02. LA MEDECINE IMAGINAIRE. SERMENT D’HYPOCRATE OU SERMENT D’HYPOCRITE ?

293. Faut-il s’inquiéter des développements de la génétique ? Si l’eugénisme – génétique ou non – peut faire évoluer l’humanité, alors c’est une bonne chose. Si elle peut faire périr l’humanité dans sa grande imperfection, alors c’est aussi une bonne chose. Tout est donc pour le mieux avec le génie (ou la sorcellerie) génétique.

294. Toute salvatrice qu’elle soit, il est difficile de désigner l’activité médicale ou chirurgicale autrement que comme du bricolage, du rafistolage, et même de la barbarie.

295. Les gens sont bien lotis entre les médecins et les in-dustriels de la pharmacie. D’un côté, les médecins leur di-sent  » vous n’avez rien « , alors qu’ils souffrent de mille maux. De l’autre, les industriels de la pharmacie leur disent  » vous avez tous les maux  » , alors qu’ils ne souffrent d’aucun. Peu importe ce que disent médecins et pharmaciens, les gens ont tout compris. Si les médecins vous disent que vous n’avez rien, les boulimiques de ragots savent ce que vous avez, eux ; ils en sont sûrs, ils en ont la ferme conviction, et partout ils le prêcheront : il a ça, il a ça, il a ça.

296. L’humain est un animal singulier. De 0 à 12 semai-nes, ce n’est qu’un amas de cellules inertes dont on peut moralement interrompre le développement. Un jour après le délai légal d’avortement, pof ! il s’anime, si bien qu’il de-vient immoral de le détruire. Pourtant, personne ne semble intrigué par ce phénomène. Personne ne cherche à découvrir l’origine de la vie dans ce Big Bang organique.

297. De ceux qui parviennent à vaincre un cancer, ne fau-drait-il pas faire des idoles ? dans un monde de circonci-seurs où on fait des idoles des circoncis, présentés comme des individus virils ayant vaincu le SIDA, les MST, la mort, quand ce ne sont pas d’anciens malades de la bite qui sor-tent du bloc opératoire comme s’ils étaient des miraculés de Lourdes frappés par la grâce divine. Les femmes ne de-vraient-elles pas courir après les rescapés du cancer, et voir en eux des êtres pleins de force vitale ? Les hommes ne de-vraient-ils donc pas trouver plus excitantes les femmes ampu-tées d’une vulve ou d’un sein cancéreux ?

298. Le personnel politique est pourri, dit la vox populi. Et le personnel médical ?
Il semble impensable de voir dans les professionnels de la santé autre chose que des altruistes, mais la politique est également un domaine qui est censé être celui des altruistes oeuvrant pour le bien commun. On sait ce qu’il en est réel-lement. Le fait est que tous les domaines sont investis par des individus dont la seule motivation est la quête du Pouvoir et du profit financier ; sur les gens affaiblis dans leur esprit ou leur chair. Partout où s’exerce la satisfaction des besoins primaires et secondaires s’exerce la quête du Pouvoir et du profit financier. La perversion et le vice n’épargnent pas les domaines  » nobles  » de l’existence ; c’est même là, plus qu’ailleurs, que s’exercent vice et perversion.
Viendra le temps où les populations ne feront plus confiance aux médecins (quand il ne restera plus grand-chose de la médecine à dimension humaine, quand il ne restera que des actes strictement conditionnés à une rémunération), comme est venu le temps de défiance généralisée envers les politi-ques, vendus aux industriels, aux financiers, aux communau-taristes religieux, et autres comploteurs. Une autre discipline succèdera à la médecine, comme la médecine a succédé aux religions, pour s’occuper charitablement des corps et des âmes ; et quand cette nouvelle discipline humaine sera devenue sophistiquée, coûteuse, rationalisée, elle sera elle-même remplacée dans le cœur des gens.

299. Quand un médecin ne sait pas guérir un patient, bien souvent il lui dit :  » Vous n’avez rien « ,  » c’est nerveux « , plu-tôt que :  » On ne sait pas traiter ce problème « ,  » notre mé-decine est impuissante face à ce problème « . Un politique n’avouera pas plus franchement :  » Je ne suis pas compétent pour traiter ce problème « ,  » on est impuissant face à ce problème « ,  » nous ne pouvons rien faire « . Il dira plutôt :  » Ce problème n’existe pas « ,  » nous nous en occupons « ,  » nous allons voir ce que nous pouvons faire « .
C’est au patient, comme au citoyen, de savoir quand on lui ment, et quand, alors, il doit aller voir ailleurs.

300. La santé est un domaine très complexe. La médecine est une discipline très difficile à appréhender et à maîtriser. La médecine des circonciseurs est une médecine préhistorique, de bas niveau, une grossière médecine pour les primitifs et les arriérés.

