11. LE MARIAGE

1020. Il n’y a pas plus guère que les homos pour réclamer le mariage, parce que le mariage, c’est de la merde.

1021. Le mariage est une peine capitale que l’on s’inflige volontairement, sous la pression sociale : une peine de mort lente, par pendaison, avec un nœud coulant qui se resserre progressivement.

1022. Le mariage est une institution totalitaire, théocratique, qui s’impose à tous bien qu’elle ne convienne à personne, si ce n’est qu’à une minorité. C’est une prison affective, so-ciale, sexuelle, financière ; dont il en coûte de sortir autant qu’il en coûte d’y rester (le mieux est donc de ne pas y en-trer).

1023. Le mariage, c’est comme les drogues dures : au dé-but, ceux qui y touchent sont exaltés, heureux ; le scénario de vie (un scénario du bonheur) qu’on leur a vendu semble se réaliser… mais bientôt ils deviennent nerveux, irascibles, fatigués, exaspérés, violents, aigris, médisants, quand ils ne finissent tout bonnement pas en loques, condamnés à faire le deuil de la vie dont ils avaient rêvé, celle que leur avaient vendue les vendeurs de scénarios de vie, les faiseurs de normes, de lois, de mythes, de religions.

1024. Y a-t-il une seule raison de ne pas se marier ? Oui, il y en a au moins une ; délectable : ça fait  » chier  » les cons moutonniers (jaloux que tout le monde ne soit pas dans la merde comme eux) et ça rend fous de haine les connards – de type Rorogniais, du Bar des Bourses et du PMU des Bourrins – (les fientes de coq qui se prennent pour des coqs, et qui jouent les virils gardiens de l’Ordre dominant – pour se caler bien confortablement entre les fesses des vrais mâles dominants – ).

1025. On remarquera que les primitifs gens mariés qui poussent les autres au mariage n’ont pas de superlatifs pour louer le mariage. Leur incitation évoque un devoir moral, une obligation religieuse, une norme sociale, une transmis-sion de patrimoine, une sécurité physique et affective… mais aucune des choses merveilleuses que les publicitaires et au-tres prédicateurs promettent à ceux qui se saigneraient les veines pour acheter leur produit ; aucune des choses mises en scène dans les produits culturels qui, pour beaucoup, tournent autour de l’amour.

1026. Le mariage, c’est tellement merveilleux qu’il a fallu instaurer le divorce pour limiter les dégâts qu’il provoque, et éviter de le voir virer au drame individuel, au carnage collec-tif.
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Ce qu’a fait le législateur en instaurant le divorce, c’est ce que ferait un restaurateur en mettant un sceau à disposition de ses clients ; afin qu’ils puissent vomir, si besoin est (dans 50% des cas). Ce qui inspirerait la méfiance dans un restau-rant rassure dans une mairie !
On pourrait aussi dire qu’il n’est pas rassurant de voir des issues de secours dans les établissements recevant du public, car ces issues véhiculent un message à qui lit entre les li-gnes : sans ces issues de secours, ces établissements peuvent constituer un piège, éventuellement mortel. Si ces issues de secours étaient continuellement utilisées, si régulièrement les clients de ces établissements sortaient plus ou moins précipi-temment par les issues de secours, les personnes qui n’aiment pas tenter le diable refuseraient sans doute d’entrer dans ces établissements.
Il n’en est pas de même avec le mariage parce que l’homo sapiens n’a pas assimilé avec l’esprit ce que ses yeux lui ont donné à voir. Il n’a pas encore  » percuté « . La détente est ac-tionnée, la gâchette est éventuellement basculée, mais le chien n’a pas encore percuté l’amorce… l’homo sapiens ne s’est pas encore pris une balle entre les deux yeux, alors il regarde béatement le canon du pistolet qui le vise sans réaliser de quoi il s’agit… Il entend  » je veux ta peau « , et il com-prend  » je veux t’avoir dans la peau  » ( » je t’aime « ).
L’inconscient collectif sait les dégats que font les mariages, mais la conscience collective n’a pas encore réalisé. La plu-part des gens ne se représentent pas mentalement 50% de divorcés comme 50% des clients ayant vomi dans le sceau mis à leur disposition par un restaurateur, alors ils continuent à penser  » crac-crac « ,  » miam-miam « , quand ils pensent au mariage…

