08. DES FRERES DE SANG ET DE SOIF ; VAMPIRES

828. Montrez de vous une faiblesse, une blessure… et vous verrez la quantité d’infâmes salopards qui se feront un plaisir de mettre continuellement le doigt dessus et d’enfoncer le doigt dedans.

829. Les règles de l’harmonie font rechercher l’âme sœur et assembler ce qui s’accorde. Quelles règles régissent ceux qui introduisent dans une nation des éléments exogènes qui brisent l’harmonie et sèment la discorde, en laissant enten-dre  » unissez-vous à eux – que tout oppose à vous –  » ?
Eux se moquent des dégâts qu’ils font, parce qu’  » on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs « . Mais vous, cela vous plait-il d’être les œufs cassés pour le bon plaisir des métisseurs ? Qu’est-ce qui vous fait vous unir à ceux qui seront aussi malheureux que vous parce que vous ne vous ressemblez pas, parce que que vous n’avez pas les mêmes goûts, pas la même mentalité, pas la même la culture, pas le même mode de vie, pas la même religion. L’amour ?
Les métissés seraient-ils les parangons de l’amour comme les homosexuels ; les parfaits vertueux de l’amour que les cou-ples endogènes ne seraient pas ? Que restera-t-il de votre  » union n’importe quoi  » quand l’amour trompeur aura cessé de s’amuser avec vous en vous amusant réciproquement ? Il restera tout ce qui est différent, tout ce qui divise, tout ce qui oppose, tout ce qui contrarie, tout ce qui violente, tout ce qui sépare ; fatalement.

830. Les métisseurs destructeurs de la France prétendent que les adeptes des trois religions bibliques peuvent harmo-nieusement cohabiter, parce qu’elles ont des choses – essentielles – en commun. Qu’ils le prouvent en fusionnant les trois religions bibliques en une seule ; qu’ils prouvent que leur discours n’est pas qu’un slogan politique trompeur adressé aux ovins humains, comme celui qui fait de l’immigration massive  » une chance pour la France « . Ce sera une belle démonstration d’unité sur la base de tout ce que ces religions auraient de significatif en commun ; et qui reste à définir, explicitement, au-delà du slogan politique, en expli-quant en quoi ces points communs sont propres aux religions bibliques. Cela prouvera la volonté des monothéistes de se retrouver dans les autres ; cela prouvera que leur discours n’est pas un mensonge pour faire accepter l’implantation de l’islam en France (comme partout dans le monde, afin de banaliser l’idée – et d’imposer le fait – d’un sort commun, et finalement de faire accepter l’idée d’un gouvernement mon-dial, conjoint aux religions bibliques, c’est-à-dire non démo-cratique et intégriste).

831. Les propagandistes du métissage généralisé prétendent qu’une double culture – religieuse – est enrichissante (pour les cultures d’origine, pour les populations d’origine, pour les métis ?). En pratique, que constate-t-on ? Que les personnes pétries de deux cultures antagonistes ou distantes ne vivent pas par ces deux cultures (le mélange de cultures semblables n’étant pas source de polémique) ; mais plutôt par une culture appauvrie, embryonnaire, qui avorte ou qui se développe pour devenir une culture monolithique comme les autres. Qu’elles optent pour l’une d’elle et rendent l’autre méprisable, dérisoire ou accessoire, comme un accessoire de mode qui est éventuellement remis à l’honneur quand ce-la peut être avantageux. Si les gens se mélangent, mélangent-ils aussi les cultures, les religions ?
A-t-on déjà vu une personne – métissée – adepte de deux re-ligions ? Seuls les éléments culturels les plus superficiels sont partagés, échangés, suivant les circonstances, les envies, les besoins ; parce qu’un individu a besoin de vivre dans l’unité, pas dans la dualité ou la rivalité. Prétendre qu’une personne peut être de deux cultures revient à prétendre que les gens peuvent être hommes et femmes tout à la fois ; dans les faits, ils deviennent autre chose, en l’occurrence plutôt homo-sexuels ou transsexuels, ou tellement mal dans leur peau, tel-lement désintégrés qu’ils en deviennent suicidaires, détra-qués psychologiquement, déviants dans leur comportement.
Ceux qui oscilleraient continuellement entre toutes les cultu-res, en en changeant continuellement, à chaque saison, à chaque décennie, à chaque génération, à chaque migration, seraient ceux qui n’en auraient aucune, car ils n’auraient au-cune personnalité. N’ayant fait aucun choix culturel, étant indéfiniment indécis, car inachevés, ils seraient plus manipu-lables. Ce ne serait que des consommateurs de culture, d’identité et de mode de vie interchangeables. Prétendre le contraire revient à changer le sens et la fonction (fondatrice) d’une culture (qui est comme l’ADN d’une nation), pour en faire un produit de consommation, un vêtement, un cosméti-que, une chose superficielle qui ne fonde et ne structure, ni les individus ni les nations. Car une culture, c’est avant ou après tout cela : ce qui fait qu’une nation n’est pas une au-tre. Les cultures sont donc brassées comme préalable au brassage des nations, par ceux qui veulent les détruire, et alors avec elles leur culture.