301. Vous croyez que tous les médecins vous respectent et vous veulent du bien ? Vous vous trompez !
Vous croyez que les médecins oublient leur religion quand ils exercent leur médecine ? Vous vous trompez!
Vous croyez que les médecins ne peuvent être cupides, cra-puleux, criminels ? Vous vous trompez !
Vous croyez que les médecins sont nécessairement humanistes et vertueux ? Vous vous trompez!
Vous croyez que les médecins sont toujours à la pointe de la médecine ? Vous vous trompez!
Vous croyez que les médecins ne peuvent prescrire une circoncision sans une bonne raison ? Vous vous trompez !
Quand ça vous fera mal de vous tromper à ce point, vous choisirez mieux votre médecin.

302. Entre les femmes médecins néo-féministes, qui plébiscitent, cautionnent, banalisent, prescrivent des circoncisions masculines infantiles abusives, par esprit de vengeance, par misandrie, pour libérer les femmes de l’attention et des soins à accorder aux garçons et aux hommes (pour que les fem-mes ne soient pas aliénées dans le rôle de mère et d’infirmière)… entre les médecins Juifs et médecins les mu-sulmans… entre les médecins mal formés et les ancienne-ment formés… les parents soucieux que l’intégrité génitale de leurs enfants ne soit pas le jouet de circonciseurs invétérés feraient bien d’être vigilants et bien informés dès qu’un mé-decin prescrit une circoncision.

303. Avec la quantité de maladies psychiques ou somatiques que les commerçants de la médecine inventent pour vendre leurs médicaments, leurs appareils, leurs thérapies, comment se fait-il que personne ne semble voir la moindre maladie mentale dans le besoin irrépressible de circoncire, qu’éprouvent un trop grand nombre d’individus ? Le besoin irrépressible de relation sexuelle, ou encore de sustentation, est pourtant qualifié de pathologique. Etrangement, le be-soin irrépressible de circoncire n’est pas qualifié de patholo-gique. La circoncision serait-elle la seule  » pratique médi-cale, hygiénique, culturelle, folklorique, religieuse  » à être irréprochable, incritiquable, insoupçonnable ? Les circonci-seurs seraient-ils les seuls individus sur Terre à ne pas souffrir de la moindre pathologie mentale que les cupides mar-chands de la santé voient dans tous les actes de la vie quotidienne, dans toutes les pratiques, tous les besoins, tous les goûts, toutes les propensions, toutes les faiblesses, toutes les contre-performances ? Les commerçants de la santé sem-blent bien être les seuls à ne pas être affectés par une des maladies mentales qu’ils diagnostiquent à toute la popula-tion : comme l’angoisse de ne pas faire suffisamment de chiffre d’affaires…

304. Quand vous voyez des BAC+10 et plus, en l’occurrence des docteurs en médecine, qui ne savent même pas ce qu’ils font quand ils circoncisent des garçons, qui ne sont même pas conscients des dégâts psychologiques, esthé-tiques et fonctionnels qu’ils font, comment voulez-vous que des moins diplômés soient moins criminels dans leurs ac-tions, moins inconscients dans leurs perceptions des choses ? Quand vous constatez que ces mêmes BAC+10 se nourris-sent des a priori et des mêmes ragots racistes que les der-niers des crétins de basse-cour, croyez-vous qu’il n’en soit pas de même des politiciens ? Sortis de leur domaine de compétence, les médecins peuvent être aussi cons que le dernier des cons ; ils peuvent se mettre à expliquer ce qu’ils ne savent pas élucider avec les mêmes idées de base que l’abruti complet. De toute évidence, le niveau d’étude ne change rien à la noblesse de l’esprit. S’il n’est pas envisa-geable de mettre des dilettantes à la gouvernance des pays, il faudrait de toute évidence y mettre aussi des personnes qui ont fait la preuve de leur noblesse d’âme, autant qu’il faut mettre des personnes qui ont fait la preuve de leur connais-sance des rouages du Système.

