07. LA FEMME FEMINISTOÏDE, OU LA PRECIEUSE RIDICULE

736. Les néo-féministes femelles procirconcision prétendent que les pénis circoncis seuls sont capables de leur pro-curer des sensations. Cela doit signifier que les hommes in-tacts peuvent violer les femmes en toute impunité ; ou tout au moins qu’ils doivent bénéficier d’une circonstance atté-nuante comme des garçons qui auraient tenté de faire les hommes, les vrais, en provoquant un vif émoi à un vagin, mais sans le pouvoir du fait de leur non virile anatomie.
Elles se plaignent que les hommes sont incapables de les  » labourer  » plus de trois minutes d’affilée, durée insuffisante pour faire frétiller leur vagin de frigides trop raisonnantes et calculatrices pour résonner et jouir. Pourtant, elles préten-dent qu’un simple début de pénétration forcée suffit à faire souffrir leur entrejambe frustré et à traumatiser leur cœur mi-sandre. Que faut-il en conclure ? sinon qu’il y a une seule façon d’émouvoir le vagin d’une néo-féministe femelle pro-circoncision : la culbute sauvage, machiste, préhistorique ; celle que doivent pratiquer les circoncis pour pouvoir éjacu-ler, sous peine d’être sexuellement frustrés comme les fem-mes qui ressentent  » quelque chose  » mais qui n’orgasment pas.
L’analyse de la mentalité des néo-féministes femelles procirconcision montre qu’elles sont le pendant des néo-machistes mâles procirconcision. L’analyse de leur sexualité ne fait que le confirmer : elles veulent être les hommes à la place des hommes.

737. Si, pour les féministes, les femmes ont encore des batailles à livrer, pour les femmes qui ne cherchent pas à prendre le dessus sur les hommes, les femmes ont obtenu ce qui leur permet de vivre au mieux, comme les hommes. Elles n’ont désormais plus guère qu’à jouir de la vie.
En réalité, les femmes ont encore un interdit à lever ; un in-terdit qui les infantilise : celui de la circoncision féminine. Les femmes ont encore à se libérer de leur vulve et de son insa-lubrité intrinsèque ; par la circoncision.

738. Hommes ! Ne faites rien pour les femmes, car, quoi que vous fassiez, elles vous le reprocheront un jour. Mais abstenez-vous de ne rien faire pour elles, car elles vous le reprocheront également !

739. Etymologiquement,  » travail  » signifie instrument de torture à trois pieux. Affectivement, psychologiquement, so-cialement,  » femme  » signifie instrument de torture à trois trous.

740. Les femmes ne se font plus d’illusion sur l’Amour, elles s’en font sur le Pouvoir. Certaines ont déjà cessé de s’en faire sur le Pouvoir, et tentent de renouer avec l’Amour. D’autres ont tout bonnement cessé de se faire des illusions. C’est plus intelligent, mais cela ne va pas plus loin. Elles ont restreint leur vie à une dimension terre-à-terre.

741. Si la lingerie fine souligne la féminité, elle accentue aussi le manque de féminité ; il y a alors des femmes dé-pourvues de féminité qui, en portant de la lingerie fine, res-semblent à des travestis.

742. C’est malheureux à dire, mais le sexe de certaines femmes ressemble à une charogne, quand leur con ne res-semble pas à un groin.

743. La femme est acerbe avec le caca qui couvre le mâle de bêtise, mais c’est elle le caca de l’homme.

744. La femme n’est pas plus intelligente que l’homme. Elle est ce qui rend l’homme con.

745. La femme regarde souvent son bébé comme un cré-tin son sexe ou son reflet ; avec indifférence, avec incons-cience.
Cela s’explique sans doute par le fait que l’instinct maternel n’existe pas, ou bien qu’il se met en branle sous condition d’une excitation soutenue de quelque capteur sensoriel ; qu’il reste à découvrir et dont il faut stimuler le développe-ment avec une quelconque substance biochimique. Alors, certaines femmes sentent venir en elles un instinct maternel tandis que d’autres femmes ne ressentiront jamais ce senti-ment. La maternité, c’est comme la sexualité féminine, en somme : certaines femmes sont humides, d’autres sont sè-ches.
Il n’y a pas d’instinct maternel qui impose aux femmes de manifester un comportement normé, en l’occurrence un at-tachement inconditionnel (maternel) envers sa progéniture. Par contre, les enfants devraient se sentir inconditionnellement attachés à leurs géniteurs du seul fait d’en être issus. Ils devraient même honorer leur père et leur mère parce que le dieu des circonciseurs aurait instauré cet ordre nouveau, en même temps qu’il aurait instauré l’amputation rituelle des sexes masculin ; qui, traditionnellement (avant que les Juifs ne fassent de cette mutilation génitale un rite d’alliance des mâles envers leur dieu, les femelles étant maudites par ce dieu), sert à couper le garçon de la mère, qui sont dès lors tenus de s’ignorer mutuellement (et de se comporter comme les adultes, en n’étant liés que par la nécessité matérielle).
Cela se passe ainsi, dans un régime laïque, qui est manifes-tement celui de la schizophrénie, et qui conduit un pays comme la France à prôner d’une bouche ce qu’elle prône d’une autre.
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De la schizophrénie, encore, dans un monde où les gens suivent les religions d’un dieu qui aurait commandé de remplir la terre, tout en déplorant d’avoir trop de bouches à nourrir, en considérant qu’il y a trop de monde dans tel lieux comme sur terre. Ceux qui estiment que la planète est surpeuplée d’humains devraient commencer par se libérer des religions bibliques qui ordonnent de remplir de terre ; en interdisant les contraceptifs, l’avortement, ou encore de le suicider. Ils ne le font pas parce qu’ils estiment qu’il revient aux autres de disparaître, d’abandonner leur religion biblique hyperpro-ductiviste en matière de natalité, parce qu’ils estiment être la classe valeureuse qui sait se contrôler, décider de son destin, et organiser le monde, bien qu’ils ne renoncent pas à leur religion nataliste parce qu’ils attendent qu’un mouvement d’envergure gère leur vie, puisque leur loi à eux, est celle du plus fort. En réalité, ils prétendent faire partie de ceux qui ont les capacités de faire partie des décisionnaires bien qu’ils ne soient que des suiveurs opportunistes qui reprennent à leur compte l’ordre dominant.

746. Quand les féministes cherchent à faire comprendre aux hommes ce qu’est le viol d’une femme en les invitant à imaginer leur propre sodomie, elles révèlent l’idée qu’elles se font du sexe féminin.

747. Régulièrement, en France, on peut assister gratuitement au répugnant spectacle des Françaises primitives qui se vautrent avec des Maghrébins rocailleux, et en leur compa-gnie railler et dénigrer les humbles Français qui ne se pava-nent pas l’air suffisant. Elles ressemblent à des petites chien-nes qui aboient avec les loups.

748. Pourquoi dit-on d’une femme qu’elle est réglée ? alors qu’il faudrait dire qu’elle est déréglée.

749.  » Une femme, c’est beau « … quand c’est beau.
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Pour voir de la beauté, en l’occurrence en la femme, il faut avoir un regard superficiel, et être guidé par des pulsions animales ; si ce n’est être mentalement conditionné, comme à voir du beau dans un pénis circoncis. Quiconque a ou-vert les yeux de l’esprit et s’est avancé dans le domaine ins-tantané de l’esprit ne peut apprécier la plastique des fem-mes, en l’occurrence, que fugitivement, en saisissant les instants de grâce durant lesquels les femmes ont un geste, une posture, une intonation de voix, un regard, un sourire, qui font la réputation envoûtante des femmes. Autrement, une femme est une femme, un être comme un autre, rien d’autre, sans qualificatifs particuliers pour la singulariser, et ce qui attire les hommes en elles n’est en définitive rien d’autre que le trou ; comme ce qui attire les femmes en les hommes n’est foncièrement que le manche. Tout le reste n’est que simagrées, protocoles, jeux de séduction et codes de conduite imposés à tous par ceux qui contrôlent le monde : les idéologues, les rationalistes, les gestionnaires de cheptels humains.
Ouvrir les yeux de l’esprit fait perdre la mémoire condition-née des formes conventionnelles, en l’occurrence la mémoire des mots, des chiffres, des images, des sons. Quiconque se tournerait totalement vers le domaine de l’esprit (se verserait dans la spiritualité) ne saurait plus s’exprimer avec les langa-ges terrestres propres au mental (faits des mots, des chiffres, des images, des sons). Quiconque balance entre esprit et mental voit ses perceptions altérées comme s’il était capable de voir les couches inférieures du corps humain. Sur l’instant, il reconnaîtrait le visage d’une personne, mais l’instant d’après il verrait ses muscles, ses vaisseaux, ses os. Sa per-ception, brouillée, oscillerait entre toutes ces représentations du corps. Pour s’assurer que le visage (le mot) est bien celui qu’il lui semble re-connaître, il devrait le comparer avec une photo (le mot d’un dictionnaire).
Autant dire que la masse des pompeux prélats et des pé-dants théologiens sont tout ce que l’on veut, sauf des gens versés dans la spiritualité ; tout en admettant qu’ils puissent s’y verser occasionnellement, le temps d’une retraite spiri-tuelle – quotidienne -, et qu’ils replacent leur conscience sur le plan du mental pour tenter de rapporter sur terre ce qui est propre à l’esprit, afin de permettre aux animaux humains d’apercevoir, de très loin, le monde de l’esprit. Ce sont des gens qui exploitent les choses de l’esprit pour asseoir un pouvoir terrestre.

750. Les femmes sont belles ? Encore heureux ! Avec tous les artifices qu’elles déploient pour ainsi paraître.

751. La femme n’est pas plus complexe que l’homme, elle est aussi indéfinie que son sexe. Mais depuis que le fé-minisme a imposé une image bien déterminée de la femme, les femmes arborent cette image de la femme qui sait ce qu’elle est et ce qu’elle veut. Depuis, les femmes sont aussi primaires et prévisibles que les hommes ; comme eux, elles ressemblent plus que jamais à des animaux régis par des cy-cles et des codes, des stimuli et des pulsions, des boutons et des ficelles, des carottes et des bâtons.

752. Il n’y a aucun mystère en la femme. Il y plutôt beaucoup de mythes et de mensonges.

753. Les femmes, c’est comme les entreprises, il ne faut pas s’y attacher sous peine de ne plus savoir s’en séparer lorsqu’avec elles rien ne va plus.

754. La relation avec une femme relève plus du labeur que du loisir ; surtout sexuellement.

755. On dit, sous le règne du féminisme triomphant, que  » la femme est l’avenir de l’homme « . On ne dit pas que ce n’est pas la femme féministe qui est l’avenir de l’homme ; elle qui a mis en péril l’avenir des pays frappés de fémi-nisme. Ce que l’on devrait dire, c’est que ce sont les femmes non féministes qui sont l’avenir de l’homme. Par  » fémi-nisme « , il faut entendre  » entreprise de destruction des na-tions par le sexe  » ; car les féministes sont parties prenantes du Système féodal, mafieux, oligarchique, fasciste, qui les a soutenues et qui utilise les féministes comme leurs compli-ces pour affaiblir et contrôler les hommes. Défense des fem-mes est une chose, défense des ambitions de certaines fem-mes par l’exploitation des besoins des femmes au détriment des hommes (de l’organisation sociale, de l’équilibre natio-nal), c’est autre chose.
Les femmes avides de pouvoir cautionnent tout ce qui permet de domestiquer, soumettre et annihiler les hommes, à com-mencer par la circoncision ; soit pour se sentir à leur aise, en sécurité dans la société qui domine les hommes, soit pour exploiter les obligations morales et légales qui sont faites aux hommes de se plier en quatre pour les femmes, jusqu’au sa-crifice ultime.

756. Si on en juge par l’attitude des intégristes féministes radicales (qui sont atteintes d’un complexe de supériorité), on peut dire que les féministes radicales sont comme les ra-cistes : pas assez humanistes pour dénoncer la circoncision masculine. L’humanisme n’est pas leur propos ; elles mènent une guerre. Leur objectif est de placer la femme en position dominante.

757. Pour les féministes, tout se questionne par le ma-chisme de l’ordre patriarcal, et tout se résout par le fémi-nisme de l’ordre matriarcal.

758. Le féminisme : une doctrine négationniste et révi-sionniste. Une escroquerie intellectuelle quand elle prétend que la femme n’est pas, autant que l’homme, bestiale, cra-puleuse, perverse, sadique, castratrice, égoïste.

759.  » Adresser une injure sexiste à une femme publique, c’est insulter toutes les femmes « , lit-on sur le site web des féministes baptisées  » Chiennes de garde « . Oui, et alors ?  » Chiennes de garde & fières de l’être « , lit-on encore. Eh bien ? Voilà un site qui annonce la couleur : esbroufe, os à moelle et croquettes de bœuf.

760. Les féministes ont raison de clamer que les femmes ne sont pas des poupées, parce qu’en réalité la moitié d’entre elles sont des putains – qui produisent des enfants de putain -.
Si la moitié des hommes se comportent comme des enfants de putain, ce n’est pas pour rien. Leur langue de pute, ils n’ont pas appris à la délier auprès des hommes, mais auprès des femmes ; des charognards qui sautent sur chaque occasion qui leur est donnée de tirer sur l’ambulance, de cracher sur quelqu’un.

761. Ce n’est pas leur soutien-gorge que les féministes auraient dû brûler, c’est elles-mêmes.

762. La féministe dégoûte de la femme comme la vie dé-goûte de la vie, ou bien, comme elle, développe un rapport sadomasochiste ; celui que développent les adeptes de la circoncision.

763. Respecter les femmes ? Uniquement celles qui méritent d’être respectées.

764. L’odeur des femmes, c’est comme la violence des femmes. Elles se manifestent en douce ; quand elles ne sont pas maquillées, cachées et inavouées.

765. Les féministes sont des femmes qui veulent ne plus se sentir pisser parce qu’elles en ont assez de se pisser des-sus. Elles veulent bénéficier d’une autorité reconnue qui leur conférerait la capacité d’émettre des arguments d’autorité – comme des maîtres censeurs -, la capacité de parler comme des prophètes, des messagers divins aveuglément suivis par la foule.

766. Il y a quelque chose de moche, et même de mina-ble, voire de malsain, dans la démarche des féministes, qui consiste à louer la femme, à s’autocongratuler, à la manière des Juifs de qui elles tiennent leurs procédés ; cette obses-sion féministe de la femme, c’est louche. Rien n’est plus beau lorsque la louage vient de l’homme (pareillement, rien n’est plus beau lorsque le louage de l’homme vient de la femme).

767. Pour ridiculiser, humilier, rabaisser, émasculer psychologiquement les hommes, les féministes aiment railler et mépriser ouvertement le sexe masculin qui n’est pas de taille imposante à l’état flaccide. Les féministes aiment considérer le pénis comme ridiculement petit (et inapte à sa fonction, qui serait d’être au service des femmes) chez la plupart des hommes, sous-entendu relativement peu supérieur au clitoris (clitoris qu’elles présentent d’ailleurs comme de taille supé-rieure au pénis sur la base de ses corps érectiles sous-jacents ; sans tenir compte de la partie enfouie de la verge)… Mais si le sexe des hommes est si petit aux yeux et au vagin de la plupart des femmes, pourquoi les femmes présentent-elles le viol comme une abomination ? et non comme un acte infantile. Parce que les féministes sont comme tous ceux qui veulent dominer et tirer le monde à leur avantage : elles disent ce qui les arrange, quand ça les arrange, comme ça les arrange ; pour conformer la repré-sentation collective du monde à leur convenance. Les fémi-nistes, c’est comme les circoncis : ça se présente comme des forces de la nature, mais un petit rien suffit à les bouleverser.