Le mariage, c’est tellement exaltant sexuellement que la plupart des clients des prostituées – mineures – sont des hommes mariés (non seulement on trouve les pédophiles essentiellement chez les gens mariés, mais en plus on y trouve les homosexuels refoulés et dissimulés) ; sans parler des adultères. Les prestations sexuelles des prostituées qui ne sont pas  » de luxe  » sont pourtant réputées être du  » tire-sperme  » ; expéditives et médiocres. Certains aiment tellement le monde de la prostitution qu’ils font tapiner leur femme . Cela donne une idée de la sexualité des gens mariés.
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Cela montre que le mariage est une couverture pour beaucoup, ce qui devrait inciter les bourgeois bien-pensants à ré-clamer un droit sélectif au mariage plutôt que le mariage à tout prix, afin de préserver la valeur de cette institution, non par la quantité mais par la qualité de ses adeptes ; car le mariage n’est pas tant dégradé par les homosexuels douteux que par les parents indignes ou encore les personnes in-conséquentes qui se marient comme elles divorcent entre deux éjaculations. La question du mariage homosexuel de-vrait être l’occasion de réserver le mariage à des personnes préparées et aptes à honorer cette institution, dès lors qu’on en fait la garante de la moralité et de la respectabilité des personnes, comme on dénonce la vulgarisation de l’enseignement général, de la culture, de la politique, de tout ce qui a pu faire la France de l’excellence et de la vertu. Quand une institution est dévalorisée par les agissements délictueux et criminels de ses membres, on repense l’institution à perpétuer de sorte à la préserver de ceux qui lui nuisent. C’est ce qui devrait être fait avec l’institution du ma-riage. Quand on interdit à des professionnels d’exercer ou à des entrepreneurs en faillite de recréer une entreprise avant plusieurs années ou pour toujours, il devrait en être de même avec le mariage. Que les divorcés soient interdits de mariage pendant cinq ans changera la façon dont sera envi-sagé le mariage.
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Le mariage favorise la violence entre l’homme et la femme autant qu’il favorise la prostitution, qui est présentée comme une violence de l’homme envers la femme. Quand on pré-tend vouloir abolir la prostitution, notamment en réprimant les clients, il faudrait commencer par abolir le mariage ; de sorte à ce que les hommes n’éprouvent pas le besoin vital d’aller respirer sexuellement auprès d’une prostituée. On ne s’attaque pas à l’institution aliénante du mariage parce que  » on  » (l’inconscient collectif) veut que les hommes soient des cochons de payeurs, condamnés à patauger dans la boue du mariage comme condamnés à payer pour en sortir avec le divorce, si ce n’est avec les prostituées. Une réponse so-ciale équilibrée voudrait que les femmes ne soient pas contraintes à la prostitution et que les hommes ne soient pas davantage réduits à s’évader du mariage avec les prosti-tuées. On pourrait imager une cérémonie annuelle durant laquelle les gens mariés pourraient, s’ils en éprouvaient le besoin, avoir des aventures sexuelles dénuées d’affects, sans que la morale publique ne les accable, par pragmatisme et réalisme.

1027. Le mariage est aux individus ce que le nationalisme est aux pays : il révèle une mentalité du chacun pour soi, une mentalité de repli sur soi plus ou moins mafieux. Par le mariage, les individus signifient qu’ils ne veulent œuvrer que pour eux-mêmes, à leur seul profit personnel, et former leur petit monde à eux, qui est cependant semblable à celui des autres.

1028. Quand on voit comment tournent la plupart des ma-riages, il est sensé de penser qu’aucune société n’a intérêt à voir se former ces choses malfaisantes ; ce n’est pas un ha-sard, puisque le mariage est un alibi pour les pédophiles, les pédoffes, les esclavagistes, les tortionnaires, les tyrans. Par conséquent, le mariage devrait être prohibé, comme l’est l’association de malfaiteurs. Il en serait ainsi dans un monde régi par des sages plutôt que par des mafieux adeptes du mariage autant que des autres associations de malfaiteurs prédateurs, obsédés par la captation égoïste des richesses et l’accumulation de patrimoine.
Pour démanteler le crime organisé, il faudrait démanteler le mariage et la famille, les groupes, les clans, les communau-tés. Autant dire que les guéguerres que les Etats prétendent mener contre le crime organisé ne sont que des mascarades. Quand les politiques prétendent s’attaquer au coeur d’un sempiternel problème de fond, ils ne font que titiller ses doigts de pied . C’est d’ailleurs ce que l’on pourra dire aussi longtemps qu’ils ne pourront pas changer la nature humaine ; ils ont donc une excuse de taille.

1029. Il faut bien dire ce qui est : le mariage, c’est vraiment la merde. Ceux qui imposent le mariage obligent les gens à être des mange-merde. Le mariage peut convenir à une pe-tite proportion d’individus, mais faire croire que le mariage convient à tout le monde est un mensonge pervers qui ne sert que les intérêts de ceux qui veulent contrôler le monde en enfermant les gens dans les boîtes, et qui se moquent de savoir si les gens sont heureux ou malheureux en mariage, enfermés dans une boîte cloutée.
Le taux de divorce montre combien les gens sont malheureux en mariage. C’est une leçon de fait qui est donnée à ceux qui refusent de retenir cette leçon, parce qu’elle les oblige à revoir tous les modèles de société, toutes les religions, toutes les institutions… toute l’organisation du monde.

1030. Quand on prétend imposer à tous la flexibilité professionnelle, la mobilité géographique, l’instabilité affective, l’esprit prédateur, guerrier, voleur, usurpateur… ne devrait-on pas commencer par abolir le mariage ? afin que chacun reste capable de  » se vendre « , dans ce monde putassier qui fait de tout le monde des putes. Quand on prétend honnir l’assistanat, ne devrait-on pas aussi honnir l’assistanat dans lequel se réfugient ceux qui se marient pour avoir une bonne ou un boy à leur service, une assistante maternelle ou un as-sistant paternel, ou une pute à domicile ? Quand on prétend intervenir sur la psyché des gens dès la naissance, en les cir-concisant ou en les droguant aux psychotropes, pour les conformer au modèle de société imposé par les financiers internationaux, les comploteurs communautaristes, les métis-seurs patentés, les destructeurs des nations… ne devrait-on pas intervenir là où ils persistent à cultiver le pantouflage ? A savoir dans la famille.

1031. Ce sont des pousse-au-crime, des criminels, les indi-vidus, fort nombreux, qui poussent au mariage et à l’enfantement des primitifs arriérés n’ayant ni les capacités intellectuelles ni les moyens matériels d’assumer une famille. Ils devraient autant être condamnés au pénal que peuvent l’être ceux qui poussent des mineurs ou des handicapés mentaux à consommer des drogues ou à avoir des rapports sexuels avec des adultes. Quand on prétend faire jouer dans la cour des adultes des individus qui ne le sont pas, on est un criminel ; on est à l’enfantement ce que les pédophiles sont à la sexualité. En l’occurrence, on est quelqu’un qui veut se procurer le sentiment d’avoir du pouvoir en influen-çant des faibles d’esprit, des enfants. Ainsi agissent les mina-bles intégristes : en harcelant les faibles et des enfants, non pas en se confrontant à ceux qui peuvent leur tenir tête et les renvoyer dans leur préhistoire.

