01. LES CIRCONCISIONS, OU LES FOURBERIES DE SCALPEL

1. En France, n’importe quel géniteur peut demander à un médecin de circoncire sa progéniture mâle, cela serait fait ; sous couvert d’indication médicale fallacieuse si le de-mandeur veut se faire rembourser les frais par les contribua-bles. Il suffit, pour le demandeur, d’invoquer une préférence culturelle, une obsession hygiéniste. Certains médecins refu-sent catégoriquement d’amputer les prépuces sans nécessité médicale sérieuse et avérée, mais la vertu se perd, la putas-serie et la corruption se généralisent.
En France, il est même possible de pratiquer l’amputation ri-tuelle des prépuces de bébés et de garçonnets à domicile, comme dans les pays sous-développés, sans que cela donne lieu à condamnation. Ça se passe comme ça, en France ; désormais, car la France est une pute enjuivée, exactement comme on présentera quelque pétromonarchie du Golfe comme telle ou telle pute américanisée. La France s’est in-jectée le germe de l’intégrisme juif, musulman et chrétien. La France est désormais celle des circonciseurs ; qui bénéficient de la complicité active ou passive du reste de la population.
Que les Français se lavent la figure et qu’ils se torchent le cul avant de prétendre donner des leçons de morale et de civilisation aux autres populations. Qu’ils cessent de se prendre pour des civilisateurs qui peuvent regarder de haut les Juifs et les Arabo-maghrébins, car ils ne valent pas mieux qu’eux ; désormais ils valent même moins, pour beaucoup. Ce sont eux, désormais, les colonisés ; les culturellement et mentalement colonisés par les Juifs, par les Américains, par les Musulmans.
La France a été culturellement corrompue, avec la complicité des politiciens politiquement (idéologiquement) corrompus. Il n’est pas encore interdit de parler de la corruption culturelle de la France par les Etats-Unis, mais dénoncer celle opérée par la Nation juive apatride est pratiquement impossible – pour une personne dont la parole compte -. Le fait est, pourtant, que la pratique de la circoncision rituelle ne s’est pas banalisée en France par l’opération d’un Saint Esprit, mais par les basses oeuvres de corrupteurs.
Certains dénoncent l’allégeance de la classe politique fran-çaise (américaine, occidentale) à la politique israélienne, en présentant les sionistes comme les responsables de l’antisémitisme. Mais c’est une synecdoque (qui désigne le tout par une de ses parties), car le sionisme n’est qu’un volet du judéo-fascisme. Ce sont les judéo-fascistes (les islamo-fascistes, les christiano-fascistes) qui sont responsables de la réaction culturellement et politiquement haineuse envers les Juifs (les Musulmans, les Occidentaux). Lutter contre le sio-nisme sans lutter contre le fascisme abrahamique revient à casser un doigt pour empêcher la main, le bras et la tête, de fonctionner et de nuire.
La pratique de la circoncision est-elle un simple aspect du fascisme biblique ou bien est-elle consubstantielle à ce fas-cisme ? Elle n’est pas consusbtantielle au judaïsme, au chris-tianisme ou à l’islam, comme le montrent les adeptes de ces religions qui ont choisi de ne pas circoncire, comme le mon-tre l’antériorité des cultures (animistes) de la circoncision (des cultures de surcroît antagonistes aux religions bibliques). Mais elle est consubstantielle à l’intégrisme, c’est-à-dire au totalitarisme – terroriste voire génocidaire – qui se sert des religions (de la politique, de l’économie, de l’art, etc.) pour régner sur le monde ; totalitarisme qui prend la forme du fascisme quand se développent l’activité industrielle, com-merciale, financière, et quand, alors, le pouvoir politique se mélange au pouvoir économique et financier pour faire naî-tre un régime antidémocratique et antirépublicain.
Il découle de tout cela que les politiques français appelant à la sauvegarde de la souveraineté nationale sans appeler à l’abolition de la circoncision n’appellent, au mieux, qu’à une demi souveraineté.

2. Lutter contre la circoncision, c’est : informer ceux qui sont des êtres humains et neutraliser ceux qui sont des bêtes sanguinaires.

3. La pratique de la circoncision ne s’explique pas, elle ne se discute pas, elle se combat. Sa place est dans la pou-belle de l’Histoire, à la rubrique honteuse de l’humanité.

4. Quiconque prétend accepter la circoncision mascu-line sans accepter la circoncision féminine en réalité n’accepte pas la circoncision masculine en soi, mais la puis-sance politico-religieuse qui impose la circoncision mascu-line ; puissance que cautionnent et courtisent ceux qui veu-lent de cette puissance. Quiconque prétend accepter le principe d’une modification chirurgicale et rituelle des sexes ne peut pas ne pas admettre que ce principe puisse ou doive valoir pour les deux sexes ; sauf à considérer que le sexe fé-minin n’est pas un sexe, que la vulve n’est pas un attribut sexuel comme le prépuce (auquel cas, quel inconvénient majeur y a-t-il à exciser la vulve ?). Faute de quoi il faut pen-ser qu’une telle incohérence cache une arrière-pensée ina-vouée ; par exemple une volonté de discrimination sexuelle, mais plus sûrement une volonté de contrôler les forces vives du monde, celles des hommes, à travers la domestication de leur esprit.

5. Les pays de la circoncision (France y compris) pré-tendent qu’il y a des limites à ce que les citoyens peuvent faire, mais en réalité, en autorisant la circoncision ils explici-tent une autre loi : il n’y a aucune limite à ce qu’il est possi-ble de faire ; aucune morale, aucune règle, aucune loi, n’empêchent de faire l’impensable, hormis celle du plus fort. On donc peut considérer que le vice règne sur terre, selon le point de vue voulant que si un pays autoriserait le sacrifice humain rituel, il serait présenté par tous comme un pays dégénéré, barbare, immonde. Si un pays évoluait assez parce qu’il aurait la capacité de se développer sans dépen-dre des autres pays, sans devoir se compromettre et se ba-fouer pour pouvoir commercer avec ces pays (en l’occurrence procirconcision), ce pays verrait les pays qui au-torisent la circoncision rituelle comme eux-mêmes voient les hypothétiques pays qui autoriseraient le sacrifice humain ri-tuel.
Les tenants des pays de la circoncision prétendent montrer qu’ils ne sont pas barbares parce qu’ils portent du parfum et des habits de confection, mais la réalité est que ce sont des barbares maniérés, des êtres tortueux comme ceux qui orga-nisent des cérémonies orgiaques au cours desquelles des en-fants sont violés, torturés, sacrifiés.

6. Les religions de la circoncision sont les religions des charognards humains ; les religions de ceux qui sortent à peine de la préhistoire. La circoncision, c’est un truc de cha-rognard humain.

7. Quiconque accepte la pratique de la circoncision rituelle accepte en fait de se compromettre et de se prostituer avec le Système.

8. Les proxénètes violent les femmes qu’ils veulent dresser pour la prostitution. C’est ce que font les circonci-seurs pour dresser les hommes, afin qu’ils acceptent d’être les prostitués du Système. Et de même que certaines prosti-tuées deviennent proxénètes, certains circoncis deviennent circonciseurs.
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Faire en sorte que leurs victimes se croient consentantes et qu’elles croient normal ce qu’on leur inflige, c’est ce que font les pédophiles, ce que font les circonciseurs, ce que font les abuseurs pour avoir pignon sur rue : il suffit de dire que tout le monde le fait.
Il faudrait mener une expérience de sociologie, certes sor-dide, mais pas davantage que les expériences cliniques aux-quelles se livrent les circonciseurs avec les Africains intacts (ou les industriels qui testent des substances chimiques et des technologies aux effets pernicieux sur des cobayes humains non avertis), pour les persuader de se faire massivement cir-concire : il faudrait livrer des enfants à des attouchements sexuels dans une ambiance festive, ésotérique ou détendue comme en proposent les lieux de débauche, dès l’âge de 8 jours, en leur expliquant que l’acte est naturel, populaire, di-vinement prescrit pour favoriser la cohésion de groupe, l’esprit de famille, l’esprit de corps, et toute l’idéologie rec-tale des pervers qui font de la bestialité un ordre supérieur. Que le mot d’ordre soit imposé au monde entier de dédra-matiser et de banaliser ces attouchements comme cela est fait avec la circoncision rituelle masculine, avec menace de procès pour incitation à la haine raciale et autre incitation à la haine culturelle contre quiconque critiquerait cette prati-que. Et émettons l’hypothèse que ces abusés se comporte-ront comme les circoncis ; maladivement, avec fatalisme, ou au contraire, avec vaniteuse arrogance, hypocrite engoue-ment et pervers prosélytisme.

9. La citoyenneté implique autant l’obéissance que la désobéissance ; la désobéissance raisonnée fait la démocratie. Désobéissez ! Dites NON à la circoncision !

10. Des individus sont adeptes de modifications corporelles. Certains entaillent leur langue pour la faire ressembler à une langue de serpent. Peuvent-ils demander et obtenir le droit de mutiler ainsi la langue de leurs progénitures, au nom d’un dieu ou de l’enseignement d’un gourou ? C’est ce que revendiquent les adeptes de la circoncision.

11. Les types qui acceptent la circoncision en se laissant traiter de laids, de sales, de puants, sont comme les femmes qui se font  » défoncer  » en se laissant traiter de  » putes « , de  » salopes « , de  » chiennes « , de  » pouffiasse « . Les circoncis procirconcision sont la version masculine de ces femelles-là.

12. D’un homme qui pénètre une femme incirconcise, on dirait une femme de ménage qui  » passe la serpillière « .

13. Il y des profanateurs de lieux de culte comme il y a des profanateurs de cimetières. Les circonciseurs sont des profanateurs du corps humain, qui est sujet de culte des hé-donistes – notamment -.

14. La religion vaudou est une religion de primitifs et de sauvages : on y sacrifie des poulets par égorgement… La re-ligion biblique est une religion de civilisés divinement inspi-rés : on y sacrifie des garçons par circoncision…

15. Si on peut concevoir la circoncision masculine comme un signe d’alliance de l’homme et de son dieu, ne pourrait-on concevoir la circoncision féminine comme un si-gne d’alliance de la femme et – de son dieu – l’homme ?

16. Le déni de réalité est à l’actualité ce que le néga-tionnisme est à l’histoire de la 2eme guerre mondiale. Le déni de réalité est pratiqué par ceux qui nient que la circoncision est une mutilation génitale, aussi délétère, détestable et ré-préhensible que n’importe quelle autre pratique crapuleuse. Nier les effets mortifères de la circoncision revient à nier les effets des camps d’extermination au prétexte que de nom-breux internés ont survécu à leur internement et ont repris un cours de vie normal, en retrouvant le sourire et la joie de vi-vre.
Qui oserait nier que couper le lobe d’une oreille est une mu-tilation ? Le lobe de l’oreille est pourtant un  » morceau de peau inutile « , bien davantage que le prépuce ou la vulve (qui sont des muqueuses). Que peut-on donc attendre comme conception de la vérité de la bouche de ceux qui nient que la circoncision constitue une mutilation génitale, généralement rituelle ?

17. La circoncision est à la verge ce qu’une dévitalisa-tion est à une dent.

18. Une verge circoncise est un lapin dépouillé : terri-blement choquante par sa nature altérée.

19. Les gens tolèrent ou légitiment l’attentat contre l’intégrité physique et morale que constitue la circoncision, ils acceptent que soit institutionnalisé cet outrage à l’intégrité physique et morale, pour ensuite s’étonner que les atteintes à l’intégrité et à la morale soient institutionnalisées, banalisées et généralisées. Ils prétendent vouloir des vertueux en guise de dirigeants alors que eux-mêmes ne sont qu’un ramassis d’ignobles pourritures plus connes que leurs pieds, qui n’ont même pas conscience de ce qu’elles provoquent, ce dont el-les se déresponsabilisent. C’est dire combien les gens sont massivement des gros cons qui ne savent pas ce qu’ils disent et ce qu’ils font.

20. Ce ne sont pas les garçons qui ont besoin d’une cir-concision, ce sont les parents qui ont besoin d’une bonne le-çon.

21. Zoophile est celui qui couche avec une femelle procirconcision ; laquelle est indigne de porter le titre de  » femme « .

22. Vous viendrait-il à l’idée de reprocher à une femme violée de vouloir tuer tous les violeurs ; et de haïr ceux qui rient du viol ? C’est ce que vous faites quand vous reprochez aux circoncis traumatisés de vouloir tuer tous les circonciseurs ; et de haïr ceux qui rient de la circoncision.

23. Une femme qui se plaint d’avoir été violée n’est pas une vraie femme ; c’est ce que l’on dit des hommes qui se plaignent d’avoir été circoncis, qu’ils ne sont pas de vrais hommes (ce qui est sûr, c’est que ce ne sont pas des bêtes). Quant aux filles qui se plaignent d’avoir été violées, qu’il leur soit dit – en souriant – ce qui est dit aux garçons qui se plaignent d’avoir été circoncis : ça fait la femme.

24. Pourquoi faites-vous une affaire de la mort de ceux qui ricanent de la circoncision ? Pourquoi ne ricanez-vous pas de leur mort et de leurs malheurs ?

25. Les circonciseurs ne mangent pas de cochon, mais ils ont pour pénis une espèce de saucisson, pour coucher avec des espèces de truies.

26. Comment peut-on espérer que les pédophiles com-prennent ce qui est insupportable dans leurs agissements ? quand les circonciseurs peuvent sévir en toute impunité, avec la complicité collective et le respect de – presque – tous.

27. Il est inepte de traiter les femmes comme des créatures sensibles, humaines, nobles, alors qu’elles se réjouis-sent de la circoncision des garçons.

28.  » Vous, les hommes, vous avez tous les droits !  » La preuve : vous avez le droit d’être circoncis, de gré ou de force ; pour avoir l’  » honneur  » de servir de godes sur pattes aux triviales femelles frigides. Les femmes, elles, n’ont pas ce droit ! Elles ont juste le droit de pouvoir choisir entre  » hom-mes naturels  » et  » hommes circoncis « . Quelle injustice !

29. 1 circoncision toutes les 26 secondes… 1 viol toutes les 26 secondes…

30. Quand une femme parle du cambriolage de son domicile qu’elle a enduré comme d’un viol, tout le monde comprend et compatit. Quand un homme parle de sa cir-concision comme d’un viol, tout le monde le raille et conteste sa déclaration…

31. Oter le voile de la tête d’une femme, c’est une at-teinte à sa pudeur, mais ôter le prépuce du pénis d’un homme, c’est l’astreindre à la pudeur.

32. Si la circoncision est une mesure hygiénique, c’est une mesure hygiénique pour le moins extrême… de toute évidence destinée à des gens extrêmement sales. Si vous avez été circoncis parce que vous étiez extrêmement sale, ne vous vantez pas d’être circoncis. Soyez plutôt honteux et ca-chez-vous de votre circoncision.
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N’est-il pas cocasse que les tenants de la circoncision rituelle masculine (exclusivement) se posent en hygiénistes ? alors que cette forme d’hygiénisme, qui est primitive, arriérée, est celle de ceux qui se savent pas évoluer sur le plan de l’hygiénisme, celle de ceux, en d’autres termes, qui ne savent pas se laver le cul, les yeux, l’esprit.

33. Personne ne veut laisser les pédophiles en liberté, personne ne veut laisser ses enfants dans les endroits fréquentés par les pédophiles. Mais tout le monde veut laisser les circonciseurs en liberté, tout le monde veut laisser ses en-fants dansles endroits fréquentés par les circonciseurs. Tripo-ter sexuellement un enfant serait-il plus grave que le mutiler sexuellement ?

34.  » On  » a décidé de sensibiliser le grand public au danger que présentent les pédophiles sur Internet et dans leur entourage immédiat.  » On  » se refuse à sensibiliser le grand public au danger que présentent les propagandistes et prosélytes adeptes de la circoncision, notamment sur la po-pulation jeune, vulnérable, influençable. Il serait pourtant grand temps que les parents dignes de ce nom mettent en garde leurs enfants contre la menace que présentent les cir-conciseurs pour leur santé mentale, leur sexualité, leur culture, leur spiritualité, leur âme.
La plupart des enfants ont été éduqués pour réagir avec dé-fiance, force et vigueur face à un pédophile. Aucun enfant n’a encore été éduqué pour réagir ainsi face à un circonci-seur.

35. En sauvant un bébé des griffes d’un circonciseur, vous sauvez un prépuce, une intégrité, une sexualité, une morale, une culture, un mode de vie, un esprit, et plus en-core.

36. La circoncision ne se répand par parce que c’est un acte inoffensif, bienveillant, justifié, ou même spirituel. Elle se répand parce qu’elle obéit à la loi du monde : la loi du plus fort ; du plus rusé, du plus corrupteur. Elle se répand parce que c’est un acte délétère, avilissant, cruel, démoniaque ; conforme à la bestialité qu’ont en eux la plupart des gens. La circoncision est au sexe ce que l’Extrême-droite est à la politique : la plus animale humanité.

37. Ceux qui veulent mutiler sexuellement leurs progénitures devraient suivre un traitement psychiatrique. Ceux qui ont fait mutiler sexuellement leurs progénitures devraient être emprisonnés pour maltraitance.

38. Ceux qui mutilent le sexe de leurs garçons ne sont pas des gens normaux. S’ils sont normaux, ce qu’ils font n’est pas normal. Cherchez l’erreur…

39.  » Quand on veut abattre son chien, on l’accuse d’avoir la rage.  » Quand on veut perpétuer les mafias par la loi du silence, on stigmatise  » les balances « . Quand on veut mutiler sexuellement les hommes, on les accuse d’avoir tou-tes les tares génitales et de colporter toutes les pathologies sexuelles.

40. Considérez et traitez les adeptes de la circoncision comme eux considèrent et traitent le prépuce. Si vous ne sa-vez pas pourquoi, eux le savent.

41. On ne peut honnêtement être répugné par la pratique de la circoncision sans être répugné par ceux qui fon-dent leur identité sur cette pratique. (Comment être répugné par la merde et ne pas l’être par ceux qui la mangent ?)

42. Il se dit que les femmes aiment les circoncis. C’est faux. Ce sont les salopes qui aiment les circoncis ; les chien-nes, les truies, les hyènes, les crapules, les perverses.
Dire que les femmes aiment les hommes circoncis, c’est in-sulter les femmes.

43. Une pute vaut un billet. Une femelle procirconcision vaut un prépuce.

44. Il ne faut pas traiter de  » salope  » une incirconcise femelle procirconcision, il faut la traiter de  » salpêtre « .

45.  » Ils  » font la fête quand  » ils  » circoncisent les garçons ? Faisons la fête quand  » ils  » meurent pour de bon !

46. Seuls deux sortes d’individus sont adeptes de la cir-concision : les sadiques et les masochistes.

47. Une femme qui néglige le prépuce de son homme, c’est un homme qui néglige le clitoris de sa femme.

48. Pourquoi les garçons devraient-ils tenir pour honorable d’émaner d’un sexe de femme ? alors que les femmes tiennent tellement pour méprisable d’enfanter des garçons qu’elles les font circoncire au nom de l’hygiène ; soit, en les considérant comme de sexe laid, répugnant, sale et impur.

49. Pourquoi les anticirconcision devraient-ils craindre de passer pour des racistes et des antisémites ? puisque les procirconcision n’ont pas à craindre de passer pour des cra-pules et des barbares.

50. Si les femmes aiment les sexes circoncis, qu’elles fassent circoncire le leur. Si les hommes aiment les sexes circoncis, qu’ils fassent circoncire celui de leur femme.

51. Que préférez-vous ? Expliquer à votre enfant pourquoi vous ne l’avez pas fait circoncire, ou expliquer à un tri-bunal pourquoi vous avez fait circoncire votre enfant ?

52. Le pénis, c’est comme le cerveau : un organe de haute technologie et de haute compétition ! Respectez-le !

53. Un homme ne peut mesurer son degré de virilité qu’à l’aune d’une femme excisée ; faute de quoi son pénis ne sera jamais que le jouet du clitoris, qui lui fait croire que la femme jouit du pénis.

54. La verge naturelle ressemble à une trompe d’éléphant, disent avec mépris les femelles procirconcision. Di-sons alors que la vulve naturelle, elle, ressemble à des oreil-les d’éléphant.

55. La verge naturelle, c’est du fromage en tube, disent les femelles procirconcision. Disons donc que la vulve natu-relle, c’est du pâté de campagne moulé à la louche.

56. Pour s’adresser aux femelles procirconcision, il faut parler à leur entrejambe… parce que ces frigides pensent avec leur vagin ; et réduisent la sexualité à ce boyau sangui-nolent de sang merdeux.

57. S’il fallait aimer les adeptes de la circoncision comme eux-mêmes s’aiment entre eux, il faudrait les écor-cher vifs ; leur couper quelque chose.

58. Le prépuce joue le même rôle que le clitoris dans les préliminaires. Ne le négligez pas.

59. Les hommes n’aiment pas les vulves circoncises, les femmes aiment les verges circoncises. C’est toute la diffé-rence entre l’homme et la femme : les femmes n’aiment pas les salauds, les hommes aiment les salopes.

60. Quand les hommes qui pensent avec leur verge rencontrent des femmes qui pensent avec leur vagin, il en ré-sulte la pratique de la circoncision.

61. Parlez au cul des femelles procirconcision, leur tête est malade.

62. Peut-on espérer des femmes qui se font jouir en s’introduisant des pénis artificiels – en plastique, latex ou sili-cone, – qu’elles soient perturbées de se faire pénétrer par des verges desséchées, plastifiées, momifiées par circonci-sion ?

63. Le monde se divise en deux groupes : les procir-concision et les anticirconcision. Quel camp avez-vous choisi ?

64. Jouir d’un sexe circoncis, c’est avoir une sexualité perverse.

65. Réduire le sexe de l’homme à une verge décalottée, c’est réduire le sexe de la femme à un vagin dilaté.

66. La circoncision, c’est l’uniformisation des verges par l’immonde ; par la bestialité.

67. Présenter une circoncision comme un  » nettoyage hygiénique « , c’est présenter un génocide comme une  » pu-rification ethnique « .

68. Ni clitoridiennes ni vaginales, les femmes procir-concision sont des femelles rectales.

69. Il y a aussi peu de mérite à être endurant par cir-concision que par dopage ; ou par implant pénien.

70. Vous n’avez rien à faire dans la culotte des gar-çons ! Cessez de les faire circoncire pour votre sale plaisir !

71. Enlevez la peau de votre corps : vous mourrez. Enlevez la peau de votre sexe : il meurt.

72. Si un pays comme la France n’abolit pas la circoncision, quel pays le fera ? Sans doute un vrai pays des  » Droits de l’homme  » – qui ne soit pas le pays des droits des cir-conciseurs -, une vraie démocratie qui ne place pas les inté-rêts financiers putassiers devant le respect de l’humanité et l’intégrité de ses citoyens ; car la France est tellement une grande nation qu’elle se chie dans le jupon à la seule idée de respecter ses nobles principes moraux théoriques en empêchant les circonciseurs de couper les verges des gar-çonnets et des nourrissons.

73. L’endurance du circoncis, c’est l’éternité du mort.

74. Cons, masochistes, aliénés, sont les hommes qui ju-gent respectables, désirables, adorables, les femelles procirconcision, qui, elles, méprisent les verges intactes.

75. Des individus s’octroient le droit de mutiler votre sexe. Pourquoi vous interdisez-vous le droit de leur porter at-teinte ?

76. Comment pouvez-vous considérer comme des amis respectables et dignes de confiance des individus qui trou-vent normal d’infliger une circoncision à des personnes non consentantes ? à vous y compris.

77. Si vous respectez et aimez les femmes qui font cir-concire les garçons, alors sans doute vénérez-vous les fem-mes qui émasculent les hommes.

78. Les femmes veulent avoir le droit de mutiler le sexe des garçons,  » pour l’hygiène « . Et vous  » les hommes, les vrais « , qui leur donnez raison, vous ne voulez pas avoir le droit de circoncire les filles, pour l’hygiène ? Mais pourquoi donc ?

79. Les hommes d’aujourd’hui sont tenus de considérer leur anus, leur prostate, leurs tétons, comme des zones éro-gènes de premier plan… Par contre, considérer le prépuce comme une zone érogène de premier plan n’est toujours pas d’actualité pour la plupart des hommes. Demandez-vous pourquoi.

80. Quand un circoncis coupera à la hache les mains d’un circonciseur, ce jour-là le monde prendra au sérieux les conséquences de la circoncision.

81. La circoncision perdurera aussi longtemps que le monde oscillera entre le féminisme et le machisme.

82. Les hommes circoncisent les garçons et trucident les bébés phoques pour faire plaisir aux femmes… et on ose présenter les femmes comme des êtres respectables à qui il faut faire plaisir ? femmes qui dissimulent leur bestialité en se couvrant de diamants de sang et de fourrures de mort pour que les niais se pâment devant leur animalité ostensible.

83. Les circonciseurs s’introduisent en France et en Eu-rope par les égouts de la France et de l’Europe : le vagin des femelles procirconcision qui préfèrent les hommes pré-historiques aux hommes civilisés.

84. Ce n’est pas le prépuce qui est laid, sale, puant et malade. C’est le morceau de cervelle qui pousse à la cir-concision.

85. Que le masturbateur soit méprisé tandis que le circonciseur est respecté en dit long sur l’ignominie de l’espèce humaine ; sur ses valeurs.

86. Ecouteriez-vous votre médecin avec dévotion s’il se mettait à prêcher sa religion en même temps qu’il établirait sa prescription ? C’est ce que vous faites quand il vous dit, pour n’importe quelle raison, de circoncire votre garçon.

87. Imaginez le col d’un utérus qui pend hors du va-gin… voilà à quoi ressemble un pénis circoncis.

88. Expliquez donc en quoi le viol d’une fille est un crime qui peut briser sa vie ; au lieu de répéter la propa-gande féministe. Vous aurez expliqué en quoi la circoncision d’un garçon est un crime qui peut briser sa vie ; en ajoutant même les effets que peuvent produire une défiguration, comme toute autre atteinte à l’image de soi. (Le sujet ne considère plus sa partie outragée ou saccagée comme fai-sant partie de lui. Comment, alors, peut-il vivre avec cette partie qui lui est étrangère ? De la même façon que les Français vivent en présence des Arabo-maghrébins qui les révulsent. Dit ainsi, vous comprenez mieux ?)
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 » Dans un récit d’une grande dignité, elle indique que l’accusé a « brisé » en elle « quelque chose qui est inexplicable. Tout le reste de ma vie je vais vivre avec ça ».  » ( » Nîmes : Aux assises du Gard : le calvaire de Rose violée dans sa maison « , le 27/11/2012 ; http://www.midilibre.fr/2012/11/26/le-calvaire-de-rose-violee-dans-sa-maison,601013.php

Mais non ! elle ne va pas vivre toute sa vie avec  » ça « . Il faut laisser le temps au temps, car le temps fait des miracles, il fait tout oublier ; sauf les malheurs des Juifs, qui doivent lui être gravés dans le marbre, car les Juifs sont les seuls au monde à ne pas pouvoir oublier, le temps n’a pas prise sur eux. Il faut demander aux circoncis comment, à partir de ce qui a été brisé dans leur bas-ventre, ils construisent des hommes des vrais, qui deviennent même des bêtes de sexe et qui peuvent, de surcroit, devenir des prédateurs sexuels et des guerriers sans froid aux yeux. Ils ont le secret de la vie éternelle, les adeptes de la circoncision; outre celui de l’hy-giène parfaite, comme celui du 7eme ciel.

89. Ne violentez pas les femmes ! C’est mal. Circonci-sez-les ! C’est bien.

90. Une verge circoncise, c’est comme une histoire sans début ni fin.

91. Si de nombreuses femmes trouvent qu’  » une verge circoncise, c’est mieux « , c’est parce que le sexe des femmes est un boyau, un viscère, une espèce de trou de cul, si bien que de nombreuses femmes ont des goûts de merde (il suffit de voir quels sont leurs goûts vestimentaires quand ils ne sont pas conditionnées par les faiseurs de mode masculins, ou encore leurs goûts en matière de décoration intérieure).

92. La télé-vision des circonciseurs est en noir et blanc, coupé ou non coupé ; leur monde est sans nuances.

93. Prescrire une posthectomie en guise de mesure hy-giénique normale, c’est comme prescrire une lipectomie en guise de méthode normale d’amaigrissement.

94. La circoncision est une pratique extrémiste ; la pratique extrémiste des extrémistes. Tolérer la circoncision, c’est tolérer l’intégrisme des extrémistes. Faire reculer la pratique de la circoncision, c’est faire reculer l’extrémisme religieux.
Quand vous aurez compris cela par vous-même, au terme de vos observations et de vos réflexions, vous aurez compris quel jeu de cochons vous jouent les politiques quand ils pré-tendent agir contre l’extrémisme religieux et le terrorisme sans interdire la circoncision rituelle.

95. Derrière tout terrorisme se trouvent des individus qui pratiquent volontiers, par traîtrise, le sacrifice systématique d’innocents sans défense. Ainsi agissent les circonciseurs.
Ce sont des individus qui aiment bafouer l’innocence parce qu’ils aiment marquer le monde de leur empreinte. C’est pourquoi ils sont obsédés par la virginité : parce qu’ils veu-lent se réserver le privilège de la primauté, pour pouvoir se dire les premiers en tout, les seuls légitimes sur Terre, en tant que propriétaires possédant une preuve d’antériorité sur tout.

96. Du respect ! Oui, mais pour les gens respectables. Les circonciseurs ne sont pas des gens respectables.

97. La France n’est pas une grande nation, celle qui se vautre avec les circonciseurs ; c’est une nation qui est tom-bée très bas.

98. Ceux qui font croire que circoncire son fils fait plaisir à la divinité sont ceux qui font croire qu’égorger les in-croyants fait plaisir à la divinité. Ceux qui sont du genre à croire les uns sont du genre à croire les autres.

99. La circoncision au commencement, l’apocalypse à la fin ; et la boucle est bouclée.

100. Une seule jeune fille qui souffre de devoir quitter l’école de la République à cause de son voile islamique, c’est une fille exclue de trop ; toutes les nations du monde doivent se plier à ce qui convient aux pauvres petites Musul-manes voilées qui voudraient tant aller au paradis céleste tout en profitant immédiatement du paradis terrestre offert par les pays non islamisés. Par contre, un garçon qui rate sa scolarité parce qu’il souffre de la circoncision qu’il a subie, ça non, ce n’est pas un garçon circoncis de trop. C’est juste un garçon trop sensible qui a le tort de ne pas se soumettre allègrement à l’Ordre en vigueur, bestial et putassier. Quand un autochtone est harcelé jusqu’à la dépression ou la conversion religieuse par des islamistes, ce n’est pas un autochtone harcelé de trop. L’attention que la masse ac-corde dépend de ce que les médias aux ordres décrètent à médiatiser. Les médias montrent, les masses regardent. Les médias dictent, les masses répètent.

101. Il y a des individus qui veulent avoir le droit de mutiler le sexe d’autrui en le traitant de laid, de sale, de puant. Et il y en a qui sont assez cons pour leur accorder ce droit de leur mutiler le sexe.

102. Ils ne sont pas respectables, ceux qui respectent les circonciseurs et leurs adeptes.

103. La circoncision est une étoile jaune. C’est la marque de mépris que la société fait porter à l’homme pour montrer aux yeux de tous qu’il est considéré comme un être vil, laid, sale, puant, colporteur de maladies.

104.  » Qui se tait consent « . Quiconque ne conteste pas la pratique de la circoncision quand l’occasion fait le larron se rend coupable de complicité de crime de circoncision.

105. Une circoncision est un événement insoutenable, mais le massacre d’un circonciseur est un spectacle des plus exaltant.

106. La circoncision qui se propage, c’est le désert qui avance. Allez-vous attendre que le désert vous couvre de dé-solation pour réaliser que la circoncision est une abomination ?

107. Les circonciseurs gagnent de l’argent sur votre dos, en vous volant votre prépuce. Pourquoi vous interdisez-vous de faire de l’argent sur leur dos, en les traînant devant les tribunaux ?

108.  » Un peu de respect ! On est pas des animaux « , di-sent les adeptes de la circoncision. C’est vrai, les animaux ne mutilent pas le sexe de leurs progénitures. Leur instinct de préservation n’est pas corrompu par les idéologies, les religions, les cultures et les propagandes.

109. Les pédiatres qui décalottent les garçonnets brutalement et par surprise, il faudrait leur enfoncer aussi brutalement et par surprise un bâton rugueux dans le cul.

110. Aujourd’hui les circonciseurs pensent qu’ils pourront continuer à circoncire s’ils droguent et endorment leurs victimes ; parce que l’expression manifeste de la souffrance dé-range les nantis des pays développés (elle leur rappelle qu’ils ne vivent pas dans un monde à l’image de leur tour d’ivoire). Voilà ce que pensent les violeurs : qu’ils pourront continuer à violer s’ils droguent et endorment leurs victimes.

111. Il y a une question à se poser dans la vie : savoir si on veut vivre comme une bougie ou comme un feu d’artifice ; intact ou circoncis.

112. Les femmes ont réclamé le droit de pouvoir choisir leur partenaire sexuel. Comment se fait-il qu’elles ne demandent pas à ne pas se voir imposer un sexe masculin cir-concis ? Parce qu’elles y trouvent leur intérêt ?

113. Cessez de jouer aux mots croisés ! Circoncision ? Excision ? C’est un même combat ! Masculin-féminin.

114.  » Première, deuxième, troisième génération… nous sommes tous des enfants d’immigrés « , clament les défen-seurs des circonciseurs. Mais sommes-nous tous des en-fants de barbares ? Première, deuxième, troisième généra-tion… nous ne sommes pas tous des enfants de barbares !

115. Les femmes qui ne savent pas utiliser le prépuce sont des handicapées sexuelles.

116. Tu jouis pas de la verge intacte ? T’es une frigide !

117. La circoncision est le symbole de la soumission de l’homme ; à la femme, aux autorités – morales, judiciaires, policières, sociales -. C’est un carcan ; comme une ceinture de chasteté – tour à tour sexuelle, morale, intellectuelle, reli-gieuse, culturelle -.

118. Circoncire les mâles – en les traitant de tous les noms de crasse et de maladies – sans circoncire les femelles – en les traitant de tous les noms de crasse et de maladies -, c’est montrer la paille que l’homme a dans son œil sans montrer la poutre que la femme a dans le sien.