832. Quand la France continue à attribuer automatiquement la nationalité française à des Arabo-afro-maghrébins, alors qu’elle importe des islamistes (qui manifestent des am-bitions explicitement politiciennes) pour qu’ils prennent en charge ce groupe ethnique dont l’intégration est ratée, on introduit une puissance étrangère en France, avec son ré-gime politique, qui est en l’occurrence une théocratie, pour lui concéder des parties du territoire français, pour partager avec lui le Pouvoir. Officiellement, les politiques français ont importés des imans lettrés en remplacement des imans improvisés, pour qu’ils remettent à l’endroit la tête tordue des Arabo-afro-maghrébins qui ont été abandonnés à leur sort, tant par les autorités françaises que par leurs crétins de géni-teurs incapables de les éduquer, et a fortiori de les intégrer à la France (car ils sont comme les autochtones incultes, arrié-rés, qui laissent la France prendre en charge l’éducation des progénitures qu’ils ont mis au monde, quand ils ne les confient pas à la télé ou à la rue). Après quoi, les politiques français attendent des Islamistes importés par leurs soins qu’ils veuillent bien prêcher un  » islam de France  » (c’est-à-dire en reniant les principes théocratiques de l’islam pour le faire devenir démocratique et républicain, ou tout au moins assez hypocrite et farceur pour ressembler à la république démocratique de France) ; et c’est tout juste, alors, si les pays d’où proviennent ces Islamistes ne reprochent pas une ingérence de la France dans les affaires de leur pays, tout au moins de la communauté musulmane.
La réponse logique à l’incapacité de la France a intégrer les Arabo-afro-maghrébins qui ne veulent ou ne peuvent s’intégrer, aurait été de ne plus leur attribuer la nationalité française, et finalement de les expulser. L’autre réponse pos-sible aurait été d’interdire la circoncision rituelle, qui est un écueil majeur à cette intégration. Au lieu de cela, la circonci-sion a été fallacieusement banalisée, sur son fond d’hygiénisme américain et de judaïsme intouchable, en la faisant de surcroît passer pour une pratique favorable aux femmes, médicalement et sexuellement. Tout cela pour quoi ? A quel-les fins ? Pourquoi cet acharnement à maintenir en France des populations qui lui sont dommageables ? Pourquoi, si ce n’est parce qu’une puissance guide aux politiques français leur conduite insensée, une puissance qui vise à détruire les nations – européennes – en changeant radicalement leur composante ethnico-religieuse, à les américaniser pour les conformer aux intérêts des Etats-Unis ; pour faire de la France et de l’Europe une porte d’entrée des Etats-Unis dans les pays musulmans du pourtour méditerranéen, une sorte de Palestine israélienne étendue .