305. Quel crédit accorder aux médecins qui prescrivent et pratiquent des circoncisions quasiment à la chaîne, alors qu’ils sont incapables de dire quels sont les effets de cet acte, qu’ils disent médical (bien qu’il ne soit que l’héritage primitif d’une mutilation génitale rituelle, qui elle-même imite la nature quand elle décalotte les sexes, pour procurer à l’esprit humain primitif l’illusion qu’il s’approprie son sort et prend le contrôle de la Nature) ; puisqu’aucune étude scien-tifique n’a été effectuée pour en mesurer les effets ? Quel crédit serait accordé à ceux qui prescriraient aussi massive-ment un médicament ou une opération dont les effets n’auraient été évalués que par le on dit ? Ces médicaments existent. Ce sont notamment les produits de médecine  » al-ternative  » ou  » naturelle  » vendus par des petits laboratoires et des commerçants divers et variés, qui sont désormais te-nus de démontrer les effets de ces produits en payant de coûteux essais cliniques que seules les multinationales phar-maceutiques peuvent payer. Qu’attend le législateur pour imposer aux circonciseurs d’expliciter les effets de la cir-concision masculine ? les effets sur les infections urinaires ne sont pas crédibles, sauf à circoncire aussi et surtout les filles et les femmes (si 10 % des mâles sont présentés comme ayant des infections urinaires, 90 % des mâles n’ont pas d’infections urinaires), les effets sur le cancer du col de l’utérus ont été notoirement démentis, et les effets sur la pré-vention des MST ont été aussi fallacieusement présentés. Les soi-disants  » effets positifs  » de la circoncision ne justifient en rien que la circoncision soit généralisée et imposée, surtout à des enfants et des nouveaux-nés au nom des adultes et de leur sexualité. On peut trouver des  » effets positifs  » à bien des choses que l’on refuse pourtant de mettre en oeuvre.
A l’heure où les comploteurs de la finance et des multinatio-nales – pharmaceutiques – font interdire les médecines al-ternatives au prétexte qu’elles sont inefficaces ou dangereu-ses, bien qu’aucune étude n’ait vraiment été réalisée pour déterminer l’efficacité des médecines alternatives (sauf au ni-veau toxicologique, pour certaines plantes, pas plus toxiques que toutes les saloperies qu’  » on  » nous fait avaler et respi-rer à longueur de journée), comment tolérer qu’une pratique mutilante soit banalisée et généralisée au seul prétexte qu’elle s’est toujours pratiquée ?
Les  » responsables  » divers et variés ne s’estiment sans doute pas assez payés pour traiter ce sujet –  » mineur  » – au risque de leur carrière ou de leur vie (un sujet  » mineur « , mais  » sensible  » pour ne pas dire  » explosif « , et toutefois plus in-signifiant que la masse boueuse des sujets mineurs qui rem-plissent les pages de la presse populaire et les petits écrans). Peut-être connaîtront-ils une poussée de testostérone si on leur mâche le travail, même sommairement : ils trouveront en annexe le formulaire d’une enquête à améliorer et à réaliser par qui le voudra (pour information), intitulé  » Quantification des effets délétères de la circoncision mas-culine.  »
Les  » responsables  » ne sont pas très chauds non plus, pour mettre au pied du mur l’industrie de l’antivieillissement, s’agissant particulièrement de réclamer les  » preuves scienti-fiques  » de l’efficacité des crèmes antirides, qui se révèlent relever du charlatanisme. (Voir l’annexe :  » Le jeunisme, le mythe de l’éternité et son commerce « )

306. La circoncision est essentiellement présentée comme un traitement médical, une pratique sanitaire, une chirurgie esthétique (pour être présentée sous des traits acceptables par l’Occident abusé – par les circonciseurs -). Elle est aussi présentée comme étant la seule pratique de cette nature à ne présenter aucuns effets secondaires, sous-entendu indési-rables, délétères ou pire, dramatiques. Les individus qui lais-sent entendre cela sont jugés crédibles, et pris au sérieux… parce que cette pratique est la seule médecine d’origine di-vine, sans doute… Aux humains des origines, le dieu des cir-conciseurs n’a pas donné la recette du savon, il a donné le mode opératoire de la circoncision. Une telle assertion est jugée crédible par tout ce que le monde compte de primates pensants…
Que les personnes honnêtes le sachent : la circoncision est une amputation qui a des effets secondaires ; biologiques et psychologiques (c’est précisément pour son impact sur la psyché qu’elle est pratiquée, et imposée de force). Les effets physiques sont connus et répertoriés par le corps médical, qui doit réparer les dégâts de la circoncision. Les effets psy-chiques sont ignorés par le corps médical, mais recensés par les opposants à la circoncision, à commencer à ceux qui ont à endurer ces effets. Quand les circonciseurs pseudo reli-gieux ou pseudo médecins méprisent ces effets, il est on ne peut plus légitime de  » leur chier à la gueule  » et de les mépriser publiquement ; surtout si cela les affecte psychologiquement, c’est-à-dire aucunement, selon leur schéma de pensée.

307. Qu’elle est la valeur humaine, quel salaire mérite une personne ? Faute d’exister un dieu pour répondre à ce genre de question, les plus forts imposent leur loi. Les médecins qui ont financé leurs études par un crédit, sans rien devoir direc-tement aux deniers publics, pourraient exercer une pression sur le législateur pour obtenir de pouvoir réclamer un pour-centage sur les futurs revenus d’un patient dont ils sauve-raient la vie. Ce serait amoral, tout ce que l’on veut, mais dans un monde régi par la diabolique logique des financiers, on peut estimer que les médecins devraient avoir le droit li-béral d’agir ainsi. S’ils sont animés d’une idéologie charita-ble, ils pourraient ainsi détrousser les financiers et autres prédateurs qui les consulteraient, pour aider les victimes de ces prédateurs et financiers. Pourquoi une telle disposition n’est-elle pas admise ? Pas parce qu’elle est immorale ; il n’y a pas de morale en ce monde, que de l’enfumage de mou-tons. Uniquement parce que les médecins ne se sont pas constitués en groupe de pression suffisamment puissant et mafieux pour obtenir une telle réglementation. Sans doute parce qu’il faut une certaine dose d’altruisme pour  » faire médecine « , mais qui est de plus en plus remplacée par l’esprit de lucre qu’insufflent les financiers ; les gens n’ayant pas envie d’être les dindons de la farce, tout le monde suit le courant dominant, avec ou sans affinité. Ce ne serait que justice si les médecins pouvaient  » faire raquer  » les ban-quiers comme eux détroussent le monde entier. Selon un cer-tain point de vue, on pourrait dire que ce serait la main gau-che qui prendrait à la main droite ce qu’elle prend au monde, car le corps médical, comme la finance, est réputé massivement infiltré par une même communauté d’intérêts sectaires (dit  » religieux « ).