1032. Pourquoi impose-t-on le mariage ; formellement dans les sociétés totalitaires, informellement dans les sociétés dé-mocratiques ? Parce qu’autrement, les hommes et les fem-mes, que presque tout oppose, n’auraient pas envie de se marier – s’ils n’étaient pas abusés par  » l’amour « , plus ou moins foudroyant ou conditionné (face à tel type de per-sonne, chacun sera culturellement attiré ou rebuté) -. Pareil-lement, la bancale République impose aux gens ce dont ils ne veulent pas spontanément ; une union artificielle entre des gens que tout oppose, ou presque, un mélange des clas-ses et un égalitarisme dont personne ne veut et que per-sonne ne pratique, ou presque.
Face au modèle tribal des primitifs mafieux en provenance des pays arabo-maghrébins et africains, que proposent cer-tains ? (à droite toute) : de restaurer l’institutionnalisation du mariage, non pas pour le bonheur des gens, mais unique-ment pour la préservation d’un modèle national traditiona-liste basé sur la négation de l’individu au profit de la famille, de la patrie, et du travail aliénant qui va avec. Prochaine étape : l’interdiction du divorce et de l’avortement (mais tou-jours par d’interdiction de la circoncision).
Partout, toujours, les individus sont broyés par la société, qui les fait se sacrifier pour elle, pour le modèle imposé par les plus mafieux et primitifs des individus ; que les plus avancés des groupes humains n’ont pas le courage d’exterminer le plus impitoyablement qui soit, bien que les mafieux et les primitifs individus soient, eux, totalement dépourvus de scru-pules et de compassion.

1033. Comment peut-on croire que les gens sont des répu-blicains ? quand on voit qu’ils se privent volontiers de liberté en se mariant ; pour instaurer un ordre familial inégalitaire, traditionnellement peu fraternel et plutôt totalitaire. C’est-à-dire qu’ils se marient pour bafouer ostensiblement les piliers de la République, ou simplement pour leur faire un pied de nez .
Le mariage est une institution de choix pour ceux qui veulent être les seigneurs d’un domaine – de quelque 100m² – en régnant sur une population généralement composée d’une femme, et deux, trois ou quatre enfants. Et on prétend que ces gens sont des démocrates et des républicains ? On peut éventuellement le prétendre en présentant cette  » seigneurie des placardés  » comme une partie du Pouvoir concédé à chacun, selon le principe démocratique.

1034. Les humains sont des animaux qui, voyant 50% de leurs congénères vomir le fruit qu’ils ont avalé (les autres le digèrent tant bien que mal), persistent à se dire que le fruit est assurément bon à manger. Ce fruit, c’est le mariage.
Ainsi même, ils persistent à voter pour ensuite hurler à la tromperie et à la déception. Quand ce n’est pas par mimé-tisme, c’est parce que chacun se croit plus intelligent que les autres, plus apte à mieux faire les choses ; plus habile à exercer un pouvoir de domination.
Conclusion : si l’humain est intelligent, l’intelligence n’est pas ce qui régit l’humain ; il y a quelque chose au-dessus de l’intelligence – humaine -, qui lui fait faire n’importe quoi, et qui l’enferme dans ce qui le dessert, en déconcertant l’intelligence humaine.
C’est d’ailleurs pourquoi même des gens diplômés, ration-nels et savants ou ingénieux, sont adeptes d’une religion primitive, biblique comprise. Il y a la bête humaine sous le mental, et l’esprit au-dessus. Si les religions relient étymolo-giquement, elles relient bien davantage la bête et l’esprit, via le mental, que les animaux humains entre eux, si ce n’est en les enchaînant les uns aux autres, par la menace d’un enfer ou la promesse d’un paradis. Une religion est un des appa-reils de la société – même simplement tribale -, comme la prostitution moderne (au contraire des formes primitives, comme le mariage, c’est-à-dire le don de soi contraint ou intéressé) apparaît avec l’urbanisation. Etymologiquement,  » religion  » signifie  » relier « , mais cela devrait signifier  » en-chaîner « . Finalement, trois types d’individus sont herméti-ques aux religions : celui qui existe exclusivement en tant qu’être bestial, celui qui existe exclusivement en tant qu’être mental, celui qui existe exclusivement en tant qu’être spiri-tuel.

1035. Se marier et faire des enfants est le gage socialement convenu que les mariés et les parents sont des individus soucieux de perpétuer l’espèce humaine par amour pour la vie humaine. Observez cependant de quelle façon les gens considèrent et traitent les nouveaux venus, les novices, ceux qui  » n’assurent pas « … vous saurez quelle considération ils ont pour les nouveaux-nés et les enfants, et quel traitement ils leur réservent à la moindre erreur, gaucherie, étourderie, ignorance ou signe de faiblesse.
La façon qu’ont les gens de traiter les autres est-elle la démonstration d’un amour pour l’espèce humaine si grand qu’il en est spirituel et qu’il pousse à perpétuer l’espèce à tout prix ? Ou bien est-ce plutôt une façon qui laisse enten-dre qu’à leurs yeux seule une minorité est légitime pour exis-ter : les plus forts. L’observation montre ainsi qu’un fort pourcentage de la population n’a pas pour credo la liberté, l’égalité, la fraternité, mais la plus du plus fort. Cela en dit long sur le crédit à accorder aux processus électoraux et sur l’organisation d’un pays comme la France.