833. Quand on dit que l’islamisme se développe chez les Arabo-afro-maghrébins uniquement à cause des difficultés matérielles, cela signifie que l’islamisme croîtra en France du fait de la prévisible paupérisation généralisée ; avec la dis-parition de la classe moyenne. Ceux qui ne supportent pas de vivre dans une ville régie par les principes mafieux, par la loi de la jungle, sont des idiots quand ils prétendent s’accommoder de l’Islam en France tout en cautionnant l’affaiblissement de l’Etat français au profit d’une privatisa-tion des pans fondamentaux de la société. Ce sont les prin-cipes mafieux (féodaux) qui se généraliseront en France, avec une généralisation de la corruption. Les principes répu-blicains seront ostensiblement piétinés. Prétendre que la prise de contrôle des pans essentiels de la société par des groupes d’intérêts privés n’empêchera pas de garantir la république et la démocratie est un mensonge qui devrait valoir une bonne remise en place à ceux qui le profèrent.
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Le fait est qu’en France, les Franco-maghrébins bien lotis se tournent massivement vers l’islamisme. On constate pareillement que l’islamisme – terroriste – est implanté dans la bourgeoisie arabo-maghrébine du Moyen-orient et du Maghreb, pour les mêmes raisons que la bourgeoisie européenne est christianisée et qu’elle a sa responsabilité dans la Révolution française : parce qu’elle brigue le Pouvoir ; parce qu’elle tient à contrôler, préserver et faire fructifier son patrimoine constitué, parce qu’elle donc a besoin de constituer une communauté d’intérêts, et parce que, pour ce faire, elle a besoin de se mettre mentalement dans une  » résidence cultu-relle sécurisée « , équivalent culturel du coffre bancaire pour les avoirs bancaires et des résidences sécurisées pour les corps.
Quiconque observe le phénomène intégriste, terroriste ou révolutionnaire, peut s’étonner de constater que ces mouvements sont chapeautés par des nantis, des bourgeois, des diplômés (que ce soit parce qu’eux ont les moyens d’organiser ces mouvements ne dit pas s’ils le font pour assister ceux qui n’ont pas les moyens, ou plutôt pour eux-mêmes, en s’appuyant sur la masse qui n’est pas assez instruite pour ne pas être manipulée par les instruits et les organisés). Et de se demander : mais que veulent-ils de plus que leur aisance ? Réponse évidente : le Pouvoir.
L’inculte classe populaire arabo-maghrébine manipulée par les Islamistes est comme l’inculte classe populaire occiden-tale manipulée par la bourgeoisie et l’oligarchie occiden-tale ; en l’occurrence, c’est la bourgeoisie arabo-maghrébine de France, diplômée et prospère, qui manipulera les Franco-maghrébins de la classe populaire (les classes supé-rieures occidentale et orientale oeuvrant de concert pour contrôler les masses populaires). Réduire l’intégrisme et le terrorisme aux pauvres et déments incultes revient à se ca-cher derrière l’arbre qui cache la forêt.
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Il est des Franco-maghrébins diplômés qui prétendent oc-cuper des fonctions dans la haute administration française ou des fonctions d’encadrement dans les entreprises privées. Ils prétendent avoir les capacités intellectuelles pour cela, mais ils n’ont manifestement pas celles qui leur permettraient de comprendre que les gens ne veulent pas que des (simili-) étrangers régissent leur vie, même s’ils sont plus brillants qu’eux. La minorité qui contrôle la France a donné la natio-nalité française aux Maghrébins nés en France, mais peu de Français les reconnaissent comme de vrais Français ; puis-qu’ils n’ont rien de Français, ni le patronyme, ni l’aspect, ni la mentalité, ni la culture, ni les mœurs, ni la religion, ni la laïcité. Les Français ne veulent pas plus être dirigés par des faux Français que les populations des pays arabo-maghrébins ne donneraient des postes de dirigeants à des Européens – colonialistes -, au prétexte qu’ils sont plus di-plômés que les autochtones ; pas plus que les gens qui ne sont pas des assistés n’acceptent que quelqu’un s’immisce dans leur vie pour la régir à leur place.
La France a formé (a investi en) les Franco-maghrébins, et ce qui arrangerait les Français, c’est que ces Franco-maghrébins aillent développer leurs pays d’origine, pour permettre aux Français de s’enrichir en commerçant avec eux. Les Français n’ont pas payé l’instruction des Maghrébins pour qu’ils concurrencent les Français sur le marché de l’emploi, pour qu’ils deviennent Français à la place des Français ; pas plus que la classe supérieure ne veut payer une éducation de prestige à la classe populaire pour qu’elle la concurrence sur le marché de l’emploi. La France n’est pas une démocratie, il y a donc un décalage entre ce que veulent les Français et ce qui a été imposé à la nation fran-çaise par ceux qui orchestrent une immigration de masse, de peuplement, de remplacement. Français(-européens) et Franco-maghrébins se retrouvent comme des chiens de faïence, à se disputer les restes de la France, au rythme d’une marche militaire dont ils n’écrivent pas et ne jouent pas la partition. C’est la dure vie des pions.