308. Pour savoir quel crédit humain accorder à un psy-chiatre, un psychanalyste, un psychologue et autre profes-sionnel de la santé, demandez-leur ce qu’ils pensent des cir-conciseurs et de leurs adeptes – forcenés -. S’ils n’ont rien à en dire, s’ils n’y décèlent aucun trait de personnalité maladif, détournez-vous de ces gens si vous cherchez des humains. Ceux-là ont une approche intellectuelle ; ils répètent ce qu’on leur a inculqué. Ils n’ont aucun  » génie « , c’est-à-dire qu’ils ne sont pas inspirés par l’esprit. Ils ne comprennent pas la nature humaine. Ils sont donc incapables de vous comprendre et de vous aider à évoluer. Ils ne feront que vous ranger dans des catégories, pour se conforter dans leur vision des choses ; et ils vous accuseront de résister menta-lement si vous vous obstinez à ne pas vous reconnaître dans la place qu’ils vous auront attribuée. Vous serez bon pour l’asile psychiatrique (là où on enferme ceux que l’on ne sait pas contrôler avec les lois, les ordres, les suggestions et les commandements), la camisole chimique, ou le repère des fous calibrés qu’on appelle la société (l’asile d’aliénés que l’on sait mener à la carotte et au bâton). Si vous cherchez des gens pour vous aider à vous sortir de chez les fous, allez voir ailleurs.
Si vous ne trouvez pas cette appréciation rassurante, rassu-rez-vous avec l’idée que des professionnels de la santé se savent comme vous : enfermés, contraints, commandés ; et ils ont, plus ou moins, comme vous, envie de s’évader. Ce sont ceux-là qui, dans les camps de concentration, vous ai-deront, dans la mesure de leurs moyens, à vous évader.
Durant la Deuxième guerre mondiale, les Juifs étaient signa-lés pas une étoile jaune. Repérez donc les vrais humains des faux en découvrant ce qu’ils pensent de la circoncision, des circonciseurs et de leurs adeptes ; en ne les confondant pas avec ceux qui ne fustigent les circonciseurs que par haine ra-ciale, parce qu’ils voient en eux des adversaires à leur pro-pre sectarisme totalitaire.

309. La propagande des procirconcision prétend que les femmes préfèrent les circoncis. Les femmes sont désormais massivement néo-féministes (elles ne veulent pas s’occuper et prendre soin des hommes et des garçons, elles veulent juste en tirer profit, elles veulent que tout soit à leur avan-tage). La médecine se féminise (comme l’enseignement, ce qui ne va pas sans poser des questions, si ce n’est des pro-blèmes, notamment d’activisme féministe misandre, comme est posé le problème du prosélytisme sournois de tous ceux qui profitent de leur position pour insuffler leur idéologie – religieuse – ) ; et elle se divise en deux, avec une médecine au rabais assurée par des médecins étrangers venus de pays procirconcision. Quelle conséquence logique va découler de cette situation ? Que va-t-il advenir du kiki des petits Fran-çais, d’après vous ? Les alcooliques voient déjà des élé-phants roses, les Français vont voir des phimosis partout.
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Dans une lettre envoyée au Président de la République virtuelle, une femme se présentant comme médecin en appelle à l’institutionnalisation de la circoncision masculine.
Son texte est ubuesque par la grossièreté de l’argumentation, la partialité totale, l’apriorisme flagrant. Elle se présente en tant que scientifique, mais elle tient le discours des primitifs qui s’accrochent à des moeurs. Elle aurait aussi pu dire :  » Il faut, parce qu’il faut « , en ajoutant vite fait deux petits arguments pour sembler étayer son propos, qui n’est animé que par l’élan animal d’imposer des mœurs, la volonté perverse de leurrer le destinataire du message, se couvrant, pour se faire, de son habit de médecin, pour permettre à un cir-conciseur de s’introduire dans la pouponnière.