119. Les adeptes de la circoncision prétendent obéir à un dieu qui dit ne pas éradiquer la maudite espèce humaine dès lors qu’il reste un seul juste sur terre. Pourtant ces adep-tes refusent d’abolir la circoncision si ne serait-ce qu’un seul individu souffre de son état de circoncis. Que vaut le UN, pour ces gens-là ? Manifestement pas le TOUT qu’ils disent.

120. Certaines collégiennes de Troisième sont physiquement formées comme des jeunes femmes, et affectivement, sexuellement et mentalement assez mûres pour nourrir une relation amoureuse ou simplement sexuelle avec un jeune homme de dix ans leur aîné. On n’autorise pas pour autant ce type de relation, et on ne permet pas aux parents de for-cer leurs filles à devenir ainsi des femmes qu’elles ne sont pas affectivement, mentalement, physiquement. Pourtant on autorise les géniteurs à circoncire indistinctement les garçons pour les forcer à devenir les hommes qu’ils ne sont pas. Et voilà que les suffisants tenants de cet Ordre infâme se per-mettent de donner des leçons de morale à tout le monde.

121. Il n’est moralement pas admis qu’un homme quitte sa femme pour une plus jeune au vagin plus ferme et plus jouissif, parce que le vagin de sa femme est trop relâché pour lui faire ressentir le contact avec les parois vaginales… mais il est admis qu’une femme ne jure que par les hommes circoncis au prétexte que leur sexe rêche et mutilé frictionne mieux les parois des vagins cadavériques en procurant da-vantage de sensations à réveiller les morts. Tout le monde semble admettre qu’il faut un pénis cadavérique pour animer le vagin cadavérique des femelles triviales qui n’ont qu’un appétit sexuel d’animal à la place de  » la flamme  » des hu-mains amoureux.
Les femmes – non éveillées – qui manquent de sensibilité et d’émotivité devraient revenir au Moyen-âge ; culturellement, mentalement, affectivement. Cela leur permettrait de s’émouvoir sexuellement d’un simple contact cutané sur la main, et a fortiori, sur les cuisses, la vulve, les seins.

122. Si un opposant à la circoncision tient un discours sans concession envers les adeptes de la circoncision, on dit de lui que son discours a des relents racistes qui décrédibili-sent le reste du discours anticirconcison. Que des religions prônent la circoncision en sus de tout le reste, personne ne dit de ces religions que leur discours est décrédibilisé par leur incitation à la circoncision ; à l’égorgement, à la déca-pitation, à l’amputation, au meurtre, au massacre, etc. Mo-ralité ?

123. Quand les hommes disent que la prostitution, c’est anodin, c’est  » cool « , les femmes féministes les invitent à se prostituer eux-mêmes. Par contre, quand les femmes disent que la circoncision c’est anodin, c’est  » cool « , elles n’admettent pas d’être invitées à se circoncire elles-mêmes…

124. Les circoncis, ça pisse comme les femmes (comme les animaux) ; sans les mains.

125. Il est interdit d’offrir à la vue d’un mineur des repréentations de l’acte sexuel humain, mais il est permis d’imposer à la vue d’un mineur son sexe en train de se faire découper. Où est la morale ? Répondez donc à cette ques-tion ! Où est la morale de l’espèce  » humaine  » ? Dans les trous de cul ! Dans la merde !

126. La morale des adeptes forcenés de la circoncision, c’est la morale sans scrupule des mafieux qui ne voient que leurs intérêts personnels, que leurs envies, que leurs perversions ; sans aucun égard pour tout autre considération, et surtout pas pour celles des autres, qu’ils méprisent.

127. La circoncision n’est pas l’affaire des femmes, ce sont les hommes qui la pratiquent, disent les féministes. Pourtant, tout acte pédérastique est par définition un acte commis par un homme sur un garçon. Les actes pédophobes (circoncision comprise) sont généralement commis par les hommes sur les garçons. Les femmes féministes considèrent-elles aussi qu’il s’agit d’une affaire d’hommes qui ne regardent pas les femmes et qui ne met pas la responsabilité des femmes en jeu ?

128.  » La liberté des uns finit là où commence la liberté des autres « . Laisser les circonciseurs sévir revient à les laisser outrepasser leur liberté de croyance et de rites au détriment de celle à qui ils infligent une circoncision.

129. Préférer un pénis circoncis à une verge intacte, c’est préférer survivre dans un bloc opératoire plutôt que vivre dans un environnement naturel.

130. Le circoncis qui ne trouve rien à redire au fait d’avoir été sexuellement mutilé après une projection de pou-dre aux yeux, a l’attitude du bétail qui, une fois marqué au fer rouge ou castré, retourne dans le troupeau comme si de rien n’était.

131. Les cyniques femmes égocentriques affirmant que les circoncis aiment autant avoir été sexuellement mutilés (pour convenir aux cyniques égocentriques) qu’elles trouvent leur plaisir à se faire culbuter par des circoncis, elles sont de la même espèce que les cyniques esclavagistes affirmant que les esclaves sont heureux de leur sort. Les circoncis, comme les esclaves, confirment leur assertion, par résignation ou par inconscience, mais un observateur avisé ne saurait être dupe et complice de ce mensonge.

132. Ceux qui circoncisent en prétendant prendre une mesure hygiénique sont ceux qui commettent des massacres et des génocides en prétendant se livrer à une  » guerre sainte « , à une  » purification ethnique « . Ceux qui admettent la pratique rituelle de la circoncision, camouflée en pratique hygiéniste, se rendent complices des criminels qui commettent des atrocités au nom d’une idéologie, d’un idéal, d’une religion de l’ego et de la vanité (comme le sont les religions bibliques, ou abrahamiques).

133. La liberté de croyance des circonciseurs devraient s’arrêter où commence celle des enfants, en l’occurrence celle de croire ou non en l’histoire d’un dieu qui aurait pres-crit la circoncision de ses adeptes. Certains réclament la li-berté de pouvoir faire ce que bon leur semble au nom de leur croyance, y compris si cette liberté implique de mutiler le sexe d’autrui. Si les adeptes de la circoncision veulent se mu-tiler le sexe, cela peut relever de la liberté, mais laisser les circonciseurs mutiler le sexe de bébés, de garçonnets, ce n’est pas de la liberté, c’est donner au circonciseur le droit de priver des individus de leur liberté de disposer de leur sexe entier, de choisir leur religion, leur destiné, leur sexuali-té. C’est les laisser contrôler la sexualité d’autrui (c’est ce que veulent faire ceux qui veulent tout savoir des mœurs sexuelles d’autrui, pour décréter si elles leur conviennent ou pas, et le cas échéant, pour comploter afin d’imposer un changement de sexualité sous peine de harcèlement, de dé-nigrement, de calomnie, d’exclusion sociale, de vindicte, de mise à mort).
La liberté, c’est comme la vérité (telle que la version de l’Histoire enseignée aux enfants) : c’est toujours celle du plus fort qui l’emporte sur celle des autres ; la liberté du plus fort n’a pas de limite, elle commence et finit là où le plus fort le décide. Cela vaut en France comme dans les pays où règne le féodalisme.
Les adeptes de la circoncision se prétendent supérieurs, ex-ceptionnellement virils, ce sont des hommes, des vrais… mais les priver du droit de mutiler des enfants revient à les priver de leur supériorité, de leur virilité… Les principes qui prévalent chez les adeptes de la circoncision rituelle sont ceux des féodalistes, qui veulent que la société leur donne les moyens de dominer les autres, les moyens des gros qui veulent impunément sacrifier les petits. Bien des petites gens qui se lamentent d’être écrasées par les gros ne se soucient pas de mettre fin à la loi du plus fort, elles se lamentent seu-lement de ne pas être du côté des plus forts. Ceux qui se prétendent républicains, démocrates, humanistes, ne peuvent accepter la loi du plus fort, qui s’exprime dans la pratique de la circoncision rituelle, par le droit accordé aux barbares et aux pervers de mutiler sexuellement des innocents, le droit de pervertir et d’ensanglanter le monde dès le berceau.

134. La pratique de la circoncision est une atteinte à l’intégrité physique et morale. Tolérer cette pratique revient à tolérer la corruption des nations et de ses dirigeants. Ceux qui ne comprennent pas en quoi la pratique de la circonci-sion est inadmissible dans une nation intègre ne compren-dront jamais pourquoi une nation procirconcision ne peut être que corrompue jusqu’à la moelle ; et pourquoi les na-tions seront des nations corrompues (et tortionnaires) aussi longtemps qu’elles ne verront aucun inconvénient moral à la pratique de la circoncision.
Une nation ne peut avoir pour gardiens de l’intégrité natio-nale des adeptes de la circoncision. Mais dans un monde où les nations sont allègrement désintégrées – par des adeptes de la circoncision -, la question de l’intégrité nationale ne se pose même plus ; et avec elle la condamnation de la cir-concision.

135. Il y a des gens qui essaient de devenir divins grâce à des rapports sexuels fusionnels, sophistiqués. Il y a des gens qui veulent redevenir bestiaux, sans foi ni loi, sans police ni retenue, avec les rapports sexuels brusques, brutaux ; ceux-là se trouvent chez les adeptes de la circoncision. Et si parmi les circoncis et les femmes de circoncis il y a des adeptes des rapports sexuels divinisants, c’est qu’ils ne sont pas intimement adeptes de la circoncision, mais contraints, par les bê-tes mafieuses, à s’adonner à la circoncision, qui est contraire à leur for intérieur.
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C’est ainsi que des adolescents, qui étaient doux dans leur rapport aux filles, sont devenus brusques puis violents, au contact de la société des circonciseurs. C’est pourquoi cer-tains hommes violentent leur femme pour ensuite leur témoi-gner de l’affection et des regrets. Parce qu’en demandant de l’affection, les femmes entrent dans le domaine affectif où ces hommes sont pleins de la violence qu’ils ont subie et qu’ils refoulent pour ne pas tomber sous le coup des lois pé-nales. Leur femme ont touché l’endroit aussi enragé que douloureux, elles en ont subi les conséquences aussi sûre-ment qu’elles se seraient brûlées en touchant de l’eau bouil-lante, aussi sûrement qu’elles auraient explosé en marchant sur une mine. A défaut de savoir exprimer cela, des hommes sont condamnés pour violence conjugale.

136. Les propagandistes tentent de faire accepter l’islam en France en exhibant des Françaises d’origine converties et diplômées (cela change des habituelles primitives que re-cherchent et fréquentent habituellement les Arabo-afro-maghrébins) ; à l’apparence civilisée, en somme. La cir-concision est ainsi même légitimée en étant présentée comme étant la pratique de gens d’apparence civilisée, de gens instruits, cultivés, ou simplement habitant un pays déve-loppé sans pour autant être des plus évolués mentalement et affectivement (comme quantité d’Américains). La circoncision est tout au moins présentée comme n’étant plus exclusive-ment le fait des barbares hirsutes, des pervers arriérés, des bêtes primaires. Mais il ne s’agit que d’une pirouette médiatique de propagandistes, qui ne change rien à ce qu’est la circoncision aux termes des principes énoncés par la méde-cine, le Droit, la morale, et les instincts élémentaires de sur-vie et de préservation : un acte de violence, une atteinte à l’intégrité physique, une ablation, une amputation, une muti-lation, en l’occurrence génitale et rituelle. Cela signifie donc que les gens cultivés, instruits, maniérés, peuvent commettre les crimes les plus odieux sans jeter la suspicion sur eux et sur leurs moeurs. Cela signifie que ces personnes frappent d’un sceau quasi divin les crimes qu’ils commettent.
Pourtant, le raisonnement suivi pour pénaliser une pratique ou un acte n’est pas celui-là. Dans le cas de la circoncision, quel est-il ?
Cette pratique est réputée validée par le dénommé  » Dieu « , le dieu des dieux dont l’existence et les prescriptions relèvent de la croyance, et surtout du matraquage mafieux auquel se sont livrés ceux qui ont imposé leur religion de la circonci-sion par les procédés fourbes et sournois de la corruption des Etats, des cultures, des esprits et des coeurs. Des nations civilisées et leur Etat de droit peuvent-ils admettre un si scélé-rat procédé ? Certainement pas.
Est-on un Etat de droit (équitable, impartial, juste) ? quand on n’admet pas la pratique de la circoncision féminine des religions animistes (qui sont des philosophies basées sur le bien commun et sur la communion avec le Tout), alors qu’on admet la circoncision masculine, qui est celle des religions animistes avant d’être celles des religions bibliques (qui sont des idéologies du pillage, de la captation, de l’appropriation – par la circoncision y compris -, de l’impérialisme, du colo-nialisme, de la conquête, de l’invasion, de l’aliénation des populations). Et quand on a pour administrés une population (autochtone comprise) de mœurs et de mentalité préhistori-ques, est-on bien un Etat de droit ? Il y a bien des choses à clarifier autour de la pratique de la circoncision, quand on se prétend un Etat de droit, une nation civilisée, un modèle pour l’humanité.

137. Vous regrettez la France des années 1950, 1960, 1970, 1980, 1990 ? vous qui n’êtes pas d’une culture de la circoncision, vous que la circoncision fait sourire et railler, frémir ou enrager. Eh bien, faites comme les circoncis ; vos nouveaux maîtres à penser et à vous comporter : faites donc le deuil de votre douce France, celle de votre enfance, vous qui êtes des hommes et des femmes, des vrais, vous qui avez le dos tourné à l’enfance, vous qui devez mépriser la dou-ceur – de vivre et d’aimer – pour adopter le fanatisme des ambitieux affamés. Elle fut, elle n’est plus ; fini pour vous le rose et le blanc, maintenant, pour vous, ce sera du noir et du marron, du feu et du sang. Des individus ont décidé de s’en emparer – et de la revendre – sans rien vous demander, pour faire de vous des adultes, des vrais, en vous jetant dans la cour mondialiste des grands, en assurant leur suprématie sur le dos de ce qu’ils vous ont volé. Faites-vous une raison, et arrêtez de chialer dans les bras de la blonde Extrême-droite. Dites-leur merci et écrasez-vous ; autrement gare aux Pitbulls, autoproclamés héritiers héréditaires et gardiens de la France.

138. Le fait qu’il y ait des Juifs qui ne circoncisent pas montre qu’il est possible d’être Juif et non promoteur de la circoncision, qu’il est possible de ne pas faire l’interprétation rigoriste du judaïsme, que font les circonciseurs et leurs adeptes, qui sont donc des extrémistes, des fanatiques, des intégristes, des individus prêts à toutes les malversations pour obtenir ce qu’ils veulent (ce que montrent les faits). Ce fana-tisme décrié en matière de voile islamique devrait l’être en matière de circoncision, mais ça ne l’est pas, notamment parce qu’il y a toute une marée de cons pour dire :  » Je m’en fous de la circoncision, je ne suis pas Juif, je ne suis pas Musulman, je ne suis pas un garçon « , jusqu’au jour où ils réalisent que la circoncision se répand chez ceux qui ne sont ni garçon, ni Juif, ni Musulman, qu’ils sont pris à la gorge et qu’ils doivent payer, par leurs impôts, des Juifs et des Musulmans les circoncisions rituelles, les lieux de culte, les mémoriaux, les ceci et les cela. C’est alors, et alors seu-lement, que tout le monde devrait s’inquiéter, à leur de-mande, de ce que devient le pays où ils vivent, quand eux sont frappés de plein fouet et qu’ils ne s’en remettent pas.
Quand le désert avance, ce n’est bon pour personne, mais la masse s’en moque aussi longtemps qu’elle ne se retrouve pas elle-même perdue au milieu du désert, en train de mou-rir de soif.  » Au secours, au secours ! « , hurle-t-elle alors ; en vain.
Les gestionnaires de l’Etat, qui se présentent frauduleusement aux populations comme les dirigeants du monde, font croire qu’ils luttent contre l’intégrisme, en faisant de l’agitation au-tour du terrorisme parce que cela produit du spectacle télé-génique. Mais ils laissent l’intégrisme prendre le contrôle des intimités, des esprits, des cœurs, quand ce n’est pas des quartiers, des écoles, des entreprises, des institutions. Dans un monde hollywoodien de l’apparence, de la gonflette, de l’esbroufe, des effets de manche et des coups de théâtre, on vit dans l’illusion orchestrée par des prestidigitateurs, mais la réalité est tout autre. La réalité, c’est que derrière les force-nés adeptes et promoteurs de la circoncision, il y a les terro-ristes, les intégristes, les égorgeurs, les psychopathes, les sa-diques, les pervers, les barbares, les bêtes sanguinaires, les pourritures mafieuses qui font du monde un enfer et qui prospèrent en vendant du paradis en rêve.

139. Les circonciseurs aiment désensibiliser les sexes en détournant l’attention. Les circonciseurs et leurs adeptes n’aiment pas la sensibilité, car elle est le préalable à l’intelligence. Soyez donc insensible à ce qu’ils sont et à ce qu’ils font. Circoncisez donc votre cœur lorsque vous avez à faire à eux : soyez totalement insensibles à leur Histoire, à leur sort, à leur malheur, à ce qu’ils vous racontent pour vous berner et vous abuser. Détournez-vous d’eux au lieu de vous laisser obnubiler par ces exhibitionnistes impudiques qui feignent la pudeur parce que ce sont des faux, comme des putes qui sa-tisfont le fantasme d’un client pour lui faire payer cher leur théâtrale séance de cinéma ( » oh non, je vous en prie mon-sieur, je ne suis qu’une petite fille mignonnette, ne volez pas ma virginité, que je réserve à mon prince charmant « ), pour les faire bander. Et ça les fait bander, les Occidentaux, les histoires de circoncis à qui arrivent des histoires invraisem-blables de révélation divine.

140. La fascination et l’attirance que bien des femelles (et mâles) éprouvent envers les circonciseurs est celle que bien des femelles (et mâles) éprouvent envers les tueurs en série. Elles sont attirées par la force – au-dessus de tout – qu’elles voient en eux, une force sans limite, une force démoniaque qu’elles veulent approcher, ressentir, pour s’en imprégner, voire la domestiquer.
C’est pour cela même que la masse des pleutres moutons se donnent mille prétextes pour ne pas agir contre les circonci-seurs et les neutraliser : parce que tout le monde a peur d’eux comme tout le monde a peur des démons ; peur de ceux qui font  » des trucs de dingues « . La plupart des gens se sont fait à l’idée qu’il faut être fort, putassier ou bestial pour survivre et prospérer dans le monde, parce que le monde est celui des démons, qui sont chez eux dans le monde, légiti-mes. Ils admettent comme une nécessité imposée par la vie l’existence des putes et des bêtes – réunies -, qu’eux-mêmes sont devenus.
C’est pour cela que bien des femelles se vautrent volontiers avec les circonciseurs, comme avec les malfrats, ainsi même que bien des femmes se feraient volontiers croquer par des vampires pour devenir comme eux : pour sentir la puissance, le pouvoir, le sentiment de force et d’impunité, de ceux qui règnent sur le monde par son ombre, sur le monde qui est celui des démons.
C’est pour cela que la plupart des gens ne rechignent pas à fricoter avec des magouilleurs, des dégourdis, des combi-nards, des filous, des putes, des bêtes, des circonciseurs ou des mafieux (ce sont des profils exigés dans le monde de l’entreprise, de la politique, de la finance, du commerce, des affaires), comme la plupart des gens sont attirés par les puis-sants, les riches, les dominants. Ils ne cherchent pas à dé-noncer et à combattre leurs agissements criminels, ils cher-chent à devenir leurs familiers pour profiter de leur puissance, de leur pouvoir de domination, de prédation, d’extorsion.
Voilà pourquoi la plupart des gens ne dénoncent pas la circoncision, et pire, se couchent devant les circonciseurs. Ils se sont tous fait à l’idée que le monde d’ici-bas est celui des putes, des bêtes, des prédateurs, des puissants impitoyables, des tyrans, des démons, et qu’il n’y a que deux options de vie : être dominant ou dominé, être tueur ou tué, lécher les pieds des démons ou être écrasés sous leurs pieds. Ils ont choisi de faire partie des tueurs dominants, généralement en rampant devant les dominants, en en prenant le parti. Ils sont comme les femelles qui prennent inconditionnellement parti pour  » leur homme « , même malfaisant, car il est celui qui leur permet de vivre. Ainsi en est-il, car s’il y a des pays riches, développés, prospères, c’est parce qu’il y a en eux des tueurs, des prédateurs sans scrupules, des démons féro-ces qui s’approprient les vies, les richesses, les forces vitales, ce dont profitent tous les types qui se prennent pour des hommes, des vrais, mais qui sont face aux maîtres du monde comme des femmes au foyer qui attendent que les maîtres subviennent à leur besoin contre quelques tâches domesti-ques, quelques signes et témoignages d’allégeance, de soumission, d’adoration, de prosternation. Ce sont tous des putes qui se prennent pour des hommes.
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Ce sont des putes que l’on retrouve chez les adorateurs des  » prophètes « , des faiseurs de  » miracles « , des tueurs en sé-rie médiatisés, des vedettes du spectacle comme des sportifs juchés sur les podiums. Si certaines putes suceuses de man-che et lécheuses de siège sucent le manche jusqu’à sa mort en vivant sur la nostalgie d’une la gloire passée, d’autres ne sucent que les manches de fraîche érection, passant d’une idolâtrie à une autre.

 » Le nageur nîmois Yannick Agnel a reçu une centaine de demandes en mariage  »
 » Le […] champion olympique sur 200 m libre et en relais 4×100 m libre à Londres, a reçu une centaine de demandes de mariage, « de mecs comme de filles » depuis ses exploits londoniens.  »
http://www.midilibre.fr/2012/09/15/le-nageur-nimois-yannick-agnel-a-recu-une-centaine-de-demandes-en-mariage,562914.php

141. Tout le monde sait ce qu’est une agression sexuelle, au sens large imposé par les féministes, mais tout le monde semble limiter les mutilations sexuelles au sens imposé par les circonciseurs, aux mutilations génitales de la vulve, la-quelle n’est essentiellement qu’un amas de peau – inutile à la vitale reproduction -. Pourtant, la mutilation du prépuce, qui est présenté comme de la peau, bien qu’il soit un organe érogène, n’est pas perçue comme une mutilation sexuelle. Cela illustre combien les esprits ont des perceptions, et donc des jugements falsifiés, distordus, biaisés ; et cela ne concerne pas seulement la circoncision.

142. Il y a bien des façons de prendre la vie d’une personne : en la tuant, en la violant, en lui balafrant le visage, en la harcelant moralement, en la circoncisant… en faisant comme font les circonciseurs et leurs adeptes, ceux qui ont harcelé moralement les Français pour les laminer, eux qui mutilent sexuellement les enfants, eux qui vitriolent, violent, lapident, immolent… eux qui sèment la terreur, y compris chez les pantins qui osent se présenter comme les garants d’une république, d’une démocratie, d’une souveraineté et d’une puissance nationale, et qui sont en fait des putes qui se paient du bon et du mauvais temps contre un bel émolu-ment, du luxe, de la gloire, et une retraite dorée. Représen-tants de luxe d’une  » réputeblique  » soumise.

143. Les hommes qui couchent avec des femmes incir-concises sont des pédophiles doublés de zoophiles qui man-quent tellement de virilité qu’ils ont besoin de stimuler le cli-toris avec le pénis pour faire jouir les femmes. Au royaume de la rumeur, du commérage, de la propagande, du men-songe et de la mystification, ce genre d’assertion vaut toutes les autres, comme celle faisant des circoncis les seuls hom-mes véritables, véritablement virils (mais qui ont besoin que leur femme soit infantilisée et qu’elle ne soit pas mutilée du clitoris pour pouvoir les faire jouir avec leur pénis mutilé).

144. Il n’y a pas de débat sur la circoncision comme on ne parle pas volontiers de merde, de cadavre, de pourriture ; car  » circoncision  » est un gros mot honteux qu’on ne pro-nonce par allègrement, un vilain mot qui renvoie à ce que l’humain a de plus bas, de plus bestial, de plus sordide, de plus répugnant, de plus odieux.

145. Quiconque crache sur les pédophiles sans cracher sur les circonciseurs et leurs adeptes est un faux, un suiviste sans consistance qui se fait valoir et fait sa promotion en en-fonçant des portes ouvertes (comme l’antiracisme, le néo-féminisme, la néo-homosexualité, ou le néo-écologisme) ; à moins que ce ne soit qu’un ignorant.
Nul ne peut se prévaloir d’être vertueux s’il ne fustige pas la pratique de la circoncision rituelle – imposée à des mi-neurs -.

146. Si les circoncis doivent prendre pour modèle les circoncis arrogants (qui ne souffrent pas de leur état de cir-concis du fait de leur bestialité prononcée), les femmes vio-lées, prostituées, circoncises, ou battues, doivent également prendre pour modèle les femmes arrogantes (du fait de leur bestialité prononcée). Ainsi doit-il en être pour toute per-sonne habituellement présentée comme une victime – méritant un dédommagement financier -. Ainsi, il n’y aura plus de problèmes. Et on dira que les problèmes, ce sont les gens intrinsèquement à problèmes (pas finis) qui les font, non pas ceux qui leur font subir ce qui est habituellement présen-té comme de nature criminelle. N’est-ce pas ?

147. Il existe des lois sur les droits élémentaires de la per-sonne humaine, les droits de l’enfant, et toutes sortes de lois pour garantir l’intégrité physique… Pourtant, on est encore obligé d’argumenter pour faire interdire la pratique de la circoncision rituelle (tribale à la musulmane,  » religieuse  » à la juive ou routinière à l’américaine). Que la loi s’applique. Point. Pourquoi ne s’applique-t-elle pas ? Parce que les ma-niérés faiseurs de lois ont peur des Judéo-fascistes, des Isla-mo-fascistes et des Christiano-fascistes ; des individus qui ne ploient que sous une seule loi : la loi – martiale – du plus fort. Parce que cette pratique est au cœur d’une manipula-tion continuelle et arbitraire de la valeur, du sens, de la na-ture et de la portée des choses.
De la même façon que les adeptes de la circoncision falsi-fient la perception de cette mutilation, qu’ils ne qualifient pas de mutilation, ils pourraient aussi bien pratiquer un rituel non mutilant qu’ils appelleraient  » circoncision  » ou  » rite d’alliance « . Leur dieu leur a dit de circoncire ? Eh bien, que cir-concire signifie  » faire un tatouage sur le prépuce « . S’ils veu-lent prendre les choses au mot, ils doivent reconnaître que circoncire consiste à mutiler la verge en l’amputant de son prépuce. S’ils ne veulent pas passer pour des barbares en re-fusant de se qualifier de mutilateurs, ils peuvent passer pour des humanistes en qualifiant de  » circoncision  » le tatouage rituel du prépuce en guise d’alliance (par exemple le ta-touage circulaire qui délimiterait le prépuce). Le sens des mots et des choses est constamment galvaudé suivant les in-térêts. Que le sens du mot circoncision soit galvaudé pour que disparaisse l’amputation rituelle du prépuce masculin.
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Il n’y aura pas plus d' » islam à la française  » qu’il n’y a de  » judaïsme à la française  » avec les adeptes de la circonci-sion ; sauf dans une France enjuivée et islamisée. La cir-concision est perpétuée chez les Juifs et les Musulmans pré-cisément pour empêcher l’assimilation des individus issus des pays ou des groupes musulmans et juifs ; ainsi même que le catholicisme n’a pu se constituer qu’en abolissant la circoncision (en la remplaçant par une  » circoncision du cœur « ). Les plus violement sionistes parmi les Juifs sont les plus férocement circonciseurs ; parce que leur vie à eux tourne autour du pouvoir, de l’argent, du rapport de forces, de domination et de soumission. Ils donnent la primauté à leur idéologie ; ils oeuvrent pour eux-mêmes, nullement pour les habitants de la France, qu’ils font œuvrer dans les intérêts des Juifs. Les Juifs les plus attachés à la laïcité, à la France, au pays de leur naissance (avec ou sans patriotisme exacer-bé), sont ceux qui cessent le plus volontiers de pratiquer la circoncision ; soit par crainte d’être identifiés en tant que Juifs, soit parce que ce sont des esprits libres (d’avantage que les moutons). Ils donnent la primauté à leur humanité. Les Maghrébins les plus attachés à la France, au pays de leur naissance, à sa culture, à ses principes, à son histoire, sont les plus enclins à renoncer à la circoncision ; parce qu’ils fonctionnent sur le mode affectif, émotionnel, parce que ce sont les plus humains des Maghrébins (à ne pas confondre avec ceux qui guerroient pour la France unique-ment par calcul, parce qu’ils choisissent le camp qu’ils pen-sent être celui du plus fort, celui qui peut leur apporter une belle récompense et la prospérité). Les Maghrébins qui se di-sent attachés à la France tout en étant férocement attachés à la pratique de la circoncision, en réalité ne sont pas attachés à la France mais animés d’un esprit de conquête islamiste (ils s’accrochent à leur butin : la France). Il est des Musul-mans comme des Juifs : les plus acharnés circonciseurs sont les plus animés d’un esprit de domination, de captation, de pouvoir. On retrouve le même esprit chez les Chrétiens et les Athées – bestialement et perversement – excités par la cir-concision qu’ils cautionnent presque aussi obstinément que les circonciseurs (ils ne circoncisent pas uniquement parce qu’ils ne sont pas nés dans une communauté procirconcision qui leur aurait imposé cette coutume, mais ils sont animés du même esprit que les tenants de la circoncision) : ce sont des gens pour qui la survie, l’enrichissement ou le pouvoir valent tous les sacrifices, toutes les inhumanités, toutes les atrocités, toutes les malversations, toutes les crapuleries ; des gens pour qui la fin justifie les moyens.
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Est-il à ce point difficile de comprendre qu’un Arabo-musulman qui fait naître une progéniture en France en lui donnant un prénom arabe, en le circoncisant et en faisant de lui un Musulman affectivement et culturellement attaché à son pays (à sa famille) d’origine ne veut pas faire de sa pro-géniture un Français, mais un Arabo-musulman ? Est-il si dif-ficile de comprendre que sa démarche est légitime si et seu-lement si la France n’accorde pas automatiquement la na-tionalité française à ceux qui naissent sur son sol, et unique-ment à ceux qui présentent les signes de francité ? si bien que, l’Arabo-musulman ayant explicitement manifesté son refus de voir sa progéniture devenir française, la nationalité française ne devrait pas être accordée à la progéniture aussi longtemps qu’elle n’aura pas volontairement effectué le tra-vail de transformation identitaire et les démarches adminis-tratives pour devenir française.
Les politiques étant incapables de faire respecter ce principe, ils en viennent à dire que l’intégration des Arabo-maghrébins sera effective  » le jour où Marianne prendra les traits d’une jolie Maghrébine « ,  » le jour où les Français donneront à leur enfant le nom de Mohamed « , quand ils n’en viennent pas à envoyer des racoleurs pour leur faire dire que la Républi-que ne fait pas de distinction entre les nationalités (entre les origines plutôt), ce qui fait de la République une fossoyeuse de la nation.
La citoyenneté étrangère ( » citoyenneté de résidence « ), c’est aussi une façon de cautionner l’import d’étrangers inassimi-lables sans avoir à gérer une intégration impossible ; une fa-çon de fabriquer des électeurs achetables en nature sans avoir à en faire des Français qui ne représentent presque plus rien (ni une ethnie, ni une culture, ni une histoire, ni une communauté) et qu’il est donc difficile de représenter politi-quement. C’est un compromis, ou une synthèse, entre natu-ralisation, droit du sol et titre de séjour.
Pour relier ces  » citoyens de laboratoire politique  » par le lien moral qui doit les empêcher de s’entredéchirer,  » on  » a ma-nifestement décidé de  » forcer un peu beaucoup  » sur ce que les Républicains auraient théorisé, ce que Vincent Peillon, philosophe de formation, ministre de l’Éducation nationale, aurait découvert à l’issu d’un travail d’historien des idées, ce qu’il entend instaurer, à savoir que la Révolution française ne s’est pas faite en une fois (politiquement, car humainement elle ne s’est pas faite du tout) parce qu’il manquait le  » liant  » pour  » agglomérer la viande de mouton  » : une reli-gion républicaine.
Déplorant l’échec de la première Révolution, les Républi-cains avaient fait le constat que la République avait aisément pu s’implanter dans les pays protestants parce que le protes-tantisme est une religion du libre examen, tandis qu’en France catholique, l’Eglise régnait dogmatiquement sur la vie religieuse. Pour régner sur le monde moral comme sur le monde matériel, les Républicains et les (Judéo-)Franc-maçons ont supplanté l’Eglise en instaurant une pseudo reli-gion universelle, qu’ils ont baptisée…  » la laïcité  » !
Quarante ans après l’intégration ratée des Arabo-maghrébins,  » François Hollande annonce un « Observatoire de la laïcité » en 2013  » (http://www.midilibre.fr/2012/12/09/francois-hollande-annonce-un-observatoire-de-la-laicite-en-2013,608761.php) afin de met-tre en place  » une mission sur la transmission de la « morale laïque » à l’école, qui deviendrait une discipline à part en-tière « .
L’opinion publique étant conditionnée pour acquiescer au nom de la République plutôt qu’au nom de la (Judéo-)Franc-maçonnerie, c’est au nom de la République que la  » religion laïque  » sera promue ; tout en laissant les citoyens s’adonner à une autre religion, notamment biblique, ainsi même que les adeptes des religions bibliques peuvent continuer à vouer des cultes fokloriques, tout comme les missionnaires n’ont pas toujours fait table rase de certaines croyances et de cer-tains rites indigènes (comme les mutilations génitales).
Mais c’est bien devant une assistance de Francs-maçons, qui lui était acquise, que M. Peillon a présenté le projet gouver-nemental :  » Nous voulons refonder l’école de la République. Et nous voulons refonder la République par l’école ! « , a-t-il expliqué devant. Plaidant pour un  » retour d’un pouvoir spi-rituel républicain  » afin que soient surmontées  » la crise de l’avenir et celle de l’identité nationale ».
Car le Grand Orient, marqué à gauche, déplore que  » Nous avons loupé pas mal de rendez-vous ces dernières années, sur les thèmes de la laïcité et de la lutte contre l’extrême droite, il est temps de réagir « , comme ce Maçon, qui  » ne fait pas mystère de sa volonté de peser sur la scène politique quel que soit le sujet, du mariage gay au projet de loi ban-caire, de la réforme de l’État à celle des institutions  » ; car  » La franc-maçonnerie a peu de pouvoir réel, en revanche, elle a une grosse capacité de résistance. Elle peut faire échouer à peu près tout !  » (sic).
Tous les sujets ? Vraiment ? Et si vous commenciez par celui de la circoncision masculine rituelle… Si vous ne voyez pas en quoi ce sujet est primordial, c’est que les Francs-maçons devraient se rebaptiser les Troufions.