834. Une génitrice du règne humain est avec sa progéniture. Elle lui apprend à vivre :
– Ne caresse pas la vache, mon chéri, c’est caca. Les ani-maux ne sont pas propres, tu sais. Ils sont pleins de mala-dies. Ils ne sont pas comme nous ; ils n’ont pas de Sécurité sociale pour être en bonne santé. Ils ne se lavent pas tous les jours avec de la soude caustique et de la graisse de mou-ton (du savon ). Allez ! Lave-toi les mains et viens manger pendant que c’est chaud… Tiens, un bon steak de bœuf et de la bonne purée au bon lait de vache, avec une bonne noisette de beurre. Ensuite tu mangeras du bon fromage de chèvre. Bois ton lait de jument.
– Pourquoi c’est pas du lait de femme ?
– Oah ! Non, beurk ! C’est dégoûtant !
Vous comprenez pourquoi l’humain dit que le rire lui est propre ?

835. Nombre de naïfs élevés en agneaux sont choqués, indignés, désemparés, révoltés par la façon dont le peuple est piétiné, méprisé, malmené, torturé, sacrifié. Qu’ils ou-vrent les yeux et qu’ils regardent ce que sont les gens. Ils comprendront pourquoi la plupart d’entre eux se méprisent, se haïssent, se diffament, en cherchant à s’éliminer mutuellement. Quiconque a les yeux ouverts ne peut qu’avoir envie de vomir et de tout détruire. Ceux qui n’ont pas cette envie sont ceux qui sont de nature à aimer vivre dans la merde, le feu, le sang, la haine, la putasserie et la bestialité. Les agneaux ont intérêt à savoir que les loups qui sont au-dessus n’ont qu’une envie : les déchiqueter. Qu’ils cessent donc d’attendre d’eux de la bienveillance. Les histoires de Bon Dieu, c’est le message rassurant des loups aux agneaux dont ils veulent éviter de voir la viande gâchée par les toxines de la peur et de l’anxiété.

836. Si un gourou sectaire de type Révérend Uranus marie ses disciples en leur attribuant arbitrairement leur conjoint, on dira que voilà une secte d’aliénés qui se laissent priver d’une liberté fondamentale. Si des Maîtres à penser – qui se marient entre eux – matraquent les gens en traitant d’indignes citoyens racistes ceux qui ne veulent pas produire des métis pour remplacer toutes les anciennes variétés d’hybrides humains, on ne dit pas que voilà une secte d’aliénés qui se laissent priver d’une liberté fondamentale. Car il y a des choses qui se disent et d’autres qui ne se disent pas. Tout dépend de qui tient la matraque et le microphone.

837. Faire ou ne pas faire ? Ne point trop en faire, et ne point trop peu en faire. Faire comme tout le monde, voilà ce qu’il faut pour bien faire ; aux yeux de tout le monde. Ne pas s’écraser devant les autres, et ne pas donner l’impression de vouloir écraser les autres. Etre un clone dans un troupeau de clones. Voilà tout.

838. Est-ce du racisme que de ne pas vouloir être les jouets des Judéo-fascistes ou des Islamo-fascistes ? Est-ce du racisme que de les contrarier, de ne pas les flatter, de ne pas les trouver beaux dans ce qu’ils sont et font, et de leur faire savoir combien ils sont repoussants de laideur ? Est-on ra-ciste si on n’aime pas béatement tout le monde ? A quand l’amour institutionnalisé ?
Il est arrivé que des femmes olé olé se portent candidates à la Présidentielle, au nom d’un quelconque  » Parti de l’amour « . Le principe est encore plus loufoque que le  » Parti de l’écologie  » ou le  » Parti de Dieu « , mais il est l’expression de l’antiracisme institutionnel poussé à son terme, qui n’ose pas imposer à tout le monde de s’aimer mutuellement et de se compliquer continuellement, tant cela ridiculiserait l’antiracisme.

839. Ce n’est pas des médiateurs lénifiants qu’il faut en-voyer aux frapadingues des  » quartiers « . Il faut leur envoyer des gorilles, des chimpanzés, des animaux de jungle, et les fous furieux des asiles de haute sécurité.

840. En temps de crise exacerbée, de privations, d’inéquitable répartition des sacrifices et des richesses, et de toutes les choses qui conduisent à s’étonner pourquoi les gens ne descendent pas dans la rue pour faire une révolution, il y a une raison à la passivité attentiste des gens : les gens ne veulent pas se sacrifier pour les autres ; ils ne veulent pas faire quelque chose qui profite aux choses, surtout lorsque ce quelqu’un chose est périlleux.
(Des gens agissent face aux mesures d’extorsion de l’épargne populaire commise par les putes de l’oligarchie au profit des mafias de la finance, mais ils agissent à leur niveau, in-dividuellement, pour leur propre compte, en ne pensant qu’à eux et aux proches dont ils ont besoin, pour leur propre équilibre affectif et psychologique, pour leur propre survie.)
S’ils voient s’amorcer un mouvement de foule, ils suivront éventuellement, en s’abritant dans la masse. Sinon ils feront le dos rond, attentistes ou fatalistes.

841. Vous ne voulez pas croire l’histoire qu’on vous ra-conte ? Vous ne voulez pas vous mélanger avec les Arabo-afro-maghrébins ? Vous ne voulez pas ceci ? Vous ne voulez pas cela ? Eh bien on va faire ce que vous faites avec vos progénitures. On va forcer votre consentement. Comment ? Comme vous faites avec vos enfants : en vous menaçant de punition, en faisant du chantage, en vous privant de repas, et de ceci et de cela, en vous isolant de la collectivité ( » va dans ta chambre ! « )… et si vous vous rebellez, on vous mo-lestera, et si besoin on vous chassera. Parce que voyez-vous, il y a entre vous et nous le rapport qu’il y a entre vous et vos enfants. Ça vous plait, ça vous plait pas, c’est du pareil au même. Si vous voulez un autre rapport de vous à nous, changez votre rapport de vous à vos enfants ; alors, aucun autre rapport ne sera admis par la conscience collective.

842. Si on vient d’un pays étranger et que l’on prétend re-cevoir la nationalité du pays d’accueil, tout en continuant à pratiquer de son pays d’origine la langue, la culture, la reli-gion, la mentalité, les mœurs… c’est que l’on n’a pas com-pris ce qu’est une nationalité (une nation, une appartenance à une nation) ; à moins que l’on ne se livre sciemment à une conquête de territoire à la faveur d’une faille dans le système de défense du pays conquis. Ceux qui prétendent être Français tout en continuant à circoncire (pour se marquer d’une identité arabo-musulmane), ils devraient garder ou se contenter de leur nationalité d’origine et ne séjourner en France qu’à la faveur d’un titre de séjour ; car il est évident (leur forcenée circoncision identitaire témoigne de leur ar-rière-pensée, de leur affinité réelle) qu’ils ne prétendent à la nationalité française que pour les avantages matériels qu’elle procure.
Comme la plupart des gens sont malhonnêtes, égocentriques, partiaux (du fait d’un instinct animal de survie qui leur impose de s’approprier tout ce qui peut assurer cette survie, et qui leur fait voir les choses sous le seul prisme de leurs in-térêts personnels), on observe que des immigrés prétendent être Français, mais de mœurs et de culture étrangères, car en réalité, ce qu’ils veulent, c’est vivre culturellement dans leur pays d’origine tout en captant les richesses du pays d’accueil.
Prétendre que tous les immigrés (leurs progénitures nées en France) peuvent naturellement devenir des Français comme les autres (sic) est un mensonge ; comme si tous les Français  » de souche  » se sentaient Français, héritiers de la France, attachés à ce qui a fait naître, fait croître et perpétué son his-toire de mille ans comme sa terre de toujours, du seul fait d’être nés en France, car être Français serait aussi simple que cela. Tous les immigrés et les  » immigrés nés en France  » n’ont pas vocation à devenir des nationaux. Tous ceux qui reçoivent d’office la nationalité française ne sont pas de nature à devenir pour autant des Français comme les autres (re-sic). Quand cela pose des problèmes, la faute re-vient aux décideurs politiques, pas à ceux qui n’ont jamais cessé d’être ce qu’ils sont, et qui ne sont pas disposés à de-venir autre chose. La faute revient à ceux qui sont allés cher-cher des étrangers avec le projet économique de remplacer, dans les entreprises, les bougnoules français par les bou-gnoules maghrébins, et le projet politique de changer la composition de la population française. Et ils leur ont dit :  » Tenez ! On vous donne la nationalité française, et tous les droits qui vont avec, et tous les droits qui vont avec votre na-tionalité d’origine et votre religion d’origine. On vous de-mande juste de vous comporter comme si vous étiez de vrais Français, comme ceux de toujours.  » Les Maghrébins se sont dit :  » Cause toujours, coco. On prend la nationalité, on prend les droits, on prend le pognon, mais on va pas faire les pions pour vous. On reste ce qu’on est, et on vous « en-file ».  »
Quand des politiques introduisent des animaux humains en France, et qu’ils rejettent sur les animaux le tort de ne pas devenir, du seul fait d’être sur le sol français, ce que les poli-tiques avaient prévu de les faire devenir (croyant sans doute que le sol français est un sol magique capable de transfor-mer n’importe quel animal humain en bon Français sachant bien voter pour les lumineux politiciens immigrationnistes), la faute n’incombe pas aux animaux introduits en France, mais aux irresponsables, incompétents, inconscients, inconsé-quents, imprévoyants importateurs d’animaux. S’ils  » foutent la merde « , c’est à eux de la nettoyer, selon le principe du pollueur payeur.
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Tout le monde ne partage pas le même sentiment d’appartenance à la France, et pas la même identité, que ce soit en terme de classe sociale ou en terme de groupe ethnico-religieux. Il y a différents types de Français  » de souche  » (is-sus des plus anciennes lignées d’habitants de France) comme on peut dire qu’il a différents types de Français sui-vant qu’ils sont d’origine française, européenne ou arabo-maghrébine. Ce ne sont pas exactement les mêmes types de Français ; ce que l’on constate dans la façon dont ils se dé-signent, en se référant à leur origine : untel est  » le corse « ,  » le rital « ,  » le portos « , le  » gitan « ,  » le provincial « ,  » le pa-rigot « . On peut ajouter un autre type de Français : le Juif.
Quand la France laisse les vieux Maghrébins circoncire leurs progénitures nées en France, elle les laisse reprendre l’identité française que la France prétend leur insuffler, no-tamment avec l’école laïque. Laisser les vieux Arabo-maghrébins circoncire leurs progénitures mâles, c’est empê-cher ces dernières d’être des Français comme les Franco-européens ; c’est faire d’eux des Français comme les Juifs. L’identité française qui se forme quand la France laisse les Maghrébins circoncire leurs progénitures nées en France n’est pas l’identité d’un Français de souche, ni celle d’un Français d’origine européenne. C’est une identité de type juive.
Les Judéo-fascistes imposant à la France la conception de l’identité qui les arrange (entre autres choses), si on rappro-che la politique intérieure avec la politique de l’immigration (une politique qui semble convenir à peu de monde, mais que