1036. Le mariage est une chaussure à taille unique vendue à tout le monde en prétendant qu’avec le temps la chaussure s’adaptera à la morphologie de chacun ; chaussure magi-que d’un conte de fées, en somme, ou bien chaussure mira-cle d’un charlatan.
Les faits montrent que le mariage convient à certaines personnes, mais pas au plus grand nombre. Le mariage conti-nue pourtant à être imposé – par le matraquage médiatique, la pression sociale, le harcèlement moral, le chantage à l’exclusion sociale, le diktat -, d’une part parce qu’il y a tout un commerce autour du mariage, d’autre part parce que le mariage est une institution au service d’un pouvoir : il sert à contrôler les populations ; qui sont ainsi encagées. Le ma-riage ne convient pas à tout le monde, mais il convient à ceux qui emprisonnent les gens avec le mariage pour pou-voir les contrôler. Le mariage étant de surcroît associé au bourgeois pouvoir économique, on peut dire que le mariage est une des institutions caractéristiques du fascisme, ce qui révèle la nature réelle des régimes (nationaux ou régionaux) qui consacrent cette institution ; avec une intransigeance proportionnelle à leur degré de fascisme. Le mariage, d’une certaine façon, c’est comme les poisons (drogues) : certains peuvent en consommer sans en périr parce qu’ils sont im-munisés contre ses effets nocifs, mais la plupart de ceux qui se laissent entraîner dans ce piège finissent délabrés.

1037. La masse suiveuse a une obsession : imiter les riches pour approcher leur mode de vie et avoir leur apparence à défaut d’être riche. La masse adopte donc le mariage pour imiter la bourgeoisie qui fonde cette institution ; pour se transmettre un pouvoir et un patrimoine accumulé. Priver la masse suiveuse de mariage revient à la priver de la possibili-té d’  » être quelqu’un  » ; tout au moins en apparence. Le ré-gime républicain accorde le titre de  » marié « , de  » Fran-çais « , ou d' » électeur « , à des gens qui ne le sont qu’en ap-parence, bien qu’ils n’aient pas les dispositions pour l’être réellement. Cela donne une belle image d’ensemble à la France, mais si le Droit devait se conformer à la réalité, un petit tiers, sans doute, de la population, aurait légitimité pour se marier, voter, ou être Français.

1038. Il en est qui prônent la castration des délinquants sexuels, afin de pacifier le monde. C’est une façon de dire que les délinquants sexuels sont les seuls hommes qui ne sont pas déjà – psychologiquement – castrés. Les autres ont les organes génitaux et le psychisme enserrés dans une cein-ture de semi-chasteté qui porte le nom de  » mariage « , et dont la clé est entre les mains d’une gardienne : la femme que leur a imposée la pression sociale, sous contrôle des mâles dominants qui édictent les normes culturelles tribales, sectaires, mafieuses (nationalistes, fascistes, intégristes). Mais parfois des hommes récupèrent la clé et vont dégourdir leurs organes vitaux ailleurs que dans le marécage marital, celui dans lequel se plaisent tellement les femmes au sexe maré-cageux, où barbote leur esprit tout aussi marécageux.

1039. Comment peut-on prétendre fonder sur  » l’amour  » un mariage ou quoi que ce soit d’autre ? quand on voit les gens se faire, au nom de leur  » amour « , de grandes décla-rations et de grands sacrifices, pour ensuite, des années plus tard, se traiter de tous les noms de crasse et d’animaux, se cracher dessus, se violenter, se tuer. Ce n’est pas crédible.
Il est d’ailleurs significatif que ceux qui s’offensent le plus vio-lemment de ne pas être pris au sérieux quand ils se déclarent amoureux, sont ceux qui finissent le plus certainement par connaître une union sentimentale orageuse. Car ce qui est présenté comme de l’amour est souvent un échange de bons procédés, de la dépendance affective ou encore matérielle et financière ; l’amour-propre et la vanité de ceux qui ne sup-portent pas d’être rejetés, abandonnés, affaiblis, dévalorisés, ceux qui sont animés d’un esprit de possession (propres à ceux qui se sentent dépossédés de soi, par la société, par leurs géniteurs, par leur religion imposée, par le destin)… car ils sont régis par la loi du plus fort, la loi de ceux qui veulent immanquablement être à leur avantage. Les conflits sont alors des conflits d’intérêts.
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On pourrait en dire autant de l’enfantement. Le mythe contemporain veut qu’il soit le fruit naturel d’un amour confirmé, d’une union stabilisée, alors qu’il est, dans bien des cas, un accessoire dans la panoplie du bonheur (avec l’animal domestique et bien d’autres choses), ou un recours pour éviter aux couples de se défaire.
Quand chacun a fait le tour de l’autre et de son corps, quand les vapeurs trompeuses de  » l’amour  » se sont dissi-pées, quand il ne reste entre l’homme et la femme plus que le ronron mortel de l’habitude, de la routine et de l’ennui… un enfantement est tenté pour renouer le lien qui s’est défait, et insuffler de la vie dans le râle de l’agonie. Cela ressoude parfois le couple – qui a commencé à ranger sa vie, et qui n’a plus le goût de l’aventure, de l’imprévu et de l’agitation – avec de nouvelles chaînes affectives, de nouvel-les pressions sociales, de nouvelles œillères mentales qui bernent et illusionnent, de nouvelles contraintes qui occupent assez l’esprit avec des banalités pour ne pas l’occuper à penser les questions existentielles. Parfois la méthode ne fonctionne pas, et l’enfantement achève de briser le couple qui ne tenait plus à rien, en pesant trop sur lui.

1040. Se marier sous l’emprise de l’amour est comme se marier sous l’emprise d’un psychotrope, d’un stupéfiant, d’une affection mentale qui fait perdre le discernement. Ce qui, légalement, annule un contrat signé dans ces condi-tions, devrait également annuler un mariage contracté sous l’emprise de l’amour. Mais comme cette drogue est un fonds de commerce culturel qui fait tourner toute une économie, et toute une politique d’aliénation mentale et de contrôle social des populations, elle est légalisée et sa consommation est encouragée.