148. Les femmes qui disent aimer les circoncis aiment en réalité ce qui se trouve derrière la circoncision : le pouvoir dominant. Si elles adhéraient intimement aux prétextes avancés pour circoncire, elles se feraient elles-mêmes circoncire ( » pour des raisons  » médicales, hygiéniques, esthétiques, pragmatiques, spirituelles…), tant elles ont plus de raisons de le faire que les hommes. En réalité, ce qu’elles aiment, c’est cautionner le Pouvoir qui se trouve au-dessus des hom-mes, pour se sentir, investies de ce Pouvoir, supérieures aux hommes qui sont inféodés à ce Pouvoir.

149. Pour qu’un individu ne soit pas choqué par la pratique de la circoncision, il faut qu’il soit débile, bestial, pervers (sadique, masochiste, crapuleux, psychopathe, etc.). Voilà quelle espèce d’individus produisent les pays de la circoncision ; France y compris. Beaucoup de personnes ne disent rien contre la circoncision, non parce qu’elles sont de nature susdite, mais parce qu’elles sont laminés par la circoncision et les mafieux qui l’imposent, et qui les somment de regarder ailleurs que du coté de leur méfaits mafieux, sous peine de représailles.

150.  » La France reconnaît toutes les religions  » ; enfin ! surtout les religions bibliques, et surtout pas les religions premières (animistes, notamment africaines). La France ne reconnaît pas toutes les barbaries ; uniquement celle des circonciseurs, uniquement celles qu’elle pratique, celles qui lui sont proches.

151. Ceux qui prétendent se soucier d’hygiène en cir-concisant les garçons, tandis qu’ils ne circoncisent pas les filles, qu’ils manipulent des pièces et des billets de monnaie (notoirement infects ), qu’ils touchent des poignées de porte et de réfrigérateur (notoirement infectes ), qu’ils mangent des cadavres d’animaux (viscères compris) qu’ils manipulent à main nue (merde de bovin comprise dans leur viande ha-chée), outre les aliments et les préparations alimentaires des pays aux normes sanitaires douteuses, qu’ils s’allongent sur les plages (en y copulant, parce que c’est si… romantique ! ) et se baignent dans les mers (notoirement infectes de coliformes fécaux )… sont des guignols qui regardent la paille que les uns ont dans leur œil quand eux ont une pou-tre dans le leur ; car pour ces pédants, l’essentiel est dans l’apparence, dans l’illusion qu’ils se font d’être des purs, des propres, des vertueux, des êtres supérieurs et purifiés, au mépris de la réalité.
On pourrait ajouter qu’en plus ils touchent des mains dou-teuses ; les mains qui tripotent des vulves et des verges, des anus et des vagins, les mains de ceux qui ont des mœurs sexuelles relâchées (on ne parlera pas de la bouche des suceuses et des lécheurs, qui transmettent les virus, les champignons et les bactéries qu’ils ont collectés au fil de leurs aventures sexuelles, par voie buccale ou bucco-génitale) ; notamment en les déposant dans les coupelles de cacahouètes qui se grignotent dans les bistrots. Et pour savoir par dessus tout lesquelles sont les plus douteuses (quelles mains sont plus douteuses que celles des circonciseurs ?), on pourrait préciser que les excréments d’un humain végétarien contiennent quelque 2200 germes/mm3 contre 67’000 ger-mes/mm3 chez un charognard humain. Il y a donc bien moins de chance d’y avoir des bactéries d’origine fécale sur les mains d’un végétarien que sur celle d’un charognard humain. Au concours du plus propre, ce n’est pas forcé-ment le plus maquillé, le mieux habillé, le plus parfumé, le plus blanchi des dents, le plus mondain, ni le plus bigot qui gagnera ; mais pour les gens de société, l’essentiel est qu’ils soient dans la norme, en l’occurrence celle des industriels de la cosmétique – si ce n’est celle des mafieux commerçants de la religion -, ce qui leur permet de se dire qu’ils sont propres, beaux, intelligents, civilisés, vertueux, et même irré-prochables. Et d’ajouter que si certains ne semblent pas trop savoir ce qu’est un savon, d’autres ne semblent pas trop sa-voir ce qu’est la transpiration ; outre ceux, et surtout celles, qui se précipitent sur leur déodorant dès que leurs aisselles suent… parce que sentir l’humain, décidément ça pue trop (outre que ressembler à un humain, c’est vraiment trop vi-lain ; ce qui permet de faire tourner tout un commerce de l’esthétique, jusque même chirurgical).
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Pour être sûr de votre anus, et donc de vous-même et de vos mains, à la façon des pédants disciples des prétentieuses re-ligions dominantes, après avoir fait un Sébastrum Kintalé ou une famille Leglaoui, torchez-vous donc avec du papier hy-giénique jusqu’au niveau des hémorroïdes ; non pas superfi-ciellement. Quand le plus gros de la fange a été enlevé, nettoyez votre cher anus avec du papier hygiénique imbibé d’eau (vous devez avoir un point d’eau à proximité), de sorte à parfaire le lustrage de votre petit ou gros cul-cul. Lorsqu’il ne reste plus aucune trace de détritus organiques sur le pa-pier, passez au bidet. Là, déposez du savon liquide bactéri-cide à l’endroit sensible de votre popotin. Lavez et rincez à grande eau. Essuyez votre fondement aspergé. Opérez pa-reillement avec vos mains ; de préférence avec une brosse à ongles, surtout s’ils sont longs. Finalement, avec une pissette remplie d’eau oxygénée ou d’une solution d’alcool camphré dilué à 50% dans de l’eau désinfectez vos mains, frictionnez, laissez sécher à l’air libre. Et… hop ! Vous voilà paré-e pour avancer, la vanité en bandoulière et le cul sur la figure, dans ce plein de merdes bas monde de merde, sûr-e de votre propreté anale, sûr-e de votre pureté intérieure, sûr-e de vous être proprement distingué des autres animaux, humains compris ; et si vous voulez aussi briller par votre netteté rec-tale, il faudra vous adonner à des lavements… des petits Ex-presso, pour les intimes.
A noter que vous pouvez réciter une prière pour entrer en communion avec le démiurge ; à la façon des pédants disci-ples des prétentieuses religions bibliques :

Dieu merci, j’ai bien fait caca.
Je n’étais pas constipé-e et je n’avais pas la diarrhée.
La tâche m’a été facilitée.
Grâce à toi, mon bon dieu.
Merci mille fois, merci.
(Amen, Amoun, Ahrmoula) (au choix, hein, faut quand même pas exagérer !)
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L’excrétion est aussi vitale que l’alimentation, mais il est diffi-cile d’en parler.  » Déféquer  » est laid.  » Chier  » est vulgaire.  » Couler un bronze  » est vaniteux, bien qu’imagé.  » Faire popo  » est puéril.  » Faire la grosse commission  » est une so-lution très contemporaine propre à la société de consomma-tion, bien qu’elle puisse semer la confusion (et faire des révé-lations d’ordre psychanalytique) avec  » faire ses commissions  » (ses courses). Le réalisme suggère aux carnassiers de dire :  » Enterrer un cadavre « ,  » sortir un cadavre du four « ,  » envoyer un cadavre à la morgue « … Les végétariens pour-ront dire :  » Rendre la monnaie à la Nature « ,  » apporter sa contribution à la fertilisation du sol « ,  » faire sa contribution organique « ,  » faire une modeste contribution – à l’œuvre de Mère nature – « .

152. Les opposants à la circoncision font beaucoup d’histoires pour pas grand-chose. C’est ce que disent les putes du Système, qui feraient n’importe quoi pour tirer profit du Sys-tème, elles qui font tout un cinéma de tout et de n’importe quoi.
N’y a-t-il pas toute une dramaturgie convenue autour du sexe, de la mode, du monde du spectacle, des religions ? Les gens ne font-ils pas tout un cinéma futile, dérisoire et ri-dicule ? pour donner de la consistance et de l’importance à une beuverie, à un rapport sexuel, à la sortie d’un film, à un défilé de miss, à une tendance vestimentaire, à un tabou bri-sé ou à un dieu blasphémé, à des moments de vie ritualisés comme à du folklore… sublimés, ennoblis et sacralisés au-delà toute raison, quand avoir le dernier gadget électronique ou  » passer à la télévision  » vaut davantage que l’intégrité génitale et morale ; car le fait est que les gens donnent de l’importance à ce qu’ils sont et font, et ils font mousser ce qui occupe et remplit leur vie, aussi dérisoire que ce soit. A qui revient la palme du ridicule, du comique, du grotesque ?
Il y a des gens qui monopolisent l’attention, qui ont pris le contrôle des médias, des institutions, et qui entendent décréter ce qui doit être considéré ou ignoré, respecté ou méprisé. Mais si pour les gens de société tout n’est qu’une question d’ego et de m’as-tu-vu, pour les opposants à la circoncision, la dénonciation de la circoncision n’est pas un spectacle pour faire du pognon. C’est un combat pour la dignité hu-maine, pour ce qui distingue l’humain de l’animal de bou-cherie. Mais c’est sûr, ils ne savent pas ce qu’est la dignité, les pleurnicheurs professionnels, surtout quand il s’agit de s’engraisser ; pas plus que les putes et les bêtes, quand il s’agit de se payer l’accès à un paradis chimérique ou une simple place dans la société mafieuse, quand il suffit pour cela de mutiler sexuellement un enfant. Et ils se satisfont de voir l’humain sacrifié et transformé en chair à canon, les pré-dateurs qui rivalisent pour éliminer les autres dans la guerre qui les oppose à la captation des richesses.
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Les circoncis doivent se faire une raison. On les a sexuelle-ment mutilés d’une mutilation génitale qui n’en est pas une. Ils doivent faire le deuil de leur intégrité et de tout ce qu’elle permet. Par contre, ceux qui leur laissent entendre cela en prenant des airs adultes, philosophes, virils, stoïques, ou plu-tôt fatalistes, nihilistes, dédaigneux, eux n’entendent pas se faire une raison de ce qui, disent-ils, leur cause des désagréments. On vous a volé votre vie, votre jeunesse, votre ceci et votre cela ? Escroqués, truandés, volés, violés, molestés, mu-tilés, humiliés, harcelés ? Faites-vous donc une raison, tous, et arrêtez d’encombrer les tribunaux aux frais des contribua-bles ; bande de pétasses pleurnicheuses. Les gens ont des choses plus cruciales à faire dans la vie que d’entendre vos jérémiades infantiles.
Ne faites pas vos Juifs, là ! ces Juifs qui inventent une psychanalyse soi-disant destinée à aider les gens à faire leur deuil (de manière autrement plus coûteuse qu’un mariage, un di-vorce ou un enterrement), alors qu’eux-mêmes n’ont jamais été capables de faire le deuil de leur Terre promise ou de leur rite de circoncision. Peut-être aurait-il fallu les envoyer en Chine, ceux-là. Ils auraient eu la grande muraille pour s’y lamenter, sinon à l’infini, au moins durant des lustres.

153. Dites-vous bien une chose : aussi longtemps que la circoncision féminine ne sera pas banalisée, dédramatisée et généralisée comme la circoncision masculine, la soi-disant égalité des sexes ne sera rien d’autre que le slogan vide d’une idéologie informe comme le sexe féminin, ne reposant que sur des viscères, des humeurs, des désirs et des envies… qu’une propagande faite pour tromper les gens… qu’une idéologie de division des hommes et des femmes pour la prise de contrôle des nations par le sabotage des unions de cœur, de corps et d’esprit. Au nom de l’égalité des sexes, la seule chose qui a été faite jusqu’à présent, c’est la part belle aux femmes, le dénigrement systématiquement des hommes, de leurs goûts, de leurs ambitions, de leurs désirs, de leurs envies, de leur corps, de leur sexe, de leur sexualité, de leur esprit, de leur mode de vie. Les individus qui sont derrière ce sabotage devraient être traînés devant les tribunaux et condamnés, à l’heure où on prétend traiter ainsi un homme qui harcèle et dénigre systématiquement une femme pour la dominer.

154. Ce que font les proxénètes avec les filles, qu’ils droguent et violent pour détruire leur personnalité et les soumettre à leur volonté, c’est ce que font les circonciseurs avec les garçons, qu’ils mutilent sexuellement et les aliènent à coups d’obscurantisme.

155. Présenter la circoncision comme un acte hygiénique est une double perversité :
1) c’est en soi une perversité, une crapulerie, une barbarie, une malice.
2) faire passer un vice pour une vertu est doublement per-vers. Si les circonciseurs étaient des individus qui assument leur perversité, ils avoueraient et assumeraient leur vice. Au lieu de ça, ils font comme tous les soi-disants vrais hommes du monde, qui cachent derrière de nobles et beaux mobiles leurs arrière-pensées inavouables, pour tromper les popula-tions qui, autrement, ne les suivraient pas, et ne leur accor-deraient ni prérogatives, ni confiance, ni pouvoir. On n’a, ainsi, jamais entendu un despote s’avouer malintentionné. Et à les entendre, les esclavagistes et autres va-t-en-guerre, ils sont tous porteurs de bonheur, de richesse, de félicité. A les entendre, leurs méfaits ne sont que les moyens nécessaires pour atteindre des buts nobles et réaliser des desseins divins bénéfiques à toute l’humanité.
C’est à se demander s’ils n’ont pas signé un pacte avec un diable, plutôt qu’une soi-disant alliance avec un dieu (si on en juge par ce qu’est la vie sur terre, il est plus aisé de croire en l’existence d’un diable qu’en celle d’un dieu ; à moins qu’il ne faille être intelligent ou illuminé pour voir le contraire, au-delà de cette apparence).

156. Quand on peut, sans vergogne, présenter la cir-concision comme un acte virilisant (entre autres qualificatifs fallacieux), on doit pouvoir affirmer que le viol devrait être légalisé et même encouragé, car il permet aux hommes d’entretenir leur virilité et leur instinct de prédation (comme les chats se font les griffes), des traits de caractère exigés pour affronter la concurrence mondialiste du monde féodal. Interdire le viol est un acte clairement castrateur, animé d’une volonté de détruire les forces vives d’une nation pour l’affaiblir et en prendre le contrôle ; ce qui est plus expres-sément affirmé quand la répression prend la forme d’une ex-plicite mutilation génitale des violeurs qui n’auraient pas été bridés par la simple injonction de ne pas violer. Ceux qui prônent l’interdiction du viol doivent être considérés comme des castrateurs ennemis du peuple et de la nation.
Ceux-là diront que le viol nuit aux femmes, mais c’est là une représentation partiale de la réalité. La réalité est que le viol n’est blessant que pour les femmes narcissiques et infantiles qui ne sont pas de vraies femmes, et qui sont des femmelet-tes qui ne veulent pas devenir de vraies femmes au service putassier et bestial de la société éponyme. En ce sens, au moins, le viol est en réalité aussi bénéfique aux femmes ; c’est à tel point vrai que nombre de femmes violées ne se plaignent pas (les femmes qui se plaignent sont des narcissi-ques égocentriques qui n’ont pas le sens du don de soi, et qui, féminisme de lesbiennes nihilistes aidant, se prennent pour les reines du monde à qui tous les égards et toutes les faveurs seraient dus). Le viol légalisé permettrait de maintenir les femmes alertes et vives, continuellement sur leur garde comme les paranoïaques mystificateurs toujours prêts à prendre  » la poudre d’escampette  » ou à prendre les armes ; soumettre les femmes à un climat de viol généralisé est un bon exercice pour préparer les femmes à un état d’urgence comme à un état de guerre, ou simplement pour en faire de bonnes athlètes. On le voit, la légalisation du viol est un moyen efficace et gratuit de stimuler la population, pour en faire des bêtes de guerre au service de la guerre économi-que, et si besoin militaire.
Le droit d’attenter au sexe d’autrui par le viol est celui-là qui est octroyé aux géniteurs qui peuvent mutiler le sexe de leurs progénitures en toute impunité. Le droit au viol est donc un droit qui va de soi comme le droit de circoncire sans risquer ni la prison, ni l’expulsion, ni l’ostracisme, ni même la honte. A l’heure où la France agonise, vidée de ses forces vives, et de ses fondements avec une circoncision rituelle qui se ba-nalise, la dépénalisation du viol devrait être une priorité ; à moins que la priorité ne soit à l’érection d’un nième mémorial aux circoncis, à une nième campagne de propagande culpabi-lisante et extorqueuse de fonds publics.
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L’acceptation du viol devrait aller de soi dans ce qui serait un nationalisme authentique, ou exacerbé, voulant que les membres d’une nation forment une famille élargie plutôt qu’une communauté d’intérêts partagés, de sorte que les hommes et les femmes forment une sorte de couple poly-game et polyandre. Il devrait particulièrement en être ainsi quand le (néo-) nationalisme se présente comme un résistant au capitalisme mondialiste (destructeur des liens traditionnels et trafiquant d’êtres humains), alors que le refus du viol mon-tre que les nationalistes ont un sens aigu de la propriété (plus que de l’intégrité physique, qu’ils bafouent aussi, par exemple avec les sévices corporels) parce qu’ils sont capita-listes (la seule différence entre nationalistes et mondialistes, c’est que les uns appartiennent à la petite et moyenne bour-geoise, les autres à la grande bourgeoisie) ; c’est pourquoi on peut remarquer que les plus féroces opposants au viol sont (néo-)nationalistes, ou intégristes (féministes compris), ce qui revient au même, avec des objets de culte concor-dants (ce sont des proto-mondialistes, esclavagistes et proxénètes).
Au lieu de cela, on voit des  » micro-nations familiales  » qui se livrent à une guerre froide quand elles ne pactisent pas par nécessité ; comme le font les pays dans le cadre de la mondialisation. Tandis que le mondialisme favorise la mar-chandisation des personnes et de leur sexe (la prostitution) en détruisant le lien charnel (le don de soi, l’échange natu-rel) que favorise le nationalisme authentique avec le viol (no-tamment), le (néo-)nationalisme se contente de pratiquer la  » mondialisation régionale  » (quand il ne parvient pas à se transcender pour tendre vers le colonialisme, l’impérialisme, et finalement le mondialisme), ou l’échange de bons procé-dés entre régions comme entre familles, plutôt que l’unification des régions et des familles. Sur le plan ethnico-culturel, au plus fort de son influence, le (néo-)nationalisme s’apparente à du mondialisme appliqué aux régions d’un pays, mais sur le plan économique, le (néo-)nationalisme montre ses carences (sans colonialisme, impérialisme, voire mondialisme, il faillit à assurer la prospérité économique), surtout dans un pays dépourvu de ressources naturelles.
Quand on entend le fondateur du Front National ironiser sur le fait que les électeurs préféreront toujours l’original natio-naliste que représenterait son mouvement, à la copie – pseudo nationaliste et plutôt atlantiste, sioniste ou encore oligar-chique – des Droitistes, on pourrait aussi ironiser en disant que les nationalistes authentiques préfèreraient un nationa-lisme authentique au (néo-)nationalisme du Front National, qui est présenté par certains comme très proche des Droitis-tes aux ordres ; le nationalisme authentique étant sans doute à voir dans celui, primitif, qui banalise le viol en concevant un nationalisme tribaliste (quasi communiste) plutôt que ca-pitaliste (élitiste, bourgeois, rentier, pantouflard). On pourrait dire que le nationalisme authentique (comme le tribalisme primitif à une moindre échelle) rend inutile la prostitution, tandis que le faux nationalisme capitaliste (celui, colonialiste, impérialiste, qui engendre la grande bourgeoisie mondialiste qui produit la prostitution, quand il parvient à se transcender) conduit à la prostitution, dont l’abolition favoriserait le viol.
Pour sortir du cercle vercieux viol et/ou prostitution, il faut sortir de la proto-humanité (tribaliste, nationaliste, mondialiste) pour établir une véritable humanité, en sortant de l’Ordre procirconcision.

157. A en croire les Juifs et les Musulmans, le monde leur doit les plus grandes découvertes scientifiques, sans lesquel-les le monde croupirait encore dans la préhistoire. Par contre, ils ne semblent pas capables de trouver comment as-surer la propreté du pénis sans l’amputer de son prépuce (ils ne s’occupent pas de la vulve, qu’ils méprisent et ignorent traditionnellement). Ils ne semblent pas davantage capables de trouver un traitement conservateur du prépuce face au phimosis ; la préservation de l’intégrité physique et psychique est pourtant censée être le souci premier de la médecine. Au lieu de ça, les super génies des sciences et des arts jettent sur le pénis un regard tranchant aussi sommaire que celui des primitifs africains, ces êtres inférieurs qu’ils méprisent gran-dement. Pourtant, il y a des médecins qui se préoccupent de traiter le phimosis, en proposant une crème aux corticoïdes, une plastie ou une ablation du prépuce limitée à la partie ri-gidifiée par phimosis. Ces médecins ne s’affichent pas mé-diatiquement comme les bienfaiteurs de l’humanité, mais leur démarche donne à la médecine ses lettres de noblesse. Ce sont eux, les vrais bienfaiteurs de l’humanité, non pas les circonciseurs.

158. Après avoir donné des leçons de civilisation aux Africains et autres primitifs qui circoncisent, scarifient, tatouent, aplatissent les seins, allongent les cous, taillent les dents, percent les nez et les oreilles, s’incrustent des objets sous la peau… que font les Occidentaux ? Exactement les mêmes choses.
Pourquoi font-ils cela ? Pour s’approprier leur corps, pour devenir insensibles à la douleur et pouvoir ainsi affronter le monde démoniaque des putes et des bêtes humaines, pour conformer leur corps à leur psychisme (à ce, créatures fan-tastiques, monstrueuses, super héroïques, avec lesquelles le cinéma hollywoodien les a frappés aux yeux en impressionnant leur esprit, qui s’est perdu dans ces représentations mentales tortueuses)… bref, pour les raisons invoquées par les primitifs, la tradition en moins.
Si ces gens persistent dans ces mœurs délirantes jusqu’à en faire une tradition occidentale, faudra-t-il les autoriser à infliger ces sévices à leurs progénitures ? S’ils développent un pouvoir financier, militaire, économique, politique, osera-t-on le leur interdire ? S’ils deviennent violents, intransigeants, et qu’ils se mettent à égorger et à massacrer ceux qui ose-raient les empêcher de modifier le corps de leurs progénitu-res, les législateurs oseront-ils les en empêcher ? S’ils écha-faudent une religion autour de la culture des modifications corporelles, trouvera-t-on quelque chose à leur redire quand ils voudront imposer cette religion à leurs progénitures ? Pas plus qu’en matière de circoncision rituelle, coutumière ou routinière.
L’Occident n’est plus crédible pour donner des leçons de ci-vilisation. Il n’a plus de leçons à donner. Sa civilisation s’est étiolée ; car elle s’est trop mélangée aux cultures primitives, barbares, démoniaques, qui détruisent ce que la Nature fait. L’Occident s’est construit avec l’idéal d’un monde civilisé. Il s’est détruit en se vautrant avec un monde pas civilisé. L’amour, non, n’est pas plus fort que la haine. La paix, non, n’est pas plus forte que la guerre. La divinité, non, n’est pas plus forte que la malignité. Le Bien, non, n’est pas plus fort que le Mal. L’Occident s’est cru invincible, capable de s’injecter les pires saletés de la Terre sans en être malade et sans en mourir. Il a donné aux primitifs arriérés le pouvoir de s’imposer en Occident, et ce faisant il a laissé le cancer, la lèpre, la gangrène le ravager. La vanité des primitifs a eu raison de la vanité des parvenus.
Les choses sont d’autant plus fragiles qu’elles sont sophistiquées. Quand le désastre ultime aura frappé le monde, les plus raffinés êtres humains auront disparu, seuls les plus pri-mitifs auront survécu, avec les bactéries et les rats, et ils per-pétueront leur mode de vie préhistorique qu’ils n’ont jamais abandonné.

159. Les Juifs et les Musulmans entendent demander et imposer aux autres de ne plus manifester de racisme à leur égard, mais les autres ne peuvent entendre leur demander et leur imposer de ne plus circoncire. Cette disparité de traitement n’est pas l’aboutissement d’un consensus général, mais le résultat de guerres froides (psychologiques, médiatiques, politiques, intellectuelles, culturelles, impériales) menées par-dessus la conscience du grand public.
Des guerres froides se déroulent en permanence, des guer-res qui échappent à la conscience des populations de base, des guerres qui se traduisent par des bouleversements cultu-rels d’ordre social, politique, religieux, sexuel, etc. Ces changements ne sont pas issus d’un processus d’échanges, de débats au cours desquels chacun  » y met du sien « , mais des campagnes de sape, pour obtenir, par la  » force douce « , ce que l’on veut imposer. Les procédés des putes et des bêtes sont mis en œuvre, par les Juifs, les Musulmans, les féministes, ou encore les homosexuels, pour imposer leur conception des choses à tous. Une fois soumis les politi-ques, tout le monde suit, tout au moins en apparence ; ainsi même que des populations sont devenues chrétiennes ou musulmanes – avec plus ou moins de conviction – parce que leur roi ou leur reine a adopté le christianisme ou l’islam, soudoyés par la bouche d’une femme ou par des intérêts de pouvoir.
On dit que cent familles contrôlent la France. On peut aussi dire qu’il suffit de soudoyer une poignée de politiques en ter-rorisant une poignée d’opposants pour prendre le contrôle de la France. Les politiques sont le point faible d’une nation, alors qu’ils sont censés être le point fort. Au lieu de faire de la population le rempart uni contre les invasions, ils en font les esclaves divisés des envahisseurs de l’esprit collectif.

160. Les thèmes de prédilection de l’Extrême-droite sont la natalité, la famille, les enfants, la sexualité, la pédophilie, l’avortement ; les thèmes philosophiques ne sont pas son fort, son truc à elle, c’est la loi rien que la loi (toutes les lois sont bonnes à prendre pour mettre de l’ordre et imposer une marche militaire à la société, aussi, que des écrits à conno-tation mystique émanent d’une entité supranaturelle ou pas n’est pas une préoccupation de fond pour les gens d’Extrême-droite, car seul leur importe que ces écrits puissent servir d’arsenal législatif pour imposer un ordre immuable à la société, sous leur contrôle totalitaire, évidemment). Il est étrange que cette mouvance ne se prononce pas sur la pra-tique de la circoncision, à laquelle est confrontée une bonne partie de la France, du seul fait de la médecine pratiquée en France (inspirée par qui, par quoi, cela reste à préciser), et surtout du fait de l’immigration musulmane comme de la communauté juive. Ce sujet fait-il peur aux  » couillus  » sans peur et sans reproche de l’Extrême-droite ? Il fait pourtant jaser les gens qui en appellent au Front national pour les débarrasser des circonciseurs. Le Front national ose pourtant prôner la fin de la double nationalité en s’opposer ainsi aux intérêts des Judéo-fascistes, qui veulent être chez eux en France comme en Palestine israélienne. Dénoncer la cir-concision dépasse-t-il les capacités de résistance de la France française ? Face aux circoncis, les Français de sou-che ne savent-ils plus qui ils sont ; et quel est leur fabuleux destin ? A cause de leur christianisme, manifestement.
Il est clair que les gens de la  » soucherie  » ne veulent pas ai-der les Arabo-maghrébins à devenir Français. Des Français cautionnent la circoncision rituelle pour que les Arabo-maghrébins restent Musulmans et que les Juifs restent Juifs, bien distincts des Français et de la nation française, afin de pouvoir les identifier comme non Français, en espérant un jour pouvoir les éjecter. C’est pour cela que certains sont sionistes, pour contribuer à éjecter les Juifs de France.
Les Français effrayés par la circoncision et les circonciseurs n’ont rien à espérer du Front national, s’ils espèrent le voir abolir la circoncision. Ils peuvent juste compter sur l’éviction des Arabo-maghrébins qui ne sont pas morts pour la France, ou plutôt les Français. Quant aux Juifs, ils ne se sentent pas menacés par leur nombre, et ils ne semblent pas avoir cons-cience de leur influence. Autant dire que les opposants à la circoncision ne peuvent compter sur personne, au niveau po-litique, pour faire interdire la circoncision rituelle. Ils ne peu-vent que sensibiliser les êtres humains pour leur éviter d’être les victimes inconsciemment volontaires des circonciseurs et de leurs affidés politiques, voire organiser un mouvement économico-politique qui, en devenant puissant, pourra faire pression ; mais le temps presse, car il avance à grand pas, le totalitarisme circonciseur, démoniaque, sacrificiel, génocidaire.
Sachant que la présidente du Front National a été sexuellement  » initiée  » par un Juif (selon la formule de sa mère, parlant de sa fille au cours d’une entrevue télévisée ), et qu’elle est réputée proche des intégristes catholiques, on comprend mieux qu’elle est la sensibilité de Dame vertu.
Un tel silence signifie que les nationalistes – d’Extrême-droite – ne sont pas des humanistes ; ils ne sont pas très dif-férents de ceux qu’ils rejettent parce qu’ils viennent de Bar-barie ou de Perversité, ils en sont juste la version française, européenne, occidentale, avec des spécificités qui font qu’une nation n’est pas une autre. Ils sacrifient volontiers l’individu sur l’autel de la nation et de ses institutions fonda-trices ; ils font des individus les piliers de leur idéologie, des individus aliénés qui croient que l’idéologie aliénante est le pilier de leur vie. Les  » Droits de l’homme  » ne sont d’ailleurs pas à leur goût ; surtout quand ils permettent d’abolir la peine de mort et de ne pas être ferme avec les étrangers. Peine de mort et semi peine de mort – par mutilation géni-tale – sont à leur goût.
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Ecraser l’individu et ses libertés individuelles sous le poids de la société – très hiérarchisée -, c’est le propre du totalita-risme – tribal – ; qui sacrifie la libre recherche du bonheur individuel (duquel découle le bonheur collectif) au profit d’un idéal primitif de mâle dominant qui s’impose à tous. Ce n’est pas très différent de ce que sont les pseudo démocraties (qui sont déjà bien différentes de ce que pourrait être une vérita-ble démocratie), qui écrasent aussi les individus, mais de manière moins radicale, moins franche. La liberté des pseudo démocraties tient essentiellement à la liberté de consommer et d’assurer le fonctionnement de la société de consommation ; on n’y est guère libre de ne pas consommer et de ne pas assurer le fonctionnement de la société de production et de consommation. Les libertés individuelles ne sont-elles pas apparues avec le consumérisme de masse de la seconde moitié du XXe siècle ? Le Marché et ses objets de culte a supplanté le carcan religieux et ses objets de culte.

161.  » On  » dit que les électeurs du Front national sont des cons. C’est peu dire, concernant ceux qui se plaignent des Franco-maghrébins agressifs, chômeurs, voleurs, alors qu’ils sont ceux qui les poussent à être cela parce qu’ils sont rejetés du seul fait de leur faciès, de leur patronyme, de leur origine. Quand ce ne sont pas des cons, c’est pire, ce sont des vicieux qui poussent sciemment les Franco-maghrébins au bord de la France par harcèlement et diabolisation en ré-clamant le coup de grâce législatif et politique qui leur permettra de les sortir de la France.
Les mêmes qui disent aux Maghrébins d’aller travailler sont ceux qui se plaignent d’être envahis par les Maghrébins qui cherchent à travailler et d’être dépossédés du travail par les Maghrébins, quand ils ne leur disent pas de retourner d’où ils viennent. Les mêmes qui exigent des Maghrébins qu’ils soient et fassent comme les Français, sont ceux qui leur re-prochent de frauder le fisc, de travailler au Noir, de profiter et d’abuser du système de solidarité à la française. Ils n’ont pas résolu leur dilemme : ils veulent être entourés de gens qui leur ressemblent, mais ils n’admettent pas que les Mag-hrébins leur ressemblent pour ne pas avoir le sentiment de ressembler aux Maghrébins, tout en étant incapables de faire en sorte que des Maghrébins ne les entourent pas.

162. L’amputation rituelle des prépuces infantiles est au-torisée pour une raison qui n’est pas avouée : parce que les régimes qui l’autorisent ne sont pas des démocraties, mais des régimes qui ne reconnaissent que la loi du plus fort, de la bestialité, de la domination, de la prédation, de la corrup-tion – à laquelle les ont soumis les circonciseurs -, et qui font donc fi de l’avis des administrés ; ces régimes survivent – par l’adhésion du plus grand nombre – en permettant aux admi-nistrés de se comporter envers leurs progénitures comme les tenants du pouvoir se comportent avec les administrés. La circoncision est autorisée dans les sociétés où règne la loi du plus fort, officiellement ou officiellement, la rivalité entre les classes, les générations, les individus, les sexes.
Une nation qui a intégré le principe d’une relation harmo-nieuse, équilibrée, de respect mutuel entre les dirigeants et les administrés, ne peut admettre qu’un tel principe ne ré-gisse pas la relation entre parents et enfants, comme entre membres de la nation. Les véritables adeptes de la véritable république démocratique ne peuvent admettre la pratique de la circoncision rituelle ; et le fait est qu’il n’y a pas de vé-ritable démocratie républicaine – en France – parce qu’il y a peu de véritables démocrates républicains – en France -.

163. On présente la circoncision comme un rite de pas-sage qui fait devenir adulte et même spirituel ; alors que cette mutilation est faite par ceux qui annihilent l’individu pour le fondre dans la masse en l’infantilisant et en l’empêchant de se retirer en lui-même pour méditer la vie et le monde. Si les gens veulent ritualiser leur passage à l’âge adulte autrement qu’en se saoulant à mort, il n’est pas né-cessaire qu’ils se mutilent le sexe. Il leur suffit de se retirer seuls dans une grotte totalement obscure et insonorisée du-rant quelques jours ou quelques semaines, ou encore de s’abonner nu à un désert ou à une haute montagne ennei-gée, le temps de connaître la soif, la faim, et l’agonie et le délire mystique… ils verront bien ce qu’il restera de leur en-fance, de leur conditionnement social, de leurs certitudes et de leur vanité. On peut ainsi aisément concevoir des  » rites de passage  » traumatisant, avec l’assistance de tous ceux qui, dans le corps médical, assistent les  » laveurs de cerveaux  » et les tortionnaires.
La presse a rapporté le cas de cette personne qui, pour se confronter à la mort, s’est fait enterrer vive dans un cercueil avec un tuyau pour seule arrivée d’air. Cette personne est morte étouffée à cause d’un épisode pluvieux qui a bouché l’arrivée d’air, mais que voulez-vous, les accidents arrivent, même avec les rites inspirés par le dieu des circonciseurs. Voilà en tout cas un exemple de rite de passage ; vers quoi, cela reste à déterminer.
Ce qui est certain, c’est que les tenants du pouvoir n’autoriseront pas les rites qui permettraient aux gens de devenir (extra)lucides, éveillés, autonomes, libres – affectivement, sexuellement, moralement, intellectuellement, socialement -. Leurs rites de passage à eux sont des rites de passage vers l’internement – psychiatrique, sexuel, affectif, moral, intellec-tuel, social -.