768. Les féministes affirment que les femmes ne souffrent pas d’une envie de pénis. Par contre, elles affirment que les hommes souffrent d’une envie de grossesse.  » Vous ne pou-vez pas créer comme nous.  » Eh bien, franchement, les hommes préfèrent créer comme les hommes l’ont toujours fait, dans l’art et dans l’invention, plutôt que dans la glaire, les eaux, le sang et la merde mélangés. D’ailleurs, pourquoi les hommes affecteraient-ils de vouloir être des femmes ? Ont-ils envie de pisser avec le cul ?

769. C’est vrai qu’il faut avoir pitié des femmes, parce que les pauvres, elles n’y sont pour rien, dans le ridicule de leur clitoris et dans la laideur de leur sexe. Par contre, pour la puanteur, elles pourraient faire quelque chose ; comme se faire circoncire.

770. Aimer regarder et toucher le sexe des femmes finit par faire mépriser les femmes ; c’est pourquoi ceux qui ai-ment le plus bestialement  » tirer une femme  » sont ceux qui abordent les femmes sans rien y voir et sans rien y compren-dre.

771. Une femme qui ne fait que passer est rafraîchissante comme une eau vive, mais une femme qui s’accroche à un homme est une eau stagnante qui apporte des maladies.

772. Hommes, occupez-vous de vos femmes comme vos mères se sont occupées de vous. Prenez soin d’elles, mais pas trop. Passez du temps avec elles, mais ne le perdez pas.

773. Ce que l’homme peut chercher en la femme, c’est la possibilité de se sortir de lui à travers elle ; la possibilité, de rêver, de s’évader. Ce que l’homme doit refuser de la femme, c’est le risque de se perdre en elle, de ne plus reve-nir à lui, de ne plus reprendre ses esprits.

774. L’homme et la femme sont parfois tellement gênés par leur ressemblance qu’ils préfèrent pratiquer une espèce de zoophilie ; en déformant les sexes jusqu’à la monstruosi-té… par circoncision.

775. Il en est qui ne mangent pas de porc, car  » cela donne des vers « , mais ils se rattrapent en se vautrant avec la femme ; c’est leur façon de faire les porcs, en se traînant dans la boue.

776. Ceux qui exigent des hommes qu’ils soient insensi-bles à l’altération de leur intégrité physique par amputation de leur prépuce sont des crétins sans nom quand ils s’étonnent que ceux-là soient aussi insensibles aux souffran-ces de l’âme et du sexe ; en l’occurrence des femmes – violées -. Du haut de leur égocentrisme prétentieux, les féminis-tes excellent dans cette crétinerie tribale.

777. A quoi reconnaît-on une femme néo-féministe ? A ses mensurations de rêve : 90, 90, 60, 90 ; 90 pour le tour de tête, 90 pour le tour de poitrine, 60 pour le tour de taille, 90 pour le tour de hanches. Le tour de tête est toujours aussi large que le tour de hanche. L’augmentation du tour de tête n’est pas due à l’augmentation de la masse cérébrale, mais à une sorte d’hydrocéphalie – qui transforme les femmes en pieuvres -.

778. Les femmes et les hommes, c’est du pareil au même : il creuse le sol pour en extraire de l’or qu’il cache dans le sol, elle se lave le visage pour l’enduire de produits plus ou moins douteux ; quand il ne nettoie pas son pénis par circoncision pour pouvoir souiller son pénis au contact d’une vulve et d’un vagin, et même d’un anus.

779. Pendant que les serpents féministes sifflent que  » la femme est l’avenir de l’homme « , et pensent que la femme est supérieure à l’homme et que l’homme doit tout à la femme… on constate que les nations périclitent quand leurs hommes dépérissent. Là où les hommes s’effacent devant les femmes, les nations périclitent et se paupérisent. Cause, ef-fet, symptôme ? Ce serait attribuer trop de pouvoir aux fémi-nistes que de les rendre totalement responsables de la dé-chéance des nations, en l’occurrence occidentales. Il est plutôt un fait que les faibles prennent du poil à la bête quand les forts perdent du poil à la bête ; et que les forts qui ont fait perdre du poil aux hommes, ce ne sont pas les fémi-nistes, qui ne sont que des sous-fifres à qui  » on  » donne une récompense en échange de leurs bons services empoison-neurs et castrateurs. On saura au moins que les féministes sont une espèce de serpents qui tirent sans vergogne sur les ambulances. Cela fait d’elles de bonnes putes pour le Sys-tème.

780. Il suffit de lire et d’écouter les féministes pour voir qu’elles ne recherchent pas l’égalité des sexes, mais le Pou-voir. C’est leur obsession : trouver du pouvoir ou se donner l’impression d’en avoir partout où elles le peuvent, dans chacun de leur acte, de leur domaine de prédilection, dans chacun de leur rôle ; afin de vaniteusement se sentir fortes, puissantes, importantes. Le pouvoir suprême pour les plus ambitieuses, et tous les avantages pour les autres femmes ; et tant pis pour les hommes. La doctrine féministe, c’est : quand les hommes sont plus forts que les femmes en un do-maine, il faut les affaiblir, mais quand les femmes sont plus fortes que les hommes en un domaine, il faut les laisser être les plus fortes.

781. Les féministes rabâchent leur rengaine sur les fem-mes violées ou battues. Qui sont ces femmes ? Il y a parmi elles quantité des femelles procirconcision qui méprisent les hommes n’incarnant pas la représentation bestial du mâle dominant, rustre, arrogant, brutal, cogneur, du type prêt à tout pour exister en tant que mâle dominant subvenant aux besoins de sa femelle et de ses progénitures. Elles voudraient être ce type de mâles, mais à défaut d’en avoir le physique et l’opportunité, elles s’apportent l’assurance en se collant à ce type d’individu – produit et entretenu par la société, qui en a besoin pour livrer ses guerres économique et militaire -; elles se vautrent avec eux pour les tenir en laisse et les lâcher sur qui bon leur semble.
Quand ces animaux se retournent contre elles, les féministes ramènent leur gueule pour hurler aux femmes violées ou bat-tues. Les féministes réclament de lois et des dispositions so-ciales, et voilà qu’il faudrait s’exécuter. Voilà qu’il faudrait s’apitoyer sur celles qui, avec arrogance, ont joué avec le feu, et qui ont pourtant ce qu’elles méritent. Derrière la pro-pagande féministe, il n’y a pas un appel à l’humanité, mais la volonté maladive d’être toujours à son avantage, à défaut d’avoir le pouvoir total (rêve ultime des féministes).

782. Pour acquérir les hommes à leur démarche, les fé-ministes ont exploité l’infantilisme des hommes vis-à-vis des femmes, tout en exploitant la culture biblique de la culpabilisation. Pour changer leur regard sur les femmes, elles les ont acculé à s’imaginer que c’est leur épouse, leur mère, leur sœur, leur fille, qui est battue, violée ou encore cir-concise.
Ainsi, les hommes devraient se soucier du sort des prosti-tuées comme de leurs filles, de leurs soeurs, de leur épouse, de leur mère. Mais elles, se soucient-elles du sort des hom-mes qui se tuent dans les mines pour extraire l’or et les pier-res précieuses qui servent à confectionner les bijoux dont el-les raffolent pour se faire valoir, piéger les hommes, les éblouir et se sentir au-dessus d’eux ? très flattées qu’ils guer-roient pour leur rapporter des joyaux, du parfum et de la soie, avec lesquels ils façonnent des déesses de chair… à la seule fin de  » se faire soyeusement pomper le dard  » ! et de se sentir eux-mêmes divins. Se soucient-elles du sort des animaux massacrés et dépouillés vifs de leur peau pour leur confectionner des fourrures ? Se soucient-elles des femmes et des enfants qui sont exploités dans les pays sous-développés pour permettre aux femmes des pays développés de se pavaner ? Ont-elles des scrupules à porter des cheveux postiches issus de la longue chevelure que la misère pousse les Indiennes à vendre ? bien que leur chevelure ait une grande valeur symbolique dans leur culture. Bien au contraire ! Elles se targueront d’avoir accomplir une action humani-taire.
Si tant d’hommes ne voient rien d’immoral à se payer une prostituée, n’est-ce pas parce qu’ils savent qu’eux-mêmes doivent se prostituer,  » faire la pute  » et la bête, pour leur femme, leur famille, leur pays ? réduits qu’ils sont, à l’état de prostitués, par la société proxénète. Dans un monde où tout le monde  » baise  » tout le monde, les féministes font pâle fi-gure quand elles prétendent priver les hommes de leur droit de  » baiser  » qui bon leur semble.