1041. On fait croire que le mariage repose sur l’amour, alors, quand celui-ci disparaît (ou pire, quand les gens se sont mariés en croyant faire naître l’amour par le mariage), quasi fatalement, que reste-t-il ? De la désillusion, du ressen-timent… Il conviendrait plutôt d’expliquer que le mariage se contracte avec des pré-requis, comme n’importe quel voyage se prépare, surtout quand on sait qu’il sera plus ou moins aventureux. Au lieu de cela, on fait croire que se marier re-vient à s’allonger dans une barque en se laissant porter par un long fleuve tranquille. Fonder un couple, une famille, demande des bagages et une très sérieuse préparation (pra-tique, mentale, affective, sexuelle, financière). Il faudrait avoir l’honnêteté de le dire, quitte à décourager ceux qui, de toute façon, seront les moins aptes à accomplir une traver-sée maritale houleuse. Mais on se tait, non pour rendre ser-vice aux futurs mariés, mais pour sauvegarder une institution à tout prix (une des institutions qui fondent la nation), au dé-triment des populations.
On procède ainsi même que l’on perpétue la circoncision : en désinformant pour que personne ne puisse réfléchir et rai-sonnablement rejeter ce avec quoi la société veut les aliéner. Il est ainsi d’usage, chez les tenants du pouvoir, de mettre les gens devant le fait accompli ; pour qu’il soit très difficile de se défaire de ce qui a été sournoisement établi. Le monde est ainsi construit par la ruse, la traîtrise, la fourberie, la du-plicité, le mensonge par omission, la désinformation… Que des procédés démoniaques.

1042. On prétend que la famille est fondée sur l’amour, alors qu’elle n’est que le refuge des individus confrontés à une espèce de prédateurs autodestructeurs. En d’autres termes, c’est parce que les humains ne sont pas des créatures d’amour que les humains fondent des familles. Si les hu-mains étaient des êtres d’amour, ils seraient en amour les uns avec les autres, tant et si bien qu’ils n’auraient pas be-soin de se réfugier dans un foyer réconfortant et protecteur. L’institution de la famille n’est pas la démonstration de la na-ture amoureuse de l’humain, mais la consécration de sa na-ture abjecte, invivable ; comme l’Education nationale est ré-vélatrice de l’ignorance intrinsèque de l’humain, ou comme l’institution hospitalière est symptomatique de la nature ma-ladive de l’humain. Le mariage est à l’espèce ce que les poubelles sont aux ordures.
En faisant une institution du mariage, on consacre le principe de la ruse (la famille est une ruse pour échapper à l’auto-prédation humaine). Ce faisant, en se trompant ainsi, en s’enfermant dans un mensonge, dans une fraude, dans une illusion, on s’empêche d’affronter la nature humaine pour la faire évoluer.
La famille (le mariage) est un remède parfois ou souvent pire que le mal . La famille, c’est comme un masque à poussière : s’il filtre mal, il concentre les poussières près des voies respiratoires. De même, si une famille n’est pas assez hermétique au monde, si ses membres introduisent en elle les affres du monde, la famille peut concentrer les maux du monde en elle, et devenir particulièrement délétère ; auquel cas les membres de la famille sont tentés d’en sortir, temporairement, ou définitivement par le divorce.

1043. Les gens sont grugés par le mariage entre individus et le mariage entre groupes d’individus. Les gens régis par l’ego n’avoueront pas s’être fait gruger par suivisme, igno-rance, stupidité, naïveté ; ils nieront avoir été des idiots utiles du Système. Ils ne veulent pas  » perdre la face  » et faire profil bas en reléguant l’assurance et la vanité de ceux qui s’attribuent l’intelligence de suivre un courant dominant dès lors qu’ils en tirent profit. Ils regarderont même les autres tomber dans le même piège qu’eux, sans les prévenir, et pire, en souriant malicieusement de savoir ce qui les attend. Ils n’avoueront pas que leur vie est une  » vie de merde « , avec un  » mariage de merde « , avec un  » conjoint de merde « , et des  » gosses de merde  » qui font  » chier « , un  » boulot de merde « , un crédit à vie sur une  » maison de merde « , dans une  » ville de merde « , avec un  » voisinage de merde « .
Pourtant, si tous ceux qui font une mauvaise expérience du mariage et du mélange des genres consignaient leur vécu dans un Grand livre ouvert, le mythe du mariage s’effondrerait et les faillites d’entreprises commerciales se multiplieraient (combien d’activités tournent autour du mariage, de tout ce qui le précède et le suit ?). Au lieu de cela, chaque nouvelle génération est trompée comme les consommateurs sont trompés par des marques commerciales éphémères qui fabriquent des produits de piètre qualité, et qui changent de nom quand la mauvaise qualité de leurs produits devient no-toire, pour continuer à  » fourguer leur merde « .
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Les gens sont massivement des moutons : ils voient ceux qui les devancent maritalement tomber dans un précipice à hau-teur de 57 % (les autres s’accrochent aux parois), mais ils les suivent pourtant machinalement à la trace. Si les gens tien-nent absolument à se marier, qu’ils réforment au moins le mariage pour tenter de trouver la bonne formule du ma-riage. Au lieu de cela, ils reproduisent comme de basiques reproducteurs ce qui leur est imposé comme le seul et uni-que modèle à suivre, attendant d’un législateur, de la provi-dence, du destin ou de l’évolution, une remise en question du mariage, du fonctionnement de la société, et de la nature humaine ; ils s’en tiennent à l’adage  » on ne peut pas être simultanément au four et au moulin « , et eux sont au four-neau.