 » Docteur Elisabeth MARTIN-LEBRUN
Ancienne Interne du CHU de Grenoble
Expert près la Cour d’Appel de Grenoble
PÉDIATRE
Maladies des enfants et des Adolescents

Meylan, le 12 août 2009
À Mon-sieur SARKOZY
Président de la République

Monsieur le Président,

C’est en tant que médecin que je vous adresse ce courrier de soutien à l’interdiction de la Burqa en France {mais ne voyez aucun activisme féministe là-dedans} ; par contre {si je vous demande de libérer les femmes de l’islam dans ce qu’il a de machiste, je vous de-mande de maintenir les hommes sous l’emprise castratrice de la circonci-sion}, il me semble urgent {oui, très très urgent, c’est cela qui est vital pour la France et les Français} que l’Etat français prenne en charge au titre de l’assurance maladie l’acte de circoncision, signe majeur d’appartenance à la religion musulmane chez les garçons même s’il n’est pas réalisé au cours d’une céré-monie religieuse ritualisée.
{Signe majeur ? Si la circoncision est un marqueur identitaire fort, c’est parce qu’elle a des effets marqués sur le psychisme de ceux qui la subissent. Ce n’est pas la pratique anodine que prétendent les pervers circonciseurs, mais une pratique qui détruit la personnalité pour faire apparaître… ce que sont les Arabes et autres Juifs… des gens que personne ne veut prendre pour modèles… allez donc savoir pourquoi !
La circoncision ne change rien à rien… hormis le fait que c’est un mar-queur identitaire fort pour ceux qui ne sont pas finis… On prétend faire des Franco-maghrébins des Arabo-musulmans par la circoncision, mais on pré-tend en faire des Français ? A quelle France sont censés s’intégrer ces Ara-bo-musulmans par la circoncision, si ce n’est à une France arabisée et isla-misée ? Ils ne sauraient se sentir eux-mêmes, avec une identité, sans être ce qui fait les Arabo-musulmans, mais on prétend qu’ils ont vocation à avoir une identité française ? L’identité française est donc Arabo-musulmane dans l’esprit de cette prosélyte ; qui semblent vouloir contribuer à faire en sorte que les Juifs ne soient pas les seuls à bénéficier de la nationalité fran-çaise tout en étant intrinsèquement autre chose que des Français, de telle sorte que la nationalité française soit vulgarisée, parce que la nation fran-çaise – historique – est dénaturée.
Prenez un Franco-de-papier-maghrébin d’apparence européenne. Aussi longtemps qu’il n’est pas circoncis, hormis les racistes qui jugent sur le nom et le sang, les faux-culs qui votent à Droite en pensant à l’Extrême-droite s’accommoderont de ce spécimen, et se prendront même de sympathie – voire d’amour – pour lui. Faites-le circoncire à l’adolescence. Aussitôt le regard des Français changera. Leurs yeux ne verront plus un Français, mais autre chose, une chose avec laquelle ils prendront de la distance – affective et sociale -. Leur regard dira :  » Mais qui c’est lui ? Je ne le reconnais plus.  » Et alors les pseudo amis d’avant se mettront à accabler la créature étrangère de tout ce qu’ils reprochent aux Maghrébins. Voilà comment les choses se passent dans la réalité, qui n’est pas celle des théoriciens du mé-tissage totalitaire.
La nationalité française est ce qui fait la nation française, qui ne se fait pas avec la culture arabo-musulmane. Mais dans l’esprit superficiel et putassier qui ne voit que ses intérêts égoïstes et particuliers, la nationalité française n’est qu’une affaire de géographie (mais la nationalité israélienne ou en-core algérienne, elles vont de pair avec l’ethnie, la religion, l’histoire collec-tive et ancestrale). Comme l’Algérie a été française, les Algériens (arabisés et fait Arabo-musulmans) sont censés être Français. Grossière erreur. Les Algériens n’étaient pas Français. Il y avait quelque chose de différent, qui explique pourquoi le territoire, qui était considéré comme partie intégrante du territoire français, est redevenu un territoire étranger, au contraire de la Bretagne ou de l’Alsace-lorraine. Sauf à considérer les Bretons comme étaient, en Algérie française, les Arabo-musulmans devenus Algériens avec l’indépendance ; comme des Français en sursis, des Français artificiels. Si les Bretons prenaient leur indépendance, les Français considèreraient-ils comme des Français les enfants des Bretons nouvellement constitués ? s’ils naissaient sur le sol Français. Et si les Bretons devenaient Musulmans (comme sont devenus, par leur arabisation, les habitants de l’Algérie), leurs enfants nés en France seraient-ils considérés comme de vrais Français ?

Il faut, en France, institutionnaliser la circoncision masculine sur fond de culture arabo-musulmane, pour ne pas dire que les Maghrébins, Arabes, Africains, sont incapables de révolution, de remise en question, de progrès, d’évolution, de transformation ; si ce n’est, superficiellement, matériellement, comme les Français de la Vase. Ils entendent rester semblables à eux-mêmes jusqu’à la fin des temps ; car  » il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis « , comme  » des ânes on ne fait pas des chevaux de course « . Et il faut l’accepter, car les Musulmans sont comme les Juifs qu’ils suivent à la trace : ils ont toutes les qualités du monde… mais pas sans circoncision, sans laquelle ils ne sont plus rien. Par contre, les Européens sont assez intelligents, assez évolués, malléables, assez dociles, assez fé-minisés en somme, pour se laisser imposer des réformes, des bouleversements radicaux de leurs sociétés, de leurs mœurs, de leurs mentalités, de leurs cultures, de leurs religions ; ils en ont déjà tellement connus.
Il est manifestement temps que les Européens deviennent des hommes, des vrais, en cessant de pleurnicher sur le sort des malheureux adeptes de la circoncision qui croupissent dans leur indigence, faute de quoi ils seront entraînés vers quelque chose qui sera certainement pas le haut, certainement pas ce qui a fait la gloire des pays européens.}