783. Hoministes ! N’ayez aucun scrupule à être les ennemis des féministes, parce que pour elles, vous êtes des ennemis. Les féministes ont déclaré la guerre aux hommes, et pour la gagner, elles se sont alliées à ceux qui ont le pouvoir de terrasser les hommes : les circonciseurs. Elles sont parties prenantes du système oppresseur, castrateur, circonciseur, qu’elles dénoncent uniquement quand il ne leur fait pas une place de choix. Car il est du féminisme comme des autres idéologies, religieuses comprises : il y a dans cette idéologie toute la palette qui va de l’intégriste à la suiviste. Des fémi-nistes vouent une haine démoniaque envers les hommes comme les plus féroces intégristes envers les uns et les au-tres. Certaines féministes sont des folles furieuses totalement aliénées par leur idéologie ; ce sont des rigoristes qui tra-quent la moindre manifestation de non-féminisme. N’ayez de sympathie que pour les femmes (ou les hommes) de justice et de vérité, pas pour les putes bestiales, égocentriques et malhonnêtes – intellectuellement – qui ne voient que leurs inté-rêts égoïstes, leur soif de pouvoir.
Ne vous laissez pas culpabiliser par les sermons féministes ; elles font partie de ceux qui écrasent sans vergogne tous ceux qui sont sur leur ambitieux chemin du Pouvoir. Assumez au regard du monde malsain ce dont vous avez envie comme ce qui vous fait plaisir, même si cela fait du mal, car  » le malheur des uns fait le bonheur des autres.  » C’est l’adage fétiche des néo-féministes femelles procirconcision (celles qui ont été élevées avec l’idée qu’elles sont supérieures aux hommes et que tout leur est dû), quand elles iro-nisent sur la circoncision masculine en ces termes :  » Ça ne doit pas être amusant de se faire circoncire, mais qu’est-ce que c’est bon de se taper un circoncis.  » Eh bien, les hom-mes doivent cesser de se laisser culpabiliser par les uns et les autres, pour se dire, comme la société des putes et des bêtes se le dit :  » Le malheur des uns fait le bonheur des autres ; et moi je veux être du côté du bonheur.  » C’est ainsi :  » Ça ne doit pas être amusant d’être prostituée, mais qu’est-ce que c’est bon de se taper une prostituée.  » Une vie est brisée ? Et alors ? Ce sont aussi des vies que brisent les circoncisions, les religions, et tout ce dans quoi les putes et les bêtes se complaisent.
Vous aimez l’inceste ? Défendez-le ! Défendez votre conception de la vie en famille. Ne vous laissez pas intimider par les connards péremptoires qui entendent imposer la conception des choses que les idéologues organisés ont mis dans le crâne de ces machines à tuer. Les laisser vous imposer leur Ordre, c’est vous soumettre, vous laisser tuer. Qui sont ces saletés ? pour vous moraliser, quand eux revendiquent de s’emparer de leurs gosses pour les déshabiller de force, avant de les immobiliser jambes et bras écartés, afin de leur mutiler le sexe. Pour qui se prennent-ils, les fumeux compli-ces de ceux-là ? En quoi sont-ils plus légitimes que vous pour dire ce qui est bien et mal ? Leur autorité, ils ne l’ont acquise que par la force, la brutalité, la sauvagerie, les tue-ries, les mutilations, les privations de liberté.
Quand on entend une néo-féministe parvenue considérer ouvertement le  » mâle blanc  » comme l’homme à abattre, il est clair que les féministes ont reçu un soutien puissamment organisé pour saboter les nations, et imposer, dans la réalité comme dans le cinéma hollywoodien, partout leur modèle, qui semblerait être celui de la famille juive, avec la femme en guise de tenancière du bordel familial contrôlé par les  » proxos religieux « . Les féministes vendent de l’égalité du sexe, mais elles complotent une prise de pouvoir des femmes, avec le soutien de ceux qui l’ont déjà sur certains pans stratégiques de la société, du monde, et qui ne l’avaient pas encore totalement sur celui des cœurs, des esprits, des âmes, des familles, des cultures, des traditions. Ainsi que procèdent les perfides : ils vendent un modèle de l’Europe, mais en  » fourguent  » un autre ; l’aliénation par les religions bibliques est vendue et perçue comme source de liberté, l’exploitation par le travail est vendue et perçue comme garante de la dignité, le consumérisme compulsif est vendu et perçu comme une source de bonheur, etc.
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Les mâles européens d’origine, surtout français, n’ont pas accueilli à bras ouvert la guerre des sexes lancée par les fé-ministes américaines, mais ils ont ployé. Des choses étaient à changer ; les petits mâles méprisables exploitant, sous couvert d’institution et à leur seul profit, le rôle des hommes, comme nombre de femmes néo-féministes exploitent la su-blimation des femmes pour tout ramener et tout réduire à el-les, à leurs désirs, leurs envies, leurs besoins, justifiant la mu-tilation génitale par circoncision au nom de leur sale plaisir glaireux. Mais les choses s’avèrent avoir pris une autre tour-nure, qui tend vers ce que les féministes radicales n’ont ja-mais cessé de vouloir : le pouvoir aux femmes.
La couverture média dont bénéficient les féministes est plus que douteuse ; et d’autant plus douteuse lorsqu’elles de-mandent la parole pour ne rien dire de significatif, si ce n’est pour faire du misérabilisme (pauvres femmes sous payées, pauvres femmes qui ne connaissent pas l’orgasme, pauvres femmes ceci et cela), pour ramasser des miettes. Les féministes utilisent les mêmes ressorts que les Juifs domi-nants, comme celui de la culpabilisation, ou de l’égocentrique autocélébration narcissique – qui fait de leur cas une généralité, qui conditionne le sort du monde à celui des Juifs/femmes, qui les présente comme de lumineux et vertueux sauveurs – (c’est leur fonds de commerce à eux, depuis que se sont répandues partout sur terre les religions du pé-ché et de la culpabilité ; et les féministes les suivent à la trace, tout comme les Musulmans et autres Africains, qui eux se dispensent de tout examen de conscience) ; même exploi-tation de leur éternel statut d’infériorité (comme si les autres catégories de la population étaient toutes des privilégiées), reconnaissance (avec dédommagements) de ce qu’elles pré-sentent comme un gynécide (qu’on est en droit de légiti-mer, s’agissant d’éliminer les femelles procirconcision, en faisant ainsi acte de salubrité publique ). Si elles obtiennent cette reconnaissance du principe de gynécide, assurément elles demanderont l’édification d’un mémorial, et puis des célébrations périodiques.
Comme les Judéo-fascistes avec leurs semblables, les fémi-nistes entendent imposer que les femmes soient présentées comme invariablement vertueuses, même dans leurs méfaits, qu’elles couvrent d’un vernis mystificateur. Aujourd’hui, déjà, la plupart des mâles n’osent pas déconsidérer les femmes et les féministes (ce qui revient à traiter les gens de ce qu’ils sont, pour beaucoup : des gens d’enfants de putain), qui se-ront présentés comme des humanistes oeuvrant pour le bien commun, et dont les méfaits ne sont que les moyens de ce but noble, sur lesquel il ne faut pas s’attarder, sauf mauvais esprit sexiste, équivalent du racisme. Demain, la moindre cri-tique des femmes sera présentée comme est présenté l’antisémitisme. Rare sont ceux qui oseront s’y risquer, car tout le monde les assaillira.
Comme les Juifs le font avec les leurs pour valoriser tous les Juifs, comme le font les chauvins français, comme le font les Maghrébins qui font de la surenchère dans la brillance, les féministes donnent en modèle les femmes les plus jolies, les plus intelligentes, les plus vertueuses, les plus athlétiques… pour faire naître dans l’inconscient collectif l’idée que toutes les femmes sont ainsi, alors que, prises individuellement, la plupart ne sont rien qui justifient d’être particulièrement ad-mirées (cela peut complexer des hommes comme des fem-mes, tandis que cela rend arrogantes, vaniteuses et préten-tieuses les femmes qui s’identifient à ces figures sublimées, comme cela met en appétit les hommes arrogants, vaniteux et prétentieux, qui verront en presque toutes les femmes ces appétissantes créatures artificielles des médias de masse). El-les élaborent un corpus qui invente un univers où les femmes sont une espèce supérieure, parfaite, divine, sacrée, qui mé-rite de trôner sur le monde (nous assistons manifestement à l’écriture d’une néo-religion, qui place la femme au centre et au sommet de tout, ainsi même que les religions bibliques ont été ré-écrites à plusieurs mains et sur une certaine pé-riode ; rendez-vous dans quelques siècles pour voir quelle tournure aura pris le féminisme, qui se greffera sans doute sur les religions bibliques pour devenir religion officielle qui fait la part belle aux femmes, comme n’importe quel autre courant religieux, du catholicisme par exemple). Elles fabriquent un monde de femmes dans leur tête, en pleurnichant auprès des hommes pour qu’ils daignent leur laisser la place qu’elles méritent, ce qui leur serait aussi profitable, disent-elles ; ainsi même que des individus prennent la posture des chefs de bande qu’ils veulent être en complotant avec ceux qui les suivent spontanément pour faire plier les réfractaires. Elles prétendent vouloir l’égalité (la liberté, la fraternité), mais en réalité elles sont obsédées par le Pouvoir. Elles veu-lent devenir comme les Juifs, qui passent leur temps à jouer la pauvre minorité opprimée, alors que tout le monde rampe à leurs pieds en se chiant dessus. Comme les Juifs, elles prétendent placer leur malheur au-dessus de tous les autres. Elles n’admettent aucune comparaison entre leur malheur et celui des autres. Alors elles font de la surenchère victimaire. Le viol d’une femme est donc incomparable à une autre at-teinte physique ou psychique. Elles ont donc fait criminaliser le viol, tout en refusant l’idée de criminaliser la circoncision ; bien que le viol soit un acte naturel, mais forcé, comme un baiser volé, en plus goulu. Pour leur esprit partial, le viol est un outrage incomparablement plus barbare que la circonci-sion ; et toute forme de circoncision féminine l’emporte sur l’émasculation. Sur quoi reposent les assertions des féminis-tes et des Juifs ? Sur la mystification, le battage médiatique, le lavage de cerveau, la propagande, la falsification des chiffres, la manipulation des concepts, le brouillage des idées.
Un jour, les hommes pourraient bien se réveiller en consta-tant et en déplorant :  » Nous sommes dominés par les fem-mes !  » comme ils ont pu le dire des Juifs, comme ils le di-sent désormais des Musulmans, voire des grands Noirs physionomistes ou vigiles, et de plus en plus des Chinois. Déjà, même si c’est anecdotique, les femmes, les homo-sexuels, les Juifs, les Musulmans sont protégés contre la dis-crimination en ayant accès à tous les lieux publics, alors qu’eux ont des lieux publics dont ils interdisent l’accès aux autres (lieux de rencontre exclusivement féminins, maçonne-rie exclusivement juive, quartiers réservés de faits aux Arabo-musulmans, etc.).
Exactement comme les Juifs s’affolent de voir leurs oppo-sants tenter de s’organiser en quelque mouvance nationaliste et identitaire, les féministes s’affolent de voir les hommes s’organiser en associations masculinistes ou hoministes en hurlant aux loups.
Ce que veulent les idéologues féministes, c’est s’ériger en autorité morale indiscutable et incritiquable, en organisme de surveillance attitré – bénéficiant d’un pouvoir de police et d’une impunité pénale -. Ce qu’elles veulent, c’est prendre le Pouvoir et écraser les hommes (les réduire à deux fois rien). Elles sont tellement obsédées par la position sociale qu’elles dénient aux opposants à la circoncision masculine la légitimité de demander l’interdiction de cette pratique (de faire des hommes des victimes, plus grandes que les femmes incirconcises, de surcroît) comme la circoncision féminine a été interdite en Occident, ainsi même que les Juifs bondis-sent pour dénier aux autres le droit de sublimer un autre gé-nocide que le leur et de réclamer une couverture médiati-que, un examen de conscience, des dédommagements financiers. Comme les Juifs, les féministes se sont appro-priées des domaines de compétence, d’autorité morale et intellectuelle. Ces gens ont tellement peur de perdre leurs acquis et leur position dominante qu’ils contestent aux autres le droit de réclamer ce qu’ils ont obtenu, et de sortir la tête du néant. Avec eux, tout le monde n’est pas à la même enseigne, eux seuls doivent être sur le devant de la scène. Ils ont tellement peur de ne plus se distinguer de tous par leur combat, qu’ils entendent empêcher les autres de se distinguer de tous par leur combat. A les entendre, il n’y a de mutilation génitale que féminine, de génocide que juif, de racisme qu’antisémite, de discrimination qu’envers les femmes, de violence qu’envers les femmes et les Juifs…
Pendant qu’on disait à tout le monde de baisser la garde et de déposer les armes, au nom de la république et de la dé-mocratie, certains en ont profité pour s’armer, avant d’attaquer, frapper, massacrer, terrasser : les Judéo-fascistes, les féministes, les Islamo-fascistes… Pendant qu’on vous fait pleurer sur les Juifs, les Judéo-fascistes prennent le pouvoir et vous écrasent sans vergogne. Pendant qu’on vous fait pleurer sur les femmes faibles, les hommes rampent aux pieds des femmes fortes, les féministes prennent le pouvoir et vous écrasent sans vergogne. Pendant qu’on vous fait pleu-rer sur les Arabo-maghrébins, les Islamo-fascistes prennent le pouvoir et vous écrasent sans vergogne… Ainsi en est-il parce qu’il y a des gens qui font leur commerce et fondent leur pouvoir sur l’exploitation de la misère humaine, non sur son éradication. Pire, ils sévissent sous couvert des Juifs, Mu-sulmans et autres femmes les moins prédateurs, dont ils utili-sent le sort comme alibi pour méfaire, quand ils ne les utili-sent pas comme boucliers humains comme le loup se couvre d’une peau d’agneau. Les gens mesurés ne réagissent pas face aux malversations des Judéo-fascistes, Islamo-fascistes et autres féministes, parce qu’ils prennent pour référence les Juifs, Musulmans, femmes, les moins crapuleux. Finalement, presque tout le monde s’interdit de fustiger les malfaisants Juifs, Musulmans, et autres féministes, pour ne pas accabler ceux qui leur resemblent.
Il y a des gens qui sont animés d’un esprit démoniaque as-soiffé de Pouvoir. Tout le monde ne peut pas avoir le même Pouvoir, de la même façon, en un même domaine. Chacun obtient satisfaction en exploitant le sort des femmes, des Juifs, de ceux-ci ou de ceux-là (des ouvriers, des rentiers, des commerçants, des industriels, des financiers…), mais ce qui les anime, c’est la soif de Pouvoir. La forme que prend leur combat n’est qu’un prétexte, qui dépend de divers facteurs. Des femelles prennent la forme de féministes radicales parce qu’elles sont nées dans un corps de femme, mais leur esprit est exactement le même que celui des Judéo-fascistes et des Islamo-fascistes, par exemple. Leur mobile est commun : le Pouvoir par la destruction de l’autre.
Il est bien temps que les gens cessent de se laisser massacrer sans broncher, temps qu’ils remettent à leur place les dé-loyaux qui ne sont fidèles qu’à leur soif de Pouvoir. Il est utile d’écrire ce qu’on veut faire lire à son esprit, alors que ce soit écrit : les féministes, comme les intégristes, ne songent qu’à une chose… prendre vos places et vous écraser.
On dit que le pouvoir corrompt, mais on ne dit pas que la reconnaissance sociale et l’aisance matérielle qu’offre la France aux femmes armées de féminisme, comme aux Ara-bo-maghrébins armés d’islamisme, les rend hautains, racis-tes, donneurs de leçon de morale, d’hygiène, de savoir-vivre et de savoir-faire.
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On peut observer un même cinéma victimaire avec les vieux, qui sont pourtant aussi pourris que ce qu’ils étaient dix ou trente ans avant d’être vieux. Les vieux d’aujourd’hui sont ceux qui ont profité d’un âge d’or qu’ils ne veulent pas quit-ter, et qui votent donc pour le Président qui leur garantit de continuer à profiter de la vie, en mettant les jeunes gens sous le régime de l’exploitation et de l’usurpation. Les vieux, ce sont ceux qui mutilent sexuellement les jeunes, ceux qui les abusent sexuellement. C’est bien avec les vieux Musul-mans que la France a un problème, pas avec les jeunes, qui ont l’excuse de la jeunesse, car ce sont les vieux qui empê-chent les jeunes Franco-maghrébins de devenir culturellement français, en les circoncisant, en faisant d’eux des jeu-nes vieux ankylosés dans le vieux.
Et encore ! à parler de jeunesse honorable, il faut parler d’une jeunesse vraie, pas de la saloperie vieillie avant l’âge qui, dès l’age de cinq ou dix ans, est aussi répugnante et aussi peu digne de pitié que ses précepteurs biologiques, qui leur ont inculqué la loi du plus fort et rien que du plus fort.
Il y a dans la présentation médiatique des vieux une des in-nombrables escroqueries sociale et morale : des vieux méri-tent bien d’être pris en charge, respectés et bien traités par les forces vives, car ces vieux se sont bien comportés et ils ont été animés de bons sentiments, envers les enfants, les jeunes gens, la vie, les animaux domestiques… mais il y a une bonne partie des vieux que les jeunes devraient féroce-ment écraser et détrousser comme eux ont impitoyablement écrasé et détroussé les autres durant toute leur vie. Les uns ont une démarche de vie, les autres une démarche de mort.
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Un article d’un ex journal de référence, daté du 08.03.2012 ( » Jeunes femmes cherchent plaisir désespérément « , le 08.03.12 ; http://www.lemonde.fr/vous/article/2012/03/08/jeunes-femmes-cherchent-plaisir-desesperement_1654325_3238.html), se penchent sur le plaisir féminin, d’autant plus volontiers, sans doute, qu’une chercheuse aurait anatomiquement identifié le fameux  » point G « . Selon cet article, même diplômées, même étu-diantes en médecine, même filles de médecins, elles se di-sent totalement ignorantes en anatomie génitale féminine, et en plaisir sexuel féminin, dont elles ne parlent pas. Leur édu-cation sexuelle est si indigente, qu’elles n’ont jamais été in-formées par leurs parents, ni de contraception, ni de MST. Elles apprennent sur le tas. Avec des limitations, puis-qu’  » Environ 90% des hommes se masturbent contre 60% des femmes « . Pas pratique pour l’autodidaxie… Averties et sans savoir-faire, les jeunes femmes, qui ne peuvent même pas compter sur les jeunes hommes pour faire leur éducation sexuelle. C’est pas glop. Rhalala ! Pensent qu’à leur bite, les mâles ; mais pas assez pour se prémunir contre la circonci-sion.
Ces frustrées sexuelles pourront se rassurer en sachant que tout le monde, médical compris, est aussi ignorant de la na-ture, de la fonction, de l’utilité du prépuce que tout le monde se plait à retirer comme de la peau morte ; tandis que le cli-toris n’est pas, lui, aussi facilement retiré. Doivent-elles se rassurer qu’on ne leur enlève pas l’hymen dès la naissance, pour les empêcher d’explorer leur corps intime, d’investir leur libido dans le vagin, et de l’éveiller à la pénétration ? Si des féministes aiment désacraliser l’hymen pour libérer les fem-mes de l’arsenal de contraintes que cela entraîne, elles ne sont manifestement pas inspirées de réclamer l’excision néo-natale de l’hymen à des fins de libération sexuelle des fem-mes. Elles préfèrent que les mâles soient réduits en esclaves sexuels par circoncision.
Il y avait la prostitution, qui agit comme une mutilation génitale (mais pas la circoncision masculine), il y a  » L’ignorance [qui] agit comme une ceinture de chasteté psychologique : elle réduit considérablement le potentiel sexuel des fem-mes.  » C’est vrai, la jouissance vient avec l’éveil, mais l’intellectualisme dans lequel enferment les études supérieu-res ne favorise pas l’orgasme, qui nécessite de savoir  » cou-per la tête « , s’abandonner.  » L’ignorance est la mère de tous les maux « , mais l’ignorance ne dérange personne quand il s’agit de circoncire ; elle est voulue et entretenue, jusqu’à l’obscurantisme.
Les garçons amputés de leur prépuce connaissent-ils assez leur corps pour savoir ce qu’on leur fait ? Les circoncis sa-vent-ils ce que la circoncision leur a fait ? ce qu’elle leur a enlevé, en terme de fonctionnalité, de plaisir, de jouissance, d’orgasme, d’équilibre psychique, etc.
La frustration sexuelle des femmes mal baisées nuirait à leur relation aux autres, elle provoquerait des tonnes de problèmes psychiques et physiques. Mais la circoncision non, ne pose aucun problème, et n’a aucune conséquence fâcheuse.
Ce qui paraît évident, c’est qu’il y a de toute évidence beaucoup d’argent à gagner autour de la sexualité féminine et du misérabilisme sexuel des femmes. Le terrain est en friche, un Centre commercial d’un nouveau type peut y être édifié. Il y a beaucoup de travail à donner aux diplômés des sciences humaines, parce qu’on peut bien donner aux femmes tous les jouets sexuels possibles et imaginables, cela ne suffit pas, le problème est plus profond : il vient de l’injustice qui est faite aux femmes, qui font double journée (parce qu’elles le peuvent, la première n’est pas assez fatigante pour les clouer direct au lit), elles ne sont pas reconnues à leur juste valeur, elles sont mêmes dévalorisées, y compris par les jolies fem-mes sublimées qui s’étalent à longueur de médias en com-plexant les hommes… Bref, les femmes, c’est comme les Juifs (et désormais les Arabo-musulmans) : ce sont des misé-rables qu’il faut couvrir de richesses, d’attention, de louan-ges, de décorations, pour qu’elles puissent s’épanouir et ap-porter la lumière divine sur la terre ténébreuse des hommes incirconcis.
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 » Mais où sont passés les garçons ? « , le 13 mai 2012
 » les 2/3 des jeunes sortant du système éducatif sans aucune qualification sont des garçons. En médecine 62% des titres de doctorat ont été accordés à des filles (2008), à l’Ecole Nationale de la Magistrature 82% sont des filles. L’Ecole Vé-térinaire de Maisons-Alfort compte, en 2012 80% d’étudiantes. Dans l’ensemble de l’enseignement supérieur, 56% de filles.  »
 » Il n’y a plus que dans les écoles d’ingénieur, de technolo-gie ou d’informatique que les garçons soient largement ma-joritaires…pour combien de temps ?  »
http://www.medaillefamillefrancaise.com/rubriques/haut/actualites/mais-ou-sont-passes-les-garcons-2
Via http://www.polemia.com/article.php?id=5013

Que faire ? Une des choses à faire est de cesser de tromper les mâles sur la nature des filles et des femmes ; ainsi même que les gens sont trompés avec le mythe de la république démocratique, qui transforme en moutons néo-communistes les pus faibles et les moins éveillés qui s’en laissent conter. Quand les filles sont conditionnées à voir les mâles comme des menaces et des rivaux à vaincre, les mâles sont condi-tionnés à voir les femmes comme des créatures désavanta-gées devant lesquelles il faut céder le passage. Que les femmes soient montrées telles qu’elles sont, de sorte à ce que les mâles les voient comme des rivales (il ne s’agit pas d’inculquer aux garçons l’hostilité envers les filles et les fem-mes comme envers des traîtres, des menaces, des rivales, il s’agit d’enseigner aux mâles comment reconnaître les femel-les qui ne sont leurs amies mais leurs ennemies auxquelles ils ne doivent faire aucun cadeau). Alors les mâles pourront dé-ployer leurs ressources. Faute de quoi, il y aura, d’un côté les femelles battantes, de l’autre les mâles qui se laissent abattre.
Cela étant, force est de constater que les femmes investissent les domaines en déconfiture, en perte de prestige, délaissés par les hommes. On peut aisément augurer que les femmes seront majoritaires dans la sphère politique quand le pouvoir politique ne sera plus que celui des petits chefs et non des grands hommes.