164. Si vous le voulez, vous pouvez envisager une aboli-tion de la peine de mort, une pénalisation de la pédophilie, du viol, des violences intrafamiliales… Vous pouvez tout en-visager, car tout est envisageable. La seule chose qui n’est pas envisageable, c’est de demander l’interdiction de l’amputation rituelle du prépuce des bébés, des garçonnets et des adolescents. Ne cherchez pas une raison divine à ce-la, cette mutilation est antérieure aux religions qui se posent comme les tenantes de cette mutilation.

165. S’il n’est pas possible de faire interdire l’ignoble pra-tique de la circoncision, cela signifie que, c’est ici-bas, l’empire du Mal. Si la circoncision ne peut être interdite, cela signifie au moins que les circonciseurs contrôlent le monde, ou tout au moins qu’ils ont un pouvoir égal ou supérieur à ceux qui contrôlent le monde. S’il est possible d’interdire la circoncision, mais que les maîtres du monde ne le veulent pas, cela signifie qu’ils utilisent les circonciseurs pour être et demeurer les maîtres du monde (car avec ce genre d’individus, vous êtes avec eux ou contre eux, mais jamais libre de vaquer à vos occupations indépendamment d’eux) ; à moins que les coupeurs de verges ne les excitent, eux qui ne sauraient plus se satisfaire d’une sexualité banale, eux qui se livrent à des orgies sacrificielles. Rien ne doit donc empê-cher les individus d’agir selon leur seule conscience, et non selon la pseudo morale des circonciseurs qui dominent le monde.

166. Retenez bien la leçon que vous donne la République des circonciseurs. Pour régler les – faux – problèmes de zi-zi, il n’y a qu’une réponse, qu’une solution ; elle est radicale et elle tient en un mot : circoncision. Par contre, pour régler les problèmes d’affections vulvaires, de famine, de surpopu-lation, ou d’immigration et de délinquance post-immigration… il n’y a pas de méthode radicale qui tienne ; pas de méthode radicale pour les délinquants partisans de la loi du plus fort et des méthodes radicales (circoncision, décapita-tion, mutilation, pendaison, mort). On prescrit de l’attention, du dialogue, du consentement, de l’information, de la pa-tience, des arrangements, des  » accommodements raisonna-bles « . Compris ?

167. Après des siècles et des millénaires d’études, d’observations, d’analyses, de questionnements, de raisonnements, de réflexions, est venu le jour où l’espèce humaine a dû faire table rase de tout cela, pour se mettre à voir et à penser le monde à travers… le vagin frigide des femelles procirconcision. Aucun argumentaire ne vaut ce qu’éprouve et commande le vagin de ces femelles. Si ces femelles disent que la circoncision des mâles fait du bien à leur vagin, il faut ba-layer d’un revers de main tout ce qui a pu être avancé pour montrer l’immoralité, la crapulerie, l’ineptie de la circonci-sion. Car l’argumentation ne vaut rien face au Pouvoir. Il faut avoir le Pouvoir pour avoir raison. Ce ne sont pas les hommes les plus cultivés, les plus réfléchis, les plus sages, les plus justes, les plus humains qui ont le Pouvoir et le dernier mot. Dans un monde qui se prétend en évolution, ce sont – les hommes et – les femmes préhistoriques ; parce que le nombre de frigides femelles procirconcision est si important que le nombre des hommes cultivés, réfléchis, sages, justes, humains, ne pèse rien à côté. Ainsi en est-il, car ce qui pèse en ce bas monde, ce n’est pas le cœur et l’esprit, mais la pute et la bête. Ce n’est pas la lettre, mais le nombre. Ce n’est pas la loi du plus juste, mais la loi du plus fort.
Quand on prétend que la femme est l’avenir de l’homme, on ment. Il faut préciser que les femelles procirconcision ne sont pas l’avenir de l’homme. Seules peuvent aider l’homme à avoir un avenir les femmes dignes de ce nom ; les réflé-chies, les sages, les justes, les humaines… opposantes – passives ou actives – à la circoncision.

168. Comment appelle-t-on le fait de tout mettre en œu-vre pour être au-dessus des lois ? N’est-ce pas ce que font les circonciseurs ?

169. Beaucoup de gens méprisent, comme étant des non-hommes, ceux qui dénoncent la circoncision en tant que mutilation génitale, atteinte à l’intégrité physique, viol, etc. Ecoutez de quoi se plaignent ces individus railleurs, observez avec quoi ils font des scandales, des drames et des affaires d’Etat… quotidiennement. Qui vous apparaît les plus ridicu-les, les plus méprisables, les moins hommes ?
Quel regard, quelle attitude ont-ils, ces railleurs qui se donnent des airs de forts intrépides, si on les touche du coude dans une rue piétonne, si quelqu’un s’approche d’eux ou de leur domicile pour leur demander un renseignement, si on leur dérobe un bien de valeur dérisoire ? Est-ce un compor-tement bienveillant ou bien est-ce le comportement de ceux qui n’admettent pas que l’on semble vouloir attenter à leur intégrité physique, à leur patrimoine ; le comportement de ceux qui sont prêts à tuer pour se prémunir contre toute at-teinte à leur intégrité physique (leur patrimoine biologique). Chacun peut observer le comportement de ceux et celles qui ricanent de l’opposition à la circoncision masculine, et éva-luer la cohérence et l’honnêteté de leur jugement et de leur morale ; pour savoir si leur attitude relève de la noblesse de caractère ou de la gonflette.
Que les Juifs et les Musulmans s’inquiètent, s’angoissent, s’indignent, s’emportent, et deviennent des hystériques fou furieux quand on porte atteinte à leur droit aliénable de cir-concire rituellement des bébés et des garçonnets, on ne dit pas :  » Se mettre dans tous ses états pour ça !?!  » C’est pourtant ce qui se dit de ceux qui dramatisent la circonci-sion :  » Pour ça !?!  »
Telle est la logique d’un monde où ce n’est pas tant ce qui est fait qui compte, mais qui le fait, et comment. Celui qui domine peut tout faire, comme il l’entend, pas celui qui est dominé.

170. Quand les filles se résigneront à devoir être rituellement violées un jour, inéluctablement, avec la bénédiction de la société, et que ce jour-là ceux qui la violeront festoie-ront pour célébrer ce qu’ils lui auront infligé en toute impuni-té, alors le viol sera admis comme la circoncision ; parce que la circoncision n’est pas reconnue comme un viol dans la mesure où le circoncis est averti de ce qui l’attend et que son esprit s’y est résolu. De nombreuses dispositions doulou-reuses sont ainsi infligées aux populations, qui sont préala-blement préparées à les subir, et à les accepter.

171. La tolérance de la circoncision au nom de l’humanisme, c’est l’humanisme au détriment de l’humanité.

172. Les lâches putes du Système préfèrent se dire que  » la circoncision, c’est rien ça, il n’y a pas de raison de se battre contre « , plutôt que d’avoir à se battre. Leur souci de jouir confortablement de la vie est tel qu’elles sont prêtes à toutes les compromissions, toutes les corruptions, toutes les dépravations ; comme les gens de petite vertu, qu’ils méprisent, parce qu’ils se croient de grande vertu. Elles comptent ainsi profiter de la vie terrestre putassière, et ensuite profiter de la vie céleste paradisiaque en ayant préalablement livré leurs progénitures aux circonciseurs qui leur ont promis le paradis en échange du tribut préputial.

173. Les traditionalistes opposants aux avancées scientifiques et technologiques laissent entendre que  » si Dieu avait voulu que l’Homme vole, il lui aurait donné des ailes « . Si l’Homme vole, il faut croire que  » Dieu  » lui a donné des ai-les – d’acier -. Mais, ceux-là qui se réfèrent à un dieu im-muable conçoivent mal qu’il puisse être vivant, changeant, mutant ; et qu’il ait décidé pour aujourd’hui ce qu’il n’a pas décidé hier, en l’occurrence de faire voler l’humain sous une forme ou une autre. Par contre, ils aiment dire que leur dieu a voulu corriger son œuvre en circoncisant les hommes ; c’est la seule évolution consentie à l’homme par leur dieu. Ils ne se disent pas que l’opposition à la circoncision résulte d’une volonté divine ; qui peinera à s’inspirer aux esprits aussi longtemps que le dieu des dieux n’aura pas parlé par le biais d’un prophète.
Si  » Dieu  » avait voulu que le sexe masculin fasse montrer les femmes au 7eme Ciel, il aurait fait en sorte que ce soit là chose élémentaire. Si, à cette fin, il avait voulu désensibiliser le gland en le privant de prépuce, il l’aurait fait. Mais voilà que les circonciseurs prétendent présenter la circoncision masculine comme une œuvre de virilisation au service de la femme, après avoir loué la castration symbolique et l’aliénation de la femme dans son rôle de pondeuse. Que diront-ils demain ? Si la science parvient à faire accoucher les hom-mes par leur peau de pénis, pour ainsi libérer la femme de cette corvée, c’est que  » Dieu  » l’avait prévu en instaurant la circoncision.

174. Que les gens ne trouvent pas laide la vulve béante permet de mieux comprendre pourquoi ils ne trouvent pas laide la verge circoncise.

175. Les Juifs – et leurs apparentés – prétendent mutiler le sexe des garçons par amour de l’homme, du garçon ; pour honorer la vie, et surtout leur dieu. Heureusement, hein ! qu’ils ne portent pas plus haut, l’amour du garçon ; l’honneur fait à la vie. Que feraient-ils autrement !

176. On ne peut que de douter du sentiment amoureux des femmes qui ne sauraient  » aimer  » un homme que s’il est circoncis ( » moins laid, moins puant, moins répugnant « ) ; auquel cas on peut se dire qu’elles sont moins attirées par l’homme que par ce qui se trouve derrière l’Ordre de la cir-concision, à savoir le pouvoir démoniaque dominant le monde. Ou bien il est à croire que le sentiment amoureux se déclenche selon des facteurs bien déterminés, variables sui-vant les personnes, de sorte à pouvoir être déclenché à vo-lonté – comme avec tous les organismes primaires, au com-portement automatique, conditionné, répétitif, moutonnier -. On peut autant douter du sentiment maternel des génitri-ces qui ne sauraient  » aimer  » leur progéniture que cir-concise. On ne peut donc que mépriser l’avis de ces femel-les, surtout quand elles prétendent être regardées avec res-pect, sans regard critique sur leur physique.

177. Quand des femmes trouvent laid, inconfortable et sexuellement inhibant, l’état de leurs nymphes ou de leur vulve, le corps médical tient compte de la complainte. Quand des circoncis trouvent laid, inconfortable, horripilant, sexuellement inhibant, l’état de leur verge circoncise, le corps médical sourit, dédramatise et dédaigne. Dans un cas, le corps médical peut jouer le beau rôle de sauveur en corri-geant les erreurs de la Nature, dans l’autre, il est mis en ac-cusation dans ce qu’il a dénaturé, et il refuse sa responsabi-lité dans le méfait commis. Il y a dans ce cas des vaniteux qui refusent d’admettre que leur idéologie pue la mort, qu’elle provoque le désastre et sème la désolation, accusant les chagrinés d’être des narcissiques, des idiots qui ne voient pas les choses comme il faut, des faibles qui ont besoin d’être aguerris par circoncision. A leur fat avis, ce n’est pas la circoncision qui est en cause, ni les circonciseurs. Les seuls qui sont en cause sont les circoncis qui ne supportent pas ce qu’ils ont subi de main de vaniteux.
La médecine de la circoncision est la médecine des prétentieux qui prétendent s’occuper de la vie dans ce qu’elle a de plus noble en la méprisant dans ce qu’elle a de moins noble. La religion de la circoncision, c’est la religion des vaniteux. Mais de tous ceux qui se prétendent religieux, spirituels, croyants, seule une infime minorité s’approche de ce qu’elle prétend être. Les autres ne sont que des bêtes humaines qui prennent des airs supérieurs en s’armant de ce qui impressionne les suggestibles en leur étant fatal.

178. Tout le monde trouve désormais naturel que les hommes et les femmes aient le même comportement sexuel, les mêmes professions, les mêmes ambitions, les mêmes goûts, les mêmes propensions… tout le monde trouve naturel qu’ils pratiquent les mêmes opérations de chirurgie esthétique, et tout le monde (les grandes gueules arrogantes qui dominent le discours public, parce qu’elles sont parties prenantes du Système mafieux) parle de circoncision comme d’une opération d’embellissement (que l’on montre des pénis circoncis en gros plan et sous toutes les coutures pour voir ce qu’il en est )… pourtant, il reste une chose qui distingue l’homme et la femme : la circoncision.
La circoncision est la seule chose qui n’a pas été adaptée à la femme, mais cela ne choque, ne dérange et n’indigne personne. Cette discrimination révèle pourtant l’identité de ceux qui complotent pour instaurer leur Ordre partout sur Terre ; ceux qui ont pour religion de confier à la femme, en la supervisant, la transmission de leur Ordre théocratique, notamment par la circoncision (ceux qui détruisent les na-tions en retournant les femmes contre les hommes, ceux qui culpabilisent, désarment et émasculent psychologiquement les hommes en les accablant avec leur passé, afin de pou-voir contrôler le monde par le biais des femmes néo-féministes).

179. La norme contemporaine obsessionnellement hygiéniste fait prétendre aux adeptes de la circoncision qu’ils circoncisent pour l’hygiène (ça fait intelligent, supérieur, mo-derne, civilisé, conforme à la norme dominante). Mais alors pourquoi font-ils une fête quand ils circoncisent ? Font-ils aussi la fête chaque fois qu’ils prennent un bain ?

180. Peut-on critiquer la circoncision sans critiquer ceux qui fondent leur identité, leur société, leur culture, leurs moeurs, sur cette mutilation ? Auquel cas, peut-on critiquer leur identité, leur société, leur culture, leurs mœurs ? Apparemment pas, puisque les circonciseurs et leurs adeptes font de la critique de la circoncision une critique raciste de ce qu’ils sont. La circoncision n’est pourtant pas le propre de ceux qui se la sont appropriée pour se distinguer du reste de l’humanité comme étant au-dessus de toute critique, parce que juchés du haut de leur vanité qu’ils costument d’une fausse humilité pour se présenter ainsi comme un modèle à suivre par ceux qui, ce faisant, deviennent des moutons, les humbles soumis des circonciseurs et de leurs adeptes (ayant intégré l’autocensure et la sacralisation des circonciseurs).

181. On peut considérer que la moitié de la population justifie la circoncision au nom de prétextes hygiénistes. Autrement dit, la sécurité sanitaire l’emporte sur l’intégrité corporelle, la morale, l’humanité, le respect de l’homme, l’amour de l’organe viril… Pourtant, l’eugénisme n’est pas justifié ; bien qu’il puisse être pertinent. Cela doit signifier que l’eugénisme pose des questions moins importantes que l’hygiène, que l’avenir de l’humanité – qui va de pair avec la qualité de ses membres – est moins important que sa survie immédiate, que l’intérêt de l’enfant est moins important que celui des parents, que la démographie est plus importante que le bien-être individuel – et finalement collectif -.
On justifie aisément les petites raisons sur le dos de ce que l’on considère de haut, avec mépris, comme une petite chose insignifiante (le sexe masculin), et on rechigne à pren-dre les mesures radicales, les grandes décisions, pour régler les grands problèmes et les grandes questions de fond. Les gens qui fonctionnent de la sorte se grandissent en exerçant un petit pouvoir sur les petites choses.

182. Une des solutions au problème du foulard islamique en milieu laïque est que les filles délaissent le voile pour se faire circoncire ; l’égalité du traitement des sexes sera ainsi conforme à la laïcité néo-biblique (qui renvoie dans la sphère privée les signes religieux) et à la République – des circonciseurs – autant que sera préservé le sentiment animal ou religieux d’une appartenance ethnique.

183. Si on considère que tremper sa bite dans un rectum est respectable, on peut aussi dire que cette appréciation est manifeste du mépris institutionnel envers la verge, que le monde se plait à mutiler, ou simplement à dénigrer pour son anatomie ou pour son activité (pénétrer le sexe féminin – incirconcis -). Pourtant, si on frictionnait la vulve avec un crachat glaireux – comme de la glaire cervicale -, ou bien si on pénétrait le vagin avec un étron, il est certain que per-sonne ne trouverait cette démarche respectable envers le sexe féminin (les fabricants de godemichés devraient en pro-poser un, marron et rugueux, en faisant le pari qu’il plaira aux gens très spéciaux comme la masse des frigides et hy-giénistes femelles procirconcision). Mais, dans le monde de la circoncision, il parait naturel de cracher sur les pénis muti-lés qui ne sont plus mobiles ni lubrifiés, tandis que cracher sur une vulve incirconcise surchargée de sécrétions semble vulgaire comme tout ce qui est excessif ; comme ajouter du maquillage à un visage déjà outrancièrement maquillé.

184. Les circoncis se disent répugnés par la verge intacte à cause de son humidité, de ses odeurs, de son aspect viandeux… Mais alors comment font-ils pour ne pas être dégoû-tés par la vulve ? et toutes les viandes dont ils se repaissent.

185. Si fustiger les circonciseurs constitue une  » incitation à la haine raciale « , fustiger les pédophiles aussi, compte te-nu du fait que les Occidentaux et les Orientaux se dénigrent mutuellement sur la base des mœurs pédophiles de tradition religieuse (rabbins pédophiles et Juifs incestueux, prêtres pé-dophiles, imans pédophiles et Musulmans mariés à des fillet-tes ou des femmes enfants).

186. Si la circoncision peut légitimement constituer une pratique commune unificatrice au prétexte qu’elle est déjà universellement répandue, il peut en être de même de la pé-dophilie ; ces deux pratiques font valoir des principes au dé-pend de ceux à qui ces pratiques sont imposées.

187.  » Qui vole un œuf vole un bœuf.  » Et qui vole un prépuce vole une vie (qui égorge un mouton égorge un hu-main).
 » Qui veut tuer son chien l’accuse de la rage.  » Ça com-mence par une moquerie antijuif, ça finit en pogrom, disent les uns. Ça commence par une injure sexiste, ça finit en meurtre de femme, disent les autres. Les uns et les autres, ce sont les Juifs et les féministes, qui ne voient aucune consé-quence fâcheuse à ce qui commence par diabolisation et mépris envers l’anatomie génitale masculine, et qui finit par une circoncision rituelle voire une émasculation.
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On pourrait présenter les choses d’une façon valorisante : qui vole un œuf montre qu’il a assez d’élan vital pour mettre en oeuvre tout ce qu’il faut pour survivre, sans se complaire dans l’assistanat des soumis, des dévitalisés terrifiés par les peines qui frappent les hors-la-loi. Pour faire de bons fonc-tionnaires, dociles, obéissants, il faut sélectionner ceux qui n’ont jamais volé par peur des sanctions. Pour faire de bons employés d’une entreprise livrée à la compétition, il faut sé-lectionner ceux qui ont le courage de prendre des risques, de tenter des aventures, de prendre des initiatives, d’expérimenter des sensations, des pensées, des actions, des moments de vie… les audacieux, ceux qui équilibrent la morale et la nécessité matérielle (sans sombrer dans l’immoralité des dé-linquants, qui vivent dans le déséquilibre entre le rapport en-tre la morale humaine et l’instinct animal de survie), etc. Comme on soumet les jeunes cadres dynamiques – et les vieux qui veulent les suivre – à des sauts à l’élastique ou à un parcours d’obstacles, on pourrait tout aussi bien leur im-poser une épreuve qui consisterait à voler un objet dans un magasin, avec les risques de condamnation que cela com-porte ; mais pour imposer une telle épreuve, encore faudrait-il que les dirigeants d’entreprises aient eux-mêmes le cou-rage de risquer des sanctions pénales en imposant un telle épreuve ; car ils sont nombreux, ceux qui prospèrent en en-voyant les autres au casse-pipe.
Celui qui chaparde, vole et tue pour survivre, a plus d’excuses que celui qui vole et fomente des guerres pour augmenter son patrimoine et son pouvoir, bien qu’il soit to-talement à l’abri du besoin pour le restant de ses jours. C’est la différence entre l’animal qui tue pour survivre et l’humain qui tue par vice, ou bien parce que sa peur de l’Autre est si grande qu’il cherche à s’en prémunir indéfiniment en aug-mentant indéfiniment sa fortune et son pouvoir.

A vole B qui vole C qui vole D qui vole A… c’est une chaise musicale comme celle à laquelle jouent les spéculateurs :

Témoignage : Salariés mais précaires, on vole pour boucler nos fins de mois
 » Pauline et ses amis travaillent mais flirtent avec le seuil de pauvreté. Pour s’en sortir, ils volent vêtements et nourriture. Une forme de  » compensation « .  »
http://www.rue89.com/2012/09/24/salaries-mais-precaires-vole-pour-boucler-les-fins-de-mois-235575

Porte-monnaie : Sophie, moins de 500 euros par mois, étu-diante et voleuse
 » A 25 ans, Sophie est très prise par ses études et galère pour s’en sortir : elle a recours à l’aide de ses amis et à la fauche.  »
http://www.rue89.com/rue89-eco/2012/02/07/sophie-moins-de-500-euros-par-mois-etudiante-et-voleuse-228574

188. N’est-il pas révélateur et stupéfiant que l’Etat  » français  » ne puisse pas, aussi purement et simplement qu’avec la circoncision féminine, interdire la circoncision masculine ? Cela devrait mettre la puce à l’oreille de ceux qui se deman-dent qui contrôle la France, qui est au-dessus des lois  » fran-çaises « , qui est capable de faire plier la France, qui l’empêche de prendre les mesures nécessaires à sa survie. Mais pour cela, encore faudrait-il commencer par faire le premier pas élémentaire dans la réflexion. Encore faudrait-il ouvrir les yeux de l’esprit, ne serait-ce qu’un peu.

189. Les circonciseurs se posent en modèles, en maîtres à penser et à se comporter. Puisque tout le monde ploie l’échine devant eux en les considérant passivement comme ils exi-gent d’être considérés, pourquoi ne pas prendre modèle sur eux ? sans changer son âme, sa culture, sa sensibilité, juste pragmatiquement, en réponse à leurs faits et méfaits, en pra-tiquant une sorte de double allégeance idéologique (une pour la galerie, l’autre pour soi et les siens). En matière de viol, par exemple… au lieu de pénaliser et dramatiser le viol des filles et des femmes, comme la pédophilie et toutes les saloperies que les animaux humains s’infligent les uns aux autres, à l’heure où le libéralisme anglo-saxon s’impose à tous en imposant le chacun pour soi, à l’heure où la finance internationale ordonne des coupes budgétaires drastiques dans les services sociaux… pourquoi ne pas pratiquer la dé-dramatisation du viol ? notamment. Pourquoi ne pas faire avec le viol ce qui est fait avec la circoncision ? De l’humour pour tourner en dérision et dédramatiser. Cela épargnerait aux violées un traumatisme, la honte du regard des autres. Cela épargnerait à la société les dépenses de procédure ju-diciaire notamment. On vous a porté un coup de couteau ? C’est rien ça, s’il n’y a pas mort d’homme ! C’est même bien, ça fait l’homme, le vrai ! On vous a pénétré avec une verge ? C’est rien ça, s’il n’y a pas mort de femme ! C’est même bien, ça fait la femme, la vraie !
Tout dédramatiser pour ne pas avoir à vainement discutailler sur les causes et les conséquences, pour ne pas avoir à dé-penser un rare et précieux argent public dans la prévention et la répression. Ce qui arrive doit arriver. Pourquoi chercher à l’empêcher ? Il faut prendre la vie du bon côté. Si on fait passer quelqu’un de l’autre côté de la vie, ce n’est pas grave, ce sera peut-être même mieux pour le trépassé. Tout est pour le mieux dans ce que le démiurge a pu faire de mieux. Rien ne peut être amélioré. Autant prendre les choses comme elles sont : avec la circoncision, le viol, le mensonge, l’usurpation, la crapulerie, la violence… Que le monde prenne donc modèle sur les circonciseurs, qui se prennent pour les modèles de l’humanité.
Si quelqu’un voit le Mal dans la pratique de la circoncision, c’est qu’il n’a pas le bon état d’esprit. Et si quelqu’un voit du mal dans le viol ou la violence conjugale, c’est aussi qu’il n’a pas le bon état d’esprit ; il voit du mal où il n’y en a pas, car toutes ces choses sont pleines de bonnes et nobles inten-tions – pour ceux qui infligent ces actes – (comme, par exemple, l’  » éducation  » – à la soumission – des personnes qui les subissent), même si les manifestations visibles ne sont pas belles à voir.
Donc, quand une fille se lamente parce qu’un violeur lui a volé son hymen, tout le monde doit sourire pour que son es-prit se fasse une représentation sereine de son viol, comme s’agissant d’une simple écorchure, ainsi même qu’il est conseillé de ne pas s’émouvoir de son enfant qui pleure d’être tombé par terre, pour éviter d’amplifier son émoi. Si la mère ne répond pas aux pleurs et à la demande d’assistance, l’enfant cessera de pleurer en se faisant à l’idée qu’il ne s’est rien passé de particulier. Il se dira qu’il faut compter sur soi pour se relever des embauches de la vie. Ainsi même, l’Etat devrait ordonner à la population de ne plus faire de ci-néma quand des filles et des femmes se plaignent de viol. D’une fille qui se coupe de la société et se renferme après avoir été violée, tout le monde devrait dire :  » Laissez-là tranquille, ça lui passera. Elle boude. Quand elle en aura marre, elle reviendra toute sourire. Elle n’a plus son hymen, alors elle chiale comme un bébé a qui on a retiré sa tétine. Elle a un complexe parce qu’un violeur lui a laissé une béance vaginale. Mais tout le monde a un complexe. Si on lui avait coupé une oreille, ce serait pareil. Ce n’est qu’une affaire de narcissisme mal placé. Et les femmes amputées d’un sein cancéreux !? Franchement, quel cinéma peut-on faire autour d’une glande mammaire qui déforme les vêtements ! Les seins complexent les femmes, et quand le cancer les libère de leur glande, cela les complexe aussi ! Faut arrê-ter un instant ce cinéma. Il y a des choses plus graves dans la vie.  » Elle est pas belle ? hein ! cette philosophie de vie. Pas besoin de se réfugier dans le giron des religions bibli-ques de la circoncision pour planer au-dessus de la condi-tion terrestre.
Pour éviter que les gens ne soient traumatisés par les attentats, les meurtres, les accidents de la route, les drames familiaux, les crimes crapuleux… ils conviendraient de nourrir les gens, dès le plus jeune âge, avec des scènes sanglantes d’amputations diverses et variés, de morts sous diverses for-mes, de drames humains, etc. Tuer l’enfance et l’émotivité pour fabriquer des êtres froids à la solde de l’Ordre, comme tous les types – issus des pays de la circoncision – qui affi-chent un faciès de tueurs pour ne pas se faire marcher des-sus par les fientes de coq qui ont une virilité à prouver pour pouvoir  » tirer  » ou des fientes de poules qui ont une virilité à trouver pour se faire  » enfiler « .

190. Les coupeurs de verges multiplient les  » études scientifiques  » pour  » prouver  » l’intérêt de la circoncision masculine (uniquement) dans la prévention du SIDA, tout en rappelant qu’il faut continuer à utiliser des préservatifs – pour palier à l’insuffisante efficacité de la circoncision -, jusqu’au moment de se marier, sous la pression sociale ou la peur du lendemain. Pourtant, les MST concernent essen-tiellement les obsédés du sexe qui  » tronchent  » sans discer-nement, comme des bêtes, notamment homosexuelles. Et la plupart des gens se marient ou sont en couple plus ou moins fidèle et durable. Ils n’ont donc pas besoin d’utiliser des pré-servatifs et de se circoncire. Dans la classe de la population conditionnée à se marier et se museler sexuellement, tout au plus les jeunes doivent-ils faire attention à ce qu’ils font, à l’âge où ils découvrent le sexe qui leur fait perdre la tête en les faisant  » sauter  » de tous les côtés, comme des cabris. Globalement, le monde est rempli de troupeaux d’ovins hu-mains, mais on prétend les traiter comme des loups sexuels. On prétend de surcroît faire la publicité de la circoncision systématique en Occident sur la base d’un traitement d’infortune proposé aux Africains trop démunis pour se payer des préservatifs que les bonnes âmes coupeuses de verges ne tiennent pas à leur payer. Décidément, les mange-merde n’aiment pas seulement les ragots, ils aiment aussi qu’on se moque d’eux en les roulant dans la merde ; mais avec de beaux mots savants, politiques, scientifiques ou bibliques.

191. Les individus procirconcision se moquent de savoir si la circoncision qu’ils infligent est une mutilation, un viol, une maltraitance… Ils ne voient que ce qui les arrange, en l’occurrence la croyance que cela plait au dieu qui promet de les envoyer au paradis qu’il réserve aux circoncis.  » Le bonheur des uns fait le malheur des autres « , considèrent avec fatalisme ces malhonnêtes intéressés, soumis à l’ordre immuable du monde bestial et putassier. Mais ceux-là vous donneront des leçons de morale sur ce qui est bien et mal. Dans un monde qui fait sienne une telle mentalité, qui-conque ne veut pas être le dindon de cette farce dédaignera cette morale de pacotille pour faire son bonheur comme il le peut, même si c’est en faisant le malheur. Vous avez envie de  » vous taper  » une fille de l’Est prostituée de force ? Ne vous en privez pas ! Trouvez votre bonheur où vous le pou-vez, et tant pis pour ceux qui en souffrent ; qu’ils trouvent leur bonheur là où ils le peuvent, pour compenser leur mal-heur. C’est la loi du monde. Qui êtes-vous donc pour vou-loir la changer ? Alors écrivez sur du papier cul les sermons des féministes, des religions, et de leurs putes politiciennes, et torchez-vous avec.

192. Les opposants à la circoncision sont des impotents qui n’ont pas un sens aigu de la propreté. C’est en subs-tance ce que disent les circonciseurs et leurs adeptes. Mais que dire des opposants qui présentent un aspect  » propre sur soi  » et qui sont sexuellement performants ? Que dire des adeptes de la circoncision sales et éjaculateurs précoces ? Les malhonnêtes de mauvaise foi n’argumentent pas, ils pré-textent. Ils jouent sur le dénigrement, le discrédit, la diaboli-sation, pour ôter toute légitimité à l’argumentation anticir-concision. Ils repèrent et mettent en exergue la moindre ca-ractéristique qui permet de dévaloriser l’opposant, comme si l’oeuvre de l’esprit ne pouvait être grandiose ou la parole magistrale sans physique magnifique ; et la masse des gens superficiels et suggestibles les suivent dans leur grossière manipulation, sans avoir intériorisé le fait que les  » génies  » des sciences et autres inventeurs, politiques, idéologues his-toriques, ne sont pas conformes aux modèles de la société du spectacle qui ne donne le droit de cité et de proférer qu’aux canons médiatiques du spectacle.
Les adeptes de la circoncision discréditent l’opposition à la circoncision, qu’ils présentent comme hygiénique, quand l’opposition vient de personnes qui ne sont pas conformes aux canons publicitaires des industriels de la cosmétique, de la mode et du spectacle : parce que vous êtes sales, parce que vous n’avez pas le sens de la propreté. On ne dit pour-tant pas des sales adeptes de la circoncision qu’ils présentent la circoncsion comme hygiénique parce qu’ils sont sales et qu’ils n’ont pas le sens élémentaire de la propreté ; et que leur arrogance revient, pour des malades d’une maladie in-fectieuse et contagieuse, à présenter leur prise d’antibiotique comme un acte sanitaire qui devrait s’imposer à toute per-sonne soucieuse de son hygiène. Et les malades en tout genre de se présenter comme des modèles à suivre, et de présenter leurs manies de malades mentaux comme des ac-tes salutaires à reproduire par tous.
Aimez-vous être en affaires avec des malhonnêtes, des es-crocs notoires, des brigands, des mafieux ? C’est ce que vous faites quand vous perdez votre temps à discuter cir-concision avec les démoniaques, putassiers, bestiaux et for-cenés adeptes de la circoncision. Concentrez-vous sur les êtres humains. Aidez-les à se sortir des griffes des circonci-seurs, et avec eux formez des réseaux sociaux. Cela vous permettra de vivre, au moins au sein de ces réseaux, dans un environnement humain, à défaut de pouvoir créer une socié-té harmonieuse en séparant totalement les anticirconcision des procirconcision.

193. Les trafiquants de prépuces volés prétendent se soucier de la santé et de la vie des gens qui ne sont pas encore cir-concis, et particulièrement des gens d’Afrique (à chacun de confronter ce prétexte avec les agissements de tous ces gens pour évaluer leur sincérité et leurs arrière-pensées). Alors ils multiplient les  » études scientifiques  » pour pouvoir présenter la circoncision comme un judicieux acte sanitaire élémen-taire. Mais pourquoi ne multiplient-ils pas les  » études scien-tifiques  » pour connaître les effets de la circoncision sur la santé physique et mentale ? L’industrie pharmaceutique est censée faire ce genre d’études  » toxicologiques  » avant de prétendre proposer son traitement. Mais les circonciseurs sont dispensés de cela. Il leur suffit de dire : la circoncision réduit le risque d’attraper le Sida, mais si et seulement si elle n’est pratiquée que sur les mâles (pas sur les femelles), si les préservatifs sont utilisés, si les mœurs sexuelles sont raison-nées, si… si…  » si Dieu le veut « .

194. Personne n’empêche la France de légaliser la cir-concision rituelle (et même de la financer par la Sécurité so-ciale). Mais qui empêche la France de l’interdire, et pour-quoi ? Il serait utile et instructif de répondre à cela, en évitant les réponses simplistes et rassurantes.

195. Présenter les femmes comme méprisables du seul fait de leur sexe informe, impur, glaireux, pisseux, sanguino-lent, merdeux, cela est infâme, méprisable, sexiste ; car les sécrétions odorantes et les menstruations sont l’expression de la vie. Par contre, mépriser l’homme du seul fait de son sexe, de sa morphologie, de sa physiologie (de ses odeurs), et en appeler à sa circoncision, cela n’est pas infâme, méprisable, sexiste. A chacun de décider quelle estime il doit porter à ceux qui pratiquent une si malicieuse et partiale opinion.