1044. Imaginez que l’on vous propose un produit pour transporter votre patrimoine, et votre vie ; disons, une sorte de véhicule. On vous assure, à grand renfort de publicité, que ce produit est fait pour durer toute une vie, et même au-delà, et qu’il portera admirablement votre vie et votre patri-moine jusqu’à votre mort, en embellissant votre vie et en fai-sant fructifier votre patrimoine. Ce produit coûte cher à l’achat et à l’entretien ; car il demande beaucoup d’entretien.
Vous réalisez qu’au bout de 5 à 10 ans, 50% des produits vendus se cassent en causant de la détresse affective, mo-rale, et en provoquant une forte perte patrimoniale. Quelque 10 ou 20% durent 10 ou 20 ans supplémentaires, mais finis-sent également par se casser ; en provoquant les mêmes dé-sagréments. 10 ou 20 % durent toute une vie, tant bien que mal, à grand renfort de sangles, de chaînes, de rafistolages, de contraintes sociales, morales, financières, matérielles. Seuls 10% honorent leur promesse d’achat, et durent toute une vie, non sans difficultés.
Achèteriez-vous ce produit ?
Ce produit, c’est le mariage.

1045. Les gens sont attachés au mariage comme à la fa-mille, car cela leur permet de se sentir intensément reliés à quelque chose, à un petit Tout qui devient tout pour eux ; outre les considérations matérielles, qui fondent le mariage et la famille. A défaut d’être versés dans la spiritualité, les gens ressentiraient un grand vide en eux s’ils n’étaient pas mariés et membres d’une famille. Car le monde ne permet pas à la plupart des gens de se verser dans la spiritualité ; les nécessités de la survie ne le permettent pas, et l’humanité est trop repoussante pour donner envie d’aller vers elle et de s’y fondre avec exaltation. Le mariage et la famille (la tribu) sont ce qui permet de concilier le besoin religieux – d’être relié à un Tout – et la satisfaction des besoins matériels sur-vivalistes.

1046. Il y a des gens qui vivent une vie harmonieuse, équi-librée. Ils se sentent bien dans la vie. Ces gens aiment se parfumer, bien s’habiller, pour s’adonner à des réjouissan-ces qui sont des sortes de célébrations de la vie. Mais pour la plupart des gens,  » sortir  » n’est pas une manifestation d’un bonheur à partager, mais une bouffée d’oxygène à la-quelle on aspire, et qui consiste à sortir hors de sa vie pe-sante, étouffante, aliénante, écrasante ; c’est sortir un instant la tête de l’eau, approcher la vie à travers des barreaux, ou l’apercevoir de loin, à l’horizon. La plupart des gens suivent ceux qui manifestent leur bonheur de vivre par la fête, pour essayer de recevoir un peu de ce bonheur de vivre, pour es-sayer d’être enflammés par une étincelle, contaminés par la maladie de l’amour (beaucoup de gens repèrent les locomo-tives pour se faire tracter ; un meneur d’hommes d’envergure tribale ou national, une vedette du spectacle déifiée, un animateur d’ambiance, un protecteur au physique puissant, etc.).
Pareillement, l’enfantement est pour certains couples la consécration d’un amour confirmé qui se concrétise par l’édification d’une famille. Mais pour la plupart des gens, l’enfantement est un pari sur le bonheur, ce avec quoi on mise pour espérer trouver ce qui a fait long feu dans le cou-ple ; l’enfant est une des choses que l’on met dans le ba-gage que l’on fait pour partir à l’aventure – de la famille -, en espérant trouver le trésor du bonheur. Quand il ne s’agit pas d’une conception imprévue, d’une nécessité matérielle capitalistique, ou le fruit d’une pression sociale, tribale, ani-male, l’enfantement est souvent l’expression d’un manque, d’un vide, que l’on cherche à combler avec quelque chose qui prend du temps, et presque toute la vie.
La mythologie prétend pourtant que les gens se marient par amour, qu’ils enfantent par amour, ou qu’ils  » sortent  » pour vivre, parce qu’ils aiment la vie, parce qu’ils se sentent bien dans la vie. C’est ainsi même que l’on présente la circonci-sion comme un acte positif, constructeur, qui apporte, bien qu’il soit un acte négatif, destructeur, qui enlève. Ainsi, bien des choses de la vie sont présentées comme étant le propre de la vie, bien qu’elles soient l’expression de tout ce qui ne va pas dans la vie. Les désordres, les guerres, les incohéren-ces, sont présentés comme le nécessaire vital de la vie terres-tre ; sans maladies, sans conflits, on s’ennuierait à mourir, au lieu de dire qu’on s’ennuie à mourir et on fait la guerre faute de vivre selon les principes vitaux, de l’harmonie, du bien-être. Ainsi, le Mal est présenté comme le Bien.
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Les gens aiment  » sortir « , se divertir,  » se changer les idées « , s’évader, se dépayser (physiquement, ou bien mentalement, avec les produits culturels)… mais fondamentalement la plupart des gens ne cherchent qu’à être confortés (calfeutrés) dans ce qu’ils sont et font, dans ce qu’on leur a mis dans la tête. Ce n’est pas naturellement, avec la neutralité du démocrate républicain, avec la légèreté de l’Homme libre, qu’ils vont vers ce qui les sort de ce qui les constitue, culturellement, socialement, mentalement, affectivement. Les gens de masse  » sortent  » comme ils votent, en étant devancés par leurs pieds de morts . Combien de gens cherchent à être surpris, bouleversés, changés ? par les voyages, les rencontres ou les lectures. Quel que soit leur nombre, ils ne constituent pas la masse.  » Sortir  » consiste le plus à  » se retrouver entre soi « .