784. Jadis les hommes avaient besoin des femmes pour faire la vaisselle. Aujourd’hui ils ont besoin des femmes pour appuyer sur le bouton de mise en marche du lave-vaisselle.

785. Quand les filles brillaient moins que les garçons dans les filières prestigieuses, les féministes clamaient que le système scolaire n’était pas adapté aux filles. Maintenant que les filles sont réputées avoir de meilleurs résultats scolaires, elles ne disent pas que le système scolaire est inadapté aux garçons. Du haut de leur vanité, elles ne doutent pas qu’en ayant tourné la société à l’avantage des femmes, un ordre naturel a été restauré.

786. Il y a bien des façons de dire une même chose. Quand on prétend dire que  » les femmes sont les égales des hommes « , on peut plus largement dire que les femmes sont comme les hommes, pour le meilleur et pour le pire, et même plus justement dire, en ce qui concerne la moitié de la population, que les filles, les adolescentes, les femmes, sont de la merde comme les hommes.
Psychologues, médecins, infirmières, institutrices, politiques, artistes, mères de famille… les femmes sont aussi connes et répugnantes que les hommes, aussi malicieuses, aussi mal-veillantes, aussi mal-pensantes, aussi perverses, aussi crapu-leuses, aussi malhonnêtes, aussi prétentieuses, aussi arro-gantes, aussi cupides, aussi sadiques, aussi castratrices, aussi cruelles. Le pourcentage de la population présentant ces caractéristiques varie suivant le modèle social et ce que chacun doit faire et être pour survivre, dans la Nature ou dans la jungle humaine, mais il ne descend sans doute pas en dessous de 50%. L’américanisation-islamisation-judaïsation destructrice de la France et de sa relative unité culturelle et ethnique n’arrange rien à l’affaire.
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Les éleveurs de bétail humain veulent voir en tout un chacun une seule et même sorte d’animaux, mais ceux qui sont des êtres humains ont intérêt à avoir conscience qu’ils sont différents des putes et des bêtes du Système, et concevoir qu’ils doivent éviter de se mélanger à eux, et mieux, qu’ils doivent s’organiser pour édifier leur propre société, ou tout au moins leur communauté ; tout en sachant que les bêtes humaines ont besoin de pourrir la vie des humains comme les préda-teurs ont besoin de chasser pour se nourrir. Aux humains de s’enseigner les précautions à prendre pour éviter de tomber dans les pièges des putes du Système. Qu’ils s’apprennent à ne pas se laisser duper par l’apparence humaine des bêtes humaines.
Il y a des êtres humains et des êtres bestiaux. Il est mensonger de prétendre que les femmes sont les êtres humains et vertueux et les hommes les êtres bestiaux et vicieux. Il est temps d’apprendre aux enfants à ne plus distinguer la qualité des personnes selon leur sexe (comme cela a été – en vain – imposé selon la race, la nationalité, ou encore la religion). Un problème d’ordre sexuel se pose (à ceux qui  » pensent  » avec leur sexe) : susciter des sentiments de répulsion envers les personnes de l’autre sexe, tout en permettant à des sentiments d’attraction de s’opérer pour des personnes de ce même sexe. Il est admis de susciter des sentiments d’opposition, de rivalité, de violence, envers son propre sexe (cela évite l’homosexualité), mais cela n’est pas admis envers l’autre sexe. Il y a pourtant une évolution humaine à réaliser sur ce point : ne pas mélanger les pulsions sexuelles et la perception raisonnée, sage, impartiale, juste, honnête, que l’on a des individus ; différencier ce que disent les gonades de ce que disent les hémisphères cérébraux. Au lieu d’inculquer l’attirance sexuelle envers l’autre sexe, il faut in-culquer l’attirance sexuelle envers l’autre sexe de même vertu que soi. Les êtres humains doivent l’enseigner à leurs en-fants : ils ne doivent pas se mélanger à des individus procirconcision ; cela, sans aucun scrupule, car les procirconci-sion n’ont aucun scrupule à mépriser les anticirconcision et à interdire à leurs progénitures de se mélanger à eux.

787. Citation approximative d’un internaute :  » Avant, les mères étaient la voix de la raison. Aujourd’hui, ce sont toutes d’anciennes catins.  » Car jadis la position sociale des femmes les faisait regarder les affaires du monde avec recul. Aujourd’hui, les femmes sont parties prenantes des affaires du monde. Elles ont la tête dans la merde du monde, et leur tête est désormais pleine de merde ; la tête, les mains, les pieds, la bouche, le sexe, le corps tout entier, le cœur et l’esprit.
Ajoutons donc qu’aujourd’hui, plus qu’hier, les femmes (les filles, les adolescentes) sont la même merde que les hom-mes. Il y a des hommes et des femmes de Bien, il y a des hommes et des femmes de Mal. Les escrocs féministes, qui sont parties prenantes du Système – hypocrite, mensonger, vaniteux, manipulateur, fraudeur, falsificateur, usurpateur, prédateur, mafieux -, omettent volontiers de faire voir cette réalité : il y a autant de femmes de Mal qu’il y a d’hommes de Mal. [Voir l’annexe :  » Douce femme, chair tendre de no-tre enfance… « ]
Une bonne fois pour toutes, les personnes qui aiment la jus-tice et la vérité doivent se rentrer dans l’esprit que la qualité d’une personne ne dépend pas de son sexe. Ceux qui regar-dent les femmes pour y voir des créatures aimables, humai-nes, délicieuses, maternelles, adorables… commettent une erreur de jugement fondamentale.

788. Le féminisme anglo-saxon a fait des femmes des consommatrices prédatrices et intransigeantes, avides de domination et de possession, de pouvoir et de pognon, qui surenchérissent sur les signes extérieurs et outranciers de fé-minité à mesure qu’elles perdent la grâce, l’élégance, la pa-tience, la douceur… la féminité. Le consumérisme démesuré, notamment sexuel, transforme les animaux humains en fau-ves. En devenant bestiales et carapacées, entreprenantes et guerrières, les femelles du règne humain perdent tellement la capacité à s’émouvoir d’un contact humain, charnel ou sexuel, qu’elles ont de plus en plus besoin d’être pénétrées sauvagement, par un animal sauvage membré comme un taureau ; contrairement aux femmes d’antan, qui étaient conditionnées à frémir d’un simple contact cutané. Ce doit être ça, l’évolution : de chien, de rat, de porc, de hyène, de loup, de requin, de bœuf, d’âne, de mouton qu’il est… l’humain devient un fauve.
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De même, l’humain est poussé à quitter l’enfance pour pouvoir survivre par ses propres moyens (enfin ! en faisant la pute et la bête avec ses congénères). Il en perd la capacité à s’émerveiller des choses simples et à en éprouver du bon-heur. Alors il court après la fortune, la gloire et le pouvoir pour avoir ce qui pourrait lui procurer du bonheur. Mais quand les gens achètent une voiture de luxe, une somp-tueuse propriété, de beaux habits ou des objets clinquants, éprouvent-ils le plaisir, le bonheur et l’enchantement qu’éprouve le jeune enfant qui reçoit le jouet en plastique dont il rêvait ? Certains, peut-être, en partie (ceux qui ont cultivé leur sensibilité avec l’art, ceux qui n’ont plus vraiment besoin de se battre dans une arène) mais pour la plupart des gens, la quête du bonheur tient à celle d’une capacité à re-trouver une âme de jeune enfant (avant qu’il ait été formaté par ses géniteurs).

789.  » Selon que vous serez riche ou pauvre.  » Selon que vous serez homme ou femme…

790. Des activistes américaines néo-féministes militent pour pouvoir se balader torse nu dans les lieux publics ;  » comme les hommes « . Cela doit signifier que leur peloter les seins ne sera plus une agression sexuelle. Dans le cas contraire, cela signifie qu’elles revendiquent le droit de faire de l’exhibition sexuelle. A moins que les hommes ne soient tellement infantilisés qu’ils se retrouvent face aux seins comme des jeunes enfants, n’y voyant rien de plus que des objets quelconques, parce que les hommes seront devenus des mineurs à vie, des décérébrés dont les femmes feront ce qu’elles voudront ; enfin ! les femmes, plutôt les pouvoirs oc-cultes qui ont promu le féminisme pour diviser les nations et en prendre le contrôle. Auquel cas les hommes pourront mettre la main au sexe des femmes sans que l’on y voie une agression sexuelle.

791. La plupart des hommes sont, face aux femmes qui se masculinisent, comme la plupart des femmes sont, face aux hommes qui se féminisent : ils se sentent chassés de leur territoire, pris en porte-à-faux, désemparés face à un reflet de miroir déformé, une copie troublante ou grotesque. Ils sont comme les entreprises découvrant que leurs produits ont été contrefaits, et de surcroît améliorés, comme les auteurs ou compositeurs découvrant qu’ils ont été habilement pla-giés, mais en toute légalité ; ou comme les gens gâtés par leur milieu social ou par la nature – physiquement ou intel-lectuellement -, découvrant que, par des moyens artificiels et des redistributions de richesses, tout le monde peut désor-mais adopter leur mode de vie et leur ressembler. Car on peut bien trompeter à l’égalité, en réalité tout le monde cherche à se distinguer des autres, et à défaut de le pouvoir, tout le monde cherche à se distinguer des autres communautés en s’associant à d’autres individus pour former une communauté distinguée ; communauté basée sur l’idéologie (notamment religieuse), l’ethnie, ou la classe sociale.

792. Les féministes dénoncent le fait qu’on n’autorise au-cun écart de conduite aux femmes,  » pour les brider « ,  » pour les empêcher de vivre « … ou plutôt parce qu’elles sont exa-gérément sublimées, déifiées, mystifiées, sacralisées, par ceux qui inventent des divinités et construisent des autels. Si  » on  » n’admet pas que les femmes (sublimées) vieillissent (qu’elles soient corrompues par le temps, comme par l’argent, par le sexe, etc.), c’est parce qu’elles sont assimi-lées à la vie, pas à la mort (ce rôle échoie aux hommes) ; ce dont elles se prévalent quand cela les arrange. Les interdits comportementaux qui touchent les femmes sont le revers de la médaille qu’elles reçoivent, notamment en tant que mères, même si elles ne la méritent pas. Les femmes imbues de fé-minisme prétendent être des Miss France sans devoir supporter les contraintes et les obligations qui vont avec cette distinction ; elles veulent  » le beurre et l’argent du beurre « .
On n’attend pas un comportement admirable des femmes méprisées car considérées comme de petite vertu par nature. On ne s’étonne pas qu’elles se saoulent et qu’elles braillent des jurons. Mais les vaniteux égocentriques ne peuvent ad-mettre que leur mère, leur soeur, leur femme, leur fille, soit parmi les plus méprisables des femelles du règne humain, en ayant un comportement parfois ou souvent plus indigne que celui de bien des femelles du règne animal considéré comme inférieur. Les fils de pute sont toujours les autres.

793. Jadis, le simple fait de naître homme était censé conférer toutes les qualités, toutes les vertus, tout au moins des qualités et des vertus qui allaient de pair avec les hom-mes, dont les femmes étaient prétendument dépourvues ; comme l’intelligence ou le courage. Aujourd’hui le simple fait de naître femme confèrerait toutes les qualités, toutes les vertus, tandis que naître homme serait condamnable et ré-pugnant par défaut. Le culte de la femme s’impose à tous, tout au moins en Occident néo-féministe, et malheur à qui-conque oserait prétendre que toutes les femmes sont bien loin d’être belles, physiquement et moralement. Emettre un doute sur la qualité intrinsèque des femmes revient à être un méprisable rétrograde, un intégriste, un misogyne aussi dia-bolique qu’un raciste. Ne pas être aliéné aux femmes fait passer pour un dangereux délinquant qui conteste l’ordre établi, un vandale qui s’attaque aux mythes, un blasphéma-teur qui porte atteinte au sacré, un ennemi public qui sème le trouble dans le consensus social. Simple constat.

794. Pour les hommes à l’esprit primitif, une femme est quelqu’un de  » bien  » par défaut, simplement parce que leur corps et le sexe féminin leur procurent du plaisir (c’est ainsi que même la plus infâme crapule est toujours respectée, flat-tée et appréciée par ceux qui en tirent profit ; il suffit donc, à ceux dont la fortune est discutée, de faire acte de charité pour que leur fortune ne soit plus tant discutée). Ne pas ai-mer inconditionnellement la femme, et toutes les femmes, est devenu suspect et méprisable, comme émettre des doutes sur la qualité et la nature de la circoncision et de ses adep-tes. Les adeptes de la circoncision aiment-ils tout le monde ? Non. Les femmes aiment-elles tout le monde ? Non. Alors pourquoi un homme devrait-il aimer toutes les femmes, bien que toutes les femmes ne l’aiment pas ? Parce que ceux qui ont le Pouvoir ont une devise : faites ce que je dis, pas ce que je fais. Et les soumis, bien sûr, s’exécutent, avec plus ou moins de zèle et d’empressement.

795. Le discours féministe laisse entendre :  » Vous les hommes, vous êtes des pervers. Vous vous excitez devant des photos de femmes nues. Vous pouvez vous faire jouir avec une femme inanimée. Les femmes, elles sont humaines. Elles ont besoin du contact charnel et d’amour pour s’exciter et jouir.  » Si la situation était inverse, il dirait :  » Vous les hom-mes, vous êtes des porcs. Il faut toujours que vous touchiez les femmes pour vous exciter. Les femmes, elles sont humai-nes, sentimentales, spirituelles. Elles peuvent éprouver une forte émotion et des élans amoureux simplement en regar-dant la photo d’un homme, même vêtu.  »
Moralité : on fait dire ce que l’on veut aux choses.

796. Qu’est-ce que les femmes sont, font, ont, de si extraordinaire, que les hommes ne parviennent pas à se pas-ser des femmes au quotidien ; qu’ils s’accrochent au ma-riage ?

797. Une femme, pour quoi faire ? Si c’est pour  » s’envoyer en l’air  » en s’empoisonnant la vie, autant se droguer ; au lieu d’institutionnaliser le mariage, il faudrait alors mieux légaliser les drogues.

798. Si les hommes sont immatures avec les femmes qui se prennent au sérieux, c’est peut-être parce qu’il leur est dif-ficile de prendre au sérieux le sexe féminin.

799. Les femmes sont propres et belles. C’est pourquoi elles se parfument, se maquillent et se costument ; pour que leur apparence soit conforme à ce qu’elles sont, ou censées être… autrement cela risquerait de ne pas se remarquer. D’ailleurs, il en est de même pour les hommes. Il leur suffit d’être ébouriffés, pas rasés, mal fagotés, pour immédiate-ment paraître en chute libre dans la pyramide sociale ; à tel point qu’il suffit de raser, coiffer, costumer d’un  » trois-pièces  » un homme, pour que de singe, de clochard ou d’ouvrier d’apparence, il semble être un commercial, un po-litique ou un financier.
Quand on songe à quoi tient la vanité des humains ; qui cherchent continuellement quelqu’un à mépriser de la bou-che ou du regard (sur la simple base de sa tenue vestimen-taire), pour se sentir supérieurs à quelqu’un…

800. Face à la délinquance juvénile, nombreux en appellent à changer le regard de la société et du système judi-ciaire sur les adolescents violents et criminels comme des adultes. Par contre, personne ne juge nécessaire de changer le regard de la société et du système judiciaire sur les fem-mes, qui sont pourtant de plus en plus violentes, criminelles, crapuleuses… et favorables à une plus grande sévérité en-vers les adolescents qui sont comme les femmes qui sont comme les hommes, de plus en plus violents, criminels, cra-puleux…
Il y a envers les femmes la même mythification, et désormais la même sacralisation voire la même déification que celle qui a cours envers les Juifs, particulièrement depuis la 2eme guerre mondiale. Ces deux catégories de la population commettent des crimes et des délits comme les autres caté-gories de la population, mais on refuse d’en tenir compte pour se représenter ces deux catégories, lesquelles se dissi-mulent derrière leur ancien statut d’opprimés pour échapper à la loi de tous. Le mythe a remplacé les faits dans l’esprit des gens, qui sont obnubilés.