196. La circoncision rend l’homme viril, performant sexuellement. C’est ce que disent les arrogants frimeurs circoncis.
La guerre, c’est constructif, ça relance l’économie, ça ne tue pas, ça ne rend pas fou. C’est ce que peuvent assurer ceux qui s’épanouissent en faisant la guerre, ceux qui ne sont pas morts au front, ceux qui font fortune en finançant des guerres et en reconstruisant les pays dont ils ont financé la destruc-tion.
La crise ? Quelle crise ? Il n’y a pas de crise. C’est ce que peuvent assurer ceux qui s’enrichissent durant les crises.
Donc, à tous les pleurnicheurs qui se lamentent sur les effets de la circoncision, des guerres, ou des crises économiques et financières, sachez-le : vous êtes des  » losers « , et tout le monde se moque de vos jérémiades.

197. Le discours officiel, médiatique et médical, dit aux circoncis qu’ils n’ont pas de raison d’être traumatisés par la vision de dégoût et d’horreur que leur inflige leur sexe muti-lé. Par contre, le discours médiatique et médical admet que les gens soient plus que perturbés par un bouton sur le nez, des oreilles décollées, ou n’importe quelle autre imperfection corporelle, aussi mineure soit-elle. Comment ne pas penser qu’une telle partialité dans le discours cache quelque chose qui n’est pas avoué pour des raisons qui vont à l’encontre des principes qui sont censés régir la société, en l’occurrence française ?
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Dans le monde des circonciseurs, tout est potentiellement re-connu comme source de malaise, de mal-être, de maladie psychosomatique, de trouble mental, de blessure provoquant des dommages psychologiques, des crises d’angoisse ou de nervosité… tout, sauf la circoncision. A croire que la cir-concision seule émane du Divin, et tout le reste du Malin.

198. Les adeptes de la circoncision prétendent avoir le droit légitime de circoncire leurs mâles, parce qu’ils enten-dent avoir le droit de faire ce qu’ils veulent de leur progéni-ture. Pourquoi ne les laisse-t-on pas tripoter sexuellement leurs enfants, les éduquer brutalement, etc. ? Le prétexte se-lon lequel les géniteurs doivent avoir le droit d’élever leurs gosses comme ils l’entendent ne vaut qu’en matière de reli-gion biblique, car autrement, non, nul ne peut faire ce qu’il veut, de lui, de ses progénitures, des autres. Seuls les domi-nants font ce qu’ils veulent, en l’occurrence les circonciseurs, les barbares, les mafieux, qui entendent être au-dessus de tout le monde. Les pays qui laissent se pratiquer la circonci-sion sont, soit des pays primitifs tout juste sortis de la préhis-toire, soit des théocraties bibliques, soit des pays qui se cou-chent devant les pouvoirs religieux des tenants du monothéisme biblique.

199. Quand on pense que pour génocider les Juifs, il suf-firait de leur interdire la pratique de la circoncision ! Si on commettait ce sacrilège, ils se mettraient à blêmir, suffoquer et s’évanouir ; anéantis avec leur identité, atrocement privés de leur fabuleux destin. Leurs lumières s’éteindraient, et leur peuple serait désintégré comme des extra-terrestres qui n’auront jamais eu de cesse de lever le petit doigt pour l’amour de l’humanité. Les survivants agoniseraient en som-brant dans la déprime, quotidiennement torturés par la vision épouvantable de leur intégrité génitale. C’est dans une lon-gue et douloureuse agonie qu’ils finiraient leurs jours, et plus personne n’entendrait parler d’eux. Le vide et le silence ab-solu s’installeraient sur terre, qui elle-même s’éteindrait, à jamais.
Et, euh… ça marche aussi avec les Musulmans ?

200. Avant que les féministes dramatisent et fassent pénaliser et fructifier le viol des femmes, personne n’entendait parler du  » drame des femmes violées « . Les histoires de viol étaient tournées en dérision, les femmes violées étaient accu-sées de l’  » avoir voulu « . Les femmes taisaient donc le plus souvent leur viol. Elles se faisaient une raison.
Avant que les activistes juifs dramatisent et fassent pénaliser et fructifier ce que les Juifs européens ont subi durant la 2eme guerre mondiale, les Juifs européens avaient fait le deuil de leurs parents, comme les non Juifs. Il s’était dit que la vie de-vait continuer. Ils avaient pris le parti de faire comme les mil-lions et les milliards de terriens, qui supportent en silence les tourments que leur infligent les plus barbares, les plus primitifs, les plus violents, les plus crapuleux d’entre eux.
Sur quoi se basent les masses superficielles de moutons hu-mains pour savoir s’il faut dramatiser et pénaliser la circonci-sion ? Sur ce que disent les braillards, les égorgeurs, les cir-conciseurs. Ils font fi du silence des circoncis qui ne prennent pas à la rigolade ce qu’ils ont subi, mais qui se taisent parce qu’ils y sont tenus ; parce qu’ils n’obtiendraient rien s’ils por-taient leur affaire devant un tribunal. Que le législateur ex-plicite clairement les dédommagements qui seraient accor-dés aux circoncis qui se plaindraient des dommages psycho-logiques, sociaux, financiers, affectifs, sexuels, par la circoncision qui leur a été infligée. On pourra alors commencer à dire que les circoncis ne portent pas plainte parce qu’ils ne le veulent pas (que ce soit par grossièreté, putasse-rie et bestialité d’âme, ou par débilité et inconscience). Mais ce serait reconnaître le caractère dommageable de la cir-concision, ce que les circonciseurs imposent de ne pas ad-mettre, et de cacher.
Aucune leçon. Les masses putassières et bestiales ne retien-nent aucune leçon. Elles ne font pas de lien qu’entre ce qui ne se ressemble pas totalement ; pour qu’elles fassent le lien entre l’homme et la femme, il faut qu’elles y soient tenues par les idéologues, les législateurs ou les instincts. Pour sa-voir ce qu’il faut considérer, dramatiser, pénaliser, elles s’en tiennent à ce qu’en disent les autorités officielles et leurs mé-dias associés.
Et ça prétend voter ? Et ça prétend avoir un droit de cité ? Et ça prétend être adulte, responsable ? ou plutôt, doté de pré-rogatives flatteuses comme du droit d’être petit chef et affec-té à des postes à responsabilité, sous-entendu rémunéra-teurs.

201. Pourquoi faudrait-il laisser aux circonciseurs le droit de priver les garçons de leur intégrité génitale ? Parce que ce sont des hommes, des vrais, qui ne supportent pas qu’on les prive du droit de circoncire… Les garçons et les bébés n’ont pas la capacité de menacer, d’intimider, d’égorger, de saccager, de tuer, alors les sans couilles larvaires et les putes baveuses lèchent la bite et le cul des circonciseurs, qui eux sucent la bite des bébés qu’ils ont amputés de leur prépuce. C’est à cela que l’on reconnaît… la grandeur d’âme de l’espèce humaine… allez ! ne soyons pas humbles… la divi-nité de l’espèce humaine !

202. Quel rapport y a-t-il entre une femme qui couche pour de l’argent, et un homme qui se fait circoncire pour coucher ? Leur mentalité de pute. De manière plus flatteuse – dans la société des putes -, on dira que ces individus sont prêts à tout pour  » réussir  » (à atteindre leur but), mais c’est là qu’est la mentalité de pute : l’intégrité, la morale, la jus-tice, la vérité… tout est sacrifié pour le but à atteindre. C’est cette mentalité de pute qui est louée par la société des proxénètes.

203. Si le Coran ne fait pas mention de la circoncision, le  » prophète  » de cette religion aurait commenté cette pratique en usage chez les populations qu’il a embrigadées : la circoncision serait un devoir pour l’homme, un embellissement pour la femme ; sachant qu’il aurait conseillé de ne point trop couper de clitoris, en limitant la taille à son bout. En quoi cet  » éclairage  » est-il d’inspiration divine ? En quoi couper le bout du clitoris est-il un embellissement ? En quoi l’amputation du prépuce est-elle un devoir ; de quelle nature est ce devoir ? Ce  » prophète  » aurait pu dire n’importe quoi, cela aurait été présenté comme un propos divin.
Il peut avoir dit :  » Il ne faut pas faire ceci, car ce n’est pas beau.  » Les crédules exulteraient !  » Ooohhh, voilà une pa-role très sage ! Assurément prononcée par un dieu. Il a parlé au nom du beau, c’est donc forcément une parole qui vient de très haut.  » Ecoutez les trous de cul émettre leurs flatulen-ces, et extasiez-vous :  » Ooohhh ! Que signifie donc cette parole impénétrable, prononcée par un orifice mystérieux, dans un langage incompréhensible de nous autres, les hu-mains. C’est assurément la langue d’un dieu. Exégètes éru-dits, méditez-donc pour nous ces vents divins qui se pronon-cent sans cordes vocales, et éclairez-nous, pauvres mortels ineptes qui ne comprenons rien aux pressions acoustiques !  »
De la même façon que l’on peut dénigrer quelqu’un en re-tournant contre lui tout ce qu’il est, dit et fait, il en est qui subliment le moindre fait et geste comme le moindre pré-cepte attribué à un guide spirituel pour le déifier.

204.  » Quand tout le monde est coupable, personne n’est coupable.  » Voilà pourquoi l’ignominieuse pratique de la circoncision n’est pas criminalisée, voilà pourquoi les mafias règnent, voilà pourquoi les religions bibliques sévissent en toute impunité. Tout le monde est complice ; ou presque. Personne ne crache dans la soupe qui le nourrit ; les gens, dans leur grande partialité, cautionnent ce que font les per-sonnes dont ils sont proches ou intimes, parce qu’ils cau-tionnent alors ce qu’ils sont eux-mêmes, et leurs choix et leurs goûts en matière de fréquentation (c’est ainsi que les Françaises séduites par l’arrogance ou la rusticité de leur compagnon Maghrébin en viennent à légitimer la circonci-sion, sans même parler de la jouissance qu’elles peuvent ti-rer d’une bite à demi plastifiée par dénudation totale).

205. Les féministes qui veulent faire interdire la prostitution féminine martèlent aux hommes qu’il n’y a rien de plus mi-nable et méprisable que de se vautrer avec une prostituée. Il faut dire aux hommes qu’il y a bien pire que de se souiller avec une prostituée de bas étage : se vautrer avec une fe-melle procirconcision.

206. Il est des individus, castrateurs et/ou avides de pou-voir, notamment des femelles néo-féministes, qui cautionnent la circoncision parce que ceux qui sont derrière cette mutila-tion sont ceux qui sont derrière l’émasculation des vaincus : ceux qui ont le pouvoir sur Terre. Ces individus pervers vivent par contumace le pouvoir démoniaque des coupeur de ver-ges, quand ils ne l’exercent pas eux-mêmes en prescrivant, en plébiscitant ou en pratiquant des circoncisions. Que ceux qui veulent douter de cela apprennent à bien connaître les gens et ce qui les anime.
Quand il ne s’agit pas de ce type d’individus, il s’agit igno-rants, d’inconscients, d’idiots, de soumis suiveurs.

207. Contrairement aux incirconcis, qui ont des yeux qui ne voient pas et des oreilles qui n’entendent pas (dixit leur Christ), l’air endormi comme des glands sous un prépuce, les adeptes de la circoncision sont vigilants, eux (la circonci-sion, ça réveille un mort, ça momifie un vivant ; cela provo-que un Syndrome de Stress Post-Traumatique) ; ils ont l’œil et l’oreille. Preuve en est qu’ils hurlent à la mort, à la peste, au génocide, dès qu’ils entendent  » les Juifs sont cupides  » ou  » les Maghrébins sont voleurs « . Ils sortent les sabres judi-ciaires, lancent les missiles médiatiques, déploient les bom-bardiers politiques.
Par contre, quand ils entendent hurler et voient suffoquer les bébés et les garçonnets qu’ils mutilent sexuellement, ils n’entendent plus rien, ils ne voient plus rien. Ils sont sourds et aveugles ; comme les Athées et les Chrétiens. Ils sourient béatement et ils festoient insouciamment. Ils ne voient rien, ils n’entendent rien, et ils ne comprennent rien de ce qu’on leur reproche, quand on ose leur reprocher leurs mœurs, leur mentalité, leur religion. Ce sont des élites, des Lumières, des génies, qui ont tout compris à tout, mais ils ne comprennent pas ce qui ne vient pas de leur esprit divin.  » On n’a rien fait de mal, on s’amusait.  » C’est ce que disent les vio-leurs, c’est ce que laissent entendre les circonciseurs. Et tout le monde s’en tient à ce que disent les circonciseurs, sans croire un mot de ce que disent les violeurs ; tout le monde s’instruit de l’éthique des circonciseurs, et tout le monde donne des leçons de morale aux violeurs. Quand les violeurs faisaient la loi à la place des circonciseurs, les violeurs béné-ficiaient de la même impunité que les circonciseurs. Mais au-jourd’hui, ce sont les circonciseurs qui font la loi.

208. La logique veut que chaque sexe est censé apprécier l’autre sexe dans son état naturel, pas dans un état dénaturé. Ce n’est pas le cas parce que le monde artificiel a supplanté le monde naturel ? Auquel cas la circoncision féminine doit être autorisée.

209. Les connards péremptoires jugent légitime de consi-dérer qu’un célibataire endurcit est un homo ou un pédo ; une petite bite ou un impuissant, un sans couilles ou un sans cervelle. Par contre, il ne parait pas logique à ces connards de penser que sont des malades mentaux, des pervers, des détraqués, des malsains, les gens qui mutilent sexuellement leur gosse en sous-entendant ou en explicitant avec mépris que sans mutilation il est laid, sale, puant, colporteur de ma-ladies, impur et satanique. C’est la logique du connard  » bien de chez nous  » ; d’ici et d’ailleurs.

210. Il en est qui veulent faire bonne figure en déclarant ne pas orienter la sexualité de leur enfant, en lui laissant le choix d’aller vers l’homosexualité, voire la transsexualité culturelle. Combien, parmi ceux-là qui ont intégré la propa-gande homosexuelle – chapeautée par les destructeurs des nations – acceptent de laisser à leur enfant le choix d’être ou de ne pas être circoncis-e ?
La norme néo-américaine cosmopolite veut banaliser l’homosexualité, la – fausse – transsexualité (celle, artificielle, qui est une conséquence du modèle social castrateur, ma-chiste ou féministe, qui déstructure et dépersonnalise en bri-sant les individus), les manipulations génétiques, le clonage, la castration, la circoncision masculine… mais toujours pas la circoncision féminine. Tout est possible et envisageable de la main de ceux qui mènent le monde ; au mépris de l’humanisme, de la sagesse, des connaissances, de la rai-son, de la justice, de la vérité. Tout, excepté la circoncision féminine ; sous quelque forme que ce soit. Etrange. Non ?
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Des gens cherchent des signaux artificiels d’origine extra-terrestre, qui se caractériseraient par une variation singulière de leur représentation graphique, sous forme de pic excep-tionnel. Ces gens voient-ils le signal singulier qu’émettent les cerveaux humains, quand ils bloquent affectivement, mora-lement, mentalement, sur la circoncision féminine ; voient-ils le gros point d’exclamation qui s’affiche sur leur écran men-tal, le message d’erreur dans leur programme de condition-nement social ? Le monde et la galaxie semblent tourner au-tour de la circoncision masculine, dans une pléiade de délires conceptuels. Mais un trou noir semble se trouver dans l’esprit humain, là où le thème de la circoncision féminine est susceptible d’être approché. Dans l’esprit de la masse as-sujettie aux circonciseurs, la circoncision féminine consiste en un nulle part ( » no man’s land « ), un trou noir, un vide inters-tellaire. A croire que les gens ont été lobectomisés. Ils ont un gros trou dans le cerveau, qui les empêche de concevoir la circoncision féminine avec la même évidence que la cir-concision masculine. Sans doute parce que l’esprit humain n’est pas créateur. Il ne peut rien concevoir à partir du rien, à partir du rien qu’est le sexe féminin, qui ne ressemble à rien quand il ne ressemble pas à un – sordide – trou noir.

211. Quand quelqu’un crie vengeance, on lui oppose l’idée que cela ne sert à rien de se venger ; car cela ne ré-pare pas le crime subi, cela ne fait pas revenir un enfant tué, cela ne permet pas d’être heureux ou apaisé. Par contre, que des femmes malicieuses légitiment et plébiscitent la cir-concision masculine infantile (mais aussi féminine, quand el-les l’ont subie) pour faire souffrir les mâles comme elles souf-frent de leur condition physique, sexuelle, sociale, de leurs organes génitaux, de leurs menstruations, de leurs accou-chements… là non, on ne dit pas que cela ne sert à rien, que cela ne les rendra pas heureuses pour autant. L’Ordre dominant correspond  » à perversité « , donc tout concorde,  » tout baigne « .

212. Vous ne pouvez pas juger la circoncision (notre reli-gion) si vous n’êtes pas circoncis (de notre religion), laissent entendre les circonciseurs et leurs adeptes, qui eux jugent la circoncision féminine, l’homosexualité, l’alcoolisme, et tout et tout, bien qu’ils n’en connaissent rien que ce qu’on en dit. Sur quoi se basent-ils pour juger et condamner moralement tout ce dont ils ne connaissent rien en pratique ? Au nom de quoi ne pourrait-on les juger, eux et leur circoncision, sur les mêmes bases ?

213. Quand une enquête est dépêchée pour connaître les motivations, la moralité, la sexualité, le passé médical, le parcours scolaire et professionnel, la vie privée, les opinions politiques et la religion d’un auteur microscopique sorti de nulle part, simplement parce qu’il a compilé et diffusé des articles pour démonter l’échafaudage religieux, politique, médical, social, médiatique, sur lequel est édifié le culte de la circoncision masculine… quand le résultat de l’enquête est ébruité partout où l’auteur s’exprime… ne pensez-vous pas qu’il y ait disproportion entre l’enquête et l’opposition à la pratique de la circoncision rituelle ? Ne trouvez-vous pas qu’un tel déploiement de moyens cache quelque chose comme une grosse affaire sous des allures de petite affaire ? De quel coté se trouve les choses cachées, car inavouables ? Du côté de l’auteur ou du côté des enquêteurs ? Demandez-vous donc ce qui justifie que l’on s’interroge, jusqu’au moin-dre détail intime, sur un auteur qui décrie la circoncision masculine. Demandez-vous ensuite si une telle enquête n’a pas été réalisée avec tous ceux qui sont susceptibles d’influencer l’opinion des gens. Et demandez-vous alors ce que vous pouvez attendre comme information et comme politi-que de ceux qui sont comme en liberté surveillée. Vous com-prendrez déjà mieux pourquoi le passé de tel politique ou de tel auteur est parfois jeté en pâture à la plèbe. Qu’est-ce qui serait dévoilé d’une personnalité publique, si elle osait dé-crier la circoncision masculine ? Quel coup monté serait mis en œuvre ?
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Le Premier ministre François Fillon a osé… inviter les tenants des religions – bibliques – à s’interroger sur les  » traditions ancestrales archaïques « . Le mot  » circoncision  » n’est pas prononcé, mais on le devine derrière ses allusions aux  » tra-ditions liées à l’hygiène  » (Abattage rituel : Fillon provoque un tollé, le 06.03.2012 : http://www.leparisien.fr/election-presidentielle-2012/candidats/abattage-rituel-fillon-choque-le-crif-et-une-deputee-ump-06-03-2012-1892194.php); il n’a fait que les inviter, timidement, parce qu’il n’a pas le pouvoir, apparemment, de leur imposer quoi que ce soit, parce que le Pouvoir est multicéphale (populaire, bourgeois, oligarchique – industriel ou financier -, améri-cain, européen, juif, musulman, catholique, protestant…).
Les propos de François Fillon n’engagent que lui. La liberté qu’a pris le premier ministre laisse a priori penser qu’il n’y a aucune tâche dans son passé ; sa parole peut donc être li-bre. S’il persévérait, il faudrait sans doute se mettre à crain-dre pour son devenir politique. A moins qu’il ne soit, dans le cadre d’une fonction politique, sournoisement impliqué dans une affaire compromettante, de sorte à le faire taire à ja-mais.
Il semblerait que cet homme politique ait lancé un caillou dans la mare. Il est à espérer que c’est une étincelle qui met-tra le feu au Temple. On remarque ceci : tandis que la classe politique appelle régulièrement à une solidarité répu-blicaine quand un politique est attaqué pour ses propos, personne n’a osé se solidariser de M. Fillon (et personne, ou presque, ne s’est désolidarisé). Il a lancé le premier caillou, mais personne en France n’a osé lapider la circoncision. La lapidation verbale, les gens de France la réservent plutôt à ceux qui s’attaquent aux circonciseurs et à leurs adeptes, quand ce n’est pas aux acteurs de la sphère médiatique qui ont malencontreusement laissé s’échapper un  » crotte « , un  » flûte « , ou un  » zut « . Comme on ne peut attendre d’un homme seul qu’il se dresse contre tous, on ne peut reprocher à M. Fillon ne de pas être allé plus loin. L’esprit de rébellion humaniste n’est pas encore né. C’est encore le règne de la lâcheté, la peur, de la mesquinerie. Tout le monde reste en deçà de la ligne jaune que les sorciers Judéo-fascistes ont tracée sur le territoire de la laïcité, de la république et de la démocratie. M. Fillon a suggéré que l’on pourrait peut-être jeter un coup d’œil sur le territoire interdit, mais personne n’a relevé. Tout le monde attend qu’un téméraire force le blocus.
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Mai 2012. Nouveau gouvernement. Le processus électoral a-t-il simplement changé la roue du moulin, ou bien a-t-il changé le grain à moudre ? Peut-on espérer du nouveau gouvernement qu’il fasse respecter le droit à l’intégrité géni-tale des mâles en s’attaquant à la pratique de la circonci-sion, soit, en faisant appliquer l’article 222 du Code pénal ? Eléments de réponse :

 » ON RESPIRE DU CÔTE DES RESPONSABLES COMMUNAUTAIRES ! « , le 16.05.2012
 » Ca fait quand même pas mal de nouveaux ministres prêts à défendre mordicus Israël, ce pauvre petit Etat éternellement victime de tous les méchants du monde.  »
http://france-licratisee.hautetfort.com/archive/2012/05/16/on-respire-du-cote-des-responsables-communautaires.html

 » LES MINORITES OPPRIMEES EN FRANCE « , le 17.05.2012
 » Tout d’abord, le président tout nouveau tout beau s’est dé-pêché de glisser, lors de son investiture, une phrase bien sentie sur son horreur « du racisme et de l’antisémitisme ». Qui constituent, comme chacun le sait, les problèmes n°1 que connaît le pays en ce moment. Donc, soyons rassurés, il connaît ses priorités et il va s’y attaquer bille en tête.  »
http://france-licratisee.hautetfort.com/archive/2012/05/17/les-minorites-opprimees-en-france.html

M. Fillon a suggéré une abolition de la circoncision mascu-line rituelle, M. Valls lui renvoie une fin de non recevoir :

 » Manuel Valls très applaudi lors de la cérémonie des vœux du nouvel an juif « , le 23 septembre 2012

[Répondant à Marine le Pen, qui appelait à interdire le port du voile et de la kippa dans la rue, le ministre des cultes Manuel Valls a été vivement applaudi par la communauté juive  » lorsqu’il a répété par deux fois :  » Oui les juifs de France peuvent porter avec fierté leur kippa.  » En expli-quant :  » La laïcité est un cadre, chaque religion a ses rites et ses traditions. La liberté de croyance c’est la liberté de porter la kippa, de manger cacher, de faire une circoncision.  »
Les Juifs sont même une chance pour la France, assure M. Valls, pour qui  » La France a besoin des juifs de France « , avant de conclure à l’attachement de la France à la sécurité d’Israël.]

http://blogs.lexpress.fr/crises-de-foi/2012/09/23/manuel-valls-tres-applaudi-lors-de-la-ceremonie-des-voeux-du-nouvel-an-juif/

 » La France a besoin des juifs de France « . Sans doute la même France pour qui l’immigration arabo-afro-maghrébine de masse est une chance. Les Français qui, depuis 40 ans, déblatèrent obsessionnellement sur la circoncision masculine pensent sans doute autre chose. Mais M. Valls et sa France à lui n’en a cure.
Que la France ait besoin des Juifs n’est pas l’avis des Fran-çais qui dénoncent le rôle des Juifs dans l’immigration mag-hrébine de masse et la destruction de la nation française. Eux diront plutôt que les Juifs causent la perte des Français –  » de souche  » -. On peut les rejoindre sur ce point si on considère que la circoncision rituelle est permise en France à cause des Juifs. Et il se trouve qu’elle est responsable de l’inadaptation mentale et culturelle des Maghrébins de France. Ceux qui prétendent plaider pour l’assimilation des Arabo-maghrébins doivent plaider pour l’abolition de la cir-concision rituelle. Sinon, ils peuvent faire le deuil de la France ; tout au moins se lamenter sur son islamisation. La circoncision au commencement, l’apocalypse à la fin… Le dessein que les circonciseurs réservent au monde, ils le ré-servent à la France.

Il eût été naïf d’espérer mieux des Juifs ou des Musulmans, mais il serait sans doute souhaitable que le reste de la popu-lation française sache aussi légitimement et fermement les  » envoyer bouler « .
Force est de constater que les Juifs sont en France comme les vaches en Inde : des animaux sacrés. Ils ont réussi à pas-ser du statut de porcs à celui de vaches sacrées, pendant que les Français ont réussi à passer du statut de coq gaulois à celui de suidés castrés. Pour la classe dominante française, les Juifs sont plus précieux que les Français, qui sont allè-grement sacrifiés. Pour eux, c’est tout vu : plutôt pratiquer le sacrifice humain des Français que d’empêcher les Juifs de pratiquer le sacrifice humain partiel de leur bébés mâles ; car la classe dominante française a besoin des Juifs pour faire du gras, besoin de leur maillage international, voire de leur organisation mafieuse, de leur savoir-faire en matière de mystification et de contrôle mental des populations.
Les Français seraient dépourvus de tout sans les Juifs, donc il ne faut pas les faire fuir en interdisant leur circoncision rituelle ; mais à n’en pas douter, les Juifs quitteraient la France, sans vergogne, sans sentiment aucun de fidélité, de loyauté ou de reconnaissance, s’ils estimaient qu’ils avaient mieux à trouver ailleurs, car s’il parait que la France n’est rien sans les Juifs, ils sembleraient aussi, ou plutôt, que ce soit les Juifs qui ne soient rien sans un pays comme la France, qu’ils ont tourné à leur avantage. Agissons comme les membres des pays de la circoncision, qui se garantissent une place dans la société en sacrifiant – par le sexe – leurs progénitures mâles aux mâles dominants. Les administrés sont comme des en-fants illégitimes, des bâtards non désirés que la classe politi-que traite comme des choses qu’elle vend aux esclavagistes et aux sacrificateurs de toutes sortes, circonciseurs en tête.
On peut aisément accepter la liberté de croyance, de porter une kippa, voire de manger cacher… mais de faire une cir-concision à un mineur comme un bébé de huit jours ?! Et pourquoi pas une scarification décorative du front, ou une ablation du lobe des oreilles ?
La circoncision est contraire aux lois nationales et suprana-tionales qui régissent la France, mais il suffit de le nier en faisant taire l’avis contraire, il suffit de camoufler la pratique sous la liberté de croyance, qui ne donne pourtant pas le loi-sir de porter atteinte à l’intégrité corporelle ni de maltraiter, surtout un bébé, un garçonnet ou un adolescent. Les reli-gions bibliques sont continuellement mises au pas par l’évolution des mœurs, notamment en matière d’égalité des sexes, sauf en matière de circoncision ; sans doute parce qu’en réalité ce sont les Judéo-Fascistes qui orchestrent ces changements législatifs pour bouleverser la société dans un sens qui arrangent leurs intérêts, car la France est sans doute moins le pays des droits de l’Homme que le pays des droits du circonciseur.
Si tel n’est pas le cas, chacun devrait affirmer son droit à ri-tualiser des sévices corporels modérés et des actes de mal-traitance faisant office de rite de passage à infliger à chaque anniversaire de naissance, le droit de ritualiser une excision rituelle de l’hymen, ou un quelconque rite sexuel d’alliance entre père et fille ou mère et fils.
Puisqu’on oblige les tenants des religions bibliques à se plier au principe d’égalité de considération et de traitement des sexes, la circoncision rituellement masculine doit être interdite, sous peine de falloir instaurer une circoncision rituelle féminine – par ablation des peaux de vulve -. La circoncision rituelle est tolérée au prétexte du droit à la liberté de croyance, mais elle est tolérée au mépris des droits élémentaires de l’individu – comme le droit à l’intégrité physique -. Il y a un donc vice dans la tolérance envers la circoncision masculine rituelle.

En voilà un, en tout cas, qui serait très crédible au Ministère de la Justice, quand il s’étranglerait d’émotion devant des caméras parce qu’un crime crapuleux viendrait de se commettre, et aussi crédible lorsqu’il prônerait des mesures pour détecter les personnalités à risque… qu’il n’aurait pas la prescience d’aller chercher chez les amateurs de spectacles sanglants, comme il les aime tant lui-même, parce qu’ils font partie de sa culture, s’agissant de la tauromachie, voire de circoncision masculine rituelle pratiquée sur des bébés et des garçonnets. C’est ce genre de politique à l’émotivité sélective et calculée, qui vous dira qu' » aujourd’hui nous sommes tous Juifs « , parce qu’un juif aura été victime d’une agression gratuite, commise par ceux qui agressent pour la beauté du geste et du sang qui coule, pour l’extase que leur procurent les actes de violence comme la mise à mort d’un taureau ou la victoire à main nu sur un adversaire combatif et hargneux.

214. La circoncision prise comme rite de passage est à usage des indignes géniteurs qui  » chient  » des gosses pour les livrer à eux-mêmes jusqu’au jour où ils les arrachent à leur enfance en leur mutilant le sexe, tout en décrétant :  » Maintenant vous êtes des hommes, comportez-vous comme tels  » ; sous-entendu,  » lâchez-nous les basques « , cessez de nous coûter de l’argent, rapportez-nous en, imitez-nous. Si les géniteurs accompagnaient les enfants dans leur développement progressif jusqu’à l’âge adulte, il n’y aurait aucun sens aux brutaux et infanticides rites de passage. Au lieu de cela, les  » adultes  » se font valoir comme des êtres au mode de vie et à la parole impénétrable pour les enfants, qu’ils rabrouent quand ceux-ci veulent comprendre ce mode de vie et se développer en imitant les adultes.  » C’est pas de ton âge « , disent les cons, qui ne savent pas expliquer clairement et simplement ce qu’ils sont et ce qu’ils font, parce qu’ils ne le savent pas ; cela ne vient pas de leur tréfonds, mais de ce qu’on leur a mis dans le  » trognon « . Et puis un jour, ces abrutis de pseudo adultes disent :  » Ils doivent être circoncis, c’est de leur âge.  » Voilà quelles merdes produit la société, du bas de ses religions primitives.
Ce sont ces gens qui se disent chez eux, en France, parce que ce sont des gens qui aiment s’approprier les choses, ce qui les arrange, comme les lieux où ils se trouvent. Vous les envoyez sur la Lune, ils se diront chez eux s’ils y voient leur avantage.

215.  » Aujourd’hui, après deux guerres mondiales et trois révolutions majeures, nous savons qu’il n’y a pas de corrélation nécessaire entre la technologie plus avancée et la mo-rale plus avancée.  » – Aldous Huxley, Les portes de la per-ception
(http://www.dicocitations.com/auteur/2214/Aldous_Huxley.php)
C’est ce que permet de dire la persistance de la circonci-sion ; qui fait donc dire que les religions de la circoncision ne relèvent pas de la morale.

216.  » La chasteté, la perversion sexuelle le plus contre nature.  » – Aldous Huxley, dans The Sunday Times, 1973
(http://www.dicocitations.com/auteur/2214/Aldous_Huxley.php)
En conséquence, la circoncision, traditionnellement pratiquée pour détourner l’homme de son sexe en l’affaiblissant par l’enlaidissement, l’immobilisation de son enveloppe, la destruction de sa sensibilité, comme par l’association avec la douleur, la saleté, etc. est au cœur de la perversion la plus contre-nature.

217. On peut dire que le viol des femmes est une prati-que hygiénique utile aux femmes qui ne se font plus  » ramo-ner  » depuis des années. Puisqu’on ne sait pas quelle femme est régulièrement  » ramonée « , il est légitime de banaliser des viols de routine généralisés. Le viol, c’est comme la cir-concision : cela rend service à certains, cela porte préjudice à d’autres. L’état d’esprit valorisé en société étant celui qui consiste à voir le verre à moitié plein, il faut considérer le viol positivement comme tout le monde est tenu de ne voir que du bien dans la circoncision masculine.

218. Quand la société dédaigne les circoncis qui récla-ment la reconnaissance du caractère criminel de la circonci-sion rituelle ou routinière qu’ils ont subie, en leur opposant l’idée qu’il n’y a aucun problème avec cette pratique, mais uniquement avec le psychisme de ceux qui ne prennent pas  » comme il faut  » ce que la société leur a infligé, cela signifie que la loi de la sélection naturelle est appliquée, au mépris de la morale et du Droit. Quand on méprise ainsi les cir-concis traumatisés en les considérant comme pas assez virils ou forts, c’est-à-dire pas assez dignes de la société préda-trice, cela signifie que la société ne reconnaît que la loi du plus fort (cette société est ni véritablement républicaine ni vé-ritablement démocratique, et ses membres méprisent les fai-bles et cautionnent la loi du plus fort, quoi qu’ils prétendent pour bien paraître en société bien-pensante). Si telle est la loi de la société, les plaignants peuvent se réserver le droit de la mettre en pratique en faisant eux-mêmes justice ; en appli-quant une règle : justice ou vengeance.