Le port de la Burqa diminue le champ de vision pénalisant la femme qui la porte et constitue un facteur de risque non né-gligeable d’accident de la voie publique – ce que confirment tous les médecins qui sont intervenus en Afganistan. C’est le seul voile qui empêche d’avoir une vision normale, ce qui justifie à ce titre une interdiction publique.
{On peut interdire la conduite ou l’activité professionnelle dans cet accoutrement tout en l’autorisant pour la marche à pied, ainsi même que les gens ne peuvent pas conduire avec un accoutrement qui les empêchent d’avoir un parfait contrôle de leur véhicule.
Qu’est-ce donc que cet argument qui prend pour référence la conduite au-tomobile pour légiférer sur le port d’un voile total ? La conduite d’une au-tomobile aurait-elle remplacé les divinités dans le rôle de référentiel pour édicter les lois ? ou bien plutôt la liberté des femmes, d’aller et venir, de faire ou ne pas faire.}

Par contre, il est important que les communautés musulmanes, membres à part entière de notre nation, ne le perçoivent pas comme un geste dirigé contre leur religion.
{ » Membres à part entière  » ? Cela reste à démontrer en faits ; et les faits démontrent qu’ils se veulent membres de leurs pays d’origine uniquement, tout en bénéficiant des avantages de la vie en Occident. A quoi rime l’acharnement de la France à vouloir faire d’eux des Français qu’ils ne veulent pas être ?
Et puis alors… un  » geste dirigé contre leur religion « . Et la circoncision, c’est un geste dirigé contre quoi ? Au moins contre les principes fondamentaux de la France. Et les autres  » membres de notre nation « , ne perçoivent-ils pas la politique immigrationniste et l’institutionnalisation de l’islam en France comme un geste dirigé contre eux et leur unité ethnico-religieuse ?}

Pour cela, je vous propose d’accepter que la Sécurité Sociale rembourse la circoncision chez les jeunes garçons musul-mans même s’il n’y a pas de phimosis (prépuce serré) et donc d’indications strictement médicales.
{Qu’il vous soit suggéré en retour de vous faire circoncire vous-même, même si vous n’avez aucune raison de le faire. Et que la circoncision féminine soit autorisée, pour quelque motif que ce soit, sous réserve qu’elle préserve le si précieux clitoris.}

…/…

Permettre que cet acte important dans la religion musulmane soit pris en charge par notre système de solidarité nationale serait un geste fort d’ouverture, de reconnaissance et de respect pour des communautés religieuses qui participent à la construction de notre pays.
{Mais de quelle nature est donc cette profession de foi ?! La propagande d’une convertie, d’une femelle frigide qui vient de découvrir la jouissance avec une bite transformée en gode plastifié par circoncision ? Une féministe qui veut que les hommes ne soient pas des infantiles à la charge des fem-mes, que le féminisme entend libérer des garçons et des hommes ; mais tout en voulant que les hommes soient tenus en laisse par une religion im-posante, pour qu’ils ne profitent pas du sexe des femmes en batifolant li-brement.}

Il est de toute façon inacceptable qu’il soit mis au même ni-veau que les soins esthétiques comme c’est le cas dans le courrier adressé en juillet 2009 par la CPAM de Grenoble aux médecins du département (n°13).
{Pourquoi ça ? Puisque les adeptes de la circoncision la présentent comme un acte esthétisant.}

Je suis à votre disposition pour en débattre avec les membres de votre gouvernement concernés à qui j’envoie copie de cette lettre.
{Et en débattre démocratiquement avec toute la population, non ?}

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma considération très distinguée.

Dr Elisabeth MARTIN-LEBRUN »
{Comme quoi, le patronyme n’est gage de rien.
On a bien vu une femelle médecin aboyer avec les chiens parmi les plus in-fâmes racistes alcooliques, une F. Lusetti de niveau Bac+10 qui saute sur les ragôts calomnieux d’un chien sodomite de niveau BAC-3 répondant au nom de Salopard Quintalet.}

Source : http://enfant.ovh.org/ame40.html

Remarque : Ceux qui veulent se faire payer une circoncision à l’œil savent désormais à qui s’adresser ; s’ils ne le savaient pas déjà (ils peuvent sans doute aussi s’adresser à une cer-taine F. Lusetti ; une néo-féministe qui n’aime pas que les hommes prennent les femmes pour des infirmières en faisant des chichis). Ceux qui sont révulsés par cette prise de posi-tion savent également à qui ils ne doivent plus s’adresser.
Combien sont-elles, les femmes médecins néo-féministes qui ont pris le pli du travail productiviste et pris le parti d’expédier les affaires courantes plutôt que de les traiter avec ma-ternalisme, patience et attention ? En tous les cas, elles ne sont pas rares, celles qui aiment régler l’affaire en deux temps trois mouvements, s’agissant de faire aux hommes une coupe au carré et de les faire marcher au pas, de traiter une affection de la verge et de ne plus revenir dessus, ou s’agissant de traiter les hommes comme des chaussettes sa-les, comme des objets sexuels, des domestiques, par dessus la jambe : par circoncision, à défaut d’une émasculation. El-les ne sont pas rares, celles qui aiment faire aux verges une coupe comme une chevelure au carré.