801. Les féministes sont dans la même vaniteuse prétention que les Juifs à être les sauveurs du monde. A l’heure où tout le monde ne jure que par le libéralisme en accusant l’Etat de prélever trop d’impôts, de nuire au Marché et à sa capacité de s’autoréguler (en faisant quels dégâts ?), voici les féministes qui, comme les Juifs, prétendent prendre en main les nations, le monde, pour instaurer l’harmonie sur terre (avec eux/elles en guides suprêmes).
On remarquera que les féministes ne dénoncent pas la cir-concision masculine, qui participe notoirement de l’Ordre machiste et patriarcal qu’elles prétendent fustiger, parce qu’elles sont parties prenantes du Système qu’elles dénon-cent uniquement quand elles n’y trônent pas (les principes du machiste et du patriarcat ne les dérangent pas en soi, puis-qu’elles veulent uniquement se les approprier à leur avan-tage, sous forme de féminisme et de matriarcat). Autrement dit, ce sont de fausses révolutionnaires ; comme les politi-ques qui se font payer leur place en pratiquant le clientélisme financé par tous les contribuables, les féministes se font payer leur place en faisant payer par tout le monde les changements égalitaristes qui ne sont profitables qu’à elles, et accessoirement aux autres femmes.
Y a-t-il jamais eu une révolution populaire qui n’ait été fo-mentée, chapeautée, orchestrée par une organisation puis-sante ? Le féminisme aurait-il pu s’imposer sans une puis-sante assistance, qui les utilise pour servir ses propres fins ? et non par souci de justice et de vérité dont les puissances sont dénuées. Les femmes ont-elles pu réaliser ce que les hommes n’ont jamais pu réaliser ? à savoir provoquer un changement radical de l’organisation humaine (bien que le monde soit  » fait par les hommes pour les hommes « , aux di-res des féministes). Auraient-elles pu faire condamner la cir-concision féminine (dans les pays incapables de résister aux puissances impériales) alors que les hommes ne peuvent faire interdire la circoncision masculine ? Du point de vue de la lutte pour faire interdire la circoncision masculine rituelle, en tout cas, les féministes sont d’aucune utilité aux hommes ; leur position sur la circoncision masculine est symbolique et désavantageuse représentatif des fondements réels du féminisme. Elles roulent pour les circonciseurs, elles roulent pour ceux qui veulent déposséder les hommes du pouvoir qu’ils ont sur les nations, pour se les approprier.

802. Si les femmes n’étaient pas magnifiées de sorte que la vie des hommes tourne autour des femmes, les hommes se contenteraient de bien peu, et ils seraient bien peu enclins à faire tout ce qu’ils font pour avoir accès aux femmes sublimées comme la raison de vivre, le centre du monde en de-hors duquel rien n’existe. Les femmes sont apprêtées par les faiseurs d’argent comme les appâts par les pêcheurs ; une blonde en bikini sur une couverture de magazine masculin, un symbole sexuel sur une pellicule de film faisant office de papier attrape-mouches, une hôtesse de charme pour que l’esprit primitif du mâle croie accéder à la femme en ache-tant la voiture qu’elle présente… L’homme libre s’amuse de tout cela, lui qui donne aux choses la valeur qu’il décide de leur donner, lui qui ne laisse pas le mythe de la femme régir sa vie et ses envies ; ce qui ne l’empêche pas de s’y aban-donner comme à n’importe quel autre produit de l’imaginaire.

803. Les féministes prétendent faire interdire la prostitution des femmes, même indépendantes, mais elles ont fait de presque toutes les femmes d’autres sortes de putes plus ou moins indépendantes.

804. Quand un homme dit que les femmes sont belles, il parle de celles qu’il a en tête et qui sont à son goût. Si on mettait toutes les femmes côte à côte, nues, dans leur état naturel, on ferait s’effondrer l’échafaudage mental de ceux qui croient que le monde se réduit à eux, à leurs goûts et à leurs perceptions.
Des hommes cherchent à se faire valoir en tant qu’homme à femmes, en prétendant aimer toutes les femmes. Cela fait paraître plus viril que celui qui est soupçonné de ne pas ai-mer les femmes parce qu’il ne participe pas à la mystification conformiste et fallacieuse des femmes, et qui répond, à la question de savoir s’il aime les femmes :  » Tout dépend les-quelles « .
Mauvaise réponse. Un homme, un vrai, ne fait pas la fine bouche, sinon c’est un pédé. Sans doute parce qu’il y a des femmes repoussantes à en faire devenir pédés les hommes, et des hommes repoussants qui font devenir lesbiennes des femmes.

805. Le nationalisme est aux hommes sans envergure ce que le féminisme est aux femmes sans importance ; cela joue un rôle protecteur qui leur permet de se donner des airs assurés, voire arrogants (comme ceux de la femme qui se pavane avec l’assurance d’être défendue par son Cro-magnon de mari, ou du gamin qui plastronne parce qu’il a un parent qui aime prouver sa virilité et se donner des airs menaçants quand sa petite famille se plaint à lui). Le natio-nalisme, c’est la cour des petits. Le mondialisme, c’est la cour des grands. Chacun est libre de vouloir vivre modeste-ment, sans chercher à boxer dans une catégorie supérieure, mais la moindre des choses est alors de ne pas se donner des airs supérieurs – en écrasant des moustiques – ; cela im-pressionne les petits nationaux, mais personne d’autre.
Cela étant, la comparaison entre nationalisme et féminisme s’arrête là, à ce que les faibles et les vaniteux en tirent, car le féminisme participe manifestement d’un complot contre les nations, en détruisant les cellules familiales, les couples, en divisant les hommes et les femmes. On ne saurait voir dans le féminisme le volet politique d’un vaste projet visant à promouvoir et instaurer la justice – sociale, salariale -, la jus-tice, l’équité, l’harmonie – sociale et sexuelle -, ou encore les droits humains, quand on voit que parallèlement à la promotion de la soi-disant égalité des sexes il y a l’amplification de l’exploitation, de l’usurpation, du pillage des na-tions féminisées (les nations non féminisées subissent, plutôt que le sabotage culturel et social, l’attaque armée des pays pilleurs comme les Etats-unis). Le féminisme n’est qu’un volet dans un projet de  » redistribution des cartes  » ; des richesses et des pouvoirs. Les féministes et leurs épigones sont rétri-buées pour ce qu’elles permettent d’accomplir ; récompen-sées par les destructeurs de nations, qui opèrent un transfert de richesse des hommes aux féministes, des pays féminisés aux financiers internationaux. C’est d’autant plus flagrant que les femmes imbues de féminisme se comportent comme les machistes en persistant à leur reprocher l’attitude qu’elles adoptent ; les racistes agissent pareillement avec les autres racistes (par exemple quand les jaloux et envieux néo-mafieux maghrébins reprochent aux Français de  » faire les beaux « , ce qu’eux-mêmes cherchent à faire). Il y a une in-version de l’Ordre, des rôles, des positions dominantes ; l’égalité des sexes est donc manifestement qu’un leurre. Mais,  » chassez la Nature, elle revient au galop « …

806. Les féministes ont imposé le principe selon lequel un homme qui se soustrait au canon patriarcal traditionaliste – de l’homme bestial occupé à des tâches guerrières – a dé-veloppé  » sa part de féminité « . C’est un concept fallacieux ; gynocentré. Quiconque est complet n’a pas développé la partie sexuellement contraire à son identité sexuelle physi-que. Il est simplement redevenu ce que la société des divi-seurs détruit en coupant les individus d’eux-mêmes, en spé-cialisant les tâches, en enfermant dans des classes et des rôles. L’androgynéité est une notion propre aux instances so-ciales qui divisent pour régner sur les individus. Les person-nes unitaires sont ce que l’être humain est naturellement, et qu’il a cessé d’être en étant coupé en deux par les religions bibliques notamment, qui reproduisent au niveau mental ce que la nature fait corporellement en créant deux sexes (comme elles reproduisent par circoncision, symboliquement et de manière totalitaire, ce que la nature fait en décalottant les pénis, en réduisant à leur plus simple expression les vul-ves des jambes écartées).

807. Les femmes qui se disent féministes par idéal républicain contestent la légitimité de décrier les féministes sur la base de ce que sont les idéologues féministes intégristes, ra-dicales, totalitaires, nihilistes. Par contre, elles ne contestent pas le féminisme, qui laisse entendre que tous les hommes sont comme les idéologues machistes intégristes, radicales, totalitaires, nihilistes.

808. En septembre 2011 est diffusé le film  » L’Apollonide, souvenirs de la maison close « , qui figure la vie quotidienne dans une maison close, parisienne et bourgeoise, à l’aube du XXe siècle.
On y boit beaucoup, on s’y amuse, on y parle, on s’y prélasse langoureusement, on y déambule nonchalamment… et on s’y adonne à l’acte de chair. Et là, pas question de mon-trer les filles autrement que lasses, détachées ou même dé-goûtées, quand l’une n’est pas morte vérolée ou l’autre défi-gurée au couteau par un client sadique – qui sera enfermé par les  » filles  » dans une chambre, avec une femelle pan-thère noire pour lui régler son compte -.
Les costumes sont d’époque, mais le ton des dialogues ne l’est certainement pas (trop teinté du féminisme contempo-rain). Un anachronisme qui sort du film, comme les tatoua-ges, mais qui est voulu, comme semble le confirmer la fin du film, puisqu’il s’achève par un regard rapide sur un boule-vard du XXIe siècle, où sont prostituées des jeunes femmes (dont une de L’Apollonide, qui voulait tant s’en échap-per…). Dans ce film féministe, bordel bourgeois du XIXe siècle et prostitution moderne sont une seule et même horri-ble chose.
On y méprise un peu les hommes et on se prend à imaginer un bordel pour femmes. Les filles se décrivent comme pri-sonnières de leurs dettes envers la maquerelle. Elles ne peu-vent guère qu’espérer un improbable mariage avec un client, eux qui sont si pleins de mots flatteurs et prometteurs ; bien qu’ils ne soient en réalité que des  » trousseurs « . Les filles se procurent mutuellement un peu d’affection et de réconfort, par quelques baisers et caresses. Il y a aussi la désillusion de la petite dernière, qui se vend à seize ans avec du mythe et du rêve d’indépendance financière plein la tête, et qui repart avec de la réalité plein le dos.
Mis à part son esthétisme, ce film n’est qu’un film de propagande néo-féministe. Payer pour se faire culpabiliser par un film basé sur l’écrit d’une néo-féministe  » teintée  » … quelle glaire !
Voilà un film qui prétend mépriser et culpabiliser les hommes en dramatisant la prostitution féminine. Pourtant, les femmes et les hommes aussi sont malades, torturés et tués au sein de la famille. Ils arrivent au mariage avec du mythe plein la tête, mais ils sortent assez rapidement du mariage, éjectés par la réalité, à grands frais ; quand ils n’y sont pas enchaînés par des contraintes matérielles (ils se consolent alors en se la-mentant :  » Si c’était à refaire ! « ). On ne prône pas pour au-tant l’abolition du mariage ni le démantèlement de la fa-mille. Pas plus qu’on ne prône la disparition des entreprises délétères. On prône des améliorations, des modernisations, des aménagements, des médicalisations.
Il en est qui s’opposent à la prohibition de la prostitution par crainte de voir augmenter le nombre de viols. Ils peuvent ajouter le risque de voir augmenter le nombre de divorces. La préoccupation revient à savoir comment encadrer les hommes ; comment les brider sexuellement sans les émascu-ler au risque de compromettre la reproduction de la catin d’espèce  » humaine « , et de les vider de la bestialité, des pulsions et des élans qui permettent d’entreprendre et de guerroyer, autrement dit de faire vivre la catin d’espèce  » humaine  » dans son bordel de monde. Quand le féminisme revendique, non seulement une libération sexuelle des femmes, mais de surcroît un  » droit à l’orgasme « , y compris si cela implique de circoncire les mâles, les hommes n’ont qu’un choix de vie imposé : le mariage, le célibat méprisé, la masturbation honnie, l’impuissance supposée, ou l’émasculation rêvée par les féministes intégristes. Car qu’importe si les circoncis ont été mutilés durant l’enfance pour le sale plaisir des répugnantes femelles procirconcision, le monde doit devenir un bordel à ciel ouvert dédié au plaisir sexuel des femmes.
La question de fond est de savoir comment hommes et fem-mes peuvent cohabiter sexuellement. La vraie question est donc : quelle est la bonne formule de la prostitution ? Cha-que circonciseur prétend connaître la bonne formule de la circoncision, comme chaque esclavagiste. Et voilà qu’il n’en serait pas de même avec la prostitution ?
Derrière la négation de la prostitution volontaire, il y a le re-fus féministe de voir la femme comme un être aussi animal et corrompu que l’homme, un être qui aime le vice, la dépra-vation, la bestialité, ou qui ne prétend pas être autre chose qu’un être de chair, d’excréments, de sueur, de larmes, de glaire, de sperme, de pisse, de sang. Il y a le refus de voir les hommes profiter des femmes. Et quand elles doivent se ré-soudre à accepter une relation entre hommes et femmes, ou un commerce de l’image des femmes, de leur corps, de leur nudité, les féministes veulent que les hommes soient les quémandeurs, les dépendants, les gogos, les abusés, les payeurs, les sacrifiés, et les femmes des femmes d’affaires qui gèrent, avec brio et à leur seul profit – qui doit être im-mense -, leur plastique, leur sexe, leur nudité, leur vie. Der-rière la négation de la prostitution volontaire, il y a la vision bourgeoise des choses ; le féminisme des bourgeoises, la vision bourgeoise de la femme, l’institution bourgeoise du mariage.
Eh oui. Ce n’est pas le peuple qui fait les lois, mais les oli-garchies, les bourgeois ; les lois, non, ne se décident pas au Parlement, et pas démocratiquement.
Si la prostitution est interdite au nom d’une conception hu-maniste de l’être humain, des rapports harmonieux entre êtres humains, alors la circoncision rituelle doit aussi être in-terdite, et le mariage et la famille doivent être repensés ; faute de quoi on pourra être enclin à penser que derrière tout ce remue-ménage, il y a les circonciseurs, qui utilisent les femmes pour faire passer ce que les nationalistes n’accepteraient pas venant des circonciseurs (la généralisation du modèle de la femme juive et de la famille juive ; ce qui est déjà une norme dans le cinéma hollywoodien doit devenir une institution).
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On pourra suggérer une idée au réalisateur, pour son pro-chain film : on pourra lui suggérer de mettre en scène la cir-concision masculine rituelle. On y verrait des gens festoyer en tenue de carnaval, buvant, mangeant, fumant et riant joyeusement pendant que des jeunes et des moins jeunes ne seraient pas à la fête, eux. Les circoncis amers cracheraient leur haine de ces pervers d’adultes qui mutilent le sexe des enfants, de ces démoniaques circonciseurs qui les amputent de leur innocence et de leur vertu. On y verrait, en gros plan, des glands et des pénis coupés, des lambeaux de chair sanguinolents, et des giclées de sang. On verrait de vilaines cicatrices, sombres, boursouflées, des pénis tordus par excès de peau coupée, monstrueusement déformés par des brides de chair et des glands partiellement nécrosés par une brûlure au bistouri électrique. On y verrait des mutilés sombrer dans la déprime, le suicide, l’alcoolisme, la drogue. Un jour, un enfant serait tué par circoncision. Alors les circoncis meurtris se révolteraient, et ils règleraient leurs comptes à tous ces répugnants pervers : ils couperaient les mains du circonci-seur, ils émasculeraient le père et décapiterait la mère (ça hurle comment, une saloperie de circonciseur à qui on passe la bite et les couilles au mixeur ; plutôt comme un porc, ou plutôt comme un démon ?). Cela ferait certainement un film intéressant. Non ? Ce serait même très hollywoodien.
Autrement, le sujet pourrait être celui du mariage et de la famille. Le film montrerait les moments de calme avant la tempête, quand chacun tient simplement son rôle. Il montrerait ensuite les moments de violence – physique, psychologique, verbale, sexuelle -. Et puis les moments où, chacun dans leur dos, mari et femme, parents et enfants, déblatèrent ironiquement ou amèrement sur leur conjoint, sur leurs gos-ses et sur leurs vieux. Il ne faudra pas oublier ces moments éprouvant où les femmes doivent endurer les assauts sper-matiques et suants de leur violeur autorisé, sans plaisir au-cun, avec même beaucoup de dégoût ; menottées par le spectre du divorce et de la déchéance sociale, que fait pla-ner la migraine chaste de trop. Quelle conclusion le specta-teur sera-t-il censé tirer du film ? D’une : le mariage et la famille, c’est de la merde ; parce que l’humain et l’humanité sont de la merde. De deux : tout le monde voudrait vivre ail-leurs que dans une famille, autrement que marié, mais des  » proxos  » les en empêchent.
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Un regard sur un bordel moderne, avec  » Portes ouvertes sur maison close « , de Madame Lisa, tenancière :
 » Et la tendresse, bordel ? « , lundi 18 juin 2012
[Française exilée en Suisse, Isabelle, 42 ans, est une mère maquerelle éhontée officiant sur les rives du Léman, au sein du  » Le Venusia « , une maison close – à la mode du passé mais aux normes du présent – (de surcroît accessible aux handicapés) qu’elle a ouvert après avoir travaillé dans les di-vers secteurs de l’industrie du sexe. L’établissement tourne à plein régime, et reçoit  » près d’une trentaine de candidatures spontanées par mois « , des filles de plus en plus jeunes qui, même délestées de 30% de leurs gains par leur logeuse, peuvent gagner jusqu’à 15’000 euros par mois ; pour les-quels elles acceptent de se faire psychologiquement et physi-quement violence, car  » même si on a la belle vie, il ne faut pas se leurrer, on fait quand même un boulot de merde ! « . Autant les femmes se prostituent pour l’argent {pas par pas-sion pour les hommes, pas par compassion pour leur misère sexuelle}, autant le micheton ne doit pas plus rêver ou fan-tasmer : il est là parce qu’il a de l’argent, il vaut ce que vaut son porte-monnaie. Le reste n’est que légende, thérapie sur l’oreiller, chacun avec sa honte ou sa fierté, ses certitudes ou ses errements.]
http://www.parismatch.com/Culture-Match/Livres/Actu/Et-la-tendresse-bordel-404060/