219. Des lois, il y en a pour tout ; même des fantaisistes et des abusives. Mais des lois pour réglementer strictement la pratique de la circoncision masculine, non, il n’y en a pas. La circoncision masculine est une pratique qui appartient au crime organisé et dont on ne se mêle qu’à ses dépends, et qu’on a juste le droit de subir sans broncher ; c’est une pra-tique des zones de non-droits qui échappent à l’autorité de l’Etat. Même en cas d’accident mortel, la pratique n’est pas critiquée. Normal.
Si des parents voulaient épiler définitivement leur fille mi-neure, pour des raisons d’esthétiques, d’hygiène, de sexuali-té ou de culture, aux yeux de tous la fille serait en droit de se sentir atteinte dans son image de soi, dans son intégrité gé-nitale par une altération définitive d’un attribut génital se-condaire (que n’est même pas le prépuce, apparemment) de femme. Elle pourrait dire sa vie brisée par ce geste. Devant un tribunal, elle obtiendrait sans doute une condamnation de ses parents.
On peut même demander à faire interdire la fessée. Les mé-dias de masse relaient la démarche,  » afin de « bousculer l’opinion » « . Si on est d’humeur, on pourra apprécier la mascarade d’une campagne  » contre le châtiment corporel à l’encontre des enfants  » qui fait l’impasse sur la circoncision rituelle, mais qui prend la fessée pour symbole du  » châti-ment corporel à l’encontre des enfants  » :  » Levez la main contre la fessée « , exhorte l’  » initiative du Conseil de l’Europe pour lutter contre le châtiment corporel à l’encontre des enfants.  » (http://www.coe.int/t/dg3/children/news/zagrenkickoff_FR.asp) On comprend mieux la couverture médiatique complai-sante… Cela vient d’en haut ; de ceux qui détruisent les na-tions européennes en s’immisçant toujours plus dans le fon-dement et la vie des familles qui ne sont pas celles des circonciseurs.
Les gens d’en haut ont de la suite dans les idées, mais ils manquent quelque chose pour finaliser leur slogan… On peut suggérer un slogan plus complet :  » Lever la main contre sur la fessée… Levez le poing sur la circoncision !  »

220. Telle que pratiquée traditionnellement, la circonci-sion masculine rituelle est un acte barbare. Prétendre qu’il s’agit d’un acte hygiénique alors qu’elle est traditionnellement pratiquée dans des conditions sordides, par des gens qui ne connaissent pas grand chose à l’hygiène, et alors qu’elle est pratiquée de manière volontairement violente, sanglante, traumatisante (au ciseau, au tesson, au cou-teau…), c’est un mensonge pervers, surtout quand on pré-texte une raison hygiénique qui vaut bien davantage pour les filles, et qui devrait leur valoir de se faire exciser les peaux de vulve.
La justification médicale elle-même est critiquable, comme toute pratique médicale. Les cas où l’excision du prépuce peut se justifier sont rares. Dans le cas du phimosis, l’excision devrait être limitée à la partie étroite, non pas à tout le prépuce, afin de faciliter une reconstruction de pré-puce à partir de la partie préputiale saine, que le corps mé-dical devrait pratiquer, aussi sûrement qu’il pratique une re-construction de sein, toute proportion gardée.

Au regard du Droit français notamment, la circoncision cons-titue une atteinte à l’intégrité physique qui tombe normalement sous le coup de l’art. 222 du Code pénal. Un parent qui ferait couper les nymphes ou le capuchon de sa fille se-rait poursuivi à ce titre.
Si les politiques n’étaient pas menteurs comme des circonciseurs, ils diraient :  » Cette pratique est contraire à notre culture, à notre morale, à notre Droit. Nous devrions inter-dire la circoncision rituelle des mineurs et contrôler les cir-concisions médicales, qui cachent souvent des circoncisions rituelles frauduleusement déclarées comme médicales pour être abusivement remboursées par l’Assurance maladie. Nous ne le faisons pas parce qu’il y a des groupes puissants, organisées, qui peuvent mettre hors-jeu le politique qui leur marcherait sur les pieds. Nous ne pouvons contrarier les pays arabo-musulmans plus ou moins islamistes, et encore moins la mafia judéo-fasciste. Nous jugeons plus judicieux de nous prostituer avec eux. Faire la pute, la plupart d’entre vous savez ce que c’est. Vous comprenez donc pourquoi nous aussi faisons les putes. Vous à votre niveau, nous au nôtre. Comme vous, nous sommes nés dans un monde dont nous avons dû apprendre les règles pour survivre, et mieux, prospérer ; en venant au monde, nous avons constaté que des Pouvoirs s’étaient constitués, si puissamment que nous ne pouvons les affronter et les renverser avec notre seule bouche, outre quelques compagnons de rivalité politique qui se font mutuellement la courte échelle en se disputant l’ambition suprême ; et nous nous sommes fait à l’idée que la meilleure chose à faire, pour nous, c’était de nous oc-cuper d’une des tâches que les puissants délèguent : le gar-diennage des cheptels humains, la gestion des élevages d’humains). Nous avons mieux compris ces règles que vous, et nous avons, mieux que vous, mis en pratique notre savoir. C’est pourquoi nous sommes au-dessus de vous.  »
Ensuite, surtout à l’heure où ils ont été forcés à multiplier les propagandistes enseignements scolaires et parascolaires sur le génocide manqué des Juifs européens, les politiques devraient équilibrer les gages de soumission ou de compassion envers les uns et les autres, en subventionnant pareillement la vulgarisation de toute l’information disponible sur la prati-que de la circoncision, afin que les gens ne se laissent pas abrutir par les circonciseurs et leurs adeptes, qui devraient faire l’objet d’un examen psychiatrique. Mais, si les populations attendent que les politiques pensent à tout et régissent tous les aspects de la vie, rien ne se fera. Il y a derrière cette pratique un enjeu de civilisation. Si on ne peut rien attendre de la populace qui ne pense qu’à se goinfrer,  » troncher « , se droguer et se distraire, les personnes vertueuses qui savent doivent informer.

221. Tous les prétextes avancés par les géniteurs férocement attachés au droit de circoncire (qu’ils se réservent au mépris de toutes les lois, de toutes les cultures, de tous les avis) cachent une obsession : le pouvoir. Leur acharnement à circoncire dépasse l’entendement parce que la soif de pou-voir dépasse l’entendement. Le pouvoir revendiqué par les adeptes de la circoncision, c’est un pouvoir au moins égal à celui de ses congénères, pour ne pas se sentir inférieurs ; et même un pouvoir supérieur à celui des autres groupes  » hu-mains « . Ne pas pouvoir imposer une circoncision à son gosse, c’est ne pas avoir le pouvoir élémentaire qui échoirait au primate de base. Ce que défendent ces individus, ce n’est pas une appartenance, une culture, une religion, et toutes les choses qui fondent une société, une civilisation, mais un pouvoir, le pouvoir qu’ils veulent avoir sur un soumis assuré – offert par la Nature qui permet à n’importe qui d’enfanter -, à défaut d’avoir du pouvoir sur autre chose (donnez à chacun d’eux le pouvoir de régenter une planète entière, vous verrez s’ils seront aussi obsédés par la circoncision for-cenée, vous verrez s’il leur apparaîtra primordial de cir-concire, ou si, plutôt, cela leur sera soudain insignifiant). Ce que veulent ces individus, c’est avoir une autorité inaliéna-ble, et l’affirmer de manière irréversible. Les moins féroces se sentent castrés s’ils sont privés de ce pouvoir. Les plus féro-ces se sentent déclassés, déchus, dépossédés ; ils réagissent face aux opposants à la circoncision comme un mafieux face à un rival qui le dépossède de son territoire, de ce qui repré-sente son pouvoir.
C’est parce que les individus égocentriques se sentent dé-possédés d’eux-mêmes, de leur vie, de leurs choix, de leur liberté, qu’ils cherchent à posséder des biens et des person-nes, à exercer une emprise, à imposer des choix. Une vérita-ble démocratie (qui implique des gens informés, instruits, éveillés, libres) ferait passer le goût pour toutes les choses qui aliènent. Cela ferait passer l’envie obsessionnelle de posséder, d’avoir du pouvoir, puisque chacun aurait le sen-timent de posséder le plus grand pouvoir qui puisse s’exercer : celui qui s’exercerait sur tous. Le capitalisme dis-paraît sans doute, pour céder la place à une sorte, non pas de communisme (qui est une réponse aberrante au capita-lisme), mais de principe du bien commun et du consensus collectif.
La circoncision est une affaire de mâle dominant (et acces-soirement de femelle dominante, avec ou sans l’appui du féminisme).

222. Le prépuce, c’est rien, qu’un petit morceau de peau insignifiant… mais un petit morceau de peau insignifiant qui est laid, sale, puant, qui retient les saletés, qui colporte les MST, qui empêche l’homme d’être un homme un vrai, et la femme de jouir, et le Dieu d’être content… Heureusement que le prépuce est un petit morceau de peau insignifiant. Qu’est-ce qu’il ferait s’il n’était pas insignifiant ?

223.  » L’hypersexualisation des petites filles, c’est pour faire vite, ces modes abjectes qui transforment sur papier glacé ou sur écran une gamine de neuf ans en objet poten-tiel de désir.  »
La circoncision, c’est, pour faire vite, un rite abject qui consiste à transformer le sexe d’un garçonnet de 8 jours ou de 8 ans en sexe viril, en objet de fierté machiste et de sexualité précoce, en cadeau de mariage organisé.
Transformer artificiellement, par le maquillage et l’habillement, une fillette en femme, c’est mal. Mais trans-former artificiellement, par mutilation génitale, un garçonnet en homme, ça c’est bien, c’est divin.
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Entre les deux, vous avez ça…
 » Japon : Des poupées sexuelles d’enfants pour les pédophiles  »
Par D.R le 7 décembre 2012
 » Au Japon, une société commercialise des poupées sexuel-les d’enfants pour les pédophiles. Pour ses créateurs, rien de plus normal.  »  » Le but ici, n’est évidemment pas de faire la promotion de ce genre de pratique, mais bien au contraire, d’informer et de dénoncer sur les dérives de nos sociétés.  »
http://lejournaldusiecle.com/2012/12/07/japon-des-poupees-sexuelles-denfants-pour-les-pedophiles/
… et chacun de donner des leçons de morale aux autres ; sûr de sa supériorité morale.

 » Le but ici, n’est évidemment pas de faire la promotion de ce genre de pratique, mais bien au contraire, d’informer et de dénoncer sur les dérives de nos sociétés.  »
L’amputation rituelle des prépuces n’est pas manifestement pas perçue comme une dérive contre laquelle il convient de sensibiliser le grand public.
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Toujours pour le plaisir sordide des adultes, quand on parle du travail des enfants, on pourrait aussi parler de l' » hyperballerinisation « , consistant à faire monter sur pointe des fil-lettes de cinq ou six ans (à soumettre leurs pieds fragiles à des torsions et des pressions néfastes à cet âge) :
Teachers-T.Petrova, V.Kuramshin (6 years old ballerine)

Amanda Hall, 9 years old, Ballet Don Quixote, Pembroke Ballet

 » Jessica Simpson : une photo de son bébé en bikini fait po-lémique « , le 21/09/12
[Une artiste américaine publie une photo de sa fille, un bébé de 4 mois, affublée d’un bikini jaune et  » prenant une pose très adulte « .
Les pédopsychiatres s’insurgent contre la « sexualisation des bébés ». L’un d’eux affirme que  » La sexualisation des enfants, et plus particulièrement des fillettes, à cet âge est dange-reuse. Cela altère leurs émotions et leur développement sexuel, et interfère sur leur perception de leur corps » « .]
http://people.voila.fr/people/actu-stars/personnalites/jessica-simpson-une-photo-de-son-bebe-en-bikini-fait-polemique-people_8559.html

Et mutiler le sexe d’un bébé avant sa sortie de maternité, à 8 jours, à 8 ans ou à 16 ans, cela fait quoi à sa psyché ? hein, pédopsychiatres !

224. Les circoncis se font passer pour des hommes des vrais, alors qu’ils manifestent envers les circonciseurs la soumission que les femmes doivent leur manifester ; ils sucent la bite des barbus, ils leur lèchent le cul, ils se prosternent de-vant eux, ils les suivent comme des chiens de compagnie ou de garde, et ils leur livrent le sexe de leurs progénitures mâ-les en pâture. S’ils sont réellement des hommes, des vrais, qu’ils cessent, par défi, de pratiquer la circoncision rituelle imposée par les intégristes circonciseurs. Les vrais hommes sont supposés aimer les défis, même les plus stupides. Qu’ils relèvent celui-là.
Ils ne le feront pas. Pour ne pas s’avouer soumis, ils inventeront de bonnes raisons pour continuer à circoncire, des raisons supposément propres aux vrais hommes, aux supé-rieurs, aux intelligents, mais des raisons qui s’avèrent immanquablement légères, fallacieuses, malhonnêtes, minables, par exemple en associant l’acte à du courage, bien que le monde des circoncis soit bondé de lâches qui se défilent face à bien des situations où ils devraient prouver leur cou-rage – qu’ils n’ont souvent qu’en étant portés par une foule, une communauté, qui les surveille, les juge, et les admo-neste, les condamne et les exclue s’ils ne font pas ce qu’elle leur commande -.
Les circoncis prétendent faire preuve de courage en faisant ce que leur communauté barbare exige d’eux, au risque de séjourner en prison, parce qu’en retour, ils ont le soutien de toute une communauté, ils se sentent portés par une foule. Les coups et les blessures qu’ils infligent sont ceux que donne leur communauté. Ils ne feraient rien de ce qu’ils font s’il n’y avait pas une communauté avec eux, pour les observer, les soutenir, ou les rejeter s’ils ne se pliaient pas à ce qu’elle impose à ses membres.
Les bras droits des circonciseurs forment un cercle de gros bras musculeux comme les fibres d’un sphincter anal. Ils sont nombreux, ceux qui se prennent pour des hommes des vrais avec leurs muscles en bandoulière, bien qu’ils soient, ainsi arqués, comme les fibres musculaires d’un trou de cul ; avec les langues de pute qui grouillent autour du trou, pour le lé-cher en le célébrant.

225. Les Occidentaux poursuivent jusqu’en Afrique les africains procirconcision féminine, mais ils ne cherchent pas à interner les eunuques, qui, en Inde sont organisés en mou-vance politique, enlèvent des garçons pour les émasculer. C’est dans la culture de l’Inde, dira-t-on. Les mutilations gé-nitales masculines sont dans la culture du monde, mais l’amputation du résidu de formation génitale masculine qui fait office de presque secondaires attributs génitaux externes chez la femme, cela ne doit pas faire partie de la culture du monde ; parce que partout dans le monde les hommes sont aliénés à ce qui fait leur naissance et leur origine visibles (la femme).

226. Les putes et les bêtes du système (qui n’aiment pas que l’on conteste et chamboule le système dans lequel ils se complaisent) aiment légitimer la circoncision masculine au prétexte que les circoncis ne s’en plaignent pas. Mais que se passeraient-ils pour ceux qui s’en plaindraient, qui milite-raient contre cette pratique, ou pire, qui s’attaqueraient ou-vertement et politiquement aux circonciseurs et à leurs inté-gristes ?
Que se passe-t-il pour qui expose à la face du monde les secrets inavouables du monde ? Ceux qui prétendent qu’il n’y a pas lieu de décrier la circoncision masculine parce que les circoncis ne s’en plaignent pas, veulent-ils connaître ce qui peut être dit sur la circoncision ? Veulent-ils savoir tout ce qui n’est pas dit et montré au grand public ? Comment réagissent-ils quand quelqu’un ose  » dire du mal  » de la cir-concision en la présentant comme maléfique ?
Parler contre la circoncision revient à s’attaquer à une mafia. Il faut prendre conscience de cela pour savoir pourquoi gar-dent le silence les victimes de la mafia des circonciseurs.

227. De tous les  » acquis sociaux « , un seul est inaliéna-ble : le droit de circoncire ses bébés mâles et ses garçon-nets ; en faisant frauduleusement prendre en charge les coûts de cette mutilation par la Sécurité sociale, qui plus est.

228. Permettre aux vieux Arabo-musulmans et autres Juifs de circoncire leurs progénitures revient à leur permettre de les tatouer en marron tandis que l’Etat français leur donne d’office la carte d’identité française sur laquelle il est inscrit qu’ils sont Blancs.

229. A en croire les circonciseurs, qui gagnent de l’argent en mutilant des enfants, les hommes intacts risquent d’être frappés par des maladies même pas mortelles. Les circonciseurs ne risquent-ils pas de recevoir des coups de machette ? Le jour où ce risque sera élevé, nous verrons bien s’ils trou-veront toujours des vertus à l’amputation systématique des prépuces péniens.

230. Un circonciseur a-t-il jamais payé de sa vie pour les vies qu’il a détruites ou saccagées en mutilant le sexe des garçons ? Il ne serait que justice que des circonciseurs soient mis à mort pour ce qu’ils font. Ce serait le tribut sacrificiel à payer périodiquement, comme sont sacrifiés des prépuces de garçonnets ou des hymens de vierges.

231. Un client de prostituée a-t-il jamais entendu une prostituée lui dire que son métier la dégoûte, que les clients la dégoûtent ? La complainte des prostituées, les clients ne l’entendent que dans les médias de masse qui la mettent en scène.
A en croire tout le monde, aucune femme n’a jamais enten-du un circoncis se plaindre de ce qu’il a subi en expliquant la répugnance que lui inspire les femelles procirconcision. Pour entendre cela, il faudra attendre que les médias de masse mettent en scène cette perception de la circoncision masculine comme ils l’ont fait pour la circoncision féminine ; le jour où les circonciseurs ne feront plus la loi qui fait la loi du monde : celle de la jungle, de la barbarie, du crime or-ganisé, du vice, de la perversité, voire du satanisme.

232. Pour faire mentir l’idée que la circoncision est cas-tratrice, les débiles mettent en avant que les circoncis se masturbent plus souvent, tout au moins en Occident éroto-mane. Et pourquoi donc ? Parce qu’ils ont le gland conti-nuellement irrité. Est-ce là une condition souhaitable ? Cer-tainement pas, mais cela permet aux superficiels infatués de se faire passer pour ce qu’ils ne sont pas, en l’occurrence des virils qui font preuve de virilité comme ils respirent.
Quand vous verrez des enfants se gratter la tête, ne hurlez pas aux poux, réjouissez-vous de les voir penser… ainsi, vous penserez comme les circonciseurs, vos maîtres à pen-ser.

233. 10% des garçons intacts auraient des infections urinaires. Il faut circoncire 100% des mâles !
2012 : 10% des Français au chômage. Que faut-il donc faire ? Mettre tout le monde au chômage, pardi ! Comme ça, pas de discrimination, pas d’atteinte aux principes égalitaristes, communautaristes, républicains.
Que faire, là où le taux de chômage des jeunes atteints 25 ou 50% ? Le dieu des circonciseurs n’a rien prévu à ce sujet, semble-t-il, mais les populations concernées ont leur idée de ce qu’il faudrait faire : couper la tête des incompétents et des vendus.
S’il faut éliminer le prépuce de 100% des mâles parce que 10% ont un prépuce à problème, il faut manifestement éli-miner les 10, 20 ou 50% de chômeurs. Non ?
Non. Il faut attendre qu’un autre dieu prenne la place du dieu biblique pour que cette idée semble naturelle à la masse moutonnière.

234. Les Juifs (Musulmans) diabolisent le Front national sur la base des racistes et autres sordides individus qui se ta-pissent dans le mouvement nationaliste xénophobe ; si ce ne sont pas les idiots, les inconscients, les ignorants. Mais grâce à quoi les Juifs (Musulmans) peuvent circoncire en toute im-punité, sans que la morale publique n’en soit scandalisée ? Grâce à la masse des pervers, des crapules, des putes et des bêtes qui serpentent dans la société française.
Si les Français étaient tous ou massivement vertueux, avec un sens de la morale cohérent, la circoncision serait inadmissi-ble à leurs yeux, et les politiques seraient prestement obligés de bouter cette répugnante ignominie hors de France.
Que les Juifs (Musulmans) ne décrient donc pas trop les sa-lopards comme les idiots, les inconscients ou les ignorants de France, car c’est grâce à eux qu’ils peuvent allègrement circoncire. Si les Français étaient massivement intelligents, courageux, sages, savants et vertueux, les Juifs et les Musul-mans devraient se rendre chez les Zouaves pour pouvoir cir-concire en se faisant passer pour des vertueux appartenant à un Ordre divin.

235. Il en est qui doutent que la circoncision rituelle puisse affecter lourdement le psychisme de la personne muti-lée. Pourtant, leur façon de voir les choses (sur ce sujet no-tamment, mais pas seulement) montre qu’il n’est pas néces-saire d’une intervention chirurgicale pour sectionner physiquement les fibres thalamo-frontales des personnes à transformer en zombies. Le matraquage médiatique comme le prosélytisme religieux font l’affaire ; ils peuvent faire ce que même une circoncision ne peut faire, à en croire ceux qui manifestent les effets du matraquage médiatique et du pro-sélytisme religieux.
Toute personne sortie du stade de la bête primaire sait que l’érection est sensible à plusieurs facteurs touchant à la sphère psychique ; il n’y a plus guère de monde pour pré-tendre que l’homme est un animal qui bande comme le lui commandent les effluves de la femelle qui lui sert de sper-motière. Les Français sont à tel point vulnérables à tout ce qui peut détruire de l’intérieur qu’ils se droguent aux anxioly-tiques, antidépresseurs, alcool et autres drogues ou psycho-tropes pharmaceutiques. Une simple rupture affective met les gens dans tous leurs états. Pourtant, tous ces gens persistent à nier le fait qu’une mutilation génitale rituelle peut avoir un impact sur le psychisme du mutilé ; un impact qui ne saurait être constructif avec ce qui est destructif, sauf, peut-être, dans un monde où on relance une économie avec des guer-res, pas avec l’oeuvre de l’esprit.

236. Dans les sociétés avancées, on s’accorde à dire que les divergences et les conflits se règlent par le dialogue entre gens raisonnables. On peine cependant à unanimement se dire que l’hygiène se pratique avec l’eau et le savon. Il faut être un barbare pour trouver que la circoncision est un acte hygiénique, comme il faut être un barbare pour estimer que les désaccords se règlent par un combat de gladiateurs. Pour les barbares, la circoncision est un acte naturel comme pour les fauves égorger une proie. Leur niveau d’évolution ne leur permet pas de voir les choses autrement.
Juste au dessus des barbares, il y a les pervers. Leur niveau d’évolution leur permet d’avoir conscience de la nature bar-bare de leur acte, en l’occurrence de circoncision, mais ils n’ont pas encore assez évolués pour en être révulsés, ce qui leur fait se mentir à eux-mêmes et aux autres, en pratiquant la circoncision sous couvert de prétextes fallacieux, en inven-tant des procédés et des circonstances qui permettront de circoncire sans passer pour des barbares. Ainsi agissent les adeptes des religions bibliques ; ceux qui sortent à peine de la préhistoire.
On remarquera que les adeptes de la  » circoncision hygiénique  » sont les bellicistes adeptes des temps barbares des conquêtes par le feu et le sang ; que ce soit les Christiano-fascistes impérialistes américains, les Islamo-fascistes ou les Judéo-fascistes. Ce sont des gens qui passent leur temps à comploter sous couvert de nobles intentions. Ils oscillent en-tre barbarie et perversité.
Dit autrement, dans un monde où on se plait à établir un  » Indice de Développement Humain « , dans une civilisation où on cherche à identifier les graines de psychopathes et de délinquants, on pourrait établir l’  » Indice Circoncision  » pour mesurer le degré de barbarie et de perversité latente ou pa-tente des individus et des populations ; le degré de barbarie et de perversité le plus élevé se trouvant chez les adeptes de la circoncision, actifs ou passifs (comme chez certains Occi-dentaux, qui paraissent civilisés parce qu’ils sont nés dans des pays civilisés par des personnes éclairées, bien qu’ils soient dans ces pays comme n’importe quelle autre bête po-tentiellement sanguinaire, mais simplement encagées ou mu-selées et tenues en laisse).
Informez les gens de ce qu’est la circoncision, montrez-leur comment se déroule une telle mutilation. Ensuite faites-leur dire ce que leur inspire cette pratique. Vous en apprendrez beaucoup sur ce que sont ces gens : des barbares, des per-vers, des infantiles, des inconscients, ou bien encore des humanistes, des éveillés, si ce ne sont pas des ethnocentri-ques, et donc des égocentriques, des xénophobes, qui n’en sont pas moins pervers voire barbares.

237. Mettre la main aux fesses d’une femme, c’est un dé-lit, comme mettre la main au sexe d’une fille, comme flanquer un coup de poing à quelqu’un. Mais amputer un bébé ou un garçonnet de son prépuce, rituellement, de la main d’un circonciseur en série, cela, non, ce n’est pas un délit, et pas davantage un crime. C’est un rite de passage, un rite d’alliance, un acte de salubrité publique. Que le grand pu-blic soit trop abruti pour s’en émouvoir, à la limite, on peut le comprendre, tant il ne réalise même quand il se fait so-domiser par le politique et le religieux. Mais que le législa-teur n’en soit pas perturbé est déjà plus problématique.

238. Quand on parle de mutilations génitales notam-ment, circoncision masculine comprise, on se cache derrière le prétendu poids des traditions, qui n’est, en réalité, rien d’autre que le poing des primitifs mafieux, des bêtes démo-niaques qui ne connaissent que la loi du plus fort. Les plus civilisés humains disposent aujourd’hui des moyens techni-ques d’être plus forts que les primitifs, qui ne reconnaissent que la loi du plus fort qu’ils nourrissent dans la barbarie, le seul domaine où ils sont maîtres. Ce qui manque désormais aux humains qui veulent éradiquer toute forme de barbarie, c’est le courage, le courage élémentaire d’éliminer de la sur-face du globe les bêtes démoniaques totalement perméables à la raison, à l’humanité, au scrupule ou au sentiment. Il faut que les humains deviennent adultes, et qu’ils cessent d’être face aux barbares comme des enfants face à des monstres. Il est grand temps de lever les armes contre les démons et de les terrasser sans frémir, sans se rendre malade de ce qui doit leur être fait pour pacifier le monde.

239. Les Juif aiment dire que la circoncision qu’ils s’infligent est anodine, tout en étant primordiale (sic, ou pas sic si on considère qu’on peut avoir pour activité primordiale de se nourrir de choses anodines, ce que l’on n’est pas censé faire quand on se targue d’être d’origine ethnico-religieuse supérieure et d’être abreuvé de nourritures célestes), mais il faut croire qu’ils passent collectivement leur vie à se lamenter sur leur sort historique parce qu’ils n’ont pas la possibilité de chialer quand ils se font sexuellement mutiler (parce qu’ils sont enivrés par une goutte d’alcool, parce qu’ils sont en état de choc), si bien que leur psychisme les fait chialer sans qu’ils sachent foncièrement pourquoi ils chialent plus que les autres groupes ethnico-religieux, si ce n’est, leur dit leur mental (qui joue avec les images et les sons, les chiffres et les lettres, avec la mémoire et l’Histoire), à cause de ce qu’ils subissent des non Juifs.
Il n’y aurait plus que des Juifs sur Terre, cesseraient-ils de se lamenter ? Il est à gager que non, aussi longtemps qui ne remettraient pas en question la circoncision ; ils inventeraient des rituels pour maudire à l’infini tous ceux qui, de part le passé, les ont ostracisés.
C’est sans doute pour cela qu’ils passent leur vie à chialer sur leurs pseudo-génocide et pogroms : parce qu’ils n’ont pas la possibilité culturelle, mentale, psychique, spirituelle, de s’affranchir de leur circoncision, de la questionner, de la critiquer, de la dénoncer, de l’abolir. Les cris et les gémisse-ments qu’ils poussent, à tout propos, sont ceux qu’ils s’interdisent de pousser quand ils se mutilent le sexe. Qu’ils essaient donc de faire un travail de remise en question, et prenons le pari qu’ils se sentiront moins mal avec les autres habitants de la Terre.

240. Regrettez-vous qu’il n’y ait pas une vulve au niveau de l’anus ? Certainement pas. Si les humains naissaient avec une vulve autour de l’anus, on doit supposer sur les adeptes de la circoncision seraient aussi adeptes de la vulvectomie anale. Alors pourquoi ne sont-ils pas adeptes de la vulvectomie périnéale ? Parce que personne ne leur a mis cette idée dans la tête ; massivement, avec acharnement. Et pourquoi ça ? diront ceux qui veulent expliquer la persistance exceptionnelle de la circoncision par une source exceptionnelle d’inspiration unique en son genre. Parce qu’il est à ce point difficile de soumettre les hommes que cela ne peut se faire qu’en les atteignant cruellement entre les jambes ; par émasculation dans le pire des cas (contre les ennemis de l’extérieur), par circoncision plus communément (contre les ennemis de l’intérieur). Mais pourquoi les hommes et pas les femmes ? Parce que les forces vives sont entre les mains des hommes, comme les plus grandes menaces. Que demain les femmes se retrouvent avec une grande force physique dans les bras, des velléités de conquête et un comportement sexuel sauvage… et nous verrons bien, alors, si une circonci-sion féminine ne sera pas instaurée ; comme en Afrique, où les femmes sont réputées se déchaîner avec force, bien qu’elles le fassent surtout avec leur bouche, uniquement.

241. Il ne parait pas plus révoltant aux hommes infantiles et néo-infantiles (à la mode machiste, primitive) que les femmes plébiscitent la circoncision masculine au nom de l’hygiène et de la virilité qu’ils ne leur paraissaient révoltant que leur mère leur donnent des consignes d’hygiène et qu’elles leur donnent les moyens de construire une identité masculine. Quand une femme parle d’hygiène, pour les in-fantiles, aucune question ne se pose : il faut l’écouter, ob-tempérer, satisfaire ses désirs de neutralité olfactive et d’apparence conventionnelle.
Le jour où il sera entré dans l’histoire que les hommes prennent en charge les soins aux enfants, les filles pourraient bien trouver aussi normal d’être encouragées, par les hommes, à se faire exciser les peaux de vulve, pour des raisons d’hygiène, d’esthétique, de confort génital, de féminité, ou encore de satisfaction sexuelle.

242. Les Juifs insistent pour présenter leur circoncision comme ayant une valeur particulière dans leur religion. Mais ceci ne vaut que dans leur référentiel, qui n’est pas censé être celui de la France (de l’Europe, de l’Occident). Que vaut leurs dires, puisqu’ils ne consistent qu’à mystifier une pratique primitive, antérieure à leur religion, qu’ils présentent comme singulière d’une singularité qui s’exprime par la cir-concision ? A ce jeu, tout le monde peut sacraliser ce qui lui sert à légitimer ses faits et gestes. Celui qui sera le plus im-pressionnant, le plus habile à tromper les autres, le plus hermétique, le plus mystificateur, surtout quand ce sera en prenant les autres de haut, pourra faire ce que bon lui sem-ble.

243. Si le viol présentait un intérêt sanitaire, serait-il tolé-ré en comme l’est la circoncision au prétexte d’un intérêt sa-nitaire ? Le viol a été toléré, mais les féministes l’ont fait in-terdire au prétexte de son machisme et ses effets – physiques ou psychiques – désastreux sur certaines femmes violées. Pourtant, les hommes ne sont plus machistes, ou moins, et moins violents. Le viol devrait donc être moins pénalisé. La circoncision est connue pour être imposée par les brutes, les barbares, les pervers, les êtres démoniaques, mâles comme femelles ; qui cherchent à rendre tout le monde aussi bar-bare et pervers qu’eux. Elle est connue pour avoir des effets désastreux – physiques ou psychiques – sur nombre de cir-concis. Pourquoi n’est-elle donc pas interdite ?
Qu’est-ce qui présente un intérêt sanitaire, mais qui n’est pas pour autant autorisé en pratique courante ? Ne peut-on présenter le viol comme une pratique de salubrité publique ? au prétexte que quantité de femmes sont sexuellement frus-trées, et qu’une telle expérience leur ferait sans doute du bien, dès lors que l’acte serait pratiqué dans les règles de l’art… celles que prétendent avancer les adeptes de la cir-concision, de la tauromachie, des bombardements chirurgi-caux, ou encore de la spéculation-prédation.

244. La pratique de la circoncision rituelle d’un mineur relève de maintes qualifications pénales, dont l’abus frauduleux de l’état d’ignorance, l’abus de faiblesse, la pratique abusive de la médecine, la violence aggravée, le vol – d’organe -… Qualifications abusives que voilà ? Ce sont pour-tant des qualifications pénales effectives.
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La circoncision n’est pas plus la pratique de voyous qu’une  » violence volontaire « . Par contre, parce qu’  » Une affiche de Olivier Falorni a été collée hier soir sur la porte du domi-cile de Ségolène Royal « ,  » Mme Royal a souligné avoir porté plainte pour « pose d’une affiche menaçante » sur la porte de son domicile. […] »C’est une intrusion intolérable sur un do-micile privé, c’est une menace (…) Tous les habitants et rive-rains étaient très choqués, parce que ce sont des méthodes de voyou ».  » ( » Législatives : Royal dénonce des « méthodes de voyous » et porte plainte « , avec AFP, le 15/06/2012, http://www.midilibre.fr/2012/06/15/legislatives-segolene-royal-en-progression-dans-un-sondage-mais-toujours-perdante,517587.php)
En outre,  » Le parquet, d’après elle, donnera à cette plainte la qualification de « violences volontaires ».  »
C’est gentil ça, de la part du parquet ! La plaignante n’en demandait peut-être pas tant. Et pourquoi pas  » crime contre l’humanité  » ?