Si la France était régie par le nationalisme qui prévaut dans les pays arabo-musulmans, qui lui plaisent tant, manifeste-ment, cette femme serait pendue, lapidée ou immolée pour avoir osé émettre cette suggestion infâme, qui relève de la trahison culturelle. Heureusement que la France est le pays de la liberté d’expression, tout au moins, d’une certaine li-berté et d’une certaine expression.
Curieuse façon de se préoccuper de cohésion nationale ; une façon qui prend la forme d’une trahison (de la médecine et de la citoyenneté républicaine). Mais quand on voit de quelle façon procèdent les gouvernants qui se succèdent à la gouvernance de la France, cette femme-là ne risque pas de se sentir autrement que borgne dans un monde d’aveugles.
C’est  » en tant que médecin  » qu’elle plébiscite l’institutionnalisation de la circoncision en France, prétend-elle. En tant que médecin ? Vraiment ? Depuis quand le médecin s’occupe d’identité ethnico-religieuse ? Ah oui ! En France, c’est depuis que le catholicisme a été mis à mal – par la judéo-maçonnerie -, depuis que les médecins jouent le rôle des curés.
Si cette prosélyte faisait l’apologie de la circoncision fémi-nine (parce qu’elle aime les Bamboules – de Bamboula -, leur organisation sociale, leur religion, leur rusticité, la cou-pure stricte entre les sexes, la non mixité sexuelle…) le lec-teur ne verrait pas dans son propos un propos de médecin, mais autre chose. Mais si la circoncision féminine était an-crée dans le paysage culturel français, le lecteur verrait déjà moins bien dans l’arrière-pensée de cette partisane.

310. Il y a 300 ans, les savants et autres prêtres recommandaient le cannibalisme thérapeutique. Quand on se vante de pratiquer une circoncision rituelle multimillénaire sur recommandation savante, on ne doit pas être gêné par le  » cannibalisme médicinal  » pratiquée par la classe supé-rieure de la fin du XVIIIe siècle.

311. Les médecins sont des techniciens, qui font de lon-gues études parce que la machine sur laquelle ils intervien-nent est complexe, mais non parce que l’exercice de leur profession demande de faire preuve de génie à chaque consultation. Ils appliquent des thérapies standardisées non pas parce qu’elles sont adaptées au plus grand nombre du fait de leur ingéniosité, mais parce que le plus grand nombre s’en accommode sans en tomber malade sur le champ. Les médecins sont aussi démunis face à une machine humaine qui ne réagit pas comme le plus grand nombre que des techniciens face une machine qui sort du cadre de leur tech-nique. Peu de médecins font preuve d’intuition médicinale, voire de génie, à savoir d’une capacité à sentir d’où vient le problème. Leur fonction n’est pas de chercher des modèles théoriques dans le domaine de l’imprévisible et de l’Inconnu, mais d’appliquer des techniques dans le domaine prévisible et connu, Avec la plupart, ça passe ou ça casse. Tant mieux si ça passe, tant pis si ça casse ;  » on a fait tout ce qui était en notre pouvoir « ,  » vous n’avez rien « . Malheur aux patients qui sortent du lot ; ils seront trimbalés de services en services ou abandonnés à leur sort.

312. En résumé : pour paraître sain d’esprit, il faut s’aliéner à l’Ordre (qu’il faut idéaliser, sacraliser et louer) instauré par les putes, les bêtes, les mafieux, les pervers, les barbares, les sadiques, les masochistes, les comploteurs, les bellicistes, les mégalomanes… notamment ceux qui s’inscrivent dans l’Ordre biblique.

313. Nouvel an martien – Le Pr Procto schtein Rectite innove dans le traitement de la conjonctivite. Cette éminente spécialiste des irritations et des démangeaisons rebelles (diplômée de quatrième cycle universitaire, soit de niveau BAC+20) propose en effet de traiter ce terrible fléau par l’amputation prophylactique et curative des paupières,  » une petite opération qui ne nécessite pas d’hospitalisation, dans la plupart des cas « . A la question – que des effrontés profanes ont osé poser – de savoir si une telle amputation peut avoir des conséquences désagréables ou graves comme un inconfort oculaire ou une irritation quotidienne particulièrement horripilante pouvant rendre fou, Rectite Proctoschtein nous assure que les garçons opérés ne se plaignent pas des suites de l’opération.  » Ils s’adaptent. L’homme est un animal tout-terrain. Comme la plupart des bêtes, il peut supporter l’amputation d’un membre, et même s’automutiler pour se défaire d’un problème. En outre, nos programmes culturels de conditionnement socio-psychologiques s’avèrent très efficients pour abrutir les gens, particulièrement les hommes ; qui ne sont déjà pas très éveillés de naissance… en tout cas tellement moins que les femmes.  » En effet, le Pr Proctoschtein réserve son opération aux garçons, car les filles ne sont pas créatures tout-terrain, mais des choupettes faites pour les intérieurs tempérés et dont il faut prendre grand soin avec des crèmes onctueuses et des lotions douces et parfumées. D’ailleurs, notre dieu à tous ne nous l’a-t-il pas commandé ? :  » Momo la mouise ! En signe d’alliance entre moi et ton peuple que j’ai élu, tu feras circoncire les paupières de tous les mâles qui te tomberont sous la main. Cela leur ouvrira les yeux. Cette circoncision se fera à vif. Cela leur ouvrira la gueule pour faire d’eux les rois du spectacle et les maîtres de la propagande.  » Pour sa divine opération, le Pr Rectite Proctoschtein a reçu le prix Nouvel de l’innovation innovante, la médaille de l’Ordre du mérite, de la vertu et de l’altruisme, la Croix de bois de la Fondation Proctoschtein , la Légion d’honneur de la Banane et de la Canne à sucre, ainsi qu’un chèque d’un montant secret destiné à financer ses recherches sur les inflammations préputiales…

314. Novembre 2012.  » Deux dentistes marseillais mutilaient leurs patients pour mener la grande vie  »  » Les gendarmes ont mis fin aux pratiques sans scrupule de deux dentistes marseillais, soupçonnés d’avoir implanté des prothèses sur des dents saines, une fraude estimée à plusieurs millions d’euros au détriment d’organismes sociaux.  »
[Ils sont notamment poursuivis pour  » violences volontaires ayant entraîné des mutilations ou des infirmités permanentes « , outre l’  » escroquerie au préjudice des organismes sociaux  » (CPAM, mutuelles et assurances), et autres frau-des.]
http://www.midilibre.fr/2012/11/30/marseille-ces-dents-qu-on-arrache-a-tout-va,603313.php

Le prépuce est présenté comme de la peau, pas comme un organe ; bien que la peau soit un organe, en l’occurrence un organe des sens, qui plus est érogène, c’est-à-dire, qu’il est, sur l’échelle des valeurs, juste en-dessous des organes vitaux. Certains falsificateurs comparent même l’amputation rituelle des prépuces (mais pas des peaux de vulve) avec la coupe d’une chevelure. Les dents sont des produits inertes comme les cheveux. Ce ne sont pas des organes, et elles ne sont pas vitales. Pourtant leur arrachage abusif est qualitifié de mutilation. Telle est la logique des cultures de la circonci-sion.
Il aurait été également possible de rapprocher l’amputation rituelle du prépuce avec une histoire d’adolescente qui s’égratigne ou se taillade les bras ou les cuisses, ce qui est qualifié d’  » automutilation « .

315. Décembre 2012. Gretchen Molannen était une américaine de 39 ans, qui souffrait depuis seize ans du Syn-drome d’excitation génitale persistante (Persistent Genital Arousal Syndrom/Disorder), un état d’excitation sexuelle in-contrôlable qui la faisait orgasmer presque à longueur de journée, en faisant de sa vie un enfer quotidien qui l’a pous-sée au suicide.
Cette malheureuse n’est pas la seule à souffrir de ce syndrome incurable car méconnu.
La presse ne dit pas quels traitements ont pu lui être proposés, mais il semblerait que le corps médical manque étonnement d’imagination, lui qui fait preuve d’une imagination débordante quand il s’agit de promouvoir la circoncision masculine, comme quand il s’agit d’inventer des outils pour pratiquer cette mutilation.
Le corps médical a-t-il proposé une circoncision à cette femme ? C’est certainement ce qu’il aurait dû faire, puisqu’il présente la circoncision comme un remède miracle qui ré-sout tous les problèmes sexuels des mâles, s’agissant no-tamment de brider leur sexualité.
Les médecins ont-ils proposé une amputation des peaux de vulve (prépuce clitoridien compris), pour supprimer, logiquement, une partie des nerfs directement excitables ? En cas d’échec, ont-ils proposé une amputation du clitoris ? Et en cas d’échec, ont-ils proposé une amputation du corps clito-ridien sous-jacent ?
Puisqu’en cas de cancer on justifie l’amputation des orga-nes, y compris génitaux, pour sauver une vie, comment se fait-il que le corps médical n’ait pas la présence d’esprit de proposer une amputation des organes génitaux aux femmes souffrant du ?
Il semblerait qu’il faille subir un traitement médical, psychia-trique ou chirurgical au personnel médical, afin qu’il puisse avoir la liberté d’esprit de promouvoir diverses formes de cir-concision féminine pour traiter les innombrables problèmes que le sexe féminin pose aux femmes.

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