1047. Pour se consoler d’être mariés, les hommes vont voir des prostituées – et vont noyer leur vie dans une bouteille d’alcool en crachant par ragots sur la vie d’autrui -, les femmes lisent la presse à scandale, et répètent :  » Si j’avais su « ,  » si c’était à refaire « .
Qui d’autre que les femmes mariées lit la presse à scan-dale ? hormis les femmes mariées qui sont trop aliénées par les tâches ménagères et les charges familiales pour avoir du temps libre, ou les femmes célibataires qui sont libres et qui ont mieux à faire.

1048. La plupart des gens – se – font croire qu’ils sont adul-tes et responsables parce qu’ils se marient et font des en-fants ; c’est le mythe consensuel que les gens de société se font croire pour, hypocritement, se reconnaître mutuellement. La réalité est que la plupart de ces gens se marient et font des enfants pour être pris en charge par la société, qui ne reconnaît généralement que ce genre d’individus, à qui elle offre une carrière ; les gens formatés par la société savent ce qu’il faut faire pour  » faire carrière « , comme fonder une fa-mille (qui est une des choses primordiales à faire parce les sociétés sont fondées sur l’accumulation de patrimoine et leur non-dispersion). Ils se font croire des choses et sont confortés dans leurs mensonges et leurs simulacres par les gens de société qui simulent et mentent de la même façon qu’eux.
Ceux-là à qui la société fait une place parce qu’ils ont fait tout ce qu’elle attend d’eux, comme se marier et procréer, ils dénigrent souvent celles qui font un mariage de raison et ceux qui font des enfants  » pour les allocations « . Pourtant, ils sont tous de la même espèce putassière (ils s’appuient sur la société), à la seule différence près que ceux qui survivent ou vivent agréablement d’allocations n’ont pas fait tout ce qu’il fallait pour avoir une place de choix dans la société ; comme bien travailler à l’école, adhérer à une corporation ou inté-grer un réseau social (pratiquer le renvoi d’ascenseur)… ce qui peut se dire trivialement par  » lécher les culs gras  » et  » sucer les grosses queues « .

1049. Les Français de la Vase (ceux-là qui ne supportent pas d’être environnés par des gens qui ne leur ressemblent pas en mœurs, en mode de vie, en mentalité… en tout) se croient plus évolués que leurs ancêtres du Moyen-âge, qui ferraient leurs femmes avec une ceinture de chasteté comme les Africains infibulaient leurs femmes, mais leur ceinture de chasteté à eux, c’est le mariage. Pour eux, un célibataire est un prédateur, un menace pour la bonne tenue des couples mariés, car ils savent ce que fait le mariage : ce que fait une ceinture de chasteté.
Ces primitifs arc-boutés sur leur conjoint-e se font passer pour les tenants de la virilité, de l’honorabilité comme de l’exemplarité, en faisant passer pour des impuissants, des pauvres types ou pédés, les célibataires endurcis ou obligés, alors que les gens accrochés au mariage sont des péteux, des foireux, accrochés à leur conjoint-e comme un tout-petit à son doudou, quand ce n’est pas comme les Juifs à leur Terre promise, ou comme des carnassiers à une charogne. Ce sont des primates qui veillent sur une femelle comme sur un territoire, ou des pirates sur un trésor. Ce sont des péteux qui ont peur de  » se faire piquer  » leur femme comme les animaux ont peur de se faire dérober leur pitance arrachée à un cadavre ou à un arbre, parce qu’ils ne sont rien de singu-lier et ils n’ont rien de fameux pour la retenir, et sûrement pas leur petite bite ou leur vilaine chatte. C’est à la faveur d’un attachement primitif sécuritaire comme d’une  » paresse sociale  » qu’ils doivent la fidélité de leur conjoint, parce que ces gens ont une mentalité de fonctionnaires, de sectaires, si ce n’est, plus légitimement, pour se complaire dans un cer-tain mode de vie, par exemple de type sédentaire, parce qu’on construit une histoire mot à mot, on avance pas à pas, on construit une vie étape par étape, ce qui implique de ne pas continuellement tout chambouler et tout recommencer à zéro (le passage d’un mode de vie à un autre, jugé plus ju-dicieux et adopté par la masse des suiveurs, implique ce-pendant que d’autres modes de vie soient préalablement ex-périmentés, ce que n’admettent pas ceux qui fondent leur pouvoir et leur prospérité sur un mode de vie établi). Ce sont affectivement et mentalement des reclus, des momies dans un sarcophage. Il s’appuie sur la tradition, sur l’habitude, sur la pression sociale, quand ce n’est pas sur l’institution du mariage organisé, pour s’assurer d’accéder à un-e parte-naire sexuel-le et de la/le conserver sans trop suer, de sorte que les choses se fassent automatiquement, d’elles-mêmes.

1050. Les prosélytes du mariage sont comme tous les prosélytes : ils cherchent à faire de leur cas une généralité, pour ne pas être minoritaires ; pour être en position de force. Ce sont les homosexuels qui cherchent à faire adopter leurs pra-tiques sexuelles aux hétérosexuels, ce sont les lesbiennes ni-hilistes qui cherchent à détruire l’identité sexuelle des hétéro-sexuels par féminisme interposé, ce sont les circoncis qui poussent tout le monde à se faire circoncire, etc. Tous ces gens se moquent des autres et de leur bien-être. Ils se mo-quent de savoir si ce qu’ils vendent leur est bénéfique ou no-cif. Tout ce qu’ils veulent, c’est faire leur gras sur le dos de ceux qu’ils embrigadent.