245. L’excision rituelle des prépuces est une  » petite opération  » de rien du tout, un acte anodin qui ne change rien à rien. Par contre, l’excision rituelle des hymens est une mutilation génitale, une ignominie sans nom. C’est une pratique tout bonnement impensable.
On voit bien que la perception qu’ont les gens de la cir-concision – et de l’hymen – ne repose pas sur des faits, sur une réalité physique, sur une approche pragmatique, mais sur un échafaudage mental, sur une représentation symboli-que, sur une idéologie, sur une invention, quand elle ne re-pose pas sur l’esprit primitif (sur des affinités, des émotions, des instincts, des réactions irrationnelles) ; qui voit en l’excision du prépuce un acte virilisant, tout bêtement parce qu’il reproduit le décalottage par l’érection, tandis qu’il voit en l’excision de l’hymen un acte qui reproduit la défloration par la pénétration, ce qui lui fait percevoir l’atteinte à l’hymen comme un outrage au corps, car pour l’esprit primitif, le corps de la femme est assimilé à son sexe apparent, la vulve qui n’est pas assez tangible pour être distinguée du corps (les outils de la psychanalyse sont les perceptions de l’esprit primitif, quand, par exemple, ils attribuent un symbole phal-lique à tout, ou presque, qui ressemble, de près ou de loin, à un phallus ; ou un symbole vaginal dans tout ce qui res-semble à un récipient ou un réceptacle).
L’accouchement fait souffrir les femmes, donc l’esprit pragmatique commande de leur administrer un anesthésiant au mépris de l’idéologie sadique de la souffrance vertueuse. La défloration blesse ou traumatise souvent les filles, donc, pour leur éviter cela (le féminisme triomphant l’impose !), l’esprit pragmatique devrait commander de leur exciser l’hymen sous anesthésie au mépris de sa sacralisation insensée ; libérées de leur hymen, elles pourraient dérouiller leur vagin avec doigté avant de  » dérouiller sec  » à cause d’un  » man-che « . Au lieu de cela, on accable les mâles, à qui on n’offre pas une éducation sexuelle, surtout si elle permettrait de développer une connaissance des processus de condi-tionnement, une maîtrise de ses ressources intérieures, une conscience de soi, de son corps, et du caractère mutilant et démoniaque de la circoncision qui leur est infligée.
Il s’avère que la sacralisation de l’hymen est le fait des ma-chistes qui s’offusquent moins de l’atteinte à l’intégrité fémi-nine (à laquelle ils portent volontiers atteinte en prétendant se réserver le droit de le faire) que de ce dont ils sont privés si on libère les filles de leur hymen. Exciser les hymens dès la naissance participerait de l’éradication du machisme le plus sordide, brutal, rétrograde, féodal et barbare. Le refus de pratiquer cette excision hyménale routinière montre que ce type de machisme règne toujours, malgré l’apparente avan-cée du féminisme triomphant, qui ne se fait, au final, qu’au profit d’une minorité de femelles assoiffées de pouvoir, parce qu’il se fait dans le sillage élitiste de ce qu’ont fait les cir-conciseurs (soumettre l’homme, contrôler son esprit).
On le voit, ce n’est pas la raison humaine qui gère la ques-tion de la circoncision, mais l’esprit primitif pour ce qui est de son acceptation, et l’esprit démoniaque pour ce qui est de sa prescription et de sa perpétuation par la planification mafieuse de ce crime.
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Quand on prétend circoncire tous les garçons au prétexte qu’un faible pourcentage est atteint d’un phimosis, où est la cohérence quand on n’excise pas l’hymen de toutes les filles comme on doit chirurgicalement exciser les hymens obstrués ou trop épais pour permettre une pénétration ? Quand on prétend circoncire tous les mâles parce que certains souffrent d’une affection du prépuce, comment se fait-il que l’on ne débarrasse pas les femmes de leurs peaux de vulve, puisque de très nombreuses femmes souffrent d’affections vulvaires, qui nécessitent parfois une excision partielle ou totale des peaux de vulve ? Comment se fait-il que l’on ne prohibe pas la consommation de blé et de laitages, puisque les gastroentérologues voient défiler des patients qui souffrent d’une intolérance au gluten et au lactose ? (ainsi même que les Judéo-fascistes, avec l’antisémitisme qu’ils agitent pour ma-nipuler la masse, ils pourraient monopoliser les médias pour diaboliser le lait et le blé, en faisant état de tous les maux que provoquent leur consommation ; ce qu’ils ne font pas puisque traiter ces maux est leur fonds de commerce, ainsi même que l’antisémitisme est le fonds de commerce des Ju-déo-fascistes) Quand on prétend se soucier de la santé des mâles par la circoncision, comment se fait-il que l’on ne s’en soucie pas quand il faudrait leur inculquer ou leur imposer une hygiène de vie et une alimentation qui préviennent d’innombrables affections, comme le cancer ? Parce que la circoncision est la seule chose que le Pouvoir est capable d’imposer ? Ou plutôt parce que, derrière le spectre de la maladie qui est agité, il y a du commerce, de l’argent et du pouvoir. Tout ce qui favorise le commerce et le pouvoir de ceux qui tirent leur épingle de la farce terrestre (religieuse, républicaine et démocratique) est imposé ou infligé à tous.
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Certains faits viennent d’être énoncés :

A. La défloration blesse ou traumatise souvent les filles, donc, pour leur éviter cela (le féminisme triomphant l’impose !), l’esprit pragmatique devrait commander de leur ex-ciser l’hymen sous anesthésie au mépris de sa sacralisation insensée ; libérées de leur hymen, elles pourraient dérouiller leur vagin avec doigté avant de  » dérouiller sec  » à cause d’un  » manche « .

B. Exciser les hymens dès la naissance participerait de l’éradication du machisme le plus sordide, brutal, rétrograde, féodal et barbare.

C. Quand on prétend circoncire tous les garçons au prétexte qu’un faible pourcentage est atteint d’un phimosis, où est la cohérence quand on n’excise pas l’hymen de toutes les filles comme on doit chirurgicalement exciser les hymens obstrués ou trop épais pour permettre une pénétration ?

L’excision néonatale de l’hymen devrait être instaurée dans tous les pays qui banalisent la circoncision masculine au prétexte que certains prépuces sont atteints de phimosis, lequel empêche le rapport sexuel normal. Qui va l’instaurer ? Qui va prendre l’initiative ? Qui va l’imposer à la population ? Concrètement, comment va se produire la traduction d’une vérité en coutume ? Y aura-t-il, démocratiquement, une consultation populaire ? Ou bien quoi ? Il faudra attendre la fin du monde pour que se produise un changement profond des mentalités ? qui pourront dire, cinq mille ans plus tard, que leur rituel va de soi parce qu’il en a toujours été ainsi. Au nom de leur religion biblique comme au nom de progrès technique, les gens se prétendent autrement plus évolués que les primitifs, en étant donc capables de décider ration-nellement de leur comportement, plutôt qu’irrationnellement. Alors, qu’est-ce qui les empêche de prendre l’initiative, en êtres évolués et doués de libre arbitre, de décider, avec leur gros cerveau, d’instaurer l’excision néonatale systématique des hymens ? Ne pas le faire revient à prouver que les gros-ses têtes dirigent moins que les gros bras, que les civilisés ini-tient moins que les barbares… que l’évolution – des mœurs – vient moins de l’humain que de la bête.

246. Quiconque connaît une perte de sensibilité d’un or-gane des sens à la suite d’une agression ou d’une opération chirurgicale est en droit de poursuivre en justice l’auteur de son préjudice, et de lui réclamer un dédommagement. En matière de circoncision, la perte de sensibilité que provoque cette opération (cette agression rituelle) n’est pas répréhensible devant un tribunal, car elle n’est pas reconnue comme un préjudice. Bien au contraire, cette perte de sensibilité est voulue par tous ceux qui s’en réjouissent, qui la recomman-dent, qui la souhaitent par sadisme, vengeance, haine, mi-sandrie. Ainsi vont les choses, en France comme dans tous les pays moralement et culturellement corrompus par les cir-conciseurs.

247. Les adeptes des religions de la circoncision prétendent diaboliser l’homosexualité et la sodomie pour leur ca-ractère immoral, contre-nature, infâme, sordide et répugnant, alors que leur acceptation de la circoncision montrent qu’ils accepteraient et loueraient la sodomie si leur religion la prescrivait ; quand ils prennent à témoin la morale pour décrier la sodomie, ils ne se soucient pas de morale, ils ne font qu’exploiter le principe de morale pour asseoir leur reli-gion ( » ça fait bien « , ça fait bonne impression, de parler au nom de la morale ; du Bien, de l’hygiène, de la beauté, de la Nature), celle qui les place au sommet de la pyramidale espèce mi-humaine. Ce qui régit réellement leur vie, ce n’est pas la morale, mais la loi du plus fort ; en l’occurrence celle de  » Dieu « . Quand ils se feraient sodomiser par leur père, ils se croiraient investis par le divin ; et ils se vanteraient de leur sodomie comme ils se vantent de leur circoncision.

248.  » Tout acte entraînant un choc psychologique impor-tant est considéré comme une violence.  » (http://www.midilibre.fr/2012/05/18/le-retraite-avait-traque-l-ado-jusqu-a-l-obsession,503209.php) Sauf la circoncision masculine, malgré le Syndrome de Stress Post-traumatique qu’elle peut provoquer. La circoncision est pourtant traditionnellement, non pas une pratique hygiénique, mais un acte délibérément infanticide, traumatisant, voire castrateur.

249. Vous naissez dans un monde où les adultes mutilent le sexe des enfants et des bébés ; en traitant leur sexe naturel de laid, de sale, de puant, de colporteurs de maladies, de siège de Satan. Que pensez-vous ? Que vous êtes proche d’un paradis ou d’un enfer ?

250. Les forcenés adeptes de la circoncision, qu’ils disent hygiéniste en tant d’hygiénistes forcenés, prétendent qu’il est fastidieux de se décalotter pour uriner ou se laver le sexe ; ce qui en dit long sur le génie de leur dieu. Leur est-il aussi fas-tidieux de se raser quotidiennement, de se torcher et de se laver le derrière, de faire des ablutions pour accompagner cinq prières quotidiennes ? Le lecteur pourra faire l’inventaire de tous les actes quotidiens fastidieux, et juger de l’honnêteté intellectuelle des adeptes de la  » circoncision hygiénique « .
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Mais de quoi parlent les procirconcision quand ils parlent de pénis plus propre – par circoncision – ? Parlent-ils de pénis rectum qui fait caca et qui se couvre de caca ? Le prépuce est-il une couche-culotte que l’on doit rendre à usage unique par circoncision ? De quelle propreté parlent-ils ? De quelle saleté ? Mais ils font quoi, les circoncis, avec leur bite ? Ils  » niquent  » des chèvres ? Sachant que les Arabo-maghrébins contournent le culte de la virginité au mariage par la prati-que de la sodomie, on comprend mieux qu’ils en viennent à parler de merde quand ils parlent de pénis intact. Un pénis circoncis est plus propre ? Quand on est un sodomite qui sodomise en coup de vent, entre une fiente drue et une ra-pide becqueté, sans doute.

251. Dans un nombre croissant d’Etats américains, les as-surances maladies ne remboursent plus la circoncision routi-nière, puisqu’elle n’a aucun fondement médical. Dans un nombre croissant d’Etats américains, l’or redevient une mon-naie légale. Un nombre croissant d’Américains retrouvent la voie de la raison et du bon sens, pourrait-on dire ; un re-tour aux fondamentaux ou une réhabilitation de l’intégrité.

252. Les circoncis les plus férocement acharnés à cir-concire se présentent comme les plus spirituels, les plus éveillés, les plus purs, les plus vertueux des terriens, mais leurs perceptions sont si triviales, leur niveau de conscience est si faible qu’ils sont aussi peu dérangés par l’état de cir-concis que les bestiaux par l’état de castrés. Quand on est incapable de voir une différence entre un état circoncis et in-tact, c’est qu’on manque de subtilité et de précision dans ses perceptions.

253. Quand les Français stupides et incultes se font une représentation des Arabo-maghrébins à travers les démoniaques intégristes, les braillards, les triviaux, les arrogants, les caïds, les barbares, les bestiaux et leurs femelles hystériques et teigneuses, les immigrationnistes affirment qu’ils ne sont pas représentatifs de ce que sont les gens de ce groupe eth-nico-religieux. Ce sont pourtant ceux-là qui sont pris à té-moin par les Français stupides et incultes pour expliquer que la circoncision qu’ils subissent ne pose aucun problème, ni stress post-traumatique, ni trouble émotionnel, mental, affectif ou sexuel.

254.  » Tu ne voleras point !  » Sauf les prépuces.
Les adeptes de la circoncision qui se prétendent vertueux en condamnant le vol (sous-entendu d’un capital, d’un patri-moine, d’un bien matériel, d’un fonds de commerce), pro-hibe avec la bouche ce qu’ils pratiquent avec la main quand ils volent le prépuce d’un bébé ou d’un garçonnet, quand il lui vole ainsi son innocence, son enfance, sa vertu, sa pro-tection pénienne, son organe érogène secondaire, sa cons-cience, sa morale… Combien pratiquent le double poids et la double mesure ? Combien décrient avec la bouche ce qu’ils pratiquent avec la main ? Dans ce monde, c’est à celui qui montera sur les autres en montrant la paille qu’ils ont dans leur œil et en cachant celle qu’ils ont dans le leur. C’est une question de mauvaise foi, de toupet, de perversité, de malhonnêteté intellectuelle, de ruse pour dominer.

255. Là où on raconte des histoires d’ogre aux petits en-fants, comme des histoires de dieu vengeur, on devrait ra-conter aux adultes que les circonciseurs sont des ogres qui terrifient les grands enfants majeurs (les  » adultes « ) ; avec la loi du plus fort et du plus rusé (la loi de Barbarie et la loi de Perversité, la loi du monde sauvage et la loi du monde poli-cé). Par la circoncision, le monde fait des offrandes à des ogres ; les barbares et les pervers. Dans les histoires de cir-concision, il y a les sacrifiés et les repus. Ce sont des histoi-res d’ogres (d’élites, d’oligarchie, de dominants) qui se ré-servent le droit de sacrifier des enfants, par l’abus sexuel comme par la mutilation génitale, pour entretenir leur com-plexe de supériorité.

Transcription libre d’une conférence de Marion Sigaut, histo-rienne, sur le mouvement des Lumières ( » Marion Sigaut – les lumières un antihumanisme (Marseille) « , http://www.dailymotion.com/video/xrqrm0_marion-sigaut-les-lumieres-un-antihumanisme-marseille_news):

 » … Voilà la théorie des Lumières sur ce que doit être une Constitution. C’est-à-dire l’apanage des riches. C’est le vote censitaire. C’est ce qui s’est fait au début de la Révolution, et qui a déclenché la révolte qui a suivi. Si vous imaginez que la Révolution s’est faite en 1789, [vous avez tout faux]. Les débuts de la Révolution, c’est l’application de toutes ces hor-reurs [les préceptes – libéraux – des Lumières]. La deuxième phase de la Révolution, c’est le peuple qui se réveille. C’est pas qu’il dormait, c’est qu’il était abusé, on le faisait taire.  »
 » L’humanisme est l’idée qui a dit que l’humanité est une et indivisible, que le Peuple est souverain, que le Pouvoir est au service du Peuple souverain, et les Jésuites ont été les fers de lance de la propagation de ça. En réalité, les Lumières ont été un mouvement qui s’est opposé à l’humanisme véritable, qui a été présenté comme de l’obscurantisme.  » Nous som-mes les Lumières, nous sommes la tolérance…  » disent les Lumières, qui se sont comportées de manière odieuse, cruelle et impitoyable envers leurs opposants, comme Rous-seau. Ils disposaient de moyens quasiment infinis, puisqu’ils avaient la Banque avec eux, la bourgeoisie.  » Ils ont fait beaucoup de mal mais ils ont fait passer de bonnes idées.  »  » Les bonnes idées  » sont celles que je viens de vous dire. Li-bre à chacun de considérer que ces idées sont effectivement bonnes, mais moi je trouve que ces idées n’ont rien d’humanistes. Le mouvement des Lumières a ouvert la voix au libéralisme économique, théorisé et mis en pratique le travail des enfants, la paupérisation des masses, le bagne (l’export de population vers les colonies pour remplacer les Nègres), l’explosion du capitalisme [la marchandisation de tout, y compris des œuvres sociales], la dépravation des mœurs, l’exploitation des enfants par ce qui a été les DDASS, c’est-à-dire cette maltraitance systématique des en-fants pauvres, que l’on va mettre dans des familles où on les martyre, où on les bat, où on les nourrit mal… tout le monde a connu ça [ce genre d’histoire]. Les services sociaux fai-saient toujours le choix de la plus grande souffrance, à la fois pour les parents adoptifs, les parents naturels, et pour les enfants. [Remarque de l’assistance :  » Même maintenant ! « ] Même maintenant, cela n’a jamais arrêté. [Question de l’assistance :  » C’est quoi le but aujourd’hui. « ] Aujourd’hui le but de tout ça, c’est de conserver des enfants disponibles. [Question de l’assistance :  » Pour quoi ? « ] Je ne répondrais pas. Réfléchissez… conserver des enfants à portée de main…  »
Interrogé sur les affaires de pédophilie dans l’Eglise, le 31 décembre 2010, dans l’émission Les Grandes gueules de la radio RMC, le chanteur Hervé Villard a évoqué les attouchements qu’il a subis en orphelinat, et aussi auprès des juges pour enfants, dans les années 50 :  » De grands politiques ont des dossiers [là-dessus, sur les  » Ballets roses « ]. C’est pour ça qu’ils ont fait de belles carrières « .  » Vous saviez que certains responsables haut placés étaient des tripoteurs ? qui ont fait des carrières [et] qui sont devenus des personna-lités haut placées.  »  » Le monde politique, le monde de la justice française en est plein. […] C’était valable dans les années 50, [comme aujourd’hui,] dans certains orphelinats de France, et dans certaines pensions qu’on appelle  » les maisons d’éducation surveillée « .  »

256. Nombreux ricaneront de cette bêtise, tout en pre-nant au mot ce que disent les circonciseurs ; car les barba-res, les crétins, les pervers, les manipulateurs, les abrutis, les aveugles, les commères… sont toujours les autres, puisque le chameau ne voit pas ses bosses.

 » La tomate, ennemie des salafistes « , le 26.06.2012
 » Un groupe salafiste [égyptien] a appelé les musulmans à ne pas manger de tomates car il [s’agirait] d’un « aliment chrétien » […]. [Ils appuient leurs dires sur une forme en croix apparaissant dans une tomate coupée en deux :] « Manger des tomates est interdit parce que les tomates sont chrétien-nes. [La tomate] loue la Croix au lieu d’Allah […]. […] il y a une sœur de Palestine qui a vu le prophète d’Allah [Maho-met] dans une vision. Il pleurait et mettait sa nation en garde contre le fait de manger des tomates. Si vous ne diffusez pas ce message, sachez que c’est le diable qui vous en a empê-ché. »  »
http://www.courrierinternational.com/article/2012/06/26/la-tomate-ennemie-des-salafistes

On voit mal comment la tomate pourrait louer un Allah qui n’a pas de représentation… Mais savez-vous ? cher lecteur, qu’une âme pure a vu dans une verge circoncise la tête du Diable, dit aussi, tête de nœud ou tête de moignon. Cette vision lui est apparue quand la Divinité s’est mise à pleurer sur son épaule parce que la circoncision loue le Diable ou lieu de la Divinité. Dans la vision de l’âme pure, la Divinité pleurait et mettait en garde la France contre le fait de cir-concire les verges. Si vous ne diffusez pas ce message, sa-chez que c’est le diable qui vous en a empêché, en vous mettant une verge circoncire dans la tête. Sortez la circonci-sion de votre esprit, car la chose qui inspire la circoncision est la même qui inspire tous les crimes. Ainsi, vous sortirez de vous la chose qui inspire tous les crimes.

257. La circoncision est une pratique qui obsède, tant ceux qui s’y accrochent avec fanatisme, que les Français aux effluves brunes qui salissent du regard les Franco-maghrébins dont ils auscultent le sexe pour déterminer s’ils sont circoncis, s’ils peuvent donc être considérés comme in-tégrés ou pas. La situation socio-culturelle et ethnico-religieuse de la France appelle débats et exposés exhaustifs sur le sujet, mais une poignées d’individus les empêchent : les Juifs d’abord, et désormais les Musulmans. L’enjeu est de taille pour eux : il s’agit de savoir s’ils devront quitter la France pour pouvoir continuer à mutiler rituellement le sexe de leurs mâles infantiles. Quelques centaines de Juifs ont pris en otage plusieurs dizaines de millions de Français. Voi-là où en est la France.
Les Juifs se présentent comme les Lumières du monde, comme des révolutionnaires, des avant-gardistes et des concepteurs et de premier plan, mais en matière de circonci-sion et de religion, ce sont des traditionalistes, des conserva-teurs, des intégristes, des primitifs, des arriérés au raisonne-ment binaire. Leur devise semblent être :  » Faites ce qu’on vous dit, pas ce que nous faisons.  » Car leur credo semble être de vouloir être les dominants qui dictent aux autres et qui n’en font qu’à leur tête. La morale des autres doit s’adapter à la circoncision des Juifs, mais la morale des Juifs ne conçoit pas de s’adapter à la morale des autres.
Les gros cerveaux réussis de la communauté tribaliste ne sont-ils pas capables d’affronter un débat libre et non faussé sur la circoncision, et accessoirement sur la religiosité (la re-lation aux autres et la place de chacun dans le monde) ? S’ils se sentaient en position de force, capables de démonter tous les arguments, assurément ils assommeraient les gens avec ce sujet, même si les gens ne voulaient pas en entendre parler.
Il revient aux populations de débattre et d’exposer les faits et les idées sur le sujet (comme sur les autres), quoi que disent ou pensent les Judéo-fascistes et autres Islamo-fascistes ou Christiano-fascistes, parmi ceux qui veulent régenter le monde. Vous qui lisez ceci, vous savez ou vous apprenez qu’une certaine frange de la France a un sérieux problème avec la circoncision, et donc avec ceux qui la pratiquent (si on s’en tient à l’attitude des Français confrontés à la pré-sence maghrébine dans un groupe de Français, on dira que 10% des Français sont des phobiques de la circoncision ri-tuelle, c’est-à-dire susceptible d’être imposée à tous avec l’arabisation de la France ; un plus fort pourcentage désap-prouve cette pratique sans manifester des signes de trouble psychologique en présence d’un adepte des mutilations gé-nitales). Vous comprendrez que la circoncision provoque un choc des cultures tel qu’il fait croître les votes extrémistes. Pour régler une certaine catégorie de conflits parmi ceux qui détruisent la France, vous concevrez alors qu’il convient de traiter ce sujet, de sorte à dégager une législation sans am-biguïté, comme cela a été fait avec la circoncision féminine ou le voile islamique. Vous ne pouvez pas compter sur la classe dirigeante pour tout mettre à plat. Alors faites-le sans attendre l’autorisation des Juifs et des Musulmans. Dans des salons, en organisant des projections de vidéos suivis de dé-bats, dans des forums sur Internet, en diffusant l’information, faites ce que les partis politiques et les médias de masse ne font pas. Imposez-leur ce sujet comme vous êtes censés pouvoir le faire, dans une véritable démocratie.
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258. Quel jugement prononcerait un tribunal qui serait saisi d’une plainte d’un circoncis qui aurait été rejeté par une femme après avoir découvert son état ? Le délit de discrimination serait-il constitué ? ou à défaut le préjudice moral. Et si un homme rejetait une femme en découvrant que la créa-ture qui se prétendait femme à part entière (carte d’identité à l’appui) s’avère être un transsexuel, avec un faux sexe féminin ? Le délit de discrimination serait-il constitué ? ou à dé-faut le préjudice moral. Aujourd’hui, peut-être pas, mais demain ?
Quelles réactions suscitent le fait qu’un homme demande à divorcer d’une femme qui n’est pas la vierge qu’il croyait l’être aux dires de la femme ? Et si un Occidental séduit une Juive ou une Arabo-maghrébine en se prétendant circoncis, mais qu’elle rompt des fiançailles en le découvrant intact ?
L’Histoire n’est pas écrite par un dieu omniscient, par plus que les lois ne sont ainsi écrites et appliquées. Tout s’écrit en permanence. Pas sous l’égide de la raison, de l’intelligence, de la justice, de la vérité, mais par le jeu d’une couverture que chacun tire de son côté. Le monde vit une crise systémi-que permanente qui prend tout le monde au dépourvu. Les jugements ne sont des preuves de rien. Tout au plus fait-on des repères de ceux qui campent sur leur position ; en fai-sant des plus acharnés des relais entre deux tentatives d’ascension dans le monde de l’esprit. Personne ne sait de quel côté il convient d’aller, personne ne sait comment avancer dans le monde de l’esprit, mais tout le monde pré-tend le savoir.

259. Les hominidés mangent des cadavres d’animaux le plus naturellement du monde, mais si vous portez à leur conscience qu’ils mangent des cadavres d’animaux, vous les choquez.
Presque le plus naturellement du monde, les sémites, les Arabes et autres Africains, se mutilent le sexe. Ça ne les émeut pas. Mais si vous leur faites remarquer que leur pratique de la circoncision rituelle est un acte barbare ennobli par des procédés pervers, alors là vous leur émotionnez.
Tous ces gens sont comme les primitifs qui découvrent leur reflet dans un miroir. Ils ne découvrent pas la même chose, pas de la même façon, pas avec le même type de miroir, mais ils sont semblables : leurs pieds et leurs mains (comme leur sexe) précèdent leur conscience.

260. Qui sont les individus qui imposent, perpétuent ou cautionnent la pratique de la circoncision rituelle ? Ce ne sont pas les démocrates, pas les républicains, pas les huma-nistes, pas les libres-penseurs, pas les mystiques… ce sont les barbares, les pervers, les traditionalistes, les conserva-teurs, les tribalistes, les communautaristes, les intégristes, les adeptes de l’autorité, du pouvoir, de la force, de la puis-sance (sexuelle, etc.). On ne peut pas admettre la pratique de la circoncision rituelle quand on est sincèrement républi-cain, quand on prétend justifier  » mai 68  » et la Révolution française…
A chacun d’observer et d’analyser les personnes qui se dé-clarent adeptes ou opposées à la circoncision rituelle, de quelle façon elles se déclarent ainsi (avec intransigeance ou avec fatalisme, par exemple), pour déterminer si cette asser-tion est fondée ou pas.

261. On prétend que la circoncision rend la verge plus hygiénique par le décalottage permanent. On remarquera que la verge se décalotte naturellement durant les érections nocturnes. Conclusion ? Alors ! Conclusion ?!
Alors… le corps nettoie automatiquement la verge, chaque nuit, ainsi même qu’il nettoie le mental et qu’il répare le corps. Il n’y a pas lieu de vouloir être dans un état de net-toyage ou d’entretien permanent, pas plus qu’on ne trouve-rait judicieux de se trouver dans un état de digestion perma-nent. Les seuls qui prétendront le contraire sont ceux qui font commerce de l’alimentation, des services et des produits de nettoyage et d’entretien.

262. La France fait partie de la masse des pays guigno-lesques qui prétendent apprendre aux enfants à se plaindre des maltraitances commises par les géniteurs, méthodes éducatives strictes (maltraitances) comprises, alors que ces mêmes enfants sont tenus de ne rien trouver à redire de la circoncision quand ces mêmes géniteurs leur infligent par soumission aux Barbus, par perversité, par mépris pour le sexe naturel, si ce n’est comme méthode éducatives rigou-reuses.

263. Les mêmes qui n’arrivent pas à comprendre pour-quoi un circoncis ne peut admettre ce qu’il a subi par cir-concision, pourquoi il ne peut accepter l’état dans lequel son sexe a été mis par circoncision, sont les mêmes qui ne par-viennent pas à comprendre par quel mécanisme – autre que par celui, passe-partout, du racisme -, des Français n’arrivent pas à admettre qu’un Maghrébin né en France soit un Français comme eux : il n’y a pas de place dans leur schéma mental pour ce qu’ils n’admettent pas, il y a une réaction immunitaire mentale. Quand on ne sait pas expliquer le mé-canisme du rhume tout en n’osant pas se couvrir de ridicule en niant la réalité du rhume, il vaut mieux éviter de nier la réalité des effets de la circoncision ou de l’immigration – arabo-afro-maghrébine – de masse.

264. Les gens qui ne comprennent pas l’importance d’une abolition de la circoncision rituelle, bien qu’ils ne plai-gnent continuellement des crimes de sang et de faits de bar-barie, sont comme ceux qui bloquent mentalement quand on leur dit qu’il leur suffit d’enlever la main du feu pour ne plus souffrir de brûlure. Ils n’ont pas été programmés pour réagir comme il convient ; face à la pratique de la circoncision rituelle comme face au feu. Ils n’ont pas le programme mental adéquat dans la tête (tout le monde est naturellement programmés à réagir contre l’amputation de tout ou une partie de son sexe, mais la plupart des gens ont été reprogrammés par les circonciseurs). Alors ils attendent que les choses se fassent d’elles-mêmes Ou bien ils hurlent à l’aide. Quand, en plus, les circonciseurs (les incendiaires) trompent leurs perceptions des choses, avec la complicité de la masse trompée, il faut vraiment une intervention extérieure, comme celle de l’esprit, pour qu’une prise de conscience ait lieu.

265. Combien de personnes pratiquent ce rite absurde qui consiste à appliquer du déodorant ou de l’antiperspirant sous les aisselles avant de se livrer à une activité sportive ou professionnelle ? et alors que le corps tout entier transpire. Bien sûr, les gens insistent sur cette zone parce qu’elle est censée être des plus transpirantes et la plus proche des nari-nes humaines, mais le fait est que les gens ont adopté un rite sans réaliser son absurdité.
Pareillement, on prétend prêter une attention toute particulière à l’hygiène du pénis en le circoncisant, bien qu’ils soient caché, loin placé des narines, bien que le corps tout entier soit source de sécrétions (ce qui devrait lui valoir d’être totalement débarrassé de sa peau et de ses muqueuses, ce que l’on ne fait pas sous peine de relever l’absurdité suici-daire d’un tel précepte, et donc, de celui de la circoncision), et bien que l’on ne pratique pas la même hygiène radicale et absurde avec le sexe féminin.
L’esprit primitif a cette propension à s’inventer des boucs émissaires, des diables, des poubelles, des zones interdites… des parties du corps maudites. Et ceux-là qui se plaignent d’être des boucs émissaires (Juifs, Musulmans, femmes…) sont ceux-là qui pratiquent la diabolisation du pénis qu’ils exorcisent par circoncision. Ainsi agissent ceux qui ne se plaignent pas de leur sort parce qu’ils seraient particulière-ment infériorisés, mais qu’ils parce qu’ils voudraient être déi-fiés.

266.  » La circoncision n’est une mutilation que dans l’al-ter-réalité des membres du culte du prépuce. Jabial le Cou-pé  »
La circoncision n’est pas une mutilation dans l’infra-réalité des membres primitifs du culte du gland ; et accessoirement de l’hymen, avec le sang de la défloration sauvage qui va avec.

267. Les Juifs d’URSS étaient majeurs lorsqu’ils ont dû se faire circoncire pour vivre en Palestine israélienne. Etaient-ils moins Juifs que les autres quand ils n’étaient pas sexuelle-ment mutilés ? Sont-ils moins Juifs que les autres parce qu’ils ont été mutilés passée leur majorité ? Pas davantage, il sem-blerait, que les Juifs qui ont été circoncis après leur mort par des circonciseurs zélés. Rien ne s’oppose donc à ce que la circoncision rituelle soit interdite aux moins de 18 ou 21 ans (mieux vaut éviter de parler de majorité, car les pervers se-raient capables de faire instaurer la majorité à 16 ans ou à 8 jours…), et même totalement interdite, sauf sur les morts, à charge pour les Juifs d’aller se faire mutiler en Palestine israélienne. Même chose pour les Franco-de-papier-arabo-musulmans de France.

268. Quand les femmes légitiment l’amputation rituelle du prépuce des garçonnets avec malice, esprit féministe de vengeance, de domination et de castration, au nom de la satisfaction sexuelle des femmes, en qualifiant la verge natu-relle de ridicule, vile, laide, sale, puante, colporteuse de ma-ladies… les hommes devraient leur fracasser la mâchoire. Au lieu de ça ils lèchent leur vulve pouilleuse, glaireuse, pis-seuse, sanguinolente, merdeuse. Cela illustre la force du conditionnement mental qui fait avoir des comportements absurdes, contraires au bon sens, aux instincts élémentaires de survie ; car ils exploitent le fait que la plupart des hom-mes sont incapables de ne pas voir une mère, leur mère, dans chaque femme, quand ils n’y voient pas une poupée comme leur enfant avec laquelle ils jouent, ainsi que le font les fillettes.
Il y a ainsi des atteintes à l’honneur que les mâles acceptent fort bien ; quand ça les arrange, quand ils font les putes à leur convenance, quand il y va de leurs intérêts.

269. L’idéologie de la circoncision, c’est ça : l’humain naturel est imparfait, laid, sale, puant, plein de maladies… Il doit passer sous des laminoirs, subir les coups de matraque des précepteurs, se faire circoncire… pour trouver un-e par-tenaire, avoir le droit de travailler… d’exister. Il faut être lisse et retouché comme les vedettes hollywoodienne sur papier glacé ; sans imperfection apparente, sans sueur et sans odeur (celle de l’encre est autorisée, tant des billets de mon-naie que des  » magazines people « ).
Les Chinois de la ville ont intégré les principes hollywoodiens du secteur tertiaire : pour réussir, il faut être beau (conforme à la norme de beauté, en l’occurrence hollywoodienne).  » Notre visage est comme un gemme brute, non taillé, naturel, il n’a pas de valeur, il faut le travailler (avec la chirurgie esthétique) « , dit une Chinoise ; d’une Chine où l’opération la plus demandée est le débridage.
C’est ce que disent les Africains qui font exciser leurs filles : pour trouver un mari, pour avoir une place en société… les Africaines ont désormais opté pour le blanchiment de la peau.
Il parait que la Chine est l’avenir du monde comme l’Amérique était censée l’être, quand les propagandistes tal-mudiques oeuvrant à l’avènement d’un gouvernement mon-dial voient cette avenir en Palestine israélienne.

270. Les Athées et les Chrétiens que la pratique de la cir-concision insupportent sont-ils moins légitimes en France que les Juifs et les Musulmans ? C’est manifestement le cas, puisqu’ils ne se sentent pas la légitimité de dénoncer publiquement cette pratique comme ils peuvent le faire avec ce que la morale humaine réprouve. Les Français ne devraient-ils pas pouvoir librement dénoncer la pratique de la circonci-sion qui les indigne et les répugne en nourrissant leur ra-cisme ? L’arrogance des adeptes de la circoncision n’est-elle pas une indication significative du sentiment qu’ont les cir-conciseurs de l’impunité que leur offre la classe politique française ou pseudo-française ? A chacun de répondre à ces questions.

271. Il en est, parmi ceux qui ne veulent pas se pencher sur le crime de circoncision, qui en parlent comme étant  » un petit sacrifice « . Si telle est l’amputation rituelle du prépuce infantile,  » un petit sacrifice « , que les adeptes de ce  » petit sacrifice  » fassent un petit sacrifice : qu’ils renoncent à leur petit sacrifice.
Ils ne font pas. Pourquoi ? Le petit sacrifice serait-il soudai-nement devenu un gros sacrifice, un trop gros sacrifice ? Ar-tifice sophisme que voila. A l’occasion, chacun voit midi à sa porte, mais il en est qui veulent que midi soit toujours à leur porte.

272. Que les circonciseurs – juifs et musulmans – se sentent plus libres de promouvoir la circoncision masculine rituelle que les Français – catholique – de la dénoncer en dit long sur l’Ordre en vigueur.
Ainsi, assurément, une manifestation dénonçant cette pratique serait interdite… au motif qu’elle présenterait une menace pour l’ordre public ! Car les circonciseurs et leurs adeptes chercheraient à en découdre avec ceux qui osent ne pas su-cer leur bite coupée. Cela en dit long sur les fondements idéologiques des circonciseurs. Mais bien sur, eux se diraient agressés, insultés, attaqués dans leur sensibilité, outragés dans leur foi. Eux se sentiraient menacés de mutilation. Eux seraient les victimes. Mais eux n’insultent pas, n’agressent pas, n’outragent pas les pays qui les accueillent, tant avec leur religion qu’avec leur pratique de la circoncision. Les Français comme les Européens n’ont pas le droit légitime de se sentir et de se déclarer menacés et agressés par les cir-conciseurs et leur religion. Là encore, cela en dit sur l’ordre en vigueur, sur le rapport de forces qui s’est établi, sur l’identité de ceux qui font la pluie et le beau temps, en France comme partout en Europe occidentale.

273. Quand des circoncis chialent d’avoir été sexuelle-ment mutilés, tout le monde se gausse d’eux. Quand des cir-conciseurs chialent parce qu’on veut leur interdire de mutiler sexuellement, personne ne se gaussent d’eux. A vous, lec-teur, de réfléchir sur ce que cela signifie ; en terme de pro-grammation mentale, de conditionnement sociale, ou de na-ture humaine.

274. Les Français sont massivement partisans de la peine de mort, mais  » on  » les a privé de cette réjouissance pour les uns, de cette biblique loi du Talion pour les autres. Les Français sont massivement partisans de la préférence natio-nale, mais  » on  » les a privé de ce droit à l’autodétermination et à ne pas être dépouillés de leurs bourses. Les Juifs, par contre, parce qu’ils seraient massivement partisans de la circoncision masculine rituelle, ne devraient pas être déran-gés dans cette prérogative, accordée par ce qu’il est conve-nu d’appeler les traîtres à la France, les vendus, les Pères in-dignes de la France, qui ont fait de la France chrétienne une France judéo-chrétienne, qui est en train de devenir totale-ment judéo-protestante avec une façade catholique.

275. Si les opposants à la circoncision rituelle sont des fétichistes du prépuce, les partisans de la circoncision rituelle sont des fétichistes du gland ; qui s’avèrent être également des fétichistes de la vulve et de l’hymen, si ce n’est des glan-des mammaires et des fessiers.

276.  » Le fantasque Jimmy Savile, monument du patri-moine télévisuel britannique adulé par des générations de jeunes dans les années 60-90, est frappé de disgrâce un an après sa mort, accusé d’abus sexuels sur [20 à 25 adoles-centes] qui éclaboussent la BBC soupçonnée d’avoir fermé l’oeil sur ses agissements.  »  » Les faits reprochés à l’ancienne vedette remontent à une période, les années 60 et 70 no-tamment, où les « comportements scabreux étaient monnaie courante et acceptés dans Le Monde de la musique », souli-gne le Daily Telegraph.  » (http://people.voila.fr/people/actu-stars/plus-de-people/royaume-uni-chute-d-une-star-du-show-bizz-accusee-d-abus-sexuels-la-bbc-eclaboussee-people_4080311.html)
Le rite de la circoncision rituelle tient d’un comportement plus que scabreux, mais qui ne fait scandale que dans le coeur des consciences éveillées. Et cela fait des millénaires que ce plus que scabreux comportement fait les réjouissan-ces de l’espèce humaine, qui semble être la catin d’un dé-mon.

277. De la même façon qu’il existe des synonymes, il existe différents mots pour désigner des actes dissemblables dont la symbolique est unique. Sacrifier des vierges sur l’autel d’un dieu quelconque ou circoncire des bébés mâles pour témoigner d’une alliance envers un dieu sont des actes de même inspiration. Offrir des vierges en offrande à un dieu pour procurer à un peuple l’illusion qu’il est relié à ce dieu ou circoncire des bébés mâles pour procurer à un peuple l’illusion qu’il est relié à ce dieu est une seule et même chose : un dieu, des sacrifiés, une alliance ; autre temps, au-tres mœurs, autres apparences, autres manières, mais par-tout et toujours le même esprit.

278.  » Dieudonné de nouveau devant la justice « .  » La re-présentante du parquet […] a dénoncé les « abus de la liberté d’expression » du prévenu, souhaitant « mettre fin à cette spi-rale ».  » (http://www.liberation.fr/societe/2012/10/19/dieudonne-de-nouveau-devant-la-justice_854593)
La pratique de la circoncision n’est-elle pas une pratique abusive de la liberté de croyance ? qui ne donne pas le droit de maltraiter, de mutiler, de torturer, de harceler morale-ment, comme le font les circonciseurs.  » Non, non-non-non, bien sûr que non, pas du tout, ça n’a rien à voir, », di-ront les adeptes de la circoncision. Eh bien si, si-si-si, bien sûr que si, tout à fait, ça a tout à voir.
La circoncision est une pratique abusive de la médecine quand elle se prétend hygiénique, esthétique voire sexologi-que ou sociologique (quand elle permet ou conditionne l’appartenance à un groupe, sous entendu tribal, contraire à la République démocratique)… la pratique d’une médecine qui supplée la religion en faisant frauduleusement prendre en charge le remboursement des circoncisions rituelles par l’Assurance maladie, à la faveur d’une déclaration falla-cieuse de phimosis. De l’abus caractérisé, en voilà un parfai-tement constitué. Mais qui se soucie de celui-là ? Manifes-tement pas ceux qui font la loi parce qu’ils sont aussi ceux qui font des circoncisions.

279. Si le viol doit être sévèrement puni parce qu’il cons-titue une grave atteinte à la propriété (qui est sacrée dans un système capitaliste) comme aux droits élémentaires de la personne, il doit en être de même avec la circoncision. Non ? Non ! Si ! Non ! Si ! Non ! Si !

280. Prépuce méprisé, hymen sacralisé… monde à l’envers.
[Catarina Migliorini, une étudiante brésilienne, a mis sa vir-ginité aux enchères sur un site Internet dédié. Un acheteur a payé 780 000 dollars US (600 000 euros) pour pouvoir lui déchirer l’hymen. Elle se déclare ravie :  » Je vois ça comme une entreprise.  »  » Cela me permet de voyager, de tourner un film [sur son histoire] et de toucher de l’argent en prime.  » Elle estime que faire cela une fois ne fait pas d’elle une pros-tituée.] (Une étudiante brésilienne vend sa virginité à un Ja-ponais pour 780 000 dollars US ; http://www.midilibre.fr/2012/10/25/une-etudiante-bresilienne-vend-sa-virginite-a-un-japonais-pour-780-000-dollars-us,583429.php)

Quantité de femmes – parmi celles qui connaissent des aventures d’un soir – seront de son avis, en regrettant même de ne pas avoir pu tirer profit monétaire de leur dépucelage bâclé. On pourra leur suggérer d’intenter des poursuites ju-diciaires contre les religions bibliques, leurs parents et l’Etat, en les accusant d’avoir fait d’elles les victimes du culte de la virginité, qui n’a profité qu’à leur premier amant, puisqu’il n’était même pas  » un bon coup « .Quant à la Catarina, elle pourra utiliser une partie de l’argent que pour se faire re-coudre l’hymen, et recommencer… Il ne serait pas étonnant que des jeunes femmes  » repucelées  » se mettent à proliférer sur ce genre de site.

Les hommes intacts pourraient-il ainsi mettre leur prépuce en vente à une salope frigide qui ne saurait jouir qu’avec un homme circoncis ? C’est l’expérience que devrait tenter un des types intacts qui, lavés du cerveau par les circonciseurs, s’est mis en tête de se faire circoncire pour devenir une bête de sexe aux pieds de qui tomberont les chiennes en chaleur.

281. Les défenseurs de la circoncision rituelle présentent ses adeptes comme des gens qui n’ont pas de problèmes avec ça, car ils se comportent comme les délinquants et les criminels, qui commettent leurs forfaits sûrs de leur bon droit, avec la conscience tranquille, avant de vaquer à leurs oc-cupations comme si de rien n’était. Ils mutilent le sexe d’un garçonnet, ils violent une femme, ils tuent un rival, mais ils n’en sont pas dérangés. Pour eux, tout baigne…
Quand on vient leur reprocher leur forfait, ils nient l’avoir commis ou ils nient sa gravité. Et quand on leur reproche un forfait qui fait partie des mœurs de leur communauté ethni-co-religieuse, ils comprennent encore moins ce qui leur est reproché. Ainsi va le monde.

282. Les tenants de la circoncision rituelle d’inspiration biblique se targuent d’être les plus éveillés, les plus sensibles, les plus sages, les plus intelligents et les plus spirituels des terriens, mais on constate qu’il faut être le contraire de cela pour accepter d’être sexuellement mutilés par circoncision comme un bestiau qui se fait castrer avant de retourner paî-tre comme si de rien n’était. Les adeptes de la circoncision prétendent de la bouche ce que leur comportement contre-dit. La légitimation de l’amputation sacrificielle du prépuce masculine ne se fait pas dans un éclair de lucidité, de sa-gesse, de bonté, d’humanité… mais bien au contraire dans ce que l’espèce humaine a de plus bestial, prédateur, dé-moniaque, pervers.

283. On fait grand cas du vandalisme commis par les Franco-de-papier-maghrébins, par procédé incendiaire de surcroît. Mais qu’est-ce que la circoncision rituelle, sinon du vandalisme envers le corps humain ? Du vandalisme par un procédé pseudo incendiaire (celui de la coupure brûlante).
Quiconque voudrait rejeter cette analogie devrait aussi reje-ter la psychanalyse –  » des Juifs  » -.

284. Si un adulte persuade un mineur d’avoir une relation sexuelle avec lui, il commet une corruption de mineur. Si ce même adulte persuade un mineur de se faire circoncire, au-cune infraction n’est commise.
Si on faisait entrer dans les moeurs que les géniteurs harcè-lent leurs enfants pour qu’ils se laissent tripoter le sexe, les gens trouveraient ce procédé aussi normal que lorsque des adultes harcèlent leurs enfants mineurs pour les persuader de se laisser circoncire.

285. Le jour où on pourra techniquement lire dans les pensées, les circonciseurs et leurs adeptes seront en facheuse position, car leur perversivité sera mise à nu ; ils ne pourront plus se cacher derrière des prétextes fallacieux et de mau-vaise foi. Quand ils diront  » pour l’hygiène  » on saura que cela signifie, par exemple,  » parce que je hais le sexe mascu-lin « ,  » pour dominer les mâles « ,  » pour me venger sur les hommes d’avoir un sexe féminin naturellement hideux et pouilleux « .

286. La femme complice d’un pédophile infanticide [réputé avoir fourni des enfants à des notables et autres politiques intouchables] est libérée de prison pour aller faire pénitence dans un couvent. Sa libération provoque l’émoi.
Pendant ce temps, les femelles procirconcision se font gaiement culbuter par un adepte de la circoncision rituelle infan-tile en se pavanant avec lui bras dessus bras dessous. Même l’homicide involontaire d’un petit circoncis ne change rien au statut de ce type de femelle ; car ce n’est pas tant la mort qui est réprimée, mais la façon dont elle est infligée, et par qui.
Le constat peut être fait qu’on est bien dans un monde cas-trateur, qui couronne les coupeurs de sexes intantiles pen-dant qu’il décapite les tripoteurs de sexes infantiles.
La morale de l’histoire ? Pfffff ! La morale ? Quelle morale !?

287. Novembre 2012. Sur le modèle du  » Manifeste des 343 salopes  » [ » qui ont le courage de dire « Je me suis fait avorter » « ], une féministe initie le  » Le « manifeste des 313 contre le tabou du viol  » (le 21/11/2012, http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/11/21/01016-20121121ARTFIG00484-le-manifeste-des-313-contre-le-tabou-du-viol.php).
La couverture médiatique est immédiate et complaisante ; mais on nous explique que le sujet est tabou, comme si c’était la première qu’on entend parler de viol… (Pendant ce temps, d’autres personnes luttent vainement pour sensibiliser le grand public sur des sujets cruciaux et conjurés ; comme François Asselineau, président fondateur de l’UPR, qui se démène pour bénéficier d’une couverture médiatique, afin de pouvoir parler aux Français d’un sujet qui est vraiment tabou : la sortie de l’Euro, de l’Union européenne et de l’Otan.)
Dans la foulée, une journaliste témoigne d’une intrusion di-gitale commise dans son domicile organique, lors d’un voyage en Egypte : [Elle et son caméraman – finalement écarté – sont encerclés par une cinquantaine de jeunes mâ-les en rut. Durant presque une heure, une cinquantaine de mâles en rut l’immobilisent et déchirent ses vêtements, avant de la pénétrer avec leurs doigts. Personne ne vient en aide à la femme. Au contraire, la foule applaudit.]

Cette foule qui applaudit à l’agression sexuelle commise en réunion est celle-là même qui s’extasie et applaudit quand elle assiste à l’amputation rituelle d’un prépuce masculin in-fantile commise sur un garçonnet dévêtu et immobilié jam-bes et bras écartés par une bande de barbares hirsutes. Mais cela ne bouleverse pas les consciences occidentales.  » On ne faisait de mal, on s’amusait « , disent devant les tribunaux les circoncis des cités malfamées qui  » font tourner  » une fille dans les caves de leur territoire, comme en Egypte ils se dé-chainent sur une Occidentale qui y tente le diable.  » Tou-jours les mêmes « , pestent ceux qui se contentent de deman-der l’intervention à haute pression des politiques, qui eux, ne feront rien sans le soutien massif et actif de la population, qui ne demande pas expressément l’abolition de la circonci-sion, laquelle participe pourtant du comportement machiste et barbare qui légitime le viol.

288. Novembre 2012. Bêtisier de Noël !  » Le mariage forcé et « l’incitation » à des mutilations sexuelles pourraient bientôt faire leur entrée dans le Code pénal « , annonce la presse. Une lueur d’espoir jaillit dans la conscience de ceux que la circoncision révulse, mais si l’esprit s’éveille, il se de-mandera comment il est possible que l’interdiction de la cir-concision soit édictée aussi facilement, sans déclencher des émeutes sanglantes dans les pays arabo-maghrébins, avec menace d’attentats contre la France et de circoncisions sau-vages contre les ressortissants français, sans que les médias de masse ne soient embrassés par les Judéofascistes hurlant à la resurgence des années 30… surtout si on souvient que M. Valls, Ministre de l’Intérieur, a déclaré, en 2011, que  » Par ma femme je suis liée de manière éternelle à la com-munauté juive et à Israël. QUAND MEME ! « , en ajoutant même que  » La liberté de croyance, c’est la liberté de porter la kippa, de manger cacher, de faire une circoncision  » (la liberté de faire une circoncision, c’est donc la liberté de pra-tiquer une forme de sacrifice humain, la liberté de mutiler sexuellement un garçonnet – mais pas une fillette -, la liberté d’enfreindre les droits élémentaires de la personne et le Code pénal ; un privilège ou un droit fondamental, en somme, qui a été décrété dans les coulisses du Pouvoir, sans consultation populaire).
Et là on se dit qu’il y a un truc. Pareillement que les circonciseurs vendent un couteau comme un savon métallique – qui arrache le prépuce -, pareillement que l’on vend l’abolition des privilèges pour instaurer une République alors que l’on instaure une oligarchie pour pratiquer la redistribution clien-téliste des privilèges… on avance masqué du beau masque de l’intégrité physique et morale, bien que ce soit le masque des circonciseurs qui, par ce procédé (en se posant en ver-tueux défenseurs de l’intégrité physique et morale), veulent faire croire qu’ils ne pratiquent pas, en circoncisant, une mu-tilation génitale et une alliance forcée.
On y voit déjà plus clair quand on dit que  » Le gouverne-ment souhaite introduire dans le Code pénal de nouveaux délits pour mieux réprimer certaines formes de violence contre les femmes « . Quand on apprend que l’annonce vient de  » la ministre des Droits des femmes Najat Vallaud-Belkacem  » (qui, avant d’être nommée ministre, travaillait à perpétuer la procirconcision identité marocaine des Franco-marocains), et qu’elle a été prononcée  » lors d’un colloque sur les mutilations sexuelles féminines à Paris, organisé par le GAMS (Groupe pour l’abolition des mutilations sexuelles fé-minines) « , le doute se dissipe.
La circoncision rituelle masculine n’est pas une mutilation sexuelle. Elle échappe au champ d’application du projet de loi. Car si on nous annonce que  » Les mutilations sexuelles, comme l’excision, peuvent déjà être poursuivies et sanctionnées en matière criminelle en tant que violences ayant en-traîné une mutilation ou une infirmité permanente « , on sait que la circoncision rituelle n’est pas sanctionnée comme telle, mais tout au plus sur le plan civil, en cas de faute pro-fessionnelle.
De surcroît, la loi n’aurait qu’une portée symbolique, puis-que le délit d’incitation à subir une mutilation sexuelle serait difficile à établir, ce qui est faux dans le cas d’Internet, qui pullule de forums où les procirconcision incitent les adoles-cents à se faire circoncire pour n’importe quel prétexte (parce qu’ils se soucient de ne pas avoir le gland à l’air comme dans les films pornos judéo-hollywoodens), et les mères à faire circoncire leur garçon (parce que le prépuce ne se rétracte pas comme celui de leur mari ; et sans doute aussi, parce que le petit pénis n’éjacule pas quand la géni-trice le tripote…).

289. Les Occidentaux croient massivement, sincèrement ou hypocritement, en ce que racontent les religions bibliques plurimillénaires. Ces gens se plaisent à dire que la circoncision se pratique depuis des millénaires, ce qui lui donnerait du crédit, et même une légitimité supérieure à toutes les opinions et toutes les connaissances qui peuvent s’exprimer à son sujet. Par contre, les Occidentaux n’accordent plus de valeur à l’or qui, durant des millénaires, a servi d’étalon mo-nétaire en tant que réserve de richesse, auquel ils préfèrent la monnaie-dette – esclavagiste – des faux monnayeurs insti-tutionnels, comme une croyance antagoniste à celle des reli-gions bibliques multimillénaires pourrait être imposée par un antéchrist.
Moralité : les reliques barbares et autres vieilleries ont la va-leur que l’on veut bien leur accorder.
Moralité bis : nombreux sont ceux, les girouettes, qui ne ju-rent que par les vedettes du jour, les alouettes.

290. Avoir ou ne pas avoir le dernier vêtement à la mode, c’est très important – pour trouver sa place dans la société des putes et des bêtes -, c’est primordial, c’est essen-tiel, c’est vital. Mais avoir ou ne pas avoir de prépuce, non, cela ne fait pas de différence, ne ne conditionne pas la pos-sibilité de trouver sa place dans la société.

291.  » Je soigne mon alcoolisme depuis près de trente ans. Je ne suis pas pour l’interdiction [de l’alcool]. Ça ne marche pas. Aux Etats-Unis, sur environ 300 millions d’habi-tants, 10% des adultes ont un gros problème avec l’alcool. On ne va pas faire une loi en fonction de ces 10% là, car en réalité la majorité des gens qui boivent savent se modérer. Ce sont les gens qui ont un problème avec l’alcool qu’il faut soigner, pas toute la population.  » – Edwin T. Hunt, Jr., Seat-tle, pris à témoin dans le documentaire  » Prohibition [de l’alcool], une expérience américaine  » (http://videos.arte.tv/fr/videos/prohibition-une-experience-americaine-5-5–7037702.html)

10% des mâles sont réputés avoir un problème avec leur prépuce, mais on mutile tous les mâles, en prétendant de surcroît que soigner les 10% à problème coûte de l’argent au système de santé.
Et les alcooliques, et les drogués, et les fous du volant, et les gros mangeurs, et les gros fumeurs, et les femmes qui ont des problèmes avec leur vulve, et les ceci et les cela ? qui coûtent tant au système de santé. Faut-il tout interdire ? Faut-il imposer à tous un comportement type, dans une so-ciété totalitaire ?
En Occident, la plupart des gens disent  » NON « , mais ils ne disent pourtant pas  » NON  » à la ciconcision rituelle ou rou-tinière, parce que le sexe leur fait perdre la tête ; quand il est question de sexe, la plupart des gens ne savent plus où ils sont, ce qu’ils disent et ce qu’ils font.

Prohibtion de l’alcool, non, prohibition de la masturbation, oui. Ainsi raisonnent les Américains.
 » Partisane de longue date de la Prohibition, Pauline Sabin accuse la loi d’avoir divisé la nation entre « abstinents, alcooliques et hypocrites ».  » Ainsi se divisent, face au sexe, les Américains – procirconcision – (notamment) : entre absti-nents, pornocrates et hypocrites.

292. Novembre 2012. Le président d’une organisation sioniste de France gémit ; déplorant ce dont il est censé se réjouir : les Juifs risquent de devoir s’exiler en Palestine israélienne ; le pays de leur rêve dont ils sont nostalgiques depuis des siècles, mais qu’ils daignent ne considérer que pour les vacances ou comme une base de repli.
 » Richard Prasquier : ‘Si on interdit la circoncision, les juifs quitteront l’Europe’ « , 29/novembre/2012
 » BRUXELLES (EJP) — « Si la circoncision venait à être interdite en Europe, cela signifierait la fin d’une présence religieuse juive en Europe. Que l’on soit juif orthodoxe ou pas, toute atteinte à cette pratique religieuse signifiera que les juifs fe-ront leurs valises et quitteront l’Europe », a declaré Richard Prasquier, president du Conseil representative des institutions juives de France (CRIF ) [en compagnie de Hassen Chalg-houmi, imam de Drancy ] lors d’un séminaire sur la liberté de religion, le racisme et l’antisémitisme organisé jeudi au Parlement européen à Bruxelles [en évoquant également la question de l’abattage ritual des animaux controversé {abat-tage rituel qui va de pair, dans la religion des circonciseurs (sacrificateurs), avec la mutilation génitale rituelle des humains, qui est une forme atténuée du sacrifice humain rituel}].  »
[R. Pasquier demande {et obtiendra donc} « que l’arsenal legislatif de chacun des pays en Europe autorise l’abattage rituel pour des raisons religieuses, sinon il faut en tirer les conclusions et elles sont extrêmement graves en ce qui concerne la possibilité de preserver une diversité religieuse à l’intérieur de notre continent » {ce qui est grave, c’est que le continent change la nature de sa morale, de culture, de sa religiosité, en acceptant le sacrifice rituel des animaux, et des humains par voie de circoncision}.]

« que l’arsenal legislatif de chacun des pays en Europe auto-rise l’abattage rituel pour des raisons religieuses, sinon il faut en tirer les conclusions et elles sont extrêmement graves en ce qui concerne la possibilité de preserver une diversité reli-gieuse à l’intérieur de notre continent »
http://fr.ejpress.org/article/nouvelles/europe_centrale_et_orientale/46737

Le chef d’une organisation communautariste sioniste de-mande aux chefs d’une organisation technocratique atlan-tiste de leur aménager un droit spécial, équivalent ethnico-religieux d’une niche fiscale. Dans une véritable démocratie, la tolérence envers des pratiques rituelles anachroniques et normalement illégales devraient faire l’objet d’un référen-dum, après débats et exposés exhaustifs. Vu la quantité de Français primitifs, de pervers hypocrites, de barbares refou-lés, et autres endoctrinés par les religions bibliques, les sacri-ficateurs ne devraient pas trop craindre un référendum, les humanistes et les éveillés agissants ne sont pas pléthore, les moutons constituent la masse, et les loups et les lions sont nombreux à cautionner l’esprit des sacrificateurs et autres massacreurs (l’élimination des faibles et des rivaux dans la prédation et le parasitage).

Ce M. Pasquier est le président du CRIF, un groupement de Juifs qui se sont autoproclamés représentants légaux de tous les Juifs. Ce groupement compte 1/6 des Juifs de France. Si lui se soucie du devenir européen de sa clique, il est à gager que bien des Juifs seront soulagés de ne pas avoir à subir la pression psychologique des Judéo-fascistes et autres rabbins, de ne plus avoir à mutiler leurs enfants, de ne plus avoir à craindre pour leur vie à travers leur sexe, de ne plus avoir à se sentir différents des Français, de ne plus avoir à se sentir pas tout à fait Français, de ne plus avoir à se sentir en porte-à-faux avec la culture, la mentalité et les mœurs françaises. Car voilà quelqu’un qui prédit le comportement de 600’000 personnes comme si les Juifs pensaient et agissaient tels un seul homme ; tout en n’étant pas des moutons, mais des es-prits libres et éveillés habitués à se questionner et à se faire évoluer… mais dans les limites de leur religion, qui est ce-pendant de dimension infinie (alors ça va, ils ont de la marge). Et c’est celui-là même qui hurlera à l’antisémitisme si quelqu’un désigne les Juifs au singulier (ainsi même que les féministes ont fait bannir l’uilisation de  » la femme  » pour imposer  » les femmes « ). Alors, si  » le Juif  » n’existe pas parce qu’il y a  » des Juifs « , il faut mesurer son propos et être hon-nête en augurant que seuls quitteront l’Europe les Juifs les moins attachés à l’Europe, affectivement ou matériellement.

« L’interdiction des pratiques religieuses signifierait la fin de la présence juive en Europe », a lancé M.Prasquier.  »

Est-ce à dire que les Juifs (Musulmans) sont en Europe parce qu’ils peuvent y mutiler leurs bébés ? C’est tout ce qui les at-tire en Europe, tout ce qui les lie à l’Europe et aux Euro-péens ? Il n’y a rien de plus important que l’amputation ri-tuelle des pénis infantiles ? Est-ce là ce qui unit les Juifs (les Musumans) et les Européens ? le droit de circoncire. On pourrait pu penser qu’il s’agissait avant tout d’une concep-tion commune de la vie, de la morale, du destin. Ce qui ré-unit ou divise les Juifs et les Européens, ce n’est pas la Bible, l’art, les sciences, le cadre de vie… non, c’est la criconci-sion. La vie des Juifs (Musulmans) d’Europe ne tient qu’au fil de la circoncision. Que représente la France (l’Europe) pour les Juifs ? Juste un refuge pour les Juifs, dans lequel ils peu-vent se retrouver entre Juifs, autour du feu réconfortant de la circoncision. Tout ce qui leur importe, c’est eux. Les Euro-péens ont moins de valeur aux yeux des Juifs que le droit de circoncire. Pour les Juifs, manifestement, les Européens sont culturellement inférieurs aux circonciseurs et à leurs adeptes, dont les doléances doivent surpasser celle des autochtones européens.

 » le president du CRIF qui a toutefois admis les critiques « lé-gitimes » faites à certains aspects d’une religion quelle qu’elle soit « à condition qu’elles soient honnêtes et qu’elles ne blessent pas les gens qui la pratiquent »  »

Chacun doit être libre de dire qu’il est choqué ou dégoûté par ceci ou cela, et que s’il ne tenait qu’à lui, il ferait inter-dire ceci ou cela. Faire la chasse à ce qui choque et dégoûte en appliquant la loi du plus fort, c’est autre chose. Militer contre ce qui choque et dégoûte, dans le cadre de la loi, c’est une liberté individuelle accordée par les sociétés démo-cratiques. Se liguer contre une personne pour l’obliger à se conformer à ce que la ligue entend lui imposer relève de qualifications pénales comme la violence en réunion voire l’association de malfaisateurs. Mais qu’un groupe de per-sonnes se liguent pour conformer à la loi en vigueur les mœurs d’un autre groupe de personnes qui se sont ligués pour obtenir, par corruption ou séduction, le droit officieux de circoncire en dépit de la culture, de la morale et des lois en vigueur depuis des siècles ? C’est ce que font tous ceux qui constituent des groupements de personnes pour obtenir ou changer une loi. Ainsi fonctionne un pays démocratique qui confie aux populations une partie de la gestion du pays en offrant des libertés individuelles.

Pour faire bonne figure, R. Pasquier tolère les critiques, à condition qu’elles n’aient pas de portée politique, à condi-tion, donc, qu’elles restent sous l’égide des religions bibliques, à condition, finalement, qu’elles consistent à  » pisser dans un violon « .
Sont-is honnêtes, les prétextes avancés pour circoncire ? Ne blessent-ils pas, ceux qui sont avancés avec mépris, par les femmes et autres arrogants individus qui se croient supé-rieurs par la circoncision, quand ils traitent les verges natu-relles d’impures, de laides, de sales, d’importantes, de col-porteurs de maladies ?
Les gens qu’il ne faut pas blesser en présentant de manière réaliste ce qu’ils sont à travers ce qu’ils font, ce sont des individus qui se prétendent l’ethnie supérieure capable de survivre à toute l’humanité en étant soutenue et défendue par le dieu de l’univers. Ce sont des individus qui terrorisent les ouailles en les diabolisant, en les culpabilisant à mort, en les menaçant d’enfer. Ce ne sont des individus impitoyables, cy-niques, arrogants, qui se targuent d’être les seuls véritables hommes légitimes sur terre (les autres étant des femmelettes juste bonnes à leur servir d’esclaves). Ces gens-là ne supportent pas l’idée de devoir être amputés de ce qui les rattache à l’origine de leur religion. Ils ne supportent pas l’idée de subir une  » circoncision du cœur  » ; ils préfèrent celle, super-ficielle, du pénis. Car derrière les brutes épaisses et les per-vers éhontés, il y a des petits petits cœurs transis…
Les Juifs sont les rois de la souffrance par procuration. Leur esprit est tellement développé, leur sensibilité est tellement exacerbée qu’ils souffrent dans leur chair de ce que leurs ancêtres ont enduré dans la leur ; puisque leurs ancêtres sont leur Christ à eux, dont ils manifestent les stigmates sur leur propre corps, dans leurs moments d’extase mémorielle. Par contre, ils ne parviennent pas à concevoir que la torture par circoncision infligée à un bébé de huit jours ou à un garçonnet de huit ans a peut-être, sans doute ou nécessai-rement des répercusions sur le psychisme du torturé. De même, ils ne conçoivent pas que la promiscuité avec des coupeurs de verge angoisse et torture psychologiquement quantité de Français et autres Franco-machins, qui endurent par procuration la mutilation subie par le petit arabe du des-sus, entre les youyous et le sang du moutons égorgé qui s’écoule du balcon.
Si les Juifs (les Musulmans) se sentent menacés et attaqués dans leur identité, dans leur culture, dans ce qui les constituent, c’est aussi le cas des Catholiques, des Européens. Le principe de démocratie affiché impose de débattre publiquement des problématiques et de laisser les populations aver-ties s’entendre sur un socle culturel commun. Il n’y a pas de raison, sinon racialistes ou racistes, de penser que les Euro-péens doivent s’accommoder de rites qui les incommodent, pour permettre aux Juifs et aux Musulmans, qui se revendi-quent d’un ailleurs oriental, de se sentir à leur aise en Eu-rope.

 » Pour lui, la liberté de culte est tout aussi importante. « Mais les lois interdisant les pratiques religieuses en Europe, comme l’abattage rituel, sont récupérées par des fanati-ques ».  »

Quand on a une poutre dans son œil, on évite de décrier la paille que les autres ont dans le leur, car s’acharner plus ou moins férocement à pratiquer un rite, celui de circoncision, qui est un rite de fanatiques, d’intégristes, et accessoirement de terroristes, de tueurs, de massacreurs ; le rite de ceux qui sacrifient rituellement les vierges et les innocents, le rite de ceux qui pratiquent la  » purification ethnique  » (la sélection ethnico-culturelle), comme ils ont l’obsession de la pureté (génitale, etc.) qui révèle une pathologie mentale comme celle que présentent les maniaques de la propreté outran-cière.
Ce qui est revendiqué, c’est le droit de perpétuer l’esprit du sacrifice humain, celui-là qui fait que des masses de gens sont continuellement sacrifiées sur quelque autel économi-que, financier, idéologique, car la moitié des gens, au moins, voient les autres comme des rivaux à éliminer, ce qui explique, par exemple, que tant de gens ne veulent pas d’un système solidaire en matière de santé, pour que la sélection naturelle se fasse et que les autres trépassent.
Pendant ce temps, les Judéo-fascistes sabotent tout ce qui fait les nations au profit du mondialisme présenté comme un village global, qui s’avère être un gigantesque autel pour pratiquer de gigantesques sacrifices humains ; jusqu’à l’apocalypse finale.
Quiconque prétend instaurer un  » village global  » sans dé-noncer la pratique de la circoncision rituelle, autrement dit l’esprit du sacrifice humain, est, soit un perroquet aux ordres, soit un pervers qui trompe les populations en cachant ses vé-ritables motivations.

On peut présenter les choses, non du point de vue des circonciseurs, mais du point de vue des populations qui doivent  » se farcir  » les Juifs et les Musulmans :
A. Soit les Européens laissent se pratiquer la circoncision ri-tuelle, auquel cas ils seront confrontés à une islamisation de l’Europe comme il y a eu une judaïsation, avec, au pire, la disparition des Blancs, des cultures européennes et du catholicisme.
B. Soit les Européens expulsent les Musulmans pour retourner à la situation d’avant l’immigration arabo-maghrébin et africaine de masse, avec la minorité juive autorisée à circoncire.
C. Soit les Européens interdisent la circoncision rituelle, en se débarrassant ainsi des Juifs et des Musulmans les moins attachés à l’Europe, et en reprenant donc le contrôle de leur politique étrangère, de leur culture, de leur identité ; pour peu qu’ils se libèrent du joung améri-cain.
D. Soit les Européens deviennent judéo-protestants en adoptant la circoncision routinière des Américains ; ce qui ne saurait tarder, notamment avec l’américanisation du sys-tème de santé français (européens), en plus de tout le reste.

Sans surprise, ici il sera dit qu’il faut, non seulement que la circoncision rituelle soit interdite, mais que les géniteurs qui feront mutiler à l’étranger leur progéniture née en France soient traduits devant les tribunaux comme le sont les Afri-cains qui font mutiler leurs fillettes en Afrique.
On fera remarquer que l’interdiction concerne la mutilation ritualisée des mineurs. Les majeurs pourront toujours se faire mutiler, mais d’une part, ils ne devront pouvoir le faire qu’une fois acquis l’indépendance financière, sous réserve qu’ils n’aient pas été conditionnés durant toute leur enfance pour s’exécuter dès leur majorité, sous réserve qu’ils se soient pas sujets à un désordre mental caractérisé (comme étant sous l’emprise d’une incitation à la mutilation, d’une culture procirconcision, d’un sectariste procirconcision), et sous réserve que la circoncision féminine des majeures soit également autorisées.

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