Un  » boulot de merde « … comme bien d’autres, que certains parviennent à faire quand beaucoup d’autres ne peuvent même pas l’envisager. Faire la pute n’est pas un but dans la vie de la plupart des gens – qui ne font pas la bête -, mais c’est ce que font la plupart des gens, d’une façon ou d’une autre, avec le sexe ou avec la langue, au propre ou au figu-ré, parce que la plupart des gens ont moins un but dans la vie qu’un bâton dans le cul, avec des rêves – de rente ou de retraite – pour assumer ou supporter le tout, suivant les compensations. Si les prostituées se droguent pour supporter leur  » boulot de merde « , elles ne sont pas les seules.
A la question de savoir comment les mannequins de mode parviennent à poser avec le sourire, en tenue printanière, en extérieur, pendant la saison d’hiver, un mannequin vedette avait répondu qu’elle pensait à son salaire. C’est ce que font les femmes qui se prostituent volontairement. Et encore il faudrait les plaindre ?

809. L’humain est un animal culturel : il se fait tout un monde dans sa tête en passant sa vie à vouloir conformer le monde à son modèle mental, en imposant aux habitants du monde de se conformer à ce modèle pour lui donner vie. Aucun modèle ne convient à tous, mais il y a toujours une minorité qui impose son modèle à tous, grâce à la passivité suiviste ou attentiste de la masse. Quand la société ne satis-fait plus assez de monde, quand son modèle culturel faillit, en l’absence de modèle supplétif, les gens rejettent le mo-dèle établi et se replient sur ce qu’ils n’ont jamais cessé d’être : des bêtes ; des animaux sans esprit régis par les lois de la jungle. Leur humanité apparente n’était qu’une tête fumeuse sortie hors du magma de fèces et de sang dans le-quel l’espèce  » humaine  » replonge spontanément, telle un mammifère marin qui retourne dans son milieu naturel après avoir fait une réserve d’air à la surface. Le nationalisme res-surgit, le racisme, le sexisme, la rivalité, la haine, la jalou-sie…
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Le féminisme part de quelque chose qui était fondé au dé-part, mais il est désormais contraint d’inventer et de défor-mer la réalité pour maintenir son pouvoir et pouvoir conti-nuer à exploiter le vide juridique initial. Les féministes font comme les antiracistes qui, non seulement font voir du ra-ciste partout, mais vont de surcroît jusqu’à mettre en scène de fausses agressions racistes pour justifier leurs théories, leur discours, leurs subventions, leur autorité.
Il y a encore bien à faire pour améliorer le sort des gens, mais cela ne relève pas particulièrement du féminisme ; il n’est nul besoin de s’étendre à l’infini et de manière fémi-niste sur le principe de dignité, d’humanité, de droit. Le fé-minisme ne peut pas davantage prétendre instaurer son or-dre que l’écologisme. Il ne peut être que la nième roue du carrosse. Mais par la voix de ses intégristes, le féminisme veut régir la vie privée, l’identité, la pensée, le comportement des hommes et des femmes, à la façon des idéologies totali-taires, des religions bibliques.
Tout le monde est soumis à des préceptes, des ordonnances, des pressions conformistes. Les acteurs de cette pression sont multiples : religions, industriels, politiques, idéologues divers, médias. Quand une idéologie revendique toujours plus de pouvoir en arguant que la réussite de ses préceptes mirobo-lants est conditionnée à la conversion totale à cette idéolo-gie, on tombe dans le totalitarisme. Et c’est ce qu’ambitionnent certaines féministes : le pouvoir sans partage ; car le Pouvoir est leur obsession, leur raison d’être féministe (la plupart des féministes se contentent d’un pouvoir partagé avec les hommes, quand elles veulent jouir du sexe des hommes, ce qui implique de ne point trop les diminuer, de ne point trop les castrer).
On peut faire de la pédagogie pour faire comprendre aux gens ce qu’ils gagneraient à adopter tel mode de vie, en l’occurrence féministe, mais le féminisme ne fait pas cela. Le féminisme impose son ordre, non par la persuasion, mais par la loi non démocratique, parce que les idéologues fémi-nistes s’estiment supérieures à tout le monde, trop éminentes pour que leur idéologie soit comprise de la masse ; elles sont comme tous ceux qui imposent leur loi à tous, parce que leur besogne idéologique ne procède pas de la démar-che des chercheurs de vérité, qui va de pair avec la démar-che pédagogique, mais de la fabrication d’une arme de domination, qui va de pair avec la conquête du Pouvoir.
S’il faut raisonner comme les féministes, alors tout le monde doit faire sa part de travail manuel et intellectuel. Tout le monde doit accomplir une partie des tâches qui font la so-ciété. La société doit être organisée de sorte que les journées de chaque citoyen soient réparties entre toutes les tâches né-cessaires au fonctionnement de la société, que chacun doit accomplir à tour de rôle. Un jour égoutier, un jour guichetier, un jour maçon, un jour charcutier, un jour politicien, un jour journaliste, un jour manutentionnaire, un jour aide-soignante… Voilà qui serait égalitaire. Mais on l’entend déjà :  » Ah non ! Non, quand même pas !  » Pourquoi non ? Parce que des idéologues n’ont pas imposé cette idée, par le ma-traquage médiatique précédant la force de la loi. Ou bien parce que trop d’égalité tue l’égalité, sans doute ; mais sû-rement pas pour des raisons d’organisation, notamment quand les collégiens, apprentis et autres étudiants font des stages en entreprise pour découvrir ou pratiquer un métier.
L’égalité… c’est aussi ce que promettait le communisme (tous camarades), ce que promet l’islamisme (tous des frè-res) ; ce que promet la république (tous égaux).
Les communistes avaient leur modèle théorique de l’égalité, qui passait par la destruction du capitalisme, les féministes ont le leur, qui passe par la destruction du machisme. Tous deux détruisent les libertés individuelles pour conformer les individus au modèle, en l’occurrence elles détruisent les identités sexuelles pour fabriquer un modèle unique, comme les communistes ont détruit les classes sociales pour imposer un modèle de citoyen. Les nazis avaient aussi leur modèle, comme les intégristes bibliques ont le leur, outre les gourous des sectes.
Les féministes vendent l’égalité des sexes en évitant de s’attarder sur ce que cela implique, ce qu’elles mettent en œuvre : l’élimination, non de la masculinité qu’elles s’approprient, mais du mâle ; ainsi même que le métissage est ven-du sans préciser qu’il implique l’élimination des uns ou des autres ethnies.
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Le féminisme, sous des airs d’égalitarisme, relève de la même prétention que l’intégrisme et autre communisme. Toutes les idéologies – non démocratiques – conditionnent leur réussite à la conversion totale du monde avec applica-tion stricte de leurs préceptes… et élimination de ceux qui ne cadrent pas, qui ne se sacrifient pas pour matérialiser le mo-dèle idéologique ; les féministes participent au Système qu’elles prétendent combattre, un système dans lequel qua-siment tout le monde pense :  » Comme nous  » (sous-entendu, comme le décrètent les mâles dominants ; les idéo-logues imposants). Les féministes se prétendent éprises de li-berté, d’égalité, mais ce sont des intégristes qui entendent dire aux hommes comment ils doivent se percevoir, se consi-dérer, comment regarder les femmes, comment leur parler, comment les aborder, comment les toucher, comment les aborder, comment les considérer, comment les sublimer, comme les satisfaire – sexuellement -, comment les vénérer (d’une façon qui soit exclusivement à leur avantage, sans les aliéner dans le rôle de quasi-déesse), comment se prosterner devant elles, comment faire en sorte qu’elles soient heureu-ses, suffisantes, belles, fortes, nobles… Elles entendent dire aux hommes comment occuper leur temps, comment assister et accompagner les femmes dans leur vie quotidienne, dans leurs tâches ménagères, dans le rôle maternel… comment pisser, comment bander, comment penser, comment travail-ler avec une femme, combien la payer et quoi lui payer, et comment consommer (sans consommer des produits cultu-rels qui exploitent des stéréotypes – peu flatteurs – sur les femmes)…
Les féministes veulent imposer une organisation sociale, voire un régime politique. Elles prétendent régir tous les as-pects de la vie des individus, jusque dans leur vie privée. D’une autre façon, les religions bibliques (particulièrement l’islam) ou encore le communisme prétendent faire cela. On sait ce que cela donne.
Le féminisme est une doctrine totalitaire de plus, qui est par-tie prenante du Système tendancieusement totalitaire, auquel elles contribuent par le féminisme. Les idéologues féministes (comme les mondialistes) ont dans la tête une créature mas-culine aussi artificielle que les entités mathématiques que manipulent les financiers totalement coupés de la réalité. Ce que prétendent faire les intégristes féministes n’est rien d’autre que refaire la Création. Ce ne sont que des méga-lomanes parmi d’autres ; et ils sont nombreux, ceux qui pré-tendent supplanter la Nature et la remodeler à leur image mentale.
C’est tromper les gens que de différencier les féministes  » modérées  » (compatibles avec les autres idéologies) des in-tégristes, comme cela est fait avec les Islamistes. Ce sont les extrémistes féministes qui donnent le tempo, comme ce sont les Islamismes qui s’imposent comme les figures représenta-tives des Musulmans, qui suivent, enthousiastes ou forcés, tractés d’un coté par les locomotives, poussés de l’autre par leurs détracteurs.
La plupart des gens ne sont pas extrémistes dans leur vie (ils ne sont pas disposés à mourir pour des idées personnelles, en allant à l’encontre de la norme dominante ; ils se posi-tionnent par rapport aux autres, à travers lesquels ils existent à leurs yeux), mais ils cautionnent la loi du plus fort qu’affirment ouvertement les extrémistes (parce qu’ils se sont fait à l’idée que cette loi est la seule qui peut leur garantir la sécurité, notamment alimentaire). Leur attitude parle pour eux. Elle dit :  » Faites la guerre, faites-nous profiter des bu-tins de la guerre, nous vous soutenons moralement, passi-vement, lâchement, financièrement, mais ne nous envoyez pas au front ; car nous voulons profiter de la vie, alors élimi-nez tous ceux qui nous pourrissent la vie.  »
Ceux qui ne cautionnent pas la loi du plus fort ne sont peut-être pas directement confrontés aux extrémistes, parce qu’ils ne sont pas de leur milieu idéologique ou ethnico-religieux, mais ils subissent les effets de l’extrémisme à travers l’expression et le comportement de ceux qui sont juste en dessous d’eux.
Mais part ça, non, les féministes ne sont pas intégristes. Il faut croire ce que dit leur bouche, pas ce que montre ce qu’elles instaurent. Avalez donc ce qu’elles veulent vous faire avaler la bouche en cœur, même si elles vous le mettent dans le c…
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L’égalitarisme, c’est du communisme sans collectivisation, qui a la prétention de régir le moindre aspect de la vie quo-tidienne, en traquant chaque atteinte à ce sacro-saint prin-cipe. Décréter l’égalité des sexes, c’est une chose. La concré-tiser en reconditionnant mentalement tout le monde, c’est autre chose. Pour instaurer une égalité des sexes, les tenants du féminisme entendent imposer aux hommes de se penser et de se ressentir femmes à 50 %. Mais les hommes ont quelques raisons de ne pas avoir goût à cela, tout en accep-tant intellectuellement l’idéal d’une égalité sociale. Et il faut passer par un reconditionnement mental profond pour chan-ger les mentalités inspirées de l’animalité, parce que l’égalité, personne n’en veut (sauf entre soi, c’est-à-dire avec les  » autres soi-même « ), chacun voit les autres comme des concurrents et des rivaux, chacun veut se distinguer des au-tres, et même être plus que les autres ; la Nature n’ayant pas l’air de vouloir des clones, faute de quoi elle n’aurait pas instauré une reproduction sexuée exigeant un brassage gé-nétique pour éviter la dégénérescence. Si l’objectif du fémi-nisme est de reconditionner les gens, il faut cesser de parler et mettre en oeuvre une reprogrammation mentale effective, scientifiquement éprouvée. Si les féministes comptent procé-der par prêchi-prêcha, comme les religions qui, après des siècles ou des millénaires, à grand coup de figure divine toute-puissante aussi miséricordieuse que menaçante, par-viennent lamentablement à convertir superficiellement des gens par la force, la ruse, le mensonge, l’obscurantisme, l’intégrisme, la corruption des institutions, des cultures, des consciences et des estomacs… elles n’ont pas fini de baver.
De reprogrammation mentale sournoise il est question, quand les médias néo-féministes présentent une femme transsexuelle enceinte (Thomas Beatie) comme le  » premier homme enceint « . Il y a là une manipulation mentale visant à détruire l’image de soi que les hommes se font d’eux, pour qu’ils s’identifient aux femmes, pour qu’ils se vivent comme une femme et conçoivent pour eux un destin de femme. Comme quand la télévision diffuse un film où le transsexua-lisme d’un père de famille est dédramatisé et présenté comme un phénomène courant, juste un peu méconnu, presque naturel, comme un trait de personnalité original, tout au plus comme une particularité congénitale, une conformation neurologique qui se rencontre dans la popula-tion avec une certaine fréquence, et qui se corrige simplement par un traitement hormonal et chirurgical, après un examen psychiatrique confirmant que la personnalité transsexuelle est bien normale.
Est-ce être un affreux machiste rétrograde que de rejeter cette image de l’homme enceint ? Parce que voilà où en sont les féministes et ceux qui sont derrière elles ; pour ins-taurer un féminisme totalitaire, jusque là où il ne parvient pas à s’imposer, envers et contre la nature : à chercher une improbable égalité jusque dans ses derniers retranchements, dans ceux-là qui contrarient fondamentalement les idéolo-gues féministes, lesbiennes nihilistes et comploteuses ; mais toujours pas là où se trouvent les principes de la circoncision, là où devrait s’imposer à tous l’idée d’une circoncision féminine équivalente à la circoncision masculine.
Jusqu’à un certain point, on peut suivre le féminisme, comme l’humanisme et les autres idéologies  » hippies « , et c’est ce qu’ont fait la plupart des Occidentaux, mais il y a des féministes qui sont comme les intégristes, totalement ob-nubilées, et comme eux, à tout vouloir, elles perdront tout, car face à eux, il y a les gens doués de raison, du sens de la réalité, qui ne sont pas prêts à suivre les fanatiques jusqu’au nihilisme et à l’abnégation, jusqu’à la recombinaison généti-que et la reprogrammation mentale. Les gens sensés ne veu-lent pas devenir comme des femmes soumises dévouées à leur mari, en l’occurrence au féminisme et aux autres inté-grismes. Mais comme les Juifs, les féministes ont eu le gros morceau, et désormais elles veulent aussi les miettes.
On peut suivre ceux qui interdisent de molester un Juif parce qu’il est Juif (c’est-à-dire ni pire ni meilleur que quiconque, parce qu’il y a toujours quelqu’un au-dessus et en-dessous de soi sur l’échelle des valeurs), mais on ne peut suivre les Judéo-fascistes qui entendent imposer une sacralisation des Juifs, avec versement d’offrandes et sacrifices rituels des ido-lâtres ; parce que les Judéo-fascistes se livrent à du chantage et du marchandage, en exploitant le sort des Juifs comme ils pratiquent la marchandisation des êtres humains, quand ils ne les utilisent pas comme boucliers humains (pareillement que les Islamo-fascistes – arabo-maghrébins – et les Chris-tiano-fascistes – anglo-américains -). Les hommes ont mythi-fié la femme pour le bon plaisir des hommes, et désormais les féministes mythifient la femme pour l’ego des féministes.
Le féminisme est humaniste, le féminisme n’a jamais tué personne, répètent les féministes, comme tous les prosélytes, tous les colonialistes, tous les esclavagistes, tous les impéria-listes, tous les ségrégationnistes martèlent des messages de propagande au mépris de la réalité, pour l’imposer dans les esprits, et changer dans les esprits la vision du réel. Le fémi-nisme tue, avec les mots à défaut de le pouvoir avec les moyens des hommes, parce que les femmes n’ont pas ces moyens. Quand elles les ont, face à des enfants ou des hommes infantilisés, affaiblis ou bridés, elles les emploient, et elles tuent sans vergogne, par esprit de prédation et de domination, par ambition ou par prétention, le tout inspiré du féminisme. Le slogan féministe fétiche est mensonger d’être dépassé et trahi par la réalité, par ce qu’il a lui-même engendré. [Voir l’annexe :  » Douce femme, chair tendre de notre enfance… « ]
Quand on attribue à un prêcheur, un humoriste ou un intel-lectuel engagé et tendancieux une responsabilité dans les agissements criminels d’individus qu’ils auraient manipulés mentalement et excités dans leurs mauvais penchants, quand les propagandistes professionnels et autres terroristes intellectuels parlent d’  » effet untel  » pour expliquer une poussée de violence, comment ne pas parler des effets que produisent les discours féministes nihilistes, misandres, haineux, revanchards, acharnés, qui relèvent de l’incitation à la haine que l’on reproche aux antimusulmans et autres antijuifs. Les discours et les écrits féministes, comme les productions hollywoodiennes, excitent les bas instincts et produisent des effets dommageables pour la société, en terme de violence physique et psychique, mais les maîtres des médias ne le voient pas, ils ne le veulent pas, ça ne les arrange pas.
Si les féministes se plaignent que les hommes ne se soumettent pas béatement à leur doctrine, c’est que leur expérience des femmes décrédibilise cette doctrine. Ils ne perdent pas de temps à écrire ce qu’ils vivent pour enrichir les autres de leur expérience, de leurs sentiments et de leurs réflexions, mais leur expérience des femmes leur inspire une conception des choses qui n’est pas féministe, même s’ils n’ont pas la volonté particulière de ne pas aller dans le sens d’une égali-té de considération et de traitement des sexes ; jusqu’à un certain point. Si les féministes ne méprisaient pas les hom-mes en se croyant supérieures à eux, elles pourraient envisa-ger que les hommes aient quelques bonnes raisons de ne pas sombrer tête première dans le féminisme et dans le culte de la femme.
Les propagandistes néo-féministes exhortent ou forcent les hommes à prêter une oreille attentive aux doléances des femmes, à leurs besoins, à leurs pensées, à leur parole, à leurs ambitions, à leurs exigences, à leurs rêves, à leurs ca-prices… mais sous une forme aliénante ; pour qu’ils se lais-sent dicter leur conduite. Si les hommes observent, écoutent, analysent, comprennent les femmes, ils en viennent à les dé-tester, et même à les à les haïr (s’agissant des femelles pro-circoncision, qui se font complices des castrateurs, des es-clavagistes, des impérialistes, des usuriers), simplement en constatant qu’elles sont semblables aux hommes. Les diffé-rences de comportement ou encore de méthode ne s’expliquent que par les différences anatomiques, biologi-ques, physiologiques, qui les empêchent d’agir exactement comme des hommes.
Les hommes qui veulent jouir des femmes et apprécier leur corps ne peuvent le faire qu’à travers une vue de l’esprit, pas à travers la réalité ; que ce soit celle, assez sordide, de leurs organes génitaux, ou celle, peu reluisante, de leur animalité. Une lionne est-elle moins fauve qu’un lion ? Les animaux qui appartiennent à une autre espèce n’en doutent pas. Une femme est-elle moins crapuleuse, moins perverse, moins sa-dique, moins malicieuse qu’un homme ? A défaut de pou-voir changer d’espèce pour y voir clair, se détacher de soi et de son rapport au monde pour prendre du recul et de la hauteur permet de répondre à cette réponse : les femmes sont de même nature que les hommes ; tous deux appar-tiennent à la même espèce, ils ont le même fond.
Les féministes aiment prendre à témoin les hommes acquis au féminisme pour faire mentir les détracteurs du féminisme, comme les  » religio-fascistes  » aiment donner en exemple les convertis qui n’étaient pas culturellement conditionnés à ad-hérer à leur doctrine, afin de la présenter comme universellement supérieure à toutes les cultures, afin d’embrigader le plus grand monde. Mais ces convertis, que ces prosélytes donnent à voir, sont des gens qui se sont fait écraser par la doctrine à laquelle ils sont convertis.
Quand on regarde les hommes féministes américains, on voit plutôt des soumis, des pacifistes de type  » démilitarisés de la bite  » ; des hommes infantilisés, castrés ou tués par le féminisme. En France, cela relève plus du petit gars qui ne veut pas que l’on fasse du mal à sa maman, du gauchiste qui pense  » lutte des classes « , ou encore de celui qui est né d’une néo-féministe, habitué à la mixité, au sexe libre, qui ne se pose pas de question existentielle, et qui suit le mouve-ment féministe parce que sa gonzesse lui demande de l’accompagner, et parce que c’est un mouvement social plus ou moins revendicatif (ça ou autre chose… ça forme la jeu-nesse).
Ce sont les résistants de la dernière heure, quand la victoire se profile à l’horizon. Ils jouent les héros en arrivant après la bataille, et prennent part à un combat gagné d’avance parce qu’il a déjà conquis une bonne partie du monde. Portant à bout de bras l’étendard du mouvement de libération, ils marchent sur les pas de celles qui ont débroussaillé le terrain et reçu les crachats. Ce sont des petits clébards qui hurlent avec les loups, qui se sentent forts et qui jouent les gros bras derrière un mouvement qui en impose ; comme les gamins qui bombent le torse en marchant sur les pas de leur père-la-terreur. Il y a là les machos protecteurs recyclés en défen-seurs des femmes, mais à la mode féministe, et qui font du zèle comme beaucoup de nouveaux convertis, en traquant le défaut de Parité dans les organes de décision, uniquement.
Il y a une guerre à gagner contre les circonciseurs, mais il n’y a presque personne pour la mener ; ni grandes gueules, ni gros bras, ni gros cerveaux, ni grands coeurs habituels. Par contre, le jour où la circoncision et les circonciseurs se-ront déconsidérés comme le machisme et les machistes, ceux-là qui exhalent volontiers l’effluve des racialistes qui se-ront bien là pour tenir le mégaphone en se targuant d’une noblesse de culture et d’âme.
Des faux, il y en a partout. Prétendre que le féminisme est un repère exceptionnel de parfaits vrais est de la même vani-teuse veine que l’intégrisme, des islamistes en tête, ou juste après les Judéo-fascistes, qui se disent  » dans la vérité « , sûrs de leur droit divin à rétablir l’ordre moral selon eux.