1051. Pourquoi les femmes se marient-elles encore en blanc ? puisqu’elles ne se marient plus vierges. Pourquoi ne se marient-elles pas plutôt en marron ? puisque c’est la merde qui les attend. Et pourquoi pas en vert ? comme le vert de l’espérance ou le vert du dollar américain ; mais pas en rose, les féministes détestent.
Parce que des rites, des coutumes, des mœurs, des habitu-des se perpétuent alors qu’ils n’ont plus aucun fondement pratique, plus aucune utilité fonctionnelle, plus aucune sym-bolique. Parce qu’il n’y a pas de nettoyage régulier des insti-tutions, des mœurs, des rites, des habitudes. On attend que tout s’entrechoque pour faire le ménage, par la force des choses. C’est alors avec le cœur serré que l’on doit se ré-soudre à abandonner des habitudes qui ne représentent plus rien, mais auxquelles on reste attaché par immobilisme psy-chique, sclérose affective, comme par une incapacité intrin-sèque à évoluer volontairement, par soi-même ; parce que l’humain n’est pas un créateur, mais un exécutant, un inter-médiaire, un support, un réceptacle… il ne décide de rien, il en est réduit à s’accommoder de tout, en faisant sien le Tout – dans le meilleur des cas -.

1052. Le mariage est à l’amour ce que la circoncision est à la sexualité : c’est fait pour tuer.

1053. Le mariage – et la famille qui va avec – est censé être le plus grand voyage d’une vie, mais il s’effectue avec moins de bagages et de préparation que la moindre villégiature ; avec autant de superficialité, d’ailleurs, que le choix d’un Président (à défaut d’avoir les connaissances en sciences humaines et en sciences exactes pour faire des choix ration-nels, on se fie à ses impressions, on se laisse manipuler par les artifices de la séduction). Une orientation professionnelle est choisie avec le soucis des débouchés, des revenus, des perspectives de carrière, mais le partenaire d’une vie est choisi sur un coup de cœur (en aveugle, en somme) pour au moins la moitié des gens (quand l’autre moitié regarde le ni-veau social, les perspectives de carrière, le patrimoine initial, les qualités diverses, etc.). Au contraire des hommes, qui choisissent essentiellement une femme pour ses qualités sexuelles ou reproductives et maternelles, les femmes se concertent souvent, avec leur mère ou leurs amies, pour jau-ger la valeur d’un élu du cœur, qu’elles évaluent et choisis-sent comme un électroménager, comme les hommes choisis-sent une voiture ou le cheval d’une course hippique : en se fiant à des données techniques, auxquelles elles ajoutent le  » coup de cœur « .
On peut ainsi analyser l’activité humaine dans son ensemble et dans ses moindres détails, on en arrive à la conclusion établie par l’observation : au pathétique, à la cruauté et à la vanité de la vie terrestre et de la condition humaine ; ce qui conduit l’humain à se consoler comme il peut, par exemple en se réjouissant des sensations que la Nature fait à son corps et à son esprit, du rayonnement solaire aux turgescen-ces génitales.

1054. On présente les hommes mariés comme de vrais hommes virils. La réalité est que beaucoup d’hommes se marient parce que ce sont des pédés refoulés qui aiment se faire  » enfiler « , ce qu’ils font de la seule manière admise dans la société conservatrice mi-matriarcale mi-patriarcale : les institutions formant le Pouvoir aiment tenir les hommes par les couilles, par la bite (par la circoncision), et par les femmes, par lesquelles les pédés refoulés se font volontiers empaler.

1055. La plupart des gens sont en couple, mariés ou pac-sés ; soumis à la pression sociale, tribale, intégriste, et à la surveillance généralisée qui va avec. Une nouvelle propa-gande – néo-féministe – (qui ressemble au matraquage à dimension tout aussi mondiale sur l’antisémitisme), affirme que la prostitution touche 80% des femmes, dont certaines sont vendues par leur  » famille  » (celle des gens mariés, donc ; celle qui livre les gosses aux griffes des circonciseurs), et dont 50% ont commencé à se prostituer à la minorité (un phénomène croissant) ; hommes et femmes, mariés ou pac-sés, trempent donc dans la prostitution, en tant que client ou prostitués, voire proxénètes. Tout ceci se passe donc sous l’égide des gens mariés (adeptes d’une religion, sans doute une des religions dominantes, donc bibliques), que l’institution du mariage présente comme des modèles de vertu.

Les personnes prostituées
 »  » Majoritairement des femmes, le profil des victimes a toutefois évolué.
 » L’UNICEF estime à 1 200 000 le nombre d’enfants victi-mes.
 » L’âge moyen de l’entrée dans la prostitution s’est abaissé à 14 ans.
 » La prostitution masculine est en plein essor, notamment dans les grandes métropoles (3000 à Berlin)  »

Les proxénètes
 »  » Majoritairement des hommes.
 » Leurs points communs : la violence, la terreur.
 » Leurs techniques : la séduction, la manipulation, l’assujettissement.  »

http://www.fondationscelles.org/index.php?option=com_content&view=section&layout=blog&id=10&lang=fr

En résumé, les personnes concernées par la prostitution sont celles concernées par la circoncision. Le profil et les procé-dés des proxénètes sont ceux des intégristes et de leurs circonciseurs ; leur idéologie est mafieuse, et ils vendent de la drogue (le sexe, la cocaïne, le cannabis, le  » crack  » ou en-core  » Dieu « ).
Tout s’achète et tout se vend, y compris et surtout les gens et leurs organes. De même que la circoncision était initialement un rite de passage de l’adolescence à l’âge adulte, du pro-fane à l’initié, avant de se pratiquer sur les nouveaux-nés, gageons que dans quelques siècles ou millénaires, la prosti-tution des nouveaux-nés sera entrée dans les mœurs comme la circoncision néo-natale.
Cela se passe comme ça, dans le monde des gens mariés.

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