , qui se sont fait leur idée de ce qu’est un Français, qui ne peut être, notamment, que  » de souche « . C’est ce que font tous ceux qui imposent un modèle d’individu aux autres. Une même mentalité pré-vaut. Les puristes de ces idéologies se haïssent comme des mafieux qui se combattent pour contrôler un territoire, mais la masse des gens régis par cette mentalité se plaisent autant à aduler les vedettes déifiées du cinéma hollywoodien qu’à adopter la circoncision ou à se complaire dans un modèle idéalisé d’homme ou de femme, auquel les membres aliénés de la masse veulent ressembler ou s’identifier.
Regardez-les donc, par exemple, les Franco-de-papier-maghrébins à propos desquels les Français de la Vase disent  » toujours les mêmes « . Ils se ressemblent tous ; même coupe de cheveux, même attitude, même intonation de voix, même démarche, même façon d’être, de faire, de réagir. Ils sortent tous d’un même moule. Ils entretiennent mutuellement leur propre modèle, en circuit fermé. Ils sont l’expression outran-cière et massive de ce que l’on observe dans les  » bandes « , les corporations, etc.

326. Si vous n’éprouvez pas le sentiment oppressant qu’on veut vous faire rentrer dans un moule, c’est parce qu’on vous a déjà fait entrer dans un moule.

327. Beaucoup de gens rêvent d’être des héros – d’un jour ou pour toujours – ; c’est même le fonds de commerce de l’islamisme, qui produit des chapelets de viande aromati-sée à la  » sauce martyr « , ou encore de l’industrie judéo-hollywoodienne, qui met en scène tel super héros justicier, tel  » élu  » illuminé – auquel les égocentriques individus inache-vés s’identifieront pour se sentir grandis -. Il y a un moyen assez simple de devenir un héros, sachant que les héros ne le sont jamais que pour une infime partie de la population ; la popularité d’un héros ne tenant qu’à l’ampleur et la per-sistance de la mythification qui sera faite de lui.
Ainsi, si le viol est aussi inhérent à l’espèce humaine que la pratique de la circoncision, il faut inviter les prédateurs sexuels à s’attaquer aux femelles procirconcision exclusive-ment, en veillant scrupuleusement à épargner les autres femmes. Non seulement leur acte ne sera pas ignoble, mais en plus il prendra le caractère d’une justice humaniste remet-tant à leur place les prédatrices sexuelles vivant par contu-mace l’acte prédateur du circonciseur sur le sexe des gar-çonnets. Et à ceux qui veulent se venger des femelles procirconcision sans commettre un viol pénalement réprimé, qu’ils se vengent en défonçant leur anus et leur vagin pour le leur déchirer, lors d’un rapport sexuel consenti. Qu’ils leur infligent de la douleur au lieu de leur procurer du plaisir. Ça leur fera le cul, à ces hyènes.
Si vous n’avez plus rien à perdre, à fortiori si vous êtes suici-daire, vous pouvez tuer un individu malin… un caïd, un es-clavagiste, un exploiteur, un proxénète, un revendeur de drogue, un circonciseur, et autre urologue cupide qui gonfle son salaire en amputant sans nécessité médicale le prépuce des garçonnets… vous avez l’embarras du choix. Vous êtes ainsi certain de devenir un héros. Votre geste sera applaudi et votre nom entrera dans l’histoire populaire ; mais ne comptez pas sur l’Histoire des mafieux qui tiennent le monde, eux ne font entrer dans la postérité que les putes et les bêtes du Système (si vous œuvrez pour le pouvoir domi-nant, vous êtes un héros, sinon vous êtes un salaud). D’ailleurs, quand on invite les gens à mettre du baume dans le cœur d’un enfant tiers-monde ou à lui rendre le sourire par le financement de son éducation ou de sa santé, on pourrait aussi bien les inviter à tuer un circonciseur, ou à amputer un chirurgien urologue de ses paupières, afin qu’ils sachent ce que cela fait, d’être mis à nu ; cela réconfortera bien des enfants.
Si vous êtes embarrassés par l’idée de tuer (si vous appré-hender de charger votre karma, ce que l’on peut avoir du mal à comprendre si vous consommez des produits issus de la torture des animaux), sachez que vous pouvez tuer sans totalement tuer… c’est le principe d’une mutilation génitale, qui est un acte de mort partiel, qui fait de la vie une mort quotidienne (une balle bien placée, et le pourri aura à ja-mais perdu le goût des beaux jours et la saveur de la vie ; et votre karma ne sera qu’à demi entaché). Et si l’idée d’attenter à un humain vous bloque, dites-vous que vous n’avez pas affaire à un humain, mais à une bête démoniaque (ne vous encombrez donc d’aucun scrupule, faites comme si vous coupiez le cou à un animal pour donner sa viande à plus ou moins bestial que lui) ; si tel n’est pas le cas, c’est que vous avez mal choisi votre cible, et vous ne deviendrez pas un hé-ros.
Quand on veut prononcer la justice, il faut être juste, impartial, vertueux, sage, raisonnable, averti. Quand des crétins vaseux veulent jouer  » comme dans les films  » à ce qu’ils ne sont pas pour se dorer le blason à bon compte, une justice mal prononcée pourrait se traduire par un règlement de comptes.

P.-S. : Il n’est évidemment pas utile de préciser que cela n’est pas un appel au meurtre, mais une simple démonstra-tion illustrant le mode de fonctionnement du monde.
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Une des raisons qui peuvent expliquer l’admiration, la mythi-fication, l’adoration d’un massacreur ou d’un dictateur, c’est que des gens se réjouissent de ce qu’ils auraient aimé commettre, de ce à quoi ils auraient aimé participer. Un cas parmi d’autres :

 » Les « Holmies », ces fans du tueur de Denver « , le 01.08.2012
 » Le 20 juillet, James Holmes commet l’un des pires massa-cres qu’aient jamais connu les Etats-Unis, dans un cinéma d’Aurora (Colorado) lors de la projection du dernier Batman,  » The Dark Knight Rises « .  »
 » Malgré l’horreur et la douleur des familles, le tueur de Denver a son fanclub. Sur la Toile, ces internautes aux pen-chants morbides se font appeler les « Holmies ».  »
http://www.leparisien.fr/faits-divers/les-holmies-ces-fans-du-tueur-de-denver-01-08-2012-2110085.php

328. Si on devait présenter l’éducation avec un regard purement sexuel, on dirait que l’éducation normale, harmonieuse, naturelle, est faite de tendresse, de complicité, d’amour, d’attention, de patience, de respect mutuel, d’excitation, d’émerveillement, d’enthousiasme, de jeu, avec cependant l’inexorable part de violence douce propre à la pénétration. Le formatage continuel auquel se livrent la pres-sion sociale, le sermon religieux, l’injonction publicitaire, la loi politico-militaro-mafieuse, relève, lui, de la sodomie – avec ou sans vaseline – et de la fellation – avec ou sans in-gestion de sperme – ; le formatage par lequel l’Ordre putas-sier, bestial et démoniaque conditionne les gens de société, se résume à du bourrage plus ou moins forcé, par la bouche et par l’anus.

329. Il faut avoir été l’objet – notamment raciste – d’un dénigrement systématique et calomnieux commis par des in-dividus stupides, malveillants, sadiques, pervers, ignares, perfides, moutonniers, et pour tout dire canins … pour savoir ce que vaut la parole de la moitié des gens ; qui sert d’encre aux médias, de pièce à conviction aux tribunaux, et de vérité aux gens de société : ce que valent des flatulences. Leur jugement est partial, vicieux, malhonnête, méchant ; il reflète toute la merde que les gens ont en eux, et dont ils se soulagent chaque fois qu’ils parlent des gens, particulièrement des Autres vraiment  » autres  » (ceux-là qu’ils exècrent par-dessus tout), chaque fois que la presse leur donne en pâture un hors norme ou un hors-la-loi – pénale ou morale -, sur lequel les bêtes sanguinaires se précipitent pour le déchiqueter de leurs grognements baveux. C’est le jugement de ceux qui hurlent avec les loups et tirent volontiers sur les ambulances, sur les Hommes à terre, sur les faibles, sur les isolés. Le jugement de ceux qui ne réfléchissent pas, ne contemplent pas, ne méditent pas ; ceux qui ne lisent pas des œuvres de l’esprit et ne pratiquent pas l’introspection ou la spiritualité (l’ouverture des sens de l’esprit). Ils forgent leur opinion en écoutant leurs semblables et en regardant la télévision. C’est ainsi qu’ils se cherchent et se trouvent : en se vautrant dans la boue avec les mêmes cochons qu’eux, en se regardant dans un miroir pour se trouver beaux et en s’écoutant parler pour être d’accord avec eux-mêmes.
Ceux qui s’abreuvent des ragots perfides des langues de pu-tes sont des mange merde ; les mange merde de l’information qui, comme toutes les vermines, ont pour nature d’aimer la merde, et comme tous les charognards, ont pour nature d’aimer les cadavres encore fumants pourrissant dans leur sang… des mange merde de l’information qui préfèrent les mensonges à la vérité, car le mensonge correspond à leur nature merdique, perfide, sadique, perverse, tandis que la vérité leur fait horreur, comme la grâce, aussi sûrement que les vampires ont en horreur la lumière. Ces mange-merde sont des merdes qui ferment leur gueule uniquement quand on la leur écrase, car c’est alors tout eux qui s’écrasent, comme toutes les merdes sous un talon. Problème : les mer-des souillent ceux qui les écrasent.
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Il en est qui ont pour mœurs de circoncire et de faire souffrir prétendument pour éveiller l’esprit ; bien qu’ils l’obscurcissent, l’obnubilent, l’abêtissent, l’aliènent. Il n’est pourtant pas nécessaire d’endurer une mutilation génitale pour que la conscience s’éveille. Plus encore que de simplement endurer les conditions de vie terrestre, il suffit de ne pas se conformer à la norme, ne pas avoir un comportement moutonnier, de ne pas se soumettre aux mâles dominants – appuyés par leurs bras droit et gauche, leur sans couilles et leur sans cer-velle -… pour que les langues de putes  » montent  » tout le monde contre soi (afin qu’il fasse pression sur soi), et qu’alors s’exprime l’infinie petitesse de l’espèce animale qui s’attribue abusivement le qualificatif d’  » humaine « , en vous faisant ouvrir les yeux de l’esprit ; cela vaut mille fois tous les rites de passage réunis.
Les personnalités publiques comme les vedettes du specta-cle, qui font l’objet de bien des ragots, devraient donc avoir l’esprit particulièrement éclairé sur ce qu’est l’espèce hu-maine ; et savoir que le mange-merde est un bon client pour les publicitaires, les politiques, les propagandistes, les reli-gieux… car il gobe tout ce qu’on lui dit, surtout quand c’est en crachant. Si le verbe était un pénis, ils goberaient avec l’anus. Ils se feraient sodomiser toute la journée et ils se ré-galeraient, et ils en redemanderaient. Malheureusement pour elles, des lois les protègent, et leur aisance financière leur permet de faire taire et payer les malveillants, à coups de procès ; cela les empêche d’avancer dans l’Eveil. Si ces personnalités aspirent à l’éveil de leur conscience, plutôt que de payer les services d’un gourou, elles devraient prôner une totale liberté de presse et se laisser enfoncer dans la merde jusqu’au cou. Cela leur permettrait d’avoir une bonne prise de conscience de ce qu’est le monde et l’espèce qui se pré-tend dépositaire du monde ; et de jusqu’où il peut aller : jusqu’à tout réduire à l’état de merde. Cela les rapprocherait des élites oligarchiques qui méprisent infiniment la populace, tout comme la moins populace qui se croit plus noble que la populace parce qu’elle a les moyens de se parfumer, de se grimer, de se costumer, de se loger dans de clinquants car-rés maçonnés, et de se déplacer dans de lustrées boîtes mé-talliques à roulettes.
Si une religion éveille réellement la conscience, c’est qu’elle éveille aussi la répugnance envers l’espèce humaine.
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On ne saurait accorder qu’une valeur proche de zéro à une biographie non autorisée basée sur les témoignages, les im-pressions, les avis, les interprétations de vagues connaissan-ces, sauf à considérer que la plupart des gens sont honnêtes intellectuellement, capables de perception lucide, d’objectivité, d’analyse impartiale , bref, que la plupart des gens sont des esprits libres qui ne cherchent pas à être confortés dans leurs a priori et leur opinion (celle de leur éducation forcée) en ne lisant que la presse confortant cette opinion et en ne retenant que les faits et les informations les confortant dans leurs a priori et leur opinion conditionnée. Le monde se divi-sant en réalité entre les perfides putes bestiales qui tirent sans vergogne sur les ambulances, sans manquer une occa-sion de cracher sur autrui, et les personnes bienveillantes s’évertuant à être de bonnes âmes vertueuses et sans mal-veillance, un ouvrage comme une biographie devrait au moins être basée sur ces deux types de témoins. Cette biographie sera d’autant moins crédible que le sujet ne se sera pas intimement dévoilé, et qu’il aura évolué dans un milieu où les capacités cognitives des gens sont limitées et dédiées aux actes primitifs de l’existence animale (au métro, boulot, dodo, au pipi, caca, éjaculat).
Une personne (sa vie, sa psyché), c’est comme un ciel noc-turne. Quand la personne est connue sous toutes les coutu-res, de part ses confidences ou bien de part sa personnalité et son mode de vie primitifs – aisément cernés -, le ciel est largement étoilé ; mais pas complètement, la plupart des gens ne se connaissent pas vraiment, et personne ne se connaît totalement. Dans un autre cas, il y a une seule étoile dans le firmament. Et c’est avec la luminosité de cette étoile que prétendent faire de la lumière tous ceux qui s’enluminent en épiloguant sur les personnes qui font parler ; en adressant à la masse des êtres superficiels ce qui a été tiré de leur bouche, de leur cul et de leur con.
Des gens prétendent savoir le pourquoi et le comment de la vie des autres, alors que eux-mêmes ne se connaissent pas suffisamment pour connaître l’origine et le mécanisme de leurs pensées, de leurs actes, de leurs décisions. S’ils le sa-vaient, ils éviteraient d’être catégoriques sur les raisons qui ont amené les gens à faire ceci et à dire cela ; ils nuanceraient à l’infini. Seuls les ignorants et les idiots sont catégoriques, comme les putes et les bêtes. Les savants et les intelli-gents savent qu’une conclusion dépend des éléments qui conduisent à la conclusion. La conclusion ne vaut que par rapport à ces éléments, dans un cadre bien déterminé ; une conclusion n’est pas une parole issue d’un dieu doté de la science infuse.
Les écrits qui s’adressent aux gens réfléchis et cultivés sont des écrits qui ne se lisent pas comme la presse quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle, et pas davantage comme les livres de l’édition grand public. Ce sont des écrits plus ou moins difficiles à lire, qui demandent un gros effort de lec-ture, un gros travail de compréhension ; parce qu’ils ont été produits par des personnes qui ont fait un gros travail d’étude et de compréhension, en amont (de part leur niveau d’étude) et en aval (quant à leur sujet d’étude).
Que fasse deux choses, quiconque veut vérifier le crédit à accorder aux mythes fondateurs des religions, notamment, comme des figures mythiques exploitées à des fins idéologi-ques et commerciales : qu’il apprenne d’abord à parfaite-ment se connaître (qu’il connaisse l’origine et les mécanis-mes de ce qui l’anime), qu’il cesse ensuite de se conformer à la norme dominante (qu’il développe sa propre pensée, sa propre culture, sa propre morale, sa propre perception des choses) ; ne serait-ce que pour rompre le cycle de perversion avec lequel son milieu de naissance aura tenté de l’aliéner. Quand il sera devenu un intriguant  » électron libre  » qui re-fuse de partager son intimité et ses pensées avec le tout-venant, et sur lequel, alors, la masse mafieuse, débile, pu-tassière, bestiale, perverse et malveillante, déblatèrera pour chasser de leur endroit l’insoumis, à défaut de pouvoir im-punément le trucider, il pourra comparer ce qui se dit de lui et ce qu’il sait de lui. Il pourra alors conclure sur la valeur des mythes entourant les personnages historiques mystifiés ; comme sur la valeur à accorder aux dires des gens, à leur façon de présenter et d’expliquer les choses (en prenant alors conscience que la plupart des gens sont l’équivalent hominien des chiens qui hurlent à la mort dès qu’ils enten-dent un chien hurler à la mort, et qui aboient quand un chien se met à aboyer, d’autant plus spontanément qu’ils ont été préalablement conditionnés, en ayant été gavés d’a prio-ri). Et de se dire que ces mythes seraient sans doute pourfendus si la science parvenait à publier la mémoire collective du monde comme elle a pu pourfendre les mythes entourant la vie sur Vénus ou sur Mars.

330. L’été arrive ! Pour les femmes, la pression médiati-que est forte ; défilés de mode à l’appui. Le mot d’ordre est : maigrir toute sa vie à en devenir rachitique pour finir squelettique au fond d’un trou. Que se passerait-il si les femmes se laissaient aller à en devenir ce qu’elles ont toujours été traditionnellement (des tonneaux de graisse) ? A leur tour, les hommes redeviendraient sans doute massivement ce qu’ils ont toujours été traditionnellement (des bêtes hirsutes sentant le fumier, s’adonnant sans vergogne à la zoophilie comme à la pédophilie).

331. Le monde est tellement plein de prétentieux qui veulent faire la loi et imposer aux autres ce qu’ils ne font pas et ne sont pas, qu’il y a tout un élevage de femelles sans grâce ni féminité aucune qui se croient permis de dénigrer les hommes qui manquent de musculature et de masculinité comme il y a tout un élevage de mâles ni charmants ni svel-tes qui se croient permis de dénigrer les femmes qui man-quent de grâce et de féminité. Il y a ainsi des gens qui dic-tent à la population une façon morale ou esthétique de s’habiller, de se comporter, d’être physiquement, alors que eux-mêmes ne sont pas conformes à ce qu’ils édictent. Un exemple parlant est celui d’Hitler et de son fantasme du grand blond musculeux, ou encore celui des islamistes plus proches des bêtes démoniaques que des humains divins, mais qui prétendent donner des leçons d’apparence et de divinité. Et ceux qui sont conformes à ces modèles imposés, naturellement ou au prix d’efforts et de dépenses illimitées, se posent en réussites sociales qui devraient être admirées de tous ceux qui ne peuvent que rêver de leur ressembler.

332. Qu’est-ce que la Vérité ? La Vérité est ce qui en-globe toutes les vérités ; y compris celles qui sont inaccessi-bles aux humains. Quelles sont les vérités ? C’est une vérité – primitive – de dire qu’il y a sept couleurs dans l’arc-en-ciel. C’est une autre vérité de dire qu’il y a une multitude de cou-leurs dans l’arc-en-ciel. On énonce comme la vérité su-prême la symbolique biblique qui fait du 7 un chiffre essen-tiel. Quand on se représente les choses avec cette symbolique biblique, on connaît une vérité, mais pas la Vérité. La vérité énoncée par les physiciens (qui détectent une infinité de couleurs dans l’arc-en-ciel) est aussi une vérité. Qu’est-ce donc que la vérité ? la vérité commune. C’est ce dans quoi l’esprit humain enferme les choses. La vérité, c’est aussi ce dans quoi l’individu s’enferme si, par l’ego, il fait d’une véri-té toutes les vérités. Un individu peut au plus prétendre qu’il est dans la vérité, qu’il connaît la vérité, qu’il pense et parle vrai, à mesure qu’il s’enferme dans une vérité. Mais préten-dre être dans la Vérité, qui englobe toutes les vérités, c’est de la folie, de cette folie dans laquelle sont enfermés les dé-ments qui croient fermement que le monde et l’univers se ré-duisent à la pièce dans laquelle ils sont enfermés.
En imaginant un univers conceptuel infiniment multidimensionnel, on voit toute la vanité des bipèdes binaires qui prétendent connaître la Vérité tout en vivant sur un plan à deux dimensions. De ceux qui ont conscience de la troisième di-mension, on pourra dire qu’ils sont plus près de la Vérité, mais si peu. Présenter les choses ainsi a l’inconvénient de créer une hiérarchie élitiste voire racialiste ; ou l’avantage d’instaurer un climat de compétition favorable à une quête de la Vérité. En ayant cette représentation de choses à l’esprit, on conçoit que quiconque prétend connaître la Véri-té devrait être considéré comme quiconque prétend être le dieu des dieux : atteint d’un trouble mental.
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Les vérités sont à la Vérité ce qu’un prisme extrait d’une lumière . Les êtres incarnés sont des prismes qui décomposent la Vérité en une multitude de petites vérités, qui font partie de la Vérité. Tout le monde a raison, tout le monde a tort. C’est moins la Vérité (la symphonie parfaite et universelle qui englobe toutes les symphonies) qu’il faut chercher, car elle est inaccessible, que (le chef-d’œuvre) la cohérence – d’une symphonie bien composée -, autrement dit, la qualité de l’extraction partielle que l’on fait de la Vérité. Celui qui extrait le rouge doit être un prisme qui extrait le mieux possible le rouge et rien que le rouge ; celui qui veut approcher la vérité universelle dira tout à la fois qu’il y a sept couleurs dans l’arc-en-ciel et une infinité de couleurs, et alors on (l’esprit binaire) dira de lui qu’il est incohérent et étranger à la Vérité. Quelle vérité suivre, dans quelle vérité s’enfermer pour être à son aise, avec quelle vérité représenter le monde, la vie, l’univers ? Ce qui est sûr, c’est que la vérité des religions bibliques est une vérité primitive, aliénante, restrictive, dans laquelle personne ne doit s’enfermer s’il prétend approcher la Vérité en approchant au mieux toutes les vérités.
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Celui qui exerce un travail qui le harasse ne peut sans doute pas extraire une vérité aussi parfaitement et exhaustivement que peut le faire celui qui se consacre entièrement à l’expérimentation spirituelle. Il pourra cependant, par son vécu, emmagasiner des éléments de réflexion que son esprit pourra traiter pendant ses périodes de repos, de vacances, ou de retraite – professionnelle ou spirituelle -.
Cela, le plus grand nombre peut le faire, de sorte à ne plus être restreint à l’enseignement d’un guide spirituel comme un supposé prophète, ni soumis à ce que les esprits démonia-ques des avides et cupides mâles dominants produisent comme religions aliénantes.
Cela, l’Education nationale pourrait ou devrait le permettre, dans des  » ateliers de travail sur soi, de développement spiri-tuel « , autant qu’elle enseigne les arts, les langues étrangères et les sciences, de sorte que la masse se sente partie inté-grante d’un Tout et investie d’une responsabilité universelle comme elle peut se sentir investie d’une citoyenneté grâce à la démocratie.
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Les féministes ont imposé leur doctrine, non parce qu’elle brille par sa vérité, mais parce qu’elles ont travaillé à présen-ter la réalité à travers le prisme du féminisme ; par le matra-quage, la submersion, par l’obnubilation (en enfermant le mental dans une logique, en aliénant l’esprit). Le féminisme expose une vérité, pas LA vérité. Pour proposer une vision convaincante du monde, le féminisme s’en tient à ce qui ar-range sa doctrine ; par exemple quand elle fait des femmes des victimes vertueuses par nature, victimes des hommes vi-cieux par nature, alors qu’elles se révèlent être de même na-ture perverse, violente, crapuleuse, perfide, comploteuse, malfaisante. C’est ce que font les scientifiques payés (par des industriels, des circonciseurs et autres fascistes) pour confir-mer ou infirmer une théorie ou une vérité établie par la force des choses. Ce qui ne cadre pas avec la conclusion voulue par ceux qui financent les études est caché ou falsifié. Cer-taines études peuvent être menées à un moment donné ou seulement plus tard, quand les moyens techniques le permet-tent. Ainsi, le féminisme n’aurait pas pu s’imposer il y a des lustres, mais avec le développement technologique – qui permet à chacun de paraître plus fort ou plus intelligent qu’il ne l’est – et la société de droit qui instaure artificiellement une pseudo égalité, leur doctrine a pu avoir prise sur la per-ception de la réalité. Le féminisme est une vérité – imparfaite – (comme toutes les vérités) qui n’existe que dans une  » fenêtre spatio-temporelle  » ; elle ne pouvait exister il y a des millénaires et elle pourrait disparaître dans le futur ; comme les religions premières (préhistoriques) on cédé la place aux religions historiques (intellectuelles, notamment bi-bliques), qui cèderont la place à d’autres religions, en cessant alors, non seulement de pouvoir se prétendre issue de la vérité absolue, mais de pouvoir être des vérités.
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La famille monogamique s’inscrit dans une vérité, mais cette vérité n’est pas La vérité ; ce que laisse entendre le simple fait que la famille monogamique ne convient pas à tout le monde (cette organisation sociale n’est pas une formule mi-raculeusement géniale pour régir la vie sur terre, mais une organisation primaire, animale, qui n’est même pas généra-lisée dans le règne animal). Il y a d’autres vérités et d’autres organisations sociales pour gérer la vie des hommes et des femmes (la polygamie, la polyandrie, la famille élargie, l’union libre, civile, homosexuelle…). Ceux qui n’ont jamais connu qu’une société fondée sur l’union maritale hétéro-sexuelle destinée à produire des enfants – en luttant à mort pour survivre en synergie ou au détriment des autres – ont tendance à croire qu’une vérité universelle impose cette or-ganisation sociale, mais c’est omettre le fait qu’il existe dans le monde maintes autres organisations sociales pour régir la relation mâle-femelle et leur fonction sociale, des organisa-tions qui semblent autant imposées par une vérité univer-selle.
Les bigots esprits obtus inscrivent tellement la famille nu-cléaire dans une vérité absolue qu’ils chercheront un diable dans l’infidélité et les  » déviances sexuelles  » (masturbation, sodomie, et autres mœurs délirantes), comme à leurs yeux l’union traditionnelle d’un homme et d’une femme cesse quasiment d’être légitime en cas d’infertilité. Pourtant, quand quelque chose ne semble pas aller de soi, ne semble pas faire sens (et c’est le cas avec toutes les formes existantes de mariage et de famille), ce qui est censé distinguer l’animal humain des autres animaux, c’est qu’alors l’esprit se met en branle pour trouver une autre voie. Empêcher cela, c’est empêcher l’humain d’être humain, évolutif, et même divine-ment inducteur (pour ne pas dire créateur) d’une nouvelle humanité… pour le brider dans un statut animal en ne lui of-frant, en guise d’attribut humain, qu’un costume de marié.

333. Partout les circonciseurs, les pédophiles, les corporatistes, les mafieux… imposent une loi : la loi du silence. Elle est celle qui permet d’abuser en toute impunité ; sexuel-lement, économiquement, politiquement, financièrement, médiatiquement, religieusement, socialement. Partout règne la loi du silence, mais partout les gens prétendent parler vrai. Il n’y a pourtant rien de vrai dans ce qui se dit publiquement. Il n’y a que des cancans dont la seule fonction est de main-tenir un lien artificiel entre les gens ; pour éviter que les gens ne se dispersent et ne se tournent le dos, et de fait, qu’ils ne tournent le dos au Système, car ce que redoutent les tenants de l’Ordre, c’est que les gens cessent de s’aliéner mutuellement, qu’ils cessent de colporter les insidieux messages de propagande et de conditionnement qu’on leur met dans la tête. Les gens redoutent généralement de se retrouver seuls, mais les tenants du pouvoir en place redoutent bien davan-tage que les gens soient emmenés à n’avoir plus pour réfé-rence que leur for intérieur et leur conscience, plutôt que la propagande avec laquelle les tenants du pouvoir lavent quotidiennement les cerveaux pour les  » mener en bateau « .
Les cinq prières quotidiennes imposées aux Musulmans n’ont pas d’autre fonction : éviter le relâchement dans la disci-pline, la soumission, qui ne manquerait pas, autrement, de rapidement se produire ; ce qui montre le caractère superfi-ciel des religions, qui doivent continuellement se rappeler aux soumis pour qu’ils ne les perdent pas de vue. On a ja-mais eu besoin de rappeler aux humains de se nourrir, de se reproduire, de dormir ou de respirer, mais on a toujours eu besoin de leur rappeler les lois, les ordres, les obligations, comme toutes les choses artificielles qui ne servent que les commerces et les entreprises de domination (n’oubliez pas la fête de ceci et de cela, c’est la saison de ceci et de cela, etc.).

334. Avec la féminisation de la société, le commerce de la communication et de la publicité, le mot d’ordre est :  » Il faut en parler  » ; ne pas rester seul à ruminer, trouver quelqu’un à qui parler, faire appel à une aide psychologique, qui est d’ailleurs automatiquement dépêchée sur le théâtre des accidents et des violences quotidiennes pouvant traumatiser.  » Il faut parler « , dit-on dans un monde où règne la loi du si-lence ; des circonciseurs et des autres mafieux. Alors ça parle, tellement qu’on entend plus que du bruit, tellement qu’on en perd le sens des mots, des choses, et de la vie. Il faut parler, oui mais, des choses futiles, dérisoires, anodines, de tous les jours, non pas des grands sujets qui touchent au fondement des sociétés, des politiques, et qui échappent au débat public. Ne pas parler de ce qui est tenu pour acquis et qui a été institutionnalisé, tout en déplorant qu’on ne par-vienne pas à régler les problèmes de fond, malgré les in-nombrables tentatives de réforme et de révolution qui n’ont jamais touché ce qui est tenu pour acquis, ce qui a été insti-tutionnalisé, et même sacralisé, voire déifié, ce dont on ne parle jamais. Ne pas parler de ce que les gens vivent inti-mement, au quotidien, dans l’entreprise, dans leur quartier, dans leur famille ; pour ne pas démystifier les institutions re-ligieuses, sociales, économiques, politiques. Il faut donc par-ler, parler, parler, mais comme à la télé, pour ne rien dire, ne rien changer ; juste pour continuer à mutuellement s’auto-aliéner.

335. La  » presse en ligne  » a tendance à se scinder en deux, comme la médecine, ou encore l’éducation : le gratuit pour le tout-venant, la  » valeur ajoutée  » payante. Cela permettra peut-être mieux de voir comment une certaine presse enfarine la population avec de la non-information ; en com-parant le contenu gratuit et le contenu payant.

336. Lorsque, à longueur de journée, vous écoutez des  » chansons d’amour « , lisez des  » histoires d’amour « , visionnez des  » films d’amour « , entendez des  » discours d’amour « … alors qu’en ouvrant les yeux vous voyez débor-der un torrent de haine, de violence, de feu, de sang, de barbarie, de sadisme, de cruauté, de bestialité… ne pensez-vous pas qu’il y ait quelques questions à se poser sur le  » jeu  » auxquels participent tous ceux qui produisent et diffusent des  » chansons d’amour « , des  » histoires d’amour « , des  » films d’amour « , des  » discours d’amour  » ?

337. Les cons écoutent Radio Caniveau et changent de station en repérant les étrons. Mais dès lors que cela leur permet de prospérer en société, ils s’estiment intelligents, malins, habiles, dignes de figurer dans le peloton des repro-ducteurs qui pourront perpétuer l’espèce humaine en survi-vant à la loi de la sélection naturelle ; car pour eux, mieux vaut être un mange-merde vivant qu’une fine bouche morte.

338. On prétend définir ce qu’est l’intelligence avec des tests psychotechniques et des considérations sophistiquées, mais pour la plupart des gens, l’intelligence se définit par la capacité à  » avoir une bonne place  » – dans le monde du travail – pour avoir une belle et agréable vie en attendant d’avoir  » une bonne retraite  » – financièrement parlant – ; autrement dit par la capacité à être une pute et une bête.
 » L’argent n’a pas d’odeur « , mais il préfère les  » intelli-gents « .

339. Les journalistes des médias de masse sont à l’information ce que les mannequins sont au prêt-à-porter : des portemanteaux. Tout ce que l’on demande à ces portemanteaux, c’est de  » bien présenter  » – la dés-information -.

340. Les gens savent ce qu’est l’escroquerie commerciale et financière, ils savent ce qu’est un vice de fabrication in-dustrielle, comme ils savent ce qu’est une production agri-cole de mauvaise qualité, et ils savent ce qu’est la corruption politique. De tout cela, ils s’en indignent quand ils le subis-sent. Il serait temps qu’ils réalisent qu’à l’ère de l’information, il faudrait considérer pareillement les escroqueries intel-lectuelles, sachant qu’il y a beaucoup de choses à reconsidérer dans les religions, les slogans publicitaires et politiques, les campagnes de propagandes comme de formatage des mœurs, des opinions, des sentiments, des émotions, des habitudes d’achat.
Une bonne partie de la population mondiale vit encore à l’ère de l’agriculture et de la cueillette, une autre vit encore à l’ère de la révolution industrielle. Quel pourcentage de la population vit effectivement à l’ère de la révolution informa-tique ?

341. De très nombreux Français rêvent d’être écrivains ; de pouvoir vivre au quotidien, tout au moins en esprit, la vie qui leur passe par la tête, plutôt que celles qui passent par la tête des autres. A défaut, ils sont  » écrivains du dimanche « . On ne peut que les encourager à développer leur art pour sortir les cadavres des placards, avec brio : que tous ceux qui aiment écrire contribuent à démystifier l’Ordre en révé-lant ce qui se passe dans les familles, les couples, les entre-prises, les institutions, les communautés… Nous verrons bien, alors, si le monde est tel que le dépeignent les propa-gandistes institutionnels et leurs auteurs attitrés. Nous verrons bien quels sont les effets réels des religions, notamment bi-bliques, que leurs exploitants subliment en mythifiant leurs effets.
De très nombreux Français rêvent d’être écrivains, mais la plupart des gens se contentent d’être des commères. La plu-part des gens se représentent les gens et le monde à travers les ragots des commères comme eux. Ils sse entent influents, avec leurs crottes de cancrelats, comme les prophètes d’une vérité qui s’impose à tous, à tous les cancrelats.
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Profs : à l’école de la haine
 » Il existe une liste de sujets tabous en classe : l’islam, la guerre d’Algérie, les régimes politiques africains, l’homosexualité et les juifs. De ce fait, on se censure et on prive les élèves d’une partie de l’enseignement.  »
http://www.vsd.fr/contenu-editorial/l-actualite/les-indiscrets/2101-profs-a-lecole-de-la-haine

Parler d’un sujet ne signifie pas forcément de lever un tabou. En témoigne ce avec quoi on matraque les gens en exigeant d’eux qu’ils gobent. Un tabou n’est pas seulement ce dont on ne peut parler, mais aussi ce dont on ne peut parler li-brement. Il y a tabou et tabou.

ENA : Grande école, gros gachis
[Un ancien élève de l’ENA apporte sa contribution à la criti-que de l’ENA.] Hervé Gaymard : « La scolarité [à l’ENA] était épouvantable, on n’y apprend rien. »  »
http://www.parismatch.com/Actu-Match/Societe/Actu/L-ENA-Grande-ecole-gros-gachis-434271/

Philippe Cohen : « Dire du mal de BHL, c’est s’attirer des en-nuis. », le 01/02/2005
 » les dirigeants du Monde mettaient le quotidien au service de leur pouvoir, […]. BHL est l’un des artisans de cette « mise en mafia » du système médiatique.  »  » [Si bien que] Dire du mal de BHL, ou ne pas le soutenir, c’est s’attirer des ennuis.  »
http://www.lexpress.fr/culture/livre/philippe-cohen-dire-du-mal-de-bhl-c-est-s-attirer-des-ennuis_809798.html

342. Ceux qui s’informent avec la presse et la télé aux ordres sont ceux qui forgent leur opinion en écoutant les ra-gots des radoteurs péremptoires. Se méfier de ce que raconte la télé et de ce qu’écrit la presse tout en prêtant une oreille attentive à ce que racontent les gens irréfléchis et dés-informés par les médias de masse et les ragots, c’est incohé-rent ; c’est comme accélérer et freiner en même temps, écouter de la musique en y ajoutant du bruit blanc… l’effet recherché ne peut être que stupéfiant.

343. Nombreux raillent ceux qui consultent des voyantes, ceux qui lisent la  » presse poubelle « , mais eux forgent leur opinion en s’abreuvant des ragots diffamatoires et malveil-lants des connards péremptoires.

344. S’informer ou débattre, pour quoi ? Pour savoir et comprendre, pour se remettre en question et évoluer, ou bien pour avoir à tout prix raison et être conforté dans son opinion ?

345. Les moutons humains se croient libres parce qu’ils ne sont pas sous couvre-feu, parce qu’ils peuvent boire de l’alcool et forniquer comme les chats de gouttière. Ils ne voient même pas les innombrables chaperons, matrones et gardiens de l’Ordre qui veillent à ce que les troupeaux ne s’échappent pas de leur enclos psychique ; l’armée de terro-ristes de la pensée et de la morale qui imposent des limites à la pensée, à la vie psychique, pour que les gens ne puissent échapper à leur emprise mafieuse.

346. Les gens se font une impérieuse nécessité de voter, même en vain,  » parce qu’autrement les autres impose-ront leur vote à tous « . Mais combien de gens peuvent se targuer de réfléchir et de s’informer de manière assez auto-nome pour pouvoir forger une opinion personnelle, au lieu de laisser les autres, qui réfléchissent et s’informent (et mili-tent), imposer à tous leur vision des choses ?
Et c’est pourquoi voter est vain pour la plupart des gens, parce que voter est un pis-aller pour ceux qui n’ont ni le temps ni l’envie de réfléchir et de s’informer (et de militer) ; et qui se contentent alors d’adhérer ou pas, à la vision des choses proposée par les candidats aux élections. Quel choix se présente alors réellement aux gens ? Le choix qui se pré-sente à eux dans un magasin : celui que les fabricants pro-posent, celui que les distributeurs imposent ; les partis politi-ques sont les fabricants, les médias aux ordres – de leurs propriétaires industriels et financiers – sont les distributeurs.

347. Les gens sont aussi fiables que des culs de chiennes en chaleur. Tout ce que vous dites, montrez, faites, peut être retourné contre vous, aussi banal que ce soit ; surtout si vous sortez du lot et qu’il s’agit de vous en sortir complètement.
Nombreux sont les gens de culture ou de religion biblique qui ironisent sur le personnage mythologique ou réel de Ju-das, alors qu’eux-mêmes sont des Judas en personne, et  » sans figure « . Pour s’en convaincre, il suffit d’observer la vie des entreprises – la vie politique, évidemment, ou la vie quo-tidienne – : il y a plus de putes dans les entreprises que sur les trottoirs ; et autant d’hommes que de femmes. A mesure que la sphère publique se féminise, les hommes deviennent des cancanières, faisant profession de foi de médire et de railler comme les homosexuels sont réputés agir ; ils  » ni-quent  » plus avec la langue qu’avec la bite, comme les les-biennes.

348. Le plus important n’est pas ce qui est dit (médiatisé, mythifié) mais ce qui n’est pas dit.

349. Pour ne pas être suspect dans une société où les gens sont artificiels, dupes, abrutis, inconscients, aveugles, niais, il ne faut pas avoir un regard qui voit, il ne faut pas avoir le regard que les vigiles ont sur les gens ; un regard qui déshabille, qui scrute, qui saisit chaque fait et geste, le re-gard qu’ont les voleurs qui font un repérage. Les gens de so-ciété n’aiment pas être regardés d’un regard qui voit en eux, car ils savent avoir beaucoup de choses pas nettes à cacher. Tout le monde attend des autres qu’ils soient dupes des ma-nières, des apparences, des maquillages, des apparats, de tout ce qui est mis en œuvre pour détourner l’attention de l’essence des choses, des choses cachées, de la  » vérité « . Mieux vaut ne rien montrer de soi dans un monde de préda-teurs.

350. Ceux qui entendent pleinement profiter du Système, ou simplement y trouver du confort, ils dédaignent, méprisent, détestent ou craignent (suivant leur position sur l’échelle des cupides, des opportunistes, des arrivistes) ceux qui dé-noncent le Système. Ceux qui utilisent les procédés des propagandistes, des manipulateurs et des commerciaux pour s’enrichir, ils dédaignent, méprisent, détestent ou craignent ceux qui désossent et dénoncent ces procédés. Il convient donc de savoir à qui on a à faire quand on veut éclairer les consciences. Les amitiés ne s’acquièrent pas en éveillant les consciences (on s’attire plutôt les inimitiés) ; mais uniquement en remplissant les portefeuilles.

351. Si les gens réfléchissaient à ce qu’ils font, ils ne fe-raient pas le dixième de ce qu’ils font.

352. La télévision est une machine à laver le cerveau ; une, machine, à, laver, le, cerveau. Dit trivialement, les mé-dias de masse sont chargés d’appliquer la vaseline qui per-met aux tenants du pouvoir de prendre les populations par derrière sans trop les faire hurler de douleur, voire même en leur procurant un certain bonheur.

353. Inviteriez-vous chez vous quelqu’un pour qu’il dé-truise votre maison ? Certainement pas (sauf, peut-être, si vous êtes un politique aux ordres qui fait venir des immigrés en masse pour sciemment détruire la nation qui l’a vu naî-tre). Et vous vous imaginez que les médias des industriels et des financiers vont donner la parole à ceux qui voudraient venir leur  » casser la baraque  » ?

354. Jadis, pour assurer la reconnaissance d’une chose, on la disait bénie des dieux. Puis, on a dit de ce que l’on voulait certifier, que c’était scientifiquement prouvé – des maîtres à penser -. Aujourd’hui, pour exister, une chose doit être médiatiquement exposée. Mais pour la plupart des mange-merde, les ragots du dernier des trous de cul rado-teur font parfaitement l’affaire.

355. Les journaux télévisés sont des spectacles de  » peep-show  » autorisés aux moins de 18 ans où les voyeurs d’un genre autorisé peuvent se faire des émotions et s’exciter avec les malheurs du monde ensanglanté. Ce ne sont pas de no-bles moments d’information, mais de triviaux moments de bestiale excitation, des apéritifs au sang servis à l’heure des repas.

356. Donneriez-vous à boire à vos enfants une boisson sucrée, aromatisée et colorée, sachant qu’elle contient du poison dosé pour agir pernicieusement, sur le long terme ? C’est ce que vous faites quand vous les laissez voir, sans su-pervision, les programmes télévisés – américanisés – et la production hollywoodienne. Les programmes télé sont comme les substances hallucinogènes : plus ou moins toxi-ques.
Quand vous demandez un enseignement et une médecine de qualité, comme peuvent en bénéficier les mieux lotis, les mieux éduqués, posez-vous la question de savoir si cette ca-tégorie de la population abandonne ses enfants aux mains de la télévision, du cinéma, des produits dérivés de la pro-duction hollywoodienne et télévisée.
Les obsédés de l’argent facile, comme peuvent l’être les boursicoteurs, devraient se demander si les fortunés spécula-teurs s’enrichissent en se nourrissant de ragots et d’information de mauvaise qualité, ou bien s’ils font bien at-tention à la qualité de la source d’information avec laquelle ils misent leur argent, leur fortune, leur vie.

357. La culture télévisée est à la culture authentique (sans hypocrisie, sans superficialité, sans manipulation idéologique) ce qu’une baignade dans une fosse septique est à un bain de mer.

358. Quand vous avez terminé de regarder une émission de télé, posez-vous la question de savoir ce que vous avez appris d’intéressant. Vous avez passé deux heures devant un écran de télévision à écouter des gens émettre des sons en ouvrant la bouche et en gesticulant. Résumez ce qu’ils ont dit. Cela valait-il la peine de perdre deux heures à les écou-ter ? L’information qu’ils ont mis deux heures à délivrer, n’est-elle pas disponible dans un article de presse lisible en dix minutes ?
S’il faut parler comme il convient désormais de parler ; non pas en terme de philosophie de vie ou d’art de vivre, mais en terme d’entreprise et de profit : votre vie est une entre-prise, et vous avez besoin d’informations pour la développer. Pensez-vous pouvoir compter sur les informations des médias de masse pour développer votre entreprise ? Pensez-vous que l’information fournie par les médias de masse vous est profitable ?
Pareillement, en prenant pour modèle l’entreprise, au lieu de subir les politiciens – qui renvoient les chômeurs à la créa-tion d’entreprise -, considérez-les comme des salariés, les salariés du peuple. A l’heure où la façon de faire des multi-nationales se pose en référence, y compris dans la bouche des politiques, pourquoi les politiques ne sont-ils pas traités comme ils trouvent normal que les salariés soient traités ? Ils se présentent au peuple en promettant un service garanti. S’ils ont compétents et qu’ils réalisent ce pour quoi ils ont été embauchés, ils touchent leur salaire et ils gardent leur poste, sinon  » ils dégagent « , sans ménagement.
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Posez-vous aussi la question de savoir ce que vous apportent les heures interminables passées à discuter avec les gens. La plupart des gens pourront faire le constat que discuter avec les gens n’est qu’une perte de temps en terme de qualité de l’information, quand ce n’est pas une source de querelles. Les bavardages servent essentiellement à ne pas se sentir seul. Les gens sont dépendants du tissu social pour exister, car la société n’inculque pas la vie et la survie en dehors d’elle ; elle qui monopolise la vie sur terre. La plupart des gens sont perdus et dépressifs s’ils sont seuls. Le dénigrement de la masturbation n’est qu’un principe général appliqué à la sexualité : tout le monde doit surveiller tout le monde, tout le monde doit maintenir tout le monde sous emprise ; nul ne doit œuvrer pour lui-même, en dehors de ce qui est admis, au sein de l’entreprise ou d’une famille, notamment. Le si-lence vaut rupture de relation ; l’absence de  » dialogue  » est connue pour être fatale au sein du couple, mais elle est l’est aussi en société. Refuser de parler revient à  » couper les ponts « . A tout prix  » il faut  » que les gens se tiennent  » la grappe  » en s’obligeant à bavasser. Même pour ne rien dire, même si cela ne résout rien, uniquement pour aliéner les gens, pour qu’ils n’aillent pas chercher ailleurs la réponse à leurs besoins ; pour qu’ils perpétuent les mythes, les ordon-nances, les commandements, les propagandes, par le mé-canisme même du commérage. C’est là l’obsession des te-nants du pouvoir religieux comme politiques : faire croire que les religions et les autres idéologues politiques subvien-nent ou subviendront à terme aux besoins ou aux envies des gens. Le bavardage remplit essentiellement une fonction de brouillage hypnotique de l’esprit : arrêter de parler et de ré-pondre, c’est laisser l’esprit se manifester ; avec tout ce qu’il a d’incontrôlable, de merveilleux, de lumineux, à porter à la conscience. Observer, c’est donner matière à réflexion à l’esprit. Telle est la hantise des tenants du pouvoir religieux et politiques, notamment ; que les gens s’éveillent. Alors ils les font parler quand ils ne les astreignent pas aux travaux for-cés.

359. Ne dites plus  » regarder la télé « , dites :  » Se laver le cerveau avec de l’eau pisseuse et empoisonnée « . Ne dites plus  » les enfants vont à l’école « , dites :  » Les moutons vont brouter « ,  » les chiens vont se faire dresser « , ou encore  » les veaux vont téter « .

360. Quand on voit avec quelle habitude, régularité, au-tomatisme, les gens  » se collent devant la télé « , on croirait voir les moutons qui se dirigent spontanément vers l’auge dans laquelle l’éleveur (l’animateur) verse leur pitance quoti-dienne. Finir la journée en fumant du cannabis, en buvant de l’alcool, comme en regardant la télé, permet de faire – passer le contenu de la journée par – le vide mental pour préparer son sommeil.

361. Il y a des centaines de chaînes de radio et de télé, mais partout il y a trois programmes culte :  » les Juifs « ,  » l’antisémitisme « ,  » la S…h « .

362. Les médias de masse dépendants des institutions po-litique, religieuse, industrielle, financière, servent moins à in-former (leur information est le niveau zéro de l’information, le minimum requis pour prétendre publier un journal d’information) qu’à formater les esprits, les opinions, les comportements, les goûts, les mœurs, les pulsions (de vote, d’achat). La presse quotidienne – audiovisuelle – est tellement indi-gente que la lecture du titre et du chapeau donne générale-ment toute l’information contenue dans l’article – ou le re-portage – ; le reste n’est que du remplissage dont la lecture fait perdre du temps.
Il y a cependant bien une presse de fond, qu’il faut cepen-dant avoir le temps de lire ; et le niveau intellectuel. Accéder à l’information enrichissante a un coût, en terme d’argent (coût de production) et en terme de temps. Quand on n’est pas disposé à investir pour sa vie, on devient un simple consommateur, poussé à consommer par des médias qui uti-lisent l’information (le cinéma ou l’émission de divertisse-ment) comme un produit d’appel (un leurre) pour infliger des messages politiques ou encore publicitaires.

La presse ne peut pas être quotidiennement exceptionnelle en révélant quotidiennement des vérités percutantes ; il y a une limite à ce que la presse peut révéler sans mettre le monde à feu et à sang, sans provoquer des révolutions, sans démanteler toutes les institutions. La presse quotidienne de référence semble plus consistante, mais en réalité elle traite sensiblement les mêmes sujets que la presse populaire, mais avec le niveau des gens instruits et cultivés. Cette presse n’apporte presque rien de plus comme information. Elle permet simplement aux gens instruits de manger intellectuellement à leur faim ; parce qu’ils ont un  » estomac cérébral  » plus gros que ceux des lecteurs de la seule presse régionale. La lecture de la presse périodique sert surtout à se sentir partie intégrante du monde. Elle a la fonction des conversations. Pour apprendre des choses – de manière structurée et donc exploitable -, mieux vaut lire des livres, grand public ou scolaires ; d’histoire, de sciences humaines, de sciences exactes, etc.

363. De nombreuses personnes ont conscience que les médias de masse sont utilisés par le Pouvoir pour détourner l’attention de la population avec des jeux d’argent, des spec-tacles sportifs, ou encore avec l’exposition de la vie privée des vedettes du spectacle, pendant que des dispositions dommageables sont mises en œuvre contre les populations. C’est en tout cas le procédé des circonciseurs et de leurs adeptes :  » Regarde le petit oiseau !  » COUIC ! Regardez le cul et les nichons des blondasses qu’on agite devant vous comme le tissu rouge devant les taureaux, excitez-vous en regardant des types taper dans un ballon… vous exhortent les médias. Et pendant ce temps, CRAC ! On vous sodomise. Et les petits circoncis et les grands sodomisés ne réalisent même pas ce qui leur est arrivé. On ne leur laisse pas le temps de mettre en branle une prise de conscience et un es-prit critique (comme avec la publicité), on les pousse illico sur la montagne russe de la vie, la tête dans le guidon (on appelle  » rite de passage  » ce qui est l’aliénation de la cons-cience, qui ne se réveillera qu’après la mort).
Le Pouvoir a besoin que les gens soient aliénés par les jeux et les spectacles, pour pouvoir détourner l’attention des gens à volonté ; ils ne peuvent régner que sur des moutons faute d’être assez évolués pour régner sur autre chose que sur des moutons. Et le Pouvoir a aussi besoin des petits mafiosi de service et des idiots utiles du Système – qui sont heureux d’être utilisés comme gardiens de l’Ordre et comme kapos -, afin qu’ils  » mettent la pression  » sur les gens, lesquels doi-vent se sentir concernés par ce qui passionnent et aliènent les mafiosi de service : les jeux sportifs divers et variés, les lo-teries, les courses diverses et variées. Ces mafiosi et ces ka-pos sont les chauffeurs de salle qui donnent le tempo au pu-blic hypnotisé.
Pour tenir un peuple en laisse, il y a les religions, la police ou l’armée. Il y a aussi les jeux et les loteries, les spectacles et les divertissements. Si un équilibre de confiance était éta-bli entre gouvernants et administrés, on ne pourrait qu’être satisfait d’une vie faite de divertissements, de spectacles, de jeux, de loisirs éducatifs, de voyages initiatiques. Mais quand le contrat de confiance est rompu, tout cela prend une autre tournure, celle de la corruption des esprits et des coeurs.

364.  » En France, la liberté d’expression est garantie « , c’est vrai… pour l’expression de la pensée unique dictée par les tenants du pouvoir et de leurs porte-voix médiatiques ; expression libre garantie, et même encouragée, et même subventionnée. Mais pour ce qui est de l’expression de la pensée libre, c’est une autre affaire.
 » La liberté d’expression est garantie aussi longtemps qu’on n’en fait pas usage.  » Ajoutons que la liberté d’expression est tolérée aussi longtemps qu’elle n’a pas de portée politique, aussi longtemps qu’elle se limite à  » pisser dans un violon  » ; aussi longtemps qu’elle ne menace pas l’Ordre des tenants du pouvoir. Cela vaut notamment pour la dénonciation de la circoncision, qui est tolérée si elle est insignifiante, sans in-fluence, sans force, sans portée ; quand elle fait ricaner. Aussi longtemps que les gardiens des moutons contrôlent les cheptels, ils se moquent de ceux qui crient vainement aux moutons qu’ils vont se faire égorger ; aussi sûrement que le technicien d’une chaîne de production ricanerait de voir un  » éveilleur de conscience  » s’acharner sur un robot en lui hurlant :  » Réveille-toi ! Tu ne vois pas que tu as été pro-grammé !? Arrête de te comporter comme un robot !  »
La  » liberté d’expression  » est un des mythes fondateurs de la pseudo démocratie française. Ceux qui n’usent pas de la li-bre pensée ne peuvent mesurer combien la liberté d’expression est un leurre, mais les pseudo démocraties peu-vent compter sur tout un ramassis de sans esprit pour le ré-péter :  » En France (en démocratie) la liberté d’expression est garantie ; la preuve : on ne nous coupe pas la langue à la naissance.  »
On peut toujours dire que la France offre une relative liberté d’expression qui est tout de même plus avancée que celle des pays moins démocratiques. Mais on peut aussi dire que les pays moins démocratiques offrent aussi une grande liber-té d’expression… quand il s’agit de cracher sur les pays en-nemis. Ne peut-on dire qu’il en est de même en France ? En France, on est très libre de critiquer certains pays, mais déjà beaucoup moins quand il s’agit d’autres pays ; on peut par-faitement critiquer une certaine France, mais pas une cer-taine autre France. Voilà où en est la liberté d’expression. C’est bien davantage son niveau de développement qui contraint à un pays à permettre une relative liberté d’expression (par nécessité économique), bien davantage que son goût pour la liberté de pensée et d’expression.
Pour exercer librement la  » liberté d’expression « , mieux vaut  » peser  » 100 milliards, être  » équipé  » de 100 avocats, et être appuyé par une armée de 100’000 hommes. Autrement mieux vaut faire comme tout le monde : coin-coin.
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Si l’Etat était soucieux de la liberté de parole de ses citoyens, au lieu de financer des choses futiles, il financerait, par exemple, un organisme de soutien juridique pour défendre les individus qui seraient attaqués par les officines néo-fascistes de terrorisme intellectuel et de police de la pensée, qui sont subventionnées par l’Etat et par de puissants grou-pes d’intérêts ; afin que le combat soit à armes égales. Il n’en est pas ainsi parce que la liberté d’expression effraie ; inconsciemment, savoir c’est pécher, pour ceux qui en ont fait une religion. Preuve en est qu’il suffit d’un seul auteur pour faire peur aux élites, aux oligarchies, aux puissants, et pour faire trembler l’édifice des multinationales, des orga-nismes publics et des officines privées réunies (si c’est dire à quoi tient leur pouvoir), qui alors mettent en branle le Ren-seignement et les émissaires propagandistes de la désinformation (si quelqu’un menace dangereusement la pratique de la circoncision, une enquête est dépêchée pour connaître ses motivations secrètes, mais aucune enquête n’a jamais été publiée pour exposer les réelles motivations des circonciseurs et de leurs adeptes forcenés ; ce qui serait pourtant autre-ment plus intéressant ). Un simple petit auteur qui aura sim-plement mis à l’épreuve la  » liberté d’expression « , d’une simple phrase ou de quelques paragraphes, pas même d’une œuvre de génie, juste d’un simple gribouillis ; car il suffit de voir par qui et par quoi les foules se laissent mener en bateau (il suffit de voir ce qui fait office de  » religions ré-vélées « )… c’est affligeant.
Quand on compare quels moyens peuvent être déployés pour surveiller un insolent scribouillard du dimanche (ou en-core des journalistes), avec les moyens déployés pour sur-veiller les voyous qui pourrissent la vie de la population, on voit de quel coté est l’Etat.
Ils se leurrent, ceux qui s’imaginent qu’un individu peut sortir de nulle part et se présenter aux électeurs en prétendant pouvoir, envers et contre l’opposition politique, cléricale, banquière, communautariste, sectaire, instaurer un autre Ordre que celui instauré par les puissances dominantes (économiques, financières, militaires, religieuses). Comme ils se leurrent en croyant que les gestionnaires de la France (et des autres pays développés) ont la volonté de mettre fin au crime organisé. Cela a un coût, mais quand on voit quelles sommes sont dépensées pour des guerres et tant d’autres ac-tivités qui ne sont pas prioritaires pour les populations (qui ont pour priorité l’emploi, la sécurité – alimentaire, sanitaire, sociale -), on voit que, outre les contraintes financières, il y a surtout une absence de volonté politique ; quand il n’y a pas un intérêt géopolitique ou financier à laisser perdurer le crime organisé.
Pour avoir un aperçu des moyens disponibles, il suffit de se documenter sur les satellites-espions, comme sur tous les au-tres moyens d’espionnage disponibles, et de conclure que l’Etat peut tout savoir de quelqu’un, a fortiori des criminels organisés comme les caïds des cités : il peut savoir quelles sont vos mœurs sexuelles, quelles sont vos habitudes de vie, quels sont vos faits et gestes quotidiens ; il peut tout savoir de vous, de votre passé et de votre présent. Il prétendra ne pas pouvoir mettre en œuvre la technologie disponible pour neutraliser les criminels organisés, au prétexte de leur nom-bre, signant ainsi l’aveu de l’ampleur du problème. Pour ne pas signer cet aveu, quand les Français votent pour l’Extrême-droite, l’Etat leur oppose l’idée que le problème n’est pas de grande ampleur, arguant qu’il ne serait dû qu’à un petit nombre de caïds (en 1990 ils étaient 10 caïds, en 2000 ils étaient 100 caïds, en 2010 ils étaient 1000…). Si ce nombre est si petit, l’Etat devrait d’autant plus aisément pouvoir régler le problème en coupant quelques têtes. Au lieu de cela, que fait l’Etat ? Il installe des centaines de mil-liers de caméras de vidéo surveillance sur tout le territoire, dont les coûts d’installation et de fonctionnement rejoignent les dépenses douteuses qui ne vont pas à la vraie répression du crime organisé, aux vrais besoins des populations. On ne peut donc que douter de la volonté de l’Etat de régler les problèmes de la population autres que ceux qui empêchent les représentants de l’Etat d’assurer leur élection, leur car-rière, leur fortune, leur retraite dorée ; selon les méthodes des mafieux, qui instaurent et perpétuent un climat délétère pour se présenter comme les seuls capables de le gérer. Les  » caïds des cités  » sont aux policiers ce que tel terroriste islamiste  » Ben machin  » est à l’armée américaine : cela permet de jouer au gendarme et au voleur, cela permet de faire de la représentation, cela donne du travail à beaucoup de gens.
La moitié des animaux humains ont tellement de merde en eux qu’ils ont besoin de moutons noirs à pourchasser, à dé-nigrer, à insulter. Si les Etats les privaient de leurs os en caoutchouc à mâcher, ils retourneraient leur animalité contre les cheptels de l’Etat, aussi sûrement que les chiens de garde se mettraient à dévorer les moutons qu’ils sont chargés de garder si les bergers ne leur donnaient plus leur pitance quo-tidienne. L’Etat doit occuper ceux qui sont bestiaux dans l’âme, les occuper avec des tâches de sécurité intérieure, de gardiennage des troupeaux humains, quand il ne les envoie pas guerroyer pour son propre compte.
Les animaux humains bien dressés aiment bien manger leur plat de viande dans un restaurant de luxe, avec des couverts en métaux précieux, mais pour qu’ils le puissent, il faut que des individus repoussants de bestialité aient le goût d’être des bêtes prédatrices (accessoirement violeuses et maltrai-tantes envers les femmes et les enfants). Ces bêtes humaines sont aux gens de société ce que les hommes sont tradition-nellement aux femmes : pour que tout ce monde puisse faire les beaux, ils ramènent le beefsteak ; ils récurent les égouts, ils accomplissent les tâches sordides sans lesquelles le monde des pédants poudrés ne serait plus.
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Beaucoup de gens prétendent n’avoir rien à cacher parce qu’ils se conforment à la norme ; quand la norme entend traquer ceux qui ne sont pas dans la norme. Mais combien parmi ceux-là accepteraient de laisser la liberté d’expression aller contre leurs intérêts ? en révélant la face cachée du monde et de ses affaires, en deçà des mythes que brode l’humanité pour se donner fière allure, jusqu’à se prétendre divine. Si les gens de société n’ont rien à cacher, commen-çons par rendre public ce que les Français cachent le plus férocement : les revenus de tout un chacun. Rendre public le dossier médical des gens ; pour qu’ils puissent se prémunir contre une éventuelle maladie contagieuse ou psychiatrique. Rendre public le Casier judiciaire : pour repérer les pédophi-les, les voleurs, les circonciseurs (savoir si untel est circoncis ou pas est une obsession chez beaucoup de gens, tant chez les Français d’origine que chez les Français d’origine arabo-maghrébine, les uns et les autres ayant avec les autres une approche ethnique, communautariste, religieuse, chacun cherchant à connaître les moeurs des autres pour établir ou non une relation affective). Rendre public le vote des élec-teurs ; en prétextant de vouloir pouvoir établir une cartographie précise des votes, par quartiers, afin d’affiner la politi-que de la ville (chute du vote Front national garantie). Rendre public les enregistrements des caméras de vidéos surveillance ; afin pour chacun de voir son conjoint aller voir les prostitué-e-s, ou la conjointe aller voir un amant, et ceci et cela. Vous voyez… ceux qui s’approprient l’Ordre en s’y conformant croient être les seuls à pouvoir légitimement proposer et réclamer des dispositions législatives, mais bien des gens auraient bien des dispositions et des principes à leur opposer ; ce dont les mafieux vaniteux des sociétés s’indigneraient (qu’on ose les faire tomber de leur piédes-tal) :  » Comment osez-vous !  » Car oser (être libre), ils ne sa-vent pas trop ce que c’est, les chiens de garde des sociétés.
Si les gens n’ont rien à cacher, L’Etat a beaucoup de choses à cacher, et il ne peut légitimement laisser la liberté d’expression révéler ses secrets inavouables ; et derrière l’Etat, il y a énormément d’intérêts privés, communautaristes, financiers, économiques, dogmatiques. Les gens de société pré-tendent confier à un Etat, du plus vertueux au plus perverse-ment sordide et crapuleux, le soin de régir la liberté – d’expression, d’aller et venir, et de faire, etc. -. Autant confier au Diable le soin de régir le culte du divin.
Les éleveurs utilisent un leurre pour faire éjaculer les mâles reproducteurs dont ils veulent recueillir la semence. Les Etats utilisent aussi des leurres pour faire éjaculer les populations : la liberté d’expression est un de ces leurres. Le fait est qu’il n’y aura jamais de liberté d’expression aussi longtemps que les gens ne seront pas véritablement adultes et honnêtes (ca-pables d’explorer, de concevoir, d’envisager et d’entrevoir toutes les vérités, toutes les réalités), aussi longtemps qu’ils seront aliénés par les dogmes et infantilisés par les tenants du Pouvoir ; aussi longtemps que les tribunaux joueront le rôle de maîtresse de maternelle qui accueille dans son giron les gamins se lamentant :  » Maîtresse, maîtresse, il a dit un gros mot !  »

365.  » L’affirmation pure et simple, dégagée de tout rai-sonnement et de toute preuve, est un des plus sûrs moyens de faire pénétrer une idée dans l’esprit des foules. Plus l’affirmation est concise, plus elle est dépourvue de toute apparence de preuves et de démonstration, plus elle a d’autorité. Les livres religieux et les codes de tous les âges ont toujours procédé par simple affirmation. Les hommes d’État appelés à défendre une cause politique quelconque, les industriels propageant leurs produits par l’annonce, savent la valeur de l’affirmation.
L’affirmation n’a cependant d’influence réelle qu’à la condition d’être constamment répétée, et, le plus possible, dans les mêmes termes. C’est Napoléon, je crois, qui a dit qu’il n’y a qu’une seule figure sérieuse de rhétorique, la répétition. La chose affirmée arrive, par la répétition, à s’établir dans les esprits au point qu’ils finissent par l’accepter comme une vérité démontrée .  » – Gustave Le Bon, dans  » Psychologie des foules  »

C’est ainsi que les circonciseurs propagent la circoncision. Les prosélytes répètent, basiquement, pour toucher le cerveau primitif, dénué d’esprit critique :  » la circoncision, c’est pour l’hygiène « ,  » Dieu a ordonné « ,  » ça rend viril « ,  » les femmes préfèrent « … Ceux-là même qui affirment cela sont ceux qui, il y a encore peu, affirmaient que les femmes sont d’humeur versatile et de goût capricieux, qu’elles n’ont pas d’âme, pas de conscience, pas d’intelligence, pas de raison, pas d’avis pertinent, pas de droit de vote légitime ; et ceux-là disent maintenant qu’il faut entendre ce que veulent les femmes, satisfaire leurs désirs, leur donner le Pouvoir et instaurer un matriarcat. Et ce sont les mêmes niais qui s’abreuvent de leur parole… sans doute parce que  » seuls les cons ne changent pas d’avis  » (ou plutôt parce qu’il faut savoir retourner sa veste pour durer en politique ; ainsi même que les circonciseurs vendent la circoncision avec le discours dominant, qui est tantôt celui du puritanisme, tantôt celui de l’hygiénisme, tantôt celui de l’échangisme), et c’est pourquoi les femmes sont d’humeur versatile, contrairement aux mâles psychorigides, primitifs et fanatiques, qui campent sur leur vanité en se statufiant, pour donner un air supérieur à ce qu’ils grognent, rugissent, croassent, brament, mugissent, barrissent, braillent, cancanent.

366.  » Un mensonge répété dix fois reste un mensonge ; répété dix mille fois il devient une vérité.  » – Adolf Hitler, dans  » Mein Kampf  » ;  » Plus le mensonge est gros, mieux il passe.  » – Joseph Goebbels (ministre de la Propagande du chancelier Hitler) (http://membres.multimania.fr/wotraceafg/citations.htm)

 » La circoncision est un acte médical, hygiéniste, vaillant, pur, embellissant, virilisant, enrichissant… et qui plait aux femmes, aux dieux, aux hommes, aux nains, aux géants, aux chèvres, aux anges et aux démons…  »  » La circoncision est un acte médical, hygiéniste, vaillant, pur, embellissant, virili-sant, enrichissant… et qui plait aux femmes, aux dieux, aux hommes, aux nains, aux géants, aux chèvres, aux anges et aux démons…  »  » La circoncision est un acte médical, hygié-niste, vaillant, pur, embellissant, virilisant, enrichissant… et qui plait aux femmes, aux dieux, aux hommes, aux nains, aux géants, aux chèvres, aux anges et aux démons…  »  » La circoncision est un acte médical, hygiéniste, vaillant, pur, embellissant, virilisant, enrichissant… et qui plait aux fem-mes, aux dieux, aux hommes, aux nains, aux géants, aux chèvres, aux anges et aux démons…  »

367.  » Il y a 5 millions de Musulmans en France « ,  » il y a 5 millions de Musulmans en France « ,  » Il y a 5 millions de Musulmans en France « ,  » il y a 5 millions de Musulmans en France « ,  » il y a 5 millions de Musulmans en France « … Contester ce nombre pourrait bien, un jour de nuit, être qua-lifié de révisionnisme et réprimé à la hauteur des enjeux idéologiques, économiques, géopolitiques, financiers.

368. Les révisionnistes sont à l’histoire ce que les journalistes sont à l’actualité et les théologiens à la spiritualité : d’outranciers colporteurs de mythes et de mensonges, de grossiers falsificateurs de faits à la solde d’une idéologie, d’un Pouvoir ; ou bien d’authentiques chercheurs de vérité.

369. Ce que prétendent faire les intellectuels imprégnés de religions bibliques, quand ils prétendent faire avancer la Pensée, c’est ce que font les voyageurs quand ils prétendent découvrir le monde à travers les vitres du train qui tourne au-tour du monde.
Pourtant, sont décriés les réfléchis qui ne sont pas issus des Cercles institutionnels de pensée tournant en rond, tant par les gens des milieux autorisés que par les gens du milieu d’où sont issus ceux qui proposent une pensée non ortho-doxe (gens qui ne supportent pas qu’un des leurs les dé-passe, ne serait-ce que d’une tête, avec ce qu’ils ne com-prennent pas ou ce dont ils ne tirent pas eux-mêmes profit).
Ainsi, pour oser avoir l’audace de secouer le cocotier, il faut mieux être poussé et porté par une force bien plus puissante que la force putassière de la cupidité, la soif égocentrique de gloriole ou le besoin secondaire de reconnaissance sociale.
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Partout dans le monde, des gens cherchent et produisent, sur le plan matériel et immatériel. De temps en temps, ce qu’ils font est ébruité, publié, médiatisé. Si cela va dans le sens de l’Ordre, ce qu’ils inventent est exploité par le Système. Dans le cas contraire, ils peuvent être neutralisés, ou simplement surveillés.  » On  » les laisse produire, chercher, inventer, ou s’agiter (cas des groupuscules idéologiques), le plus souvent à leurs propres frais, car à tout moment  » on  » peut s’emparer des fruits de leur labeur. Aussi longtemps qu’ils restent dans leur coin, chacun s’accommode de l’autre comme un organisme d’un microorganisme nouveau. Mais si le microbe commence à devenir envahissant, la guerre est déclarée ; et alors que le plus fort gagne. Les microbes qui prétendent rentrer dans le gras du Système ont intérêt à être particuliè-rement virulents, faute de quoi ils seront phagocytés, mâ-chés, broyés, digérés, crachés, déféqués.

370. Si quelqu’un lit un des livres interdits par ceux qui imposent le monothéisme biblique et entendent contrôler ce qui se pense, risque-t-il d’être converti à l’idéologie des au-teurs de ces livres ? Ces livres sont-ils donc plus persuasifs, plus inspirés, davantage l’œuvre de l’esprit – supérieur – que les écrits religieux, qui eux ont besoin de s’imposer bestiale-ment, par la ruse, la force, la brutalité, la propagande, le matraquage, dès la naissance et jusqu’à la mort, quotidien-nement, pour s’imposer aux esprits, aux mentalités, aux ins-tincts ? A partir de combien de livres interdits risque-t-on d’être idéologiquement transformé, racialement muté ? Plu-tôt qu’une interdiction, ne faudrait-il pas plutôt instaurer une Dose Délétère Minimale, définissant le nombre d’ouvrages classés  » Délétères « , à partir duquel l’humain de base se transforme inéluctablement en criminel contre l’humanité ? conformément aux principes affichés de liberté d’opinion, d’expression, de croyance et de conscience, si contrai-res aux pouvoirs néofascistes, qui redoutent que les individus s’affranchissent de leur emprise. Quand on voit avec quel empressement hystérique les Pitbulls bondissent sur qui-conque ose prononcer un mot ou une phrase qui leur dé-plait, ne serait-ce que par étourderie, spontanéité, bêtise, ou simple application du droit d’expression (lequel est censé comprendre le droit à la méconnaissance et à l’erreur de ju-gement), au prétexte que cela pourrait tourner dans le mau-vais sens (raciste) la tête des gens (qui sont irrationnels, stu-pides et ignorants), on voit que les Pitbulls prennent les gens pour des cons inaptes à la réflexion, au bon sens, à la me-sure (en matière de religion et de circoncision, par contre, il n’y a pas de problème à mettre dans la tête des gens des choses qu’ils ne sont pas capables d’appréhender avec cir-conspection). A en croire les Pitbulls, seule l’élite certifiée formatée conformément à leur idéologie doit avoir accès à l’information, aux statistiques, à une vision réaliste des faits. La populace est trop conne pour que l’on mette sous ses neurones quelques pistes de réflexion, quelques faits divers troublants, quelques thèses polémiques. Qui sait ce que la populace pourrait en faire, hein !? De la merde, comme d’habitude. Alors dormez, dormez, dormez, et contentez-vous de réaliser l’exploit de vous reproduire en dormant.

371. Si la loi obligeait à porter un bâillon tous ceux qui ne peuvent librement s’exprimer, tous ceux qui sont condam-nés au silence dès qu’ils osent mettent à l’épreuve la préten-due liberté d’expression, le pays serait rempli d’individus por-tant un bâillon noir sur la bouche ; et c’est sans parler de tous les gens qui devraient porter un bandeau noir sur les yeux. Et si faisaient de même tous ceux, avertis par leurs aî-nés et par leurs prédécesseurs, qui se condamnent sponta-nément au silence, on croirait le pays en deuil ; ce pays qui se vante de ses Lumières pour vendre sa camelote du mo-ment, en montrant des Lumières sur une carte postale. Si ce-la ne vous dérange pas (parce que vous n’êtes pas quoti-diennement conditionnés à frémir à cette idée), remplacez  » bâillon noir  » par  » étoile jaune « , ou bien  » infibulation de la bouche « …

372. Les Palestiniens qui résistent aux Sionistes sont appelés des terroristes. Les 2 ou 4% de Français qui résistaient aux nazis étaient appelés des terroristes. Les Français qui ré-sistent à l’islamisation de la France sont appelés des racistes. Le jour où ils résisteront de la seule façon qui soit entendue, à savoir en mettant en œuvre la loi du plus fort, ils seront appelés des terroristes.

373.  » Complot « , c’est comme  » Dieu « . Ce sont des mots qui désignent quelque chose qui n’existe pas.
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Le marché économico-financier n’est pas véritablement régi par la supposée loi de l’offre et de la demande. S’il n’est pas régi par la loi de la jungle, s’il est officiellement contrôlé par une autorité de régulation, officieusement il est aussi cha-peauté par un autre intervenant, une super puissance multi-ple qui fait légalement modifier les règles du Marché et qui intervient même frauduleusement sur le Marché pour le faire aller dans un certain sens, ce qui a tendance à se faire plus ou moins dramatiquement au détriment des agents écono-mico-financiers et des populations.
Les lois officielles constituent une sorte d’océan législatif qui régit globalement le monde, parfois de manière apaisée, mais, sous l’effet de vents ou de séismes, de cet océan jaillit continuellement des vagues et des lames de fond – spéculatives – qui modifient plus ou moins profondément le paysage océanique en provoquant de puissantes ondes ma-rines dévastatrices. Des guerres et des crises économico-financières (attaques spéculatives concertées contre une monnaie – comme l’euro, pour favoriser le dollar – ou contre les pays de la zone euro – pour leur faire payer plus d’intérêts au profit -, déclenchement ou prolongement d’une guerre – comme celle du Vietnam – pour satisfaire les inté-rêts du complexe militaro-industriel, etc.) sont notoirement provoquées et entretenues par… par qui ? si ce n’est par ce qu’il convient d’appeler des comploteurs.
Selon le mythe dominant des gens de société, l’univers est régi, non par le hasard, mais par des règles mathématiques, et même par un ordre divin. On ne peut pourtant pas expli-quer par un complot – démoniaque – la persistance des phénomènes contre-nature (contre-ordre) non aléatoires, qui ne semblent pas répondre aux lois divines qui sont censées régir le monde.

374. Il n’y a pas de vérité unique en matière de religion ; les religions unifient. C’est ce que disent les métisseurs, quand ils veulent faire accepter les populations étrangères aliénées par leur religion. Mais autrement il n’y a qu’une seule vérité : celle des médias de masse…

375. Si les Juifs souffrent atrocement de l’histoire des Juifs, pourquoi ne sont-ils pas pris en charge par des psy-chiatres ?
Car ils ne savent manifestement pas faire leur deuil, ces gens-là. A moins qu’ils ne soient fétichistes des cadavres ; ce qui ne serait pas étonnant de la part des fétichistes de la bite mutilée qu’ils sont. Cela confirme certainement qu’ils de-vraient être traités par la psychiatrie.
Leur traitement consiste peut-être à financièrement et indéfiniment les dédommager de ce que leurs ancêtres ont endu-ré ; les Juifs seront guéris quand ils auront  » lessivé  » le monde. Si c’est ça, leur traitement, cela fait bien des sacrifi-ces imposés au monde pour secourir un si petit peuple artifi-ciellement constitué, qui hallucine sur sa nature et sur sa destinée en exigeant du monde qu’il les considère comme eux se considèrent, et qui ne correspond à presque rien de ce qui était connu sur Terre (à la façon des féministes, qui imitent les Juifs, et qui exigent de ne pas être perçues selon leur sexe, mais selon l’identité qui serait la leur, et qui est celle qui leur vient à l’esprit, qui leur plait, quand elle leur plait, comme elle leur plait, suivant leur intérêt du moment, de sorte à ce qu’elle soit toujours à leur avantage).
Dans quelques millénaires, on baptisera peut-être par le nom de  » judaïsme  » la maladie mentale qui se traite par in-jection sempiternelle de l’argent du monde. Et tout le monde voudra être atteint de cette maladie. Et tout le monde cher-chera à en être atteint en se faisant tout un cinéma mystique et victimaire.

376. Les mange-merde qui aiment engloutir et colporter des ragots, ceux qui entretiennent les psychoses, les propagandes, les diffamations… sont ceux qui redoutent le plus les virus et les épidémies de virus. Ces gens redoutent les virus biologiques ou informatiques alors qu’ils se comportent comme des virus psychiques et sociaux.

377. Un adage conseille de tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler, mais il faudrait commencer par apprendre aux gens à tourner leur langue. A défaut, la plupart des gens ne sachant que  » rouler des pelles  » avec leur langue, ce qui sort de leur bouche n’est souvent que du crachat, des sécrétions digestives et uro-génitales.

378. Pourquoi les gens téléchargent-ils des films pornographiques sur les réseaux de partage de fichiers ? le princi-pal fondement populaire de l’Internet étant sexuel.
Pour les visionner.
Par vice. Pour satisfaire des fantasmes pervers.
Pour se masturber. Parce que ce sont de minables fainéants incapables de gagner assez d’argent pour appâter une femme. Parce qu’ils ont besoin de ça pour pouvoir bander et  » troncher  » leur femme ; parce qu’ils n’aiment pas assez les femmes, parce qu’ils ont des tendances homosexuelles re-foulées (c’est pourquoi bien des femmes ne jouissent pas du pénis, parce qu’elles ont des tendances lesbiennes refoulées et des sentiments misandres affirmés), parce qu’ils sont trop cérébraux, parce qu’ils ont des inhibitions sexuelles, une fai-ble libido (ils s’excitent en regardant des femmes bien faites, ensuite qu’ils déchargent leur tension sexuelle dans les orifi-ces de leur femme qu’ils ne regardent même, en ayant sous les yeux ou dans la tête la vision des femmes bien faites)…
Pour les utiliser comme fonds d’écran vivants dans des soi-rées musicales privées.
Parce que ce genre de contenu est accoutumant comme un paquet d’apéritifs ; parce que c’est l’Internet même qui est accoutumant et qui donne envie de tout ce qu’il met à dis-position, parce qu’il provoque des changements dans le cer-veau et qu’il transforme les internautes en enfants devant une confiserie ou un magasin de jouets.
Pour les collectionner.
Pour les revendre sous le manteau (dans les pays puritains).
Pour contribuer à la popularisation de la pornographie ; par idéal de libération sexuelle, ou bien pour pervertir la population et la faire dégénérer – au profit d’un pays étranger ou des commerçants du sexe -.
Parce qu’au lieu d’un pseudonyme pour s’identifier sur le ré-seau, on peut mettre un message de sensibilisation ou de propagande, de sorte que les personnes qui téléchargent voient, non pas un pseudonyme, mais le message :  » Sortez couvert « ,  » révoltez-vous « ,  » libérez la sexualité « … Celui qui cherche ainsi à sensibiliser les internautes télécharge et partage des documents, en l’occurrence des vidéos porno, qu’il ne regarde pas, si ce n’est pour vérifier leur contenu, mais qui lui servent de vecteurs de transmission du message de sensibilisation. Pour sensibiliser un large éventail de per-sonne, il téléchargera une large variété de films ; qu’il parta-gera pour une durée éventuellement plus longue que celle du téléchargement, sinon il effacera rapidement le fichier té-léchargé. (Si la démarche unique est dérisoire, elle peut commencer à devenir intéressante si une centaine de per-sonnes utilisent le même message comme pseudonyme ; que ces personnes se soient concertées ou bien qu’elles aient suivi l’initiative d’une première personne.)
Vous voyez comment on peut passer de la réponse stéréotypée des commères langues de pute à l’esprit étriqué (on télécharge une vidéo porno pour se masturber en la visionnant) à une réponse déjà plus approfondie, nuancée, véridique. Puisse cet exemplum vous aider à évoluer mentalement et humainement en vous incitant à voir derrière les stéréotypes, les apparences, les ragots des pervers, des manipulateurs, des racistes, des malveillants, qui réduisent les gens à rien, à des comportements élémentaires pour les diminuer (parce que eux ont le mental câblé comme un circuit intégré, avec ses portes logiques binaires, ses condensateurs – mémoriels -, ses – mécanisme de – résistances et autres filtres) ; bien qu’ils se posent souvent en citoyens modèles doués de l’esprit supérieur, libre, civilisé, et même divin, des dignes croyants exemplaires qu’ils sont, et qui ne sont pourtant pas censés être habilités à juger les autres, pas plus qu’ils ne sont supposés pouvoir prophétiser sans que ce ne soit par le Verbe de leur dieu. A défaut d’investiguer sur la base d’éléments concrets, on peut simplement imaginer des éléments de réponse. Mais pour cela, il faut disposer d’une ouverture d’esprit. Il faut ouvrir l’esprit et le laisser avancer des éléments de réponse. L’ouverture d’esprit n’est cependant pas ce qui caractérise les connards péremptoires, les racistes in-fatués et autres moralisateurs coincés dans les carcans tradi-tionalistes.
On voit donc comment nombre d’articles de presse ne font que satisfaire de bas instincts, des pulsions animales, des sentiments élémentaires, des pensées primaires ; et certains lecteurs de certains journaux en ligne savent qu’ils trouveront matière à se défouler en lisant ces journaux. C’est particuliè-rement le cas avec ce qui anime l’animal humain : le sexe et le crime. Il suffit de voir comment les lecteurs s’excitent de-vant un fait divers ou une affaire de mœurs, alors que leur réaction serait certainement différente s’ils avaient accès au dossier (histoire personnelle, expertise psychiatrique). Ils comprendraient mieux pourquoi les jugements des tribunaux ne sont pas forcément aussi sévères que le voudrait leur animalité, ou au contraire trop sévères (s’ils se sentent pro-ches du type de cas jugé).
A défaut de pouvoir tout savoir sur tout, il faut conditionner son jugement aux éléments disponibles. Pas de jugement ab-solu comme celui d’un dieu qui procède à un jugement der-nier, mais une conclusion de juge ou de scientifique sur la base des éléments portés à la connaissance ; sous réserve, donc, d’autres éléments.

379. Les maîtres censeurs et autres chiens de garde font réprimer l’expression  » LE Juif « ,  » LE Noir  » ; comme les fé-ministes tentent de le faire avec  » LA femme « , expression à laquelle elles opposent  » LES femmes « . Pourtant, ces gens aiment faire valoir médiatiquement un Juif, un Arabo-Maghrébin, qu’ils présentent comme un  » symbole « , l’archétype de ce que tout le monde doit voir en tous les Juifs, en tous les Arabo-maghrébins ; pareillement que les femmes et les mères sont indistinctement ennoblies à travers l’exploitation médiatique des femmes parmi les mieux faites physiquement, intellectuellement, humainement. Car il est évident à tous les yeux que chaque être est unique, mais il est aussi clair aux yeux de l’esprit que chaque être s’inscrit dans une identité, une culture, une mentalité, un comportement identique à une masse, un groupe, une communauté, et qu’il n’est alors pas totalement illégitime de réduire les individus à  » L’homme « ,  » LA femme « ,  » LE juif « ,  » L’Arabo-Maghrébin « . Mais, c’est là le privilège que se réservent ceux qui entendent se placer au-dessus de tout le monde : faites ce qu’on vous dit, pas ce que nous faisons. Ne nous imitiez pas dans nos procédés, faute de quoi nous ne pourrions plus vous dominer. Nous seuls pouvons réduire une masse à un qualificatif ou un surnom.

380. Certaines radios en ligne ne peuvent plus être écoutées qu’après avoir visionné une publicité en plein écran. Pour l’instant, l’internaute a encore la possibilité  » d’aller pis-ser pendant la pub « , mais demain, on devine comment se passera la navigation sur Internet :
 » Vous n’avez pas installé notre logiciel de gestion des webcams. Vous devez installer notre logiciel Cyclope.exe pour pouvoir écouter votre radio préférée.  »
 » Aucune webcam n’a été détectée par notre logiciel Cy-clope.exe. Vous devez installer une webcam et un microphone pour pouvoir écouter votre radio préférée.  »
 » Notre logiciel Cyclope.exe a détecté une webcam sur votre ordinateur, mais celle-ci n’est pas branchée. Vous devez brancher votre webcam, votre microphone et votre système d’écoute, pour pouvoir écouter votre radio préférée.  »
 » Notre logiciel Cyclope.exe n’a pas détecté de présence humaine devant votre webcam. Vous devez rester devant vo-tre écran pendant la diffusion de la publicité, avant de pou-voir écouter votre radio préférée.  »
 » Notre logiciel Cyclope.exe a détecté une anomalie dans votre comportement : ils semblerait que vous vous bouchiez les oreilles pour ne pas entendre la publicité. De plus, il semblerait que vous fermiez les yeux ou que vous tourniez la tête pour ne pas voir la publicité. Vous devez maintenir vos yeux grand ouverts et vos oreilles bien dégagées pendant la diffusion de la publicité, avant de pouvoir écouter votre radio préférée.  »
 » Nous interromps votre émission préférée pour diffuser une publicité. Veuillez prendre place devant votre moniteur pour écouter attentivement la publicité. Une question vous sera posée. Vous devrez répondre correctement à la question pour pouvoir continuer à écouter votre radio préférée.  »
La prochaine étape ? La publicité en gélule, en suppositoire ou en intraveineuse, par connexion directe sur l’ordinateur. Ou bien une vaporisation de nanoparticules qui diffuseront directement la propagande publicitaire, politique et reli-gieuse dans l’oreille interne.  » Il est temps de prendre vos gouttes « , dira le logiciel Cyclope.exe.

381. Connaître la meilleure méthode pour enseigner mo-bilise des docteurs en sciences cognitives et autres sciences de l’éducation. La meilleure méthode est connue depuis tou-jours. Elle fait appel ni à l’autorité d’un mâle ni au charme d’une femelle, mais au souvenir de ce que les humains sont dès l’origine ; un système digestif : en l’occurrence des mange-merde. Pour bourrer les crânes, il faut procéder par la méthode des ragots.

382. Les sciences humaines comme la psychologie, la so-ciologie ou l’ethnologie ne sont pas des sciences exactes. Mais pour les commères des bistrots, leurs ragots sur les uns et les autres comme sur les faits et les méfaits des uns et des autres, eux tiennent de la vérité établie.

383. En celle qui s’est rendue célèbre pour avoir été le trop jeune  » cadeau d’anniversaire sexuel  » offert à un foot-balleur du  » Cul de la France  » (une désormais  » it girl  » dé-colorée et siliconée – ou pas -, algérienne élevée en France qui se reconvertit dans la confection de luxe), le styliste d’une fameuse maison de Haute couture française voit l’incarnation d’  » une tradition très française de galanterie « ,  » [en la-quelle rien] n’est vulgaire « , et pour laquelle il dit éprouver de la fascination. Il pousse le luxe de la déclaration intem-pestive jusqu’à comparer, indirectement, les luxurieuses pas-sions du fantôme de sa patronne avec les allées et venues de la chair et de l’os . La demoiselle est désormais  » soutenue  » par un fonds d’investissement asiatique, qui voit en elle  » une créatrice prometteuse et un symbole du Made in France  » (pour parfaire le symbole, il ne manquerait plus qu’elle se gave d’anxiolytique, d’antidépresseur, de somnifère, de cannabis, d’alcool et de ragots racistes).
Ces déclarations en ont laissé plus d’un perplexe. On ne peut s’empêcher de voir dans ce phénomène une opération commandée ou simplement inspirée, rejoignant les campa-gnes de communication, de propagande, de matraquage, de lessivage cérébral et culturel destinées à inscrire la popu-lation arabo-maghrébine dans le paysage héréditaire de la France, et ce, à travers quelques icônes comme en adorent les idolâtres – et monarchistes refoulés – suiveurs de masse. Peut-être une volonté charitable de donner un coup de pouce à celle que la vie a fait débuter dans la prostitution. Quant aux suppositions d’intentions moins louables, lais-sons-les à d’autres, car cette introduction ne sert qu’à traiter de considérations plus générales :
Hormis une cambrure qui semble relever de la lordose lombaire, hormis le visage, qui plait ou pas, et qui n’est d’ailleurs pas montré tel qu’il est vraiment (par le jeu des postu-res, de l’éclairage et du maquillage), s’il semble n’y avoir rien à redire en particulier sur le corps, ce qui est intéressant dans le phénomène, c’est de voir comment se crée une va-leur : il suffit qu’une – personnalité faisant – autorité attribue une valeur à quelque chose qui, de surcroît, était considéré comme de petite valeur, pour que, à force de matraquage médiatique et de mise en scène spectaculaire, la masse sui-viste ou putassière se mette à voir de la valeur en cette chose. On peut frapper des monnaies à l’effigie de la chose, la monnaie prendra de la valeur et les collectionneurs se l’arracheront.
Donner de la valeur à n’importe qui et à n’importe quoi… pourquoi pas ? Après tout, quand on ne crache pas sur les circonciseurs et sur les commanditaires des mutilations génitales – sur mineurs -, on voit mal où la morale va chercher sa légitimité à mépriser une jeune femme qui, par goût fri-vole ou par nécessité survivaliste, se rend artificiellement marchande aux hommes et à leur sexe, comme aux jeunes femmes qui la prendront pour modèle ; sauf à inscrire dans le marbre que les hommes sont des êtres tellement méprisa-bles que se vautrer avec eux – pour de l’argent, pour de l’affection, pour de la sécurité physique ou du confort maté-riel – est méprisable… ce qui confine à la misandrie, néan-moins justifiée pour une bonne partie d’entre eux, peut-être ceux qui se vautrent avec les prostituées… Faire vivre l’amour, même bassement sexuel, n’est pas plus méprisable que tuer l’amour – sexuel -, surtout bassement, en mutilant le sexe des garçonnets.

384. S’informer avec les commères revient à faire de la voyance en regardant l’eau tourbillonnante d’un fond de la-trines.

385. Les Judéo-fascistes font interdire le libre examen des faits historiques qui touchent à leurs intérêts, dont ils imposent la version, au motif que… cela mettrait les Juifs en péril. Que peut produire le  » révisionnisme  » ? Au pire, la mort des quelques 15 millions de Juifs. On se doute que pour les Juifs – les plus Judéo-fascistes -, 15 millions de Juifs valent 15 milliards de non-juifs ; libre à eux de se surévaluer, libre aux autres de considérer qu’ils valent mieux que tous les Juifs du monde, et que leurs problèmes personnels sont plus importants que ceux des Juifs, et que le libre examen des faits vaut plus que des intérêts particuliers. Si tel est vraiment le risque qui justifie l’interdiction du révisionnisme, si ce risque n’est pas acceptable parce qu’il n’est pas acceptable de retran-cher de la population mondiale 15 millions d’être humains, en l’occurrence juifs, que faudrait-il interdire pour empêcher la mort des millions de personnes qui ne meurent pas de causes naturelles ?
De combien de millions de morts, de combien de vie gâ-chées sont responsables les religions bibliques néo- judaï-ques ? Si ce nombre a été limité par les limites des armes de destruction massive d’antan, la prochaine guerre de religions – que certains fomentent – explosera la limite des dégâts prévisibles. Faudra-t-il attendre l’apocalypse pour dire que les religions bibliques sont délétères et que leur étude doit être réservée à ceux qui étudient les techniques ancestrales des barbares, des égoutiers, des bouchers, des tortionnaires, des esclavagistes, des castrateurs, des tueurs en série ? Ne pas attribuer de responsabilité criminelle aux tenants des religions bibliques, qui revendiquent pourtant un dessein apocalyptique pour l’humanité, revient à reconnaître que leur religion est l’expression d’un dieu qui impose ce dessein ; un dieu sadique ou fin gourmet, qui tue ou qui cuisine l’humanité à petit feu, bien qu’il soit réputé capable d’accomplir ses miracles instantanément. Que les autorités régissant la vie du monde entérine cette origine et ce dessein est quelque peu dérangeant pour qui n’est pas aliéné aux re-ligions bibliques.
Les tenants des religions bibliques réfutent l’idée que leurs idéologies sont responsables des horreurs de la terre, depuis l’esclavagisme jusqu’aux massacres, qui seraient dus à des ignorants. Pourtant, on n’interdit pas aux profanes l’accès aux textes bibliques alors qu’on interdit à tous l’accès aux textes révisionnistes. Normal… dans un monde où règne le double poids et la double mesure. Pourtant, à l’heure où se multiplient les messages de prévention contre les maux du monde,  » L’abus de religion tue  » est une mention qui devrait être apposée sur chaque la couverture de chaque écrit se re-vendiquant des religions bibliques.

386. Il n’est pas nécessaire de lire pour accéder à la connaissance. Les livres ne font que matérialiser,  » graver « , ce que les penseurs et autres chercheurs ont découvert, ce qui s’est révélé à eux, instantanément, parce qu’en eux se sont ouvertes les voies de l’esprit où se trouve le savoir intérieur, voire la science infuse à laquelle on n’est censé accé-der qu’à la mort, dans un état de conscience bien particulier. On s’imagine qu’il suffit de lire des livres pour avoir des idées, mais lire des livres sert à savoir ce que l’on ne sait pas ou ne peut pas savoir par soi-même ; ils permettent d’avoir connaissance de ce qui est déjà connu. Cela sert à échanger des concepts, des notions, des idées, avec ceux qui connais-sent le langage des disciples exposées dans les livres (scien-ces humains et exactes). Comme les tarots de la cartoman-cienne, comme tout ce qui se trouve partout, comme tout ce qui se produit partout, à tous les niveaux de l’existence, sur terre, dans l’eau et dans le ciel… cela sert à déclencher dans l’esprit des mécanismes de connaissance ; cela sert à ouvrir dans l’esprit les robinets desquels peuvent se déverser la connaissance, par gouttes ou par flot (pour qui sait  » jouir spirituellement  » de ce qu’il vit, pour qui est familier de cette expérience, qui ne l’émeut pas plus que de la respiration). Ceux qui ne savent pas accéder à l’esprit ne feront que répé-ter ce qu’ils auront lu.
L’écriture sert à la transmission, à la popularisation, de l’initié au profane. La véritable connaissance passe par l’expérience personnelle, qui passe par l’Intérieur. L’enseignement de qualité passe par l’expérimentation, pas par la fabrique de perroquets. C’est pourquoi, dans la for-mation continue axée sur l’employabilité, les étudiants sont presque livrés à eux-mêmes, simplement guidés par le sup-port de formation comme par une sorte d’  » esprit imprimé « , afin de découvrir par eux-mêmes, comme guidés par leur esprit éveillé avec  » l’esprit imprimé « . Les livres, les ensei-gnants, sont là pour aider à avancer à un certain rythme, pour relever ceux qui achoppent, pour recadrer ceux qui font fausse route. L’autodidactie pourrait être généralisée, mais chacun irait à son rythme, ce qui compliquerait l’organisation sociale telle qu’elle est rationalisée dans les pays industrialisés, rationalisés.
Cette nécessité de l’apprendre par soi, de l’ouverture d’esprit, est un principe appliqué dans la vie sexuelle libre, quand les parents laissent aux enfants la liberté de découvrir par eux-mêmes la sexualité, leur corps, etc. Certains enfer-ment les enfants dans des carcans et des préceptes rigides, de sorte qu’ils n’aient pas ou ne puissent pas faire leurs pro-pres recherches, partir à l’aventure, au risque de prendre une voie qui déplait à leurs parents (en réalité, aux mâles dominants qui régissent la vie de presque tous les géniteurs).
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Tous les prosélytes des religions bibliques prétendent qu’il faut s’immerger dans leur religion jusqu’à la noyade et l’aliénation pour savoir de quoi elle parle (pour appréhender leur concept du dieu unique).  » On ne peut pas se représenter D.ieu mentalement. La seule façon de connaître D.ieu, c’est d’étudier la Torah.  »
C’est pourtant ce que font manifestement la quasi totalité des croyants : une représentation mentale ; à défaut d’une expérience spirituelle significative. Si les disciples des reli-gions bibliques ont besoin d’un livre pour se représenter leur dieu, pour  » l’approcher « , pour y croire… c’est qu’il n’existe que dans leur tête. Ils se font croire des choses avec ce qui leur en met plein la vue, parce que leur loi, c’est celle du plus fort, celles de ceux qui estiment uniquement ceux qui leur en mettent plein la gueule.

387. Tout est fraude, à tous les étages, dans tous les do-maines ; développer cette assertion sort du cadre de ce livre, outre que l’information est disponible pour qui veut savoir. Le dire a le même effet qu’un message subliminal, qui ne pro-duit un déclic que s’il est répété ou connecté avec ce qui, dans la conscience des gens, attire l’attention, retourne l’estomac, touche le cœur.

388. Les féministes accusent les photos retouchées de fausser la perception de la femme, de donner aux femmes une fausse image de la femme. De même, il y a toute une économie de l’amour mystifié, romancé, sublimé, qui fausse la réalité des rapports homme-femme, des sentiments qui les animent, des raisons qui les font s’unir.
Ne faudrait-il pas prohiber la représentation artistique et commerciale de l’amour ? de sorte à laisser à chacun la li-berté de définir ce qui correspond, à son sens, à l’amour, à la jouissance, au plaisir sexuel ; la liberté de trouver de quelle façon (avec quels organes) il trouve l’amour, la jouis-sance le plaisir sexuel. Si on interdit la représentation sublimée et fallacieuse de la femme, ne faut-il pas interdire la dé-finition de ce qu’est l’amour, la jouissance, l’orgasme, le plaisir sexuel, la relation sexuelle réussie ?

389. L’éducation nationale s’affole : les écoliers prati-quent le copier-coller pour les devoirs et les examens. Le mi-lieu de la culture s’affole : des auteurs écrivent des livres en faisant du copiant-collant une encyclopédie libre.
C’est pourtant l’aboutissement d’un Ordre intellectuel et mo-ral qui impose à tous d’être des copier-coller d’un modèle pour satisfaire l’exigence bourgeoise de la pensée unique, de l’uniformité sociale, de l’homogénéité nationale. C’est le retour de bâton pour la société qui a promu tout cela ; en sabotant ou en rejetant et en interdisant la liberté et l’originalité de la pensée. Et la société commence à voir les effets stérilisant et abrutissant de son Ordre conformiste.

390. Les Etats-Unis aiment vendre leur modèle en mettant en avant ce qu’il offre comme  » rêve américain « , permettant même à un immigré pauvre de devenir millionnaire. Mais cela revient à faire croire que chacun peut faire partie de ceux qui détiennent 90% des richesses du monde, que cha-cun peut devenir le prophète d’une religion de millions d’individus en adoptant une religion dominante.
On vend l’exception comme la règle. Ceux qui s’enrichissent de ce commerce sont ceux qui en vendent les produits, pas ceux qui les achètent. Et ils sont nombreux, les produits et les services avec lesquels on promet à tous la beauté, l’intelligence, la gloire et la fortune. Il est du rêve américain comme de la quête spirituelle (amoureuse) ou de la ruée vers l’or : nombreux sont les prétendants, rares sont les bienheureux.

391. 10.09.2012.  » Ayrault « très choqué » par l’éloge de Breivik [le massacreur] par [l’auteur] Richard Millet  » (http://www.lemonde.fr/politique/article/2012/09/10/ayrault-tres-choque-par-l-eloge-de-breivik-par-millet_1758187_823448.html)
 » J’ai toujours peur de la banalisation, j’ai toujours peur d’une espèce d’esthétisme facile « , a dit le Premier ministre Jean-Marc Ayrault.

11/09/2012.  » Manuel Valls défend la tauromachie {l’esthétisation de la mort} : « Une culture qu’il faut préserver »  » (http://www.midilibre.fr/2012/09/11/manuel-valls-defend-la-tauromachie-une-culture-qu-il-faut-preserver,560691.php)
 » « C’est quelque chose que j’aime, ça fait partie de la culture de ma famille », a déclaré le ministre de l’Intérieur « .

10.09.2012. « Le pamphlet fasciste de Richard Millet désho-nore la littérature » (http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/09/10/le-pamphlet-de-richard-millet-deshonore-la-litterature_1758011_3232.html)
 » Je ne ferai pas silence sur cet écrit à la raison que réagir renforce la posture de martyr, d’écrivain maudit  »
{Bah, pourquoi pas ? tout le monde fait silence sur les écrits et les discours procirconcision. Faut-il qu’il y ait des morts pour réagir ? Eh bien il y en a : des centaines. Des mutilés qui meurent physiquement, sexuellement, émotionnellement, affectivement, psychologiquement, socialement. Car telle est la fonction de la circoncision masculine rituelle : une fonction infanticide et  » humanicide  » qui participe au principe de la sélection naturelle (pas de place pour les fiottes qui ne sont pas capables d’endurer une circoncision), doublé d’une idéologie racialiste, qui prétend assurer la pureté et la supé-riorité de la race chez ceux qui circoncise systématiquement.}

 » Richard Millet est tout le contraire d’un fou. Chaque phrase, chaque mot est écrit en toute connaissance de cause et, j’ajouterai, des conséquences possibles. Traiter par le si-lence et le mépris un texte porteur de menaces pour la cohé-sion sociale,  »
{Quelle cohésion sociale ? Le truc artificiel obtenu avec le banquet (la soupe) populaire offerte à tous par la République pour éviter que tout le monde se bouffe la gueule pour survivre, ce truc artificiel obtenu au prix de millions de souffrances : celles de tous ceux qui subissent un multicultura-lisme qui leur fait violence, moralement et physiquement.}

 » Je ne me laisserai pas non plus intimider par ceux qui brandissent sans arrêt, en un réflexe pavlovien, la liberté d’expression et le droit des écrivains à tout dire – on attend donc un « Eloge littéraire de Marc Dutroux » –  »
{Et bien quoi ? Que se passerait-il s’il y avait une « Eloge littéraire de Marc Dutroux ? » Sans doute rien, puisque il y a déjà l’éloge littéraire de la cir-concision masculine rituelle, sans que cela ne choque personne.}

 » Pour saisir la rhétorique perverse  »  » celle de Richard Millet [qui] s’est bel et bien mise au service du fusil d’assaut d’An-ders Breivik  »
{Combien de rhétoriques perverses sont mises au service du scalpel, du couteau, du tesson, du rasoir qui mutile le sexe des bébés et des garçon-nets mâles ? Combien de femmes mettent leur langue de vipère au service d’un couteau émasculateur, circonciseurs, castrateur ?}

392. Septembre 2012 – Des sionistes américains publient la bande annonce d’un film intitulé  » L’innocence des Musulmans  » dans lequel le dénommé Mahomet est présenté comme un dépravé sexuel. Les Musulmans du monde s’excitent, éructent, braillent, incendient et tuent.
Ces gens disent pratiquer un jeûne rituel notamment pour apprendre à se contrôler. Ils prétendent que le concept du  » djihad  » est celui d’une lutte contre soi-même pour un contrôle de soi. Mais les Musulmans qui pratiquent une guerre de conquête prosélyte et impérialiste (défensive à dé-faut d’être offensive, faute de moyens), n’ont pas l’air de le voir ainsi. Ils n’ont pas plus l’air d’avoir véritablement mis en pratique ce qui est censé leur apporter la maîtrise de soi, la sérénité, la paix intérieure et toutes ces choses formidables qui ne seraient accessibles qu’aux disciples de l’islam.
Ils devraient prendre du recul par rapport à leur religion, ça les aiderait. C’est ce qu’aurait dû leur inculquer leur Maho-met, ou à défaut, leur iman attitré.
Manuel Valls, ministre de l’Intérieur demande aux Musul-mans hexagonaux d’être un exemple de mesure pour les Musulmans du monde ( » L’islam de France doit être un exemple « ), afin que les politiques mondialistes puissent dire :  » Vous voyez, l’islam de France n’est pas celui d’ailleurs. L’intégration se fait.  » Mais en coulisse, les Mu-sulmans communautaristes marchanderont une faveur légi-slative :  » Nous avons joué votre jeu politique, nous vous avons arrangé le coup… maintenant vous devez nous rendre la monnaie.  » (aux frais des contribuables)

393. On ne peut qu’être enclin à penser que l’Etat se joue des citoyens quand il fait grand cas, via ses médias aux ordres, de quelques saisies de cannabis et de quelques ar-restations de revendeurs, quand on songe que tout le monde ou presque sait que du cannabis est consommé dans tel vil-lage ou tel lycée. N’est-il pas aisé de systématiquement re-monter jusqu’aux revendeurs en suivant les consommateurs, ou bien en se faisant passer pour l’un d’eux ? Certes, il est plus judicieux de cibler les grossistes pour assécher toute une filière, mais quand on prétend cibler les clients de la prostitu-tion pour assécher le marché de gros des prostituées, on ne peut que douter de la volonté de traiter la question du trafic de cannabis comme on prétend qu’il se doit.
L’Etat en sait assez pour agir plus efficacement qu’il ne fait, mais il y a clairement une volonté politique de ne pas en faire plus que ce qui est médiatiquement prétendu :
 » Marseille : à qui profite l’argent du crime ?  »
[Le trafic de cannabis fait vivre beaucoup de monde, directement ou indirectement. Sans lui, les quartiers sensibles exploseraient. Pour connaître l’impact d’une lutte efficace contre le trafic de drogues, il faut savoir ce que devient l’argent du trafic de drogue :
« Les gros trafiquants placent leur argent, notamment à l’étranger. Sur des comptes, en contractant plusieurs assu-rances vie ou en investissant dans l’immobilier. Les intermé-diaires, ici, ouvrent des snacks ou des points phone. Mais les petites mains brûlent dans le week-end, ce qu’ils ont gagné dans la semaine en faisait le chouf ou le rabatteur, raconte un pénaliste marseillais. Où ? Dans le centre ! En achetant des vêtements de marque. Et forcément, tout en liquide ! »
Les commerçants, évidement, contestent profiter de l’argent du crime.]
http://www.laprovence.com/article/actualites/marseille-a-qui-profite-largent-du-crime
(Voir l’annexe : Terroristes, trafiquants de drogues et d’armes, banquiers, affairistes, mafieux, politiques… main dans la main, ou presque.)

394. Septembre 2012. A l’initiative d’une militante sio-niste, des affiches ont été placardées dans le métro de New :  » Dans toute guerre, entre l’homme civilisé et le sauvage, soutenez l’homme civilisé. Soutenez Israël, combattez le dji-had « . ( » À New York, des affiches comparent les djihadistes à des sauvages « ,
http://www.france24.com/fr/20120923-campagne-anti-jihad-islamophobie-metro-new-york-islam-israel-usa-pamela-geller)
Le choix qui se présente n’est pas celui entre les sauvages et les civilisés, mais celui entre les barbares et les pervers, les francs et les hypocrites, les barbares éhontés et les barbares maniérés… Quand on ne veut pas choisir entre la peste et le choléra, on développe une autre façon de voir les choses, on se désaliène de ce faux choix auxquels se résignent les aliénés, qui n’ont pas la présence d’esprit de concevoir une autre option. Et on opte pour la troisième voix : celle du mi-lieu, ou celle des ni-ni, ou celle des humanistes, ou celle des spiritualistes… celle de ceux qui refusent d’adopter la loi du monde, celle du plus fort ; ou qui s’y résignent en dernier ressort (non pas en premier), après avoir plus ou moins tout fait pour y échapper, et qui tuent – uniquement – pour ne pas être tués (au contraire des barbares et des pervers, qui tuent pour dominer, pour le pouvoir et l’argent).

395. Quand on voit comment les Judéo-fascistes (qui ne sont posés en représentant de tous les Juifs, surtout martyrisés, et même de tout le monde, comme tous les autocrates prétendent œuvrer au bien commun transcendant) cherchent continuellement à faire chialer le monde sur le sort des Juifs alors que partout sur Terre il n’y a qu’horreur et malheur… on ne peut que se dire combien le spectacle que donnent les Juifs est lamentable et honteux.
Il serait temps que les Juifs s’effacent pour laisser les autres hurler leur malheur, sans chercher à parler au nom des au-tres et sans chercher à se poser en représentants – divinement élus – de tout le monde, parce que les Juifs font dé-sormais partie des mieux lotis de la planète ; sauf à penser qu’ils emmerderont le monde aussi longtemps que les Juifs des temps présents n’auront pas été dédommagés à l’infini pour tout ce dont les Juifs d’antan auraient été dépossédés, à savoir des meilleures places, des plus grandes richesses, des meilleures opportunités… en bref, de la place qui leur serait due : celle des rois au dessus de tous les rois.

396. Les islamistes sont des bêtes démoniaques parce qu’ils interdisent la scolarité aux filles, afin de dominer les femmes. Comment qualifier les tenants du Pouvoir ( » élites « ), qui maintiennent les populations dans l’ignorance de la ré-alité ? par le mensonge et l’omission, la propagande et la désinformation, la falsification et la machination, l’illusion et l’obnubilation… avec des principes trompeurs, qui sont ma-traqués et mythifiés, comme  » république  » ou  » démocra-tie « … afin de maintenir les peuples dans l’obscurantisme et la soumission ; sachant que tous agissent au nom d’un dieu, si ce n’est au nom d’une oligarchie.

397. En 2009, lors de la vague de  » grippe A « , la chaîne de télévision BFMTV avait interrogé des passants au sujet de la vaccination de masse (qui s’avèrera orchestrée par les in-dustriels de la pharmacie), étrangement les réponses sont unanimes :  » C’est très bien « ,  » tout le monde doit se faire vacciner « ,  » c’est évident « ,  » c’est une évidence « . A l’apparition de la publicité télévisée pour les produits alimentaires conformes à l’islam, la chaîne les interroge sur ce type de publicité dans l’espace public :  » C’est très bien « ,  » c’est normal,  »  » ça ne me dérange pas « .
L’univers n’est pas le fruit du hasard, disent les croyants. Tout ce qu’il contient non plus, apparemment :
 » Halal 2010 : un marché qui explose « , 21 Janvier 2010
 » Jean-Daniel Hertzog, patron d’Isla Délice (société leader de la charcuterie halal en France) a été des premiers à sentir le filon « ,  » Le groupe Casino [a] lancé sa toute nouvelle gamme halal de la marque Wassila « ,  » Le groupe LDC [Lé-vy-Lambert, non vérifié], […] a lancé sa gamme de charcute-rie Réghalal  »
http://www.saphirnews.com/Halal-2010-un-marche-qui-explose_a11054.html

 » 1998, Jean-Charles Naouri, via la société Rallye, devient l’actionnaire majoritaire de Casino.  »  » 2005, Jean-Charles Naouri est nommé président-directeur général du groupe Casino Guichard-Perrachon.  »  » En France, le groupe [étu-die] le lancement d’une chaîne de distribution halal pour le Moyen-Orient, Wassila.  » – http://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_Casino

 » La société Rallye est la holding de contrôle des groupes de distribution Casino et Go Sport. [Jean-Charles Naouri] en est l’actionnaire majoritaire à travers la société Foncière Euris.  »  » La société Rallye a été rachetée en 1991 par Euris, la so-ciété d’investissement fondée par Jean-Charles Naouri.  »
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rallye_(soci%C3%A9t%C3%A9)

 » BFM TV est une chaîne de télévision française d’information en continu, filiale du groupe NextRadioTV « ,  » Alain Weill en est le président-directeur général depuis sa création « .
http://fr.wikipedia.org/wiki/BFM_TV

 » NextRadioTV (anciennement NextRadio) est un groupe au-diovisuel français créé en décembre 2000 par Alain Weill, ancien directeur général de NRJ Group.  »
http://fr.wikipedia.org/wiki/NextRadioTV

398. France, 2012, ou l’homosexualité triomphante, sans vaseline. Ça blablate, ça blablate… On dit qu' » Il est impos-sible aujourd’hui d’arrêter un mouvement et il faut s’inscrire dans l’époque dans laquelle on est.  » (Béziers : Debbouze contre Couderc : « Il devrait surtout exister une clause de con » ; http://www.midilibre.fr/2012/10/16/dma-debbouze-a-couderc-il-devrait-surtout-exister-une-clause-de-con,578861.php)
On devrait le dire aux antisionistes : on ne peut pas aller contre le sionisme dans un monde enjuivé à 90%. Et aux al-ter mondialistes : on ne peut aller contre l’empire américain.
C’est la loi du Marché idéologique. Il faut donc accepter la montée du nationalisme par-ci, la montée du racisme par-là, la montée de l’islamisme encore. Et puis le mondialisme aussi (une histoire d’amour universel dans un village plané-taire, qui doit se construire sur les ruines de tout ce qui a été édifié de par le passé et sur les tombes de tous ceux qui refu-seront de se plier à cette idéologie). Et puis, et puis… Ah non, non, non-non-non, ça c’est pas pareil, c’est différent, ça n’a rien à voir !
Belle leçon de résistance que voilà. S’agissant de la consommation de cannabis, il faut lutter contre, on peut lut-ter contre le mouvement de fond d’origine ancestrale ; mais pas sacntifié par une religion d’envergure (c’est-à-dire ma-fieuse, impérialiste, prête à tout pour réussir). Mais s’agissant de la circoncision, il ne faut pas… c’est selon, à la tête du client, suivant les enjeux électoraux, les intérêts économi-ques, les impératifs diplomatiques, les rapports de forces… au petit bonheur la chance.
En réalité, la loi qui régit les choses en ce monde, c’est la loi du plus fort. On n’arrête pas les plus forts, uniquement. Les homosexuels sont-ils les plus forts ? Non. Mais ceux qui les portent, oui ; ceux qui ont validé le féminisme pour diviser les hommes et les femmes, en développant fatalement l’homosexualité de masse, afin de faire exploser les nations.

Ne sont-ils pas comiques, stupides, pervers, bipolaires… ceux qui diabolisent le nationalisme originel (franco-français en France) pendant qu’ils importent des nationalistes racialis-tes (arabo-musulmans). A l’heure où l’entre soi ethnico-religieux est médiatiquement mis à mort, médiatiquement  » on  » consacre l’entre soi sexuel (homosexuel). A l’heure où les féministes tentent de faire pénaliser la misogynie (dite  » sexisme « ) comme un racisme (selon les mêmes rouages que les Juifs, qui font de l’antisémitisme le racisme par excel-lence comme les féministes font de la misogynie le sexisme par excellence ; en s’appropriant une démarche pour instau-rer à leur profit un monopole, celui de la circoncision, de l’antiracisme, de l’antisexisme) voici le racialisme par le sexe.

Et d’ajouter qu' » Il y a des choses qui sont évidentes et je trouve rétrograde que l’homosexualité, qui date des Grecs, soit un sujet qui choque encore.  »
Du rétrograde, il y en a ; au choix : chez les adeptes de la circoncision masculine, chez les adeptes des mœurs primiti-ves – de modifications corporelles – empruntés aux primitifs africains, chez les destructeurs de la Sécurité sociale, du droit du travail… mais tout cela, il faut l’accepter. Parce qu’en fait, la précarité, cela date de l’antiquité, et la circoncision aussi. Retour volontaire vers le passé, en somme, dans la joie et la bonne humeur ; homosexualité comprise.
Une humanité évolutive est censée prendre pour référence le futur, pas le passé, mais d’évolution il n’est pas question chez les adeptes de la circoncision, qui entendent figer le monde là où ils s’y sont enracinés, afin de le ramener et de le réduire à ce lieu, pour y régner.
Le rejet de l’homosexualité (ou de la circoncision) est aussi lointain que ce genre de pratique. S’il faut se référer au pas-sé pour penser le futur, doit-on cesser d’être choqué par le sacrifice humain par égorgement ou par défloration ? à la gloire d’un dieu, bien sûr. Sans parler de la pédérastie, qui date aussi des Grecs ; ou d’avant eux, qu’importe.
En attendant de répondre à la question, on peut aussi trou-ver rétrograde d’être choqué par la circoncision féminine, qui est une pratique ancestrale, et qui a été pratiquée en Occident, dans l’Occident orientalisé et  » puritanisé  » par les religions bibliques.

Quand on veut rappeler que l’homosexualité – pédérastique – était en usage en Grèce antique (comme l’esclavage), il faut rappeler que prendre une très jeune fille pour épouse était en usage dans l’Antiquité (quand l’espérance de vie était de 30 ou 40 ans).
On peut aussi faire remarquer que le phallus a fait l’objet d’un culte multimillénaire. Le pénis était sacré avant que les circonciseurs ne le couvrent des mots de l’infamie. Les cir-conciseurs ont commis un sacrilège en le mutilant. Il ne tient qu’aux hommes (hoministes) de restaurer ce culte du phallus par sacralisation du pénis, en exigeant une interdiction de la circoncision rituelle.

C’est comme la mixité.  » Je trouve que les immigrés, que les femmes, que les homos sont traités de la même manière [discriminatoire] dans ce pays. Et le jour où l’on traitera ces trois catégories de personnes normalement  »

Comment traiter pareillement ce qui est différent par na-ture ? Un homme et une femme mariés, ce n’est pas un couple homosexuel. Un célibataire n’est pas un couple avec enfants. Un immigré ne peut pas prétendre aux mêmes pré-rogatives qu’un national dans un monde où existent des an-tagonismes ethnico-religieux. Deux nations très similaires peuvent tendre vers une égalité de traitement de leurs immi-grés respectifs, mais comment, rationnellement, peut-on pré-tendre donner les prérogatives nationales à un immigré qui se revendique, par exemple, de ce qui relève de l’atteinte à la sécurité nationale ?

Quand on ne peut trancher par l’argumentation persuasive, on enfonce le clou, on force le consentement, on impose, on matraque… à la mode totalitaire, mais douce, hypocrite :
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 » Homosexualité : Najat Vallaud-Belkacem veut revoir les manuels scolaires « , le 22/10/2012
[La ministre des Droits des femmes et porte-parole du gou-vernement, Najat Vallaud-Belkacem, a déclaré, à des ma-nuels scolaires, ont elle entend réformer ( » homosexualiser  » ) le contenu :]  » Aujourd’hui, ces manuels s’obstinent à passer sous silence l’orientation LGBT (lesbienne, gay, bi et trans) de certains personnages historiques ou auteurs, même quand elle explique une grande partie de leur oeuvre comme Rim-baud.  »
http://www.midilibre.fr/2012/10/22/homosexualite-najat-vallaud-belkacem-veut-revoir-les-manuels-scolaires,582124.php

La vie privée n’est donc plus sacrée ? Les défenseurs de l’homosexualité expliquaient il y a peu que l’homosexualité – réelle ou supposée – d’un artiste ne devait pas modifier l’appréciation de cet artiste ; comme l’origine d’une per-sonne juive ou arabo-maghrébine ne devait pas le stigmati-ser, alors qu’elle devrait désormais le magnifier. Désormais, il ne s’agit plus seulement de tolérer l’homosexualité, mais de la valoriser – à travers les homosexuels notoires -. Le processus est exactement le même qu’avec les Juifs ; les femmes, les Arabo-maghrébins… et tous les produits que les publicitaires associent à l’image valeureuse d’une célébrité. On passe de la tolérance à la discrimination inversée (dite  » positive « ). Ainsi, les acteurs de la vie publique subiront une pression de la  » mafia rose  » pour révéler leur homosexuali-té, ainsi même que les Judéo-fascistes pressent les Juifs de faire la promotion de la judéité (du sionisme) par le biais de leur art, de leur statut social, de leur  » capital sympathie « . Manipulation émotionnelle de l’opinion publique que voilà ; sans vergogne, mais  » pour la bonne cause « .
Et pourquoi ne pas indiquer si les génies de la littérature ou les grands personnages historiques étaient circoncis ? en précisant leur position philosophique sur cette pratique. Et pourquoi ne pas indiquer si les personnages historiques ta-quinaient la bouteille, le tabac, l’opium, l’absinthe, la petite fille ou le petit garçon ? Pourquoi ne pas préciser s’ils étaient machistes, adeptes de la soumission des femmes par la vio-lence conjugale ?
On pourrait établir, comme le font les Judéo-fascistes avec les Juifs, des statistiques sur la performance, les qualités, les propriétés de chaque groupe ethnique, philosophique, cultu-rel.
Si on indique l’homosexualité, on doit indiquer les autres pratiques et orientations sexuelles, histoires de les banaliser, voire de les valoriser, car leurs adeptes sont des citoyens comme les autres, surtout, surtout ! s’ils paient des impôts.

Pas facile de gouverner. On peut toujours trouver à redire aux lois, aux dispositions… à tout. Mais deux principes sont censés régir la direction d’un pays comme la France : la ré-publique et la démocratie. Autrement dit, toutes les lois et campagnes d’origine communautariste ou corporatiste de-vraient être nulles et non avenues.
Non ? Non ! Pourquoi non ? Parce que ! Pourquoi parce que ? Parce que parce que !
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 » Nous sommes d’une génération pour qui le mariage pour tous est une évidence « , clame une cinquantaine d’artistes (sur une soixantaine de millions d’habitants).

 » Le mariage pour tous est une évidence « … mais tout de même pas pour les personnes incestueuses, zoophiles, pédophiles, etc. N’est pas artiste avant-gardiste qui veut, mais suiviste et mondain artiste à la mode, c’est plus commun. Pour réconcilier tout le monde, il suffirait de faire passer la majori-té de 18 à 16 ans comme elle est passée de 21 à 18, puis-que la puberté est plus précoce, et puisque le travail informel (hors apprentissage, par nécessité vitale) des enfants rede-vient une réalité en maints endroits d’Europe (autant leur donner les moyens légaux d’être des  » grands « ).

 » Le mariage pour tous est une évidence « … Sans doute parce que le mariage est une institution bourgeoise – aussi  » évidente  » que la détention d’un coffre-fort pour qui a du pognon -. Particulièrement chez les  » bourgeois-bohème  » de la société tertiaire démultipliant l’argent presqu’aussi faci-lement qu’un prophétique faiseur de miracles le pain, les homosexuels sont connus pour avoir un pouvoir d’achat parmi les plus élevés (en l’absence de charges familiales), d’où leur souci de mariage, qui est celui de l’héritage, le-quel, pour qu’il ne soit pas celui du simple don à un-e ami-e, devient celui de la filiation, qui appelle l’adoption d’enfant.

 » On était effaré par l’immobilisme du milieu artistique qui pourtant donne souvent de grandes leçons de morale « ,  » On a essuyé de nombreux refus, bien plus qu’on ne le pen-sait, même de la part d’artistes qui ont chanté l’homosexualité « , ajoute les artistes homophiles.

Les artistes sont les chantres de l’amour ou de l’homosexualité comme les politiques la république et de la démo-cratie, sans pour autant être exemplaires en ces domaines, car c’est le plus souvent pour des questions de clientélisme, de commerce, qu’ils font l’éloge de ce qu’ils déshonorent.
Les réfractaires sont les mêmes, sans doute, qui se faisaient les porte-voix des associations antiracistes politisées, et qui se réfugient désormais dans des quartiers sécurisés, ou en-core à l’étranger, pour échapper à ce qu’ils ont contribué à instaurer…
Rendez-vous dans trente ans, pour voir si la nouvelle génération, pro-homosexualité, cautionnera publiquement ce que la masse pourrait bien exécrer avec autant de virulence que l’arabisation de la France (de l’Europe)…

Ce qui est désolant avec l’institutionalisation de l’homosexualité et autre transsexualité, c’est qu’elle entérine des dé-faillances génétiques, biologiques, psychologiques, sociales, politiques, religieuses, culturelles… qui ont conduit à une di-vision des sexes telles qu’elle a engendré une guerre des sexes qui s’est traduite par une séparation des hommes et des femmes par le coeur, le sexe, et même, de plus en plus, par l’urbanisme (avec des quartiers homosexuels, qui vont jusqu’à se dissocier en mâles et femelles, comme au temps de la ségrégation raciale, en somme, si on veut, comme le veulent les féministes, présenter le sexisme comme un ra-cisme fondamental).

Il ne revient pas aux fascistes, intégristes, et autres purificateurs ethniques de décréter si les personnes sujettes à une homosexualité génétique sont à éliminer comme les personnes sujettes à une quelconque tare génétique, pas plus qu’un quelconque terrien n’est légitime pour juger l’oeuvre de la Nature (tout au plus peut-on la critiquer pour la comprendre mentalement et ainsi pouvoir l’accompagner affectivement). Par contre, il revient sans doute aux idéologues institution-nels de répondre de ce qu’ils engendrent quand ils attentent à tel point à l’ordre naturel évident qu’ils provoquent une di-vision critique des sexes ; l’ordre naturel évident étant celui qui fait dire qu’il n’est manifestement pas judicieux d’avoir pour sexualité un acte consistant à tremper sa verge dans un rectum pour touiller la fange qui s’y trouve, tant pour des raisons hygiéniques (les maladies vénériennes sont là pour dire ce qui ne va pas dans une pratique sexuelle) que pour l’absurdité de l’acte totalement stérile et proche d’une certaine démence (comme manger ses excréments, en moins grave).

On pourrait parler d’autres actes, relevant de la domination et de la soumission, du sadisme et du masochisme, de l’autodestruction manquée, autrement dit d’actes qui sont contraires, dans leur esprit, aux lois de la République. Cela étant, c’est la moindre des choses que l’Etat accorde un droit de cité à des créatures, fussent-elles  » monstrueuses « , qu’il a engendrées.

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