810. Les féministes sont-elles les maîtres du monde ? Non. Sont-elles parvenues à imposer leur doctrine envers et contre ces maîtres ? Sûrement pas, elles auraient été lami-nées, comme tous ceux qui sortent la tête de l’eau pour faire des vagues. De toute évidence, les maîtres du monde ne soutiennent pas le féminisme par humanisme et par souci d’égalitarisme. Alors pour quoi ? (Ne serait-ce pas pour confier aux femmes, sous contrôle des féministes de tête, le rôle de perpétuer dans les cellules familiales la religion qui s’instaurera partout sur terre avec un gouvernement mon-dial ?)
Le féminisme américain (judéo-protestant, nihiliste et lesbien, misandre et castrateur) s’est répandu en Occident. Ce fémi-nisme émane donc d’un pays où on considère que chacun a la place qu’il mérite, selon son mérite personnel, qui s’avère être héréditaire. Le judéo-protestantisme américain ne prône pas l’égalité, mais la loi du plus fort, du plus rusé, du plus mafieux. Ce n’est donc pas par humanisme que la seule égalité admise serait celle entre l’homme et la femme ; mais pas entre les hommes et les femmes, que la chimérique et fallacieuse République prétend instaurer, et pas davantage entre les sexes, puisque la circoncision féminine n’est pas promue par la procirconcision Amérique judéo-protestante, alors que l’on prétend instaurer, dès que possible, une égali-té des sexes par l’accouchement.

811. Pour reconnaître une vraie femme, c’est simple : celle qui pleure et se plaint de s’être fait violer n’est pas une vraie femme ; mais une gamine insignifiante dont on doit se gausser pour la forcer à devenir une femme, une vraie. Une femme initiée aux secrets de la vie sait que le viol constitue un rite de passage destiné à vérifier qu’une femme est une vraie femme, ou à la faire devenir véritablement femme… tout au moins dans le monde de la circoncision.

812. Il n’est pas acceptable de traiter les femmes comme de la viande de boucherie, scandent les féministes opposan-tes à la prostitution féminine. Et comment donc sont traités les garçons sexuellement mutilés au couteau, au ciseau, au rasoir, au tesson ? par la volonté même des femmes.

813. Au nom de quoi les femmes sont-elles perçues comme plus humaines, plus inoffensives, plus aimantes ? Parce qu’elles ont moins de force physique ? (les féministes prétendent pourtant qu’elles sont aussi fortes que les hom-mes, et même plus fortes au niveau des jambes ; ce qui si-gnifie que les hommes ont été injustement harassés, tandis que ce sont les femmes qui auraient dû accomplir les travaux de force) Parce qu’elles sont affublées de glandes mammai-res précancéreuses ? D’un col de l’utérus précancéreux ? D’un système vulvo-vaginal pré-infectieux ? Parce qu’elles font de la rétention d’eau ?
Uniquement parce qu’elles sont été confinées dans des rôles non compromettants, au nom d’un ordre différentiel, voire sexiste ; que les féministes dénoncent, sans pour autant dé-noncer cette image trompeuse de la femme humaine, inoffensive, aimante (elles dénoncent bien les deux derniers qua-lificatifs, mais uniquement parce qu’ils affaiblissent les femmes dans l’inconscient collectif, quand les féministes veu-lent aguerrir et fortifier les femmes). Uniquement parce que l’espèce mi-humaine se cache de sa bestialité en se targuant de divinité, et ce, en cachant la nature bestiale de la femme, qui est, autant que l’homme, perverse, crapuleuse, démo-niaque, sanguinaire, cupide, destructrice, égoïste, malhon-nête, immorale.
Les propagandistes laveurs de cerveaux assènent l’idée que les électeurs du Front national sont de la saloperie infiniment méprisable. Ces électeurs sont-ils exclusivement de sexe masculin ? Certainement pas. Donc, logiquement, tous les chiens-chiens aux ordres devraient considérer qu’un certain pourcentage de femmes sont des saloperies ; de virulentes hyènes haineuses qui font passer pour des coups de colère infantiles les discours racoleurs d’une Marine Le Pen faisant l’article contre les Arabo-musulmans. Que les chiens-chiens continuent leur exercice de saut d’obstacles en explorant les divers domaines de l’existence pour juger de la valeur des femmes, prises séparément ou dans leur ensemble.

814. Les féministes prétendent que la vraie nature des femmes est celle qu’elles peuvent librement exprimer comme bon leur chante (cela doit valoir pour les hommes). Cela est-il souhaitable ? N’est-il pas légitime d’empêcher les femmes et les hommes d’être ce qu’ils sont vraiment, sous les cami-soles de force ? Ce que les femmes deviennent par la voie du féministe est-il naturel ou artificiel ; basé sur l’ordre im-muable ou sur ce qui permet aux individus d’être indépen-dants de leurs semblables, sur ce qui est en train de tuer l’espèce humaine en la remplaçant par des robots inorgani-ques, et un jour organiques ? Que les femmes puissent tout faire et tout être comme les hommes, est-il souhaitable de leur laisser être et faire ce que les hommes sont et font, dès lorsque la Nature a fait deux sexes dont elle attend manifes-tement eux comportements.
On prétend apporter la justice en permettant aux femmes d’exprimer leur potentiel, mais on pourrait tout autant apporter cette justice en permettant à chacun d’en faire autant, là où la société est organisée de manière pyramidale, clanique, corporatisme, communautariste, élitiste, sectaire. Si jadis les hommes se réservaient les opportunités d’enrichissement par l’éducation, ce sont aujourd’hui les classes supérieures, femmes comprises, qui n’y trouvent rien à redire.
On peut aussi dire que la vraie nature des humains s’exprimerait si on les libérait du Code pénal. Comment se fait-il que l’on ne tienne pas à les libérer ainsi ? Comment se fait-il que la seule liberté admise soit celle qui ne va que dans un sens ? : celui des féministes ; celui de ceux qui sont manifestement derrière elles, de ceux qui détruisent (rema-nient) les familles et les nations, mélangent les genres, sè-ment la confusion …

815. Pourquoi les femmes sont-elles plus précieuses que les hommes ? Pourquoi faut-il se soucier de leurs désirs, de leurs besoins, de leurs envies, de leurs prétentions ? Pour-quoi faut-il en faire le centre du monde ? Parce qu’elles en-fantent (parce qu’elles sont ainsi uniques en leur genre, parce qu’elles font ce qui est vital à l’humanité, et que les hommes ne peuvent faire). Mais pourquoi faut-il libérer les femmes de l’enfantement ? Parce que cela en fait des moins que rien (cela les empêche de satisfaire leurs désirs, leurs besoins, leurs envies, leurs prétentions), cela les empêche d’être des hommes. Vous suivez ? C’est féministe. Les fémi-nistes aussi cherchent la quadrature du cercle. Enfin ! les néo-féministes. Pour les féministes pures et dures, elle est toute trouvée : il faut détruire les carrés et tout transformer en cercle.

816. Il y a une bonne quantité de mâles qui ont intérêt à comprendre qu’un certain pourcentage de femelles ont été, dès le plus jeune âge, conditionnées (préparées psychologi-quement, affectivement, socialement) par leur mère à pren-dre le dessus sur les hommes, à les surpasser, les dominer, les écraser ; comme il y a une bonne quantité de Franco-maghrébins qui ont été, dès le plus jeune âge, conditionnés à prendre leur revanche sur les Français, comme bien des Français sont, dès le plus jeune âge, conditionnés à se voir au-dessus des autres, pour l’être. Leur credo n’est pas l’égalité – des sexes, des citoyens -, mais la loi du plus fort (qui est devenue la loi du plus rusé, dans les sociétés de droit) ; la putasserie, la bestialité, la perversité, la compéti-tion, la lutte à mort, et tous les coups sont permis, sans pitié.

817. Quand les féministes réclament, pour les femmes, le droit d’exercer les métiers – en tunique et en blouse blan-che – qui pratiquent les circoncisions masculines, tout en re-fusant l’idée d’une circoncision féminine équivalente, elles ne demandent pas l’égalité des sexes, elles demandent à accé-der à la classe dominante et au pouvoir que les circonciseurs (notamment) ont sur les hommes. Le principe d’égalité n’est qu’un prétexte pour accéder au Pouvoir, pour en avoir une part partagée avec les hommes à défaut de pouvoir totale-ment s’en emparer.

818. Les hommes qui écoutent les féministes courent à leur perte ; ils tendent le cou pour se faire pendre, si ce n’est les couilles pour se les faire couper. Les seules femmes que les hommes doivent écouter sont les femmes raisonnables, sages, justes, humaines. La raison d’être du féminisme n’est pas l’humanité, l’égalité, la liberté, la fraternité, mais le Pou-voir.

819. Les femmes de société sont souvent critiques envers l’inélégance de la raie des fesses que laissent voir les ou-vriers qui travaillent accroupis et dont le pantalon se baisse, mais c’est là même ce que les femmes se plaisent à montrer avec un décolleté ; poils, sueur et  » trou de balle  » en moins.

820. Difficile, pour une femme, de faire sa place dans ce monde – politique, ouvrier, sportif, etc. – de machos. Mais quel serait le sort d’un homme, dans un monde de féministes ? Le sort d’un animal de boucherie. Et quel serait le sort d’une femme, dans un monde où les hommes auraient mas-sivement intégré le fait que les femmes, leur génitrice com-prise, sont aussi égoïstes, crapuleuses, perverses, sadiques, comploteuses, agressives, violentes, malfaisantes… que les hommes ; un monde où les hommes n’auraient plus aucune part d’infantilisme face aux femmes ? Ce serait un monde où le féminisme serait maudit ; pour avoir fait s’écailler le vernis rose avec lequel les mythes avaient fait reluire les femmes.

821. Ce que font les féministes quand elles voient de la misogynie partout, c’est ce que font les férues de psychanalyse quand ils voient des symboles phalliques partout, c’est ce que font les intégristes quand ils voient le nom de leur dieu dans la forme d’un nuage ou le visage de leur prophète dans la forme d’une montagne, c’est ce que font les mala-des mentaux quand ils voient une représentation figurative dans une tâche d’encre… c’est ce que font les aliénés, les isolés sensoriels : ils hallucinent, ils délirent, ils croient que leur vision des choses correspond à la réalité du monde, que leur vérité est LA vérité ultime, suprême, universelle.
Vous tenez une poignée dans votre main, une poignée que vous abaissez pour ouvrir une porte ? Vous commettez un acte sexuel inconscient : votre main forme un manchon va-ginal, tandis que la poignée constitue le pénis. Par votre mouvement de bascule, qui est un mouvement de va-et-vient manqué, vous ouvrez l’issue, pour franchir un seuil, c’est-à-dire que vous commettez un acte d’accouchement : vous ac-couchez de vous-mêmes.
Vous préparez de la purée ? Sachez que la cuillère en bois représente le symbole phallique (tant par la forme que par la – chaleur de la – matière), tandis que la casserole re-présente le vagin (tant par la forme que par la – chaleur de la – matière), dans lequel vous versez du lait, qui est le subs-trat féminin, avec de la pomme de terre écrasée, c’est-à-dire que vous écrasez les fesses de la femme, vous la dominez en un acte viril, de sorte à produire une purée, matière informe et malléable qui symbolise le bébé en formation, qui devien-dra votre bébé à vous lorsque vous aurez, avec votre doigt phallique, dessiné une tête de Toto dans la purée que vous aurez servie.
Cela vous a-t-il amusé ? Alors vous pouvez vous amuser des interprétations féministes ultra tendancieuses comme vous le faites sans doute de celles des intégristes juifs et musulmans, qui, par exemple, verront dans un séisme un châtiment céleste contre l’homosexualité ou la consommation d’alcool (c’est-à-dire l’adoration, par la religion alcoolique, d’un dieu polythéiste : celui de l’alcool).

822. Il en est qui veulent absolument perpétuer le mythe de la vertu féminine comme de l’éternel féminin, mais quand on voit ce que sont la moitié des mâles de l’espèce humaine, on a guère envie de connaître leur génitrice ; pas plus qu’on a envie de voir l’anus qui a déféqué la merde qui assaille vos yeux et vos narines.

823. Les féministes dénoncent l’utilisation qui est faite des femmes et de leur corps pour vendre tout et n’importe, quand elles ne dénoncent pas la prostitution féminine. Alors à quand une loi pour interdire l’utilisation de jolies jeunes femmes à des fins commerciales ? pour servir d’appât aux gogos, aux faibles d’esprits, aux primitifs à la langue tirée. A quand une discipline scolaire pour inculquer l’indépendance politique, affective, morale, intellectuelle, ou encore spiri-tuelle ?
L’immoralité n’est pas seulement dans le sexe. Elle est aussi dans l’abus de faiblesse dont sont complices de jolies jeunes femmes qui ne se posent pas de question, qui ne se sentent coupables de rien, et qui ne songent qu’au pognon :

 » Ma tante contre les « arnaqueurs d’or »  »
Céline Carez | Publié le 26.09.2012
 » Le Crédit municipal, qui prête de l’argent aux particuliers en gage de leurs biens, dénonce le racolage pratiqué [par  » des jeunes filles qui rabattent nos clients dans la rue « , à la solde des officines privées d’achat d’or].  »
 » Elles ciblent les plus fragiles, dans la misère, ceux qui ont un besoin urgent d’argent.  »
http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-75004/ma-tante-contre-les-arnaqueurs-d-or-26-09-2012-2181585.php

824. Septembre 2012.  » Les IVG seront bientôt prises en charge à 100%  »
 » Actuellement, un avortement coûte, selon la méthode (mé-dicament ou intervention chirurgicale) et selon le lieu (hôpital ou cabinet médical), entre 200 et 450 euros, remboursés à 70 ou 80% par l’assurance maladie [soit 55 millions d’euros à la charge de l’assurance maladie].  »  » Le problème reste l’accès à l’avortement  »
http://www.midilibre.fr/2012/09/27/les-ivg-seront-bientot-prises-en-charge-a-100,569176.php

Quand on prétend dissuader les gens de fumer ou de s’alcooliser, on taxe à outrance le tabac et l’alcool. Quand on s’accorde à banaliser la circoncision rituelle musulmane, on la fait frauduleusement rembourser par la Sécurité so-ciale. Quand on veut faire reculer la prostitution, on réprime et on taxe les prostituées et les clients. Quand on prend en charge 100% des coûts d’un avortement, on peut être enclin à penser que l’on veut faciliter l’avortement (de cela, au moins, l’Etat ne s’en cache pas, il n’en a pas besoin, puisque l’avortement arrange les affaires des mâles et les femelles qui ne savent pas tenir leur sexe, comme celles des classes supérieures qui apprécient que les classes inférieures n’enfantent pas de gosses qui seront à la charge des classes supérieures). Et quand on veut inciter les médecins à le pra-tiquer, on fait en sorte qu’ils soient mieux rémunérés, sous entendu par la Sécurité sociale. C’est ainsi que la circonci-sion routinière a pratiquement disparu d’Angleterre et du Québec (avant de ressurgir avec l’immigration musulmane), dès lors qu’elle n’a plus été remboursée par les assurances maladies, et ce, parce qu’il n’y a aucune raison médicale d’amputer systématiquement les prépuces péniens.
Il y a un commerce que l’on ne touche pas, et qui est très profitable : celui des prothèses dentaires comme celui des prothèses oculaires (les lunettes). Il faudrait être fou pour les rembourser à 100% alors qu’il s’agit de soins vitaux qui, de surcroît, concernent le plus grand nombre ; dans un monde biblique où il faut  » gagner sa vie  » à crédit. Il existe manifestement un bon sens voulant que l’on rembourse à 100% des actes rituels et irresponsables (fantaisistes, folkloriques, superflus), en laissant les personnes prévoyantes et sensées s’occuper de s’assurer pour rembourser leurs actes médicaux indispensables. Logique, là où les grands principes sont pié-tinés par les associations d’intérêts privés, les communautés ethnico-religieuses, les corporations transnationales.

825. Quantité de mâles, adolescents ou hommes matu-res, n’ont manifestement pas réalisé que quantité de femel-les, adolescentes ou femmes matures, n’apprécient pas d’avoir des attributs de la fragilité, comme une peau douce et fine avec le moelleux du tapis de graisse sous-jacent, pas plus qu’elles n’apprécient d’avoir des seins, alors qu’elles voudraient être résistantes psychiquement, avoir des muscles, de la force physique, pour pouvoir se battre comme des hommes et vaincre tous ceux qui empiètent sur leur ambi-tieux chemin. Toutes les femmes, non, n’aiment pas la dou-ceur, la tendresse, la délicatesse, la féminité. La féminité d’une bonne partie des femmes est celle des travestis, des transsexuels ; une féminité superficielle, clinquante, tape-à-l’œil, qui n’est que la matérialisation grossière de l’idée que l’esprit humain se fait de la femelle homo sapiens quand il voit en elle  » la fêêêmmme « .

826. 11 octobre 2012. Lancement de la première  » Jour-née internationale des filles « . Elle manquait, celle-là… ou comment recycler le féminisme quand la cause des femmes – et la lutte contre la circoncision féminine africaine en pé-ril – est acquise et qu’elle ne suscite plus aucune émotion. D’ici à cinquante ans, il y aura la Journée internationale des bébés filles et de la lutte contre le  » gynécide « . Et après cela, il y aura reconnaissance internationale du  » gynécide « , édifi-cation de mémoriaux à la gloire des bébés filles avortées ou tuées à la naissance, à charge pour les hommes de dédom-mager financièrement les femmes du monde en se laissant devenir des esclavages à leur service.
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Il faut permettre de scolariser des millions de filles  » pour sor-tir de la pauvreté « , ou plutôt, pour permettre aux comploteurs qui détruisent les nations (à commencer par les européennes) de prendre le contrôle des nations qui leur résistent virilement ou sauvagement (un petit coup d’oeil synchronisé du côté de l’Afghanistan, par exemple et par hasard, avec la médiatisation d’une pakistanaise de 14 ans, à qui les Tali-bans ont tiré une balle dans la tête en la blessant seulement, parce qu’elle cherche à scolariser les filles).
Les filles vont-elles apprendre qu’amputer rituellement le prépuce de leur bébé mâle, c’est mal ? Bien sûr que non ! Elles vont apprendre à se révolter contre les hommes et à répan-dre le consumérisme. Ce que les Judéo-protestants n’ont pas pu faire frontalement, par les armes, ils vont le faire sournoi-sement, par le sexe, en prenant les femmes comme armes.
Ces gens (officiellement, de l’ONU) prétendent se soucier de la scolarité et de la bonne fortune des filles, mais ils ne se soucient pas de l’avenir brisé de tous ceux à qui ils infligent les affres de la guerre, de l’handicap, de la mort, de l’orphelinat. Le FMI (américain) est connu pour engranger la pauvreté et la famine, et on vient prétendre que le monde contrôlé par le gendarme américain se soucie de la pauvre-té ?
Ces gens se soucient de mettre la main sur le monde, de provoquer ce que bon leur semble. Ils se soucient de plaquer leur sceau sur la planète, ainsi même qu’avec la circoncision ils entendent marquer de leur empreinte ce que la Nature fait naître des femmes.
Quel que soit l’objectif poursuivi, il faut être naïf pour croire que ces va-t-en-guerre judéo-protestants se soucient de jus-tice, de vérité, d’équité, de la santé, de l’éducation et du bonheur de leurs prochains. Rien de ce qu’ils font ne va dans ce sens. Leur motivation tient de la quête illimitée de richesse et de pouvoir.
A l’heure où le niveau d’éducation d’un nombre croissant d’Occidentaux s’abaisse avec leur américanisation, ceux qui sont derrière ce féminisme infantile ne cherchent manifestement qu’à développer le consumérisme dans les pays qui sont les seuls à pouvoir encore nourrir le besoin spéculatif de croissance économique suicidaire.

827. Comment osez-vous, ingrate ! C’est de l’incitation à la haine des femmes ! Au bûcher, au bûcher !
Dans  » Vogue « , Carla Bruni-Sarkozy a déclaré  » qu’on n’a pas besoin d’être féministe dans ma génération « , ce qui lui vaut des répliques de femmes outrées.
 » On aura besoin du féminisme tant qu’un mec passant sur le trottoir te guidera spontanément pour faire ton créneau « , dit l’une.
Vous avez raison, les filles… vous aurez besoin du féminisme parce que vous serez perçues comme des fifilles aussi longtemps que la circoncision féminine ne sera pas autorisée ; et banalisée.

 » tant que nos fils n’auront pas droit de jouer avec des poupées, j’aurai besoin du féminisme ! « , dit une autre, en révélant que l’objectif de certaines féministes, de types lesbiennes nihilistes, c’est la disparition des sexes au profit du sexe féminin, ainsi même que les Judéo-fascistes s’activent à faire disparaitre les peuples et les nations au profit du peuple juif et d’Israël.

 » tant qu’il y aura des métiers d’hommes et des métiers de femmes, ma génération aura besoin de féminisme « , dit une autre.
Ça c’est bien vrai ! Aussi longtemps que l’on distinguera circoncision masculine et circoncision féminine, mutilation gé-nitale masculine et mutilation génitale féminine, il y aura be-soin du féminisme… et de l’hominisme.

Ce qui est sûr, c’est que le féminisme suit vraiment le judéo-fascisme à la trace. Lui aussi fulmine quand on ose dire que l’antisémitisme appartient au passé. Lui aussi veut imposer à tous d’être leurs disciples, leurs épigones, leurs nervis. Lui aussi ne supporte pas d’être relégué dans un musée. Ces gens ont eu le gros morceau, ils veulent aussi les miettes.

A quand un mémorial aux femmes mortes sous les coups d’un conjoint ? financé par une taxe spéciale imposé aux hommes, exclusivement. Et à quand l’adhésion massive des hommes aux principes d’un hominisme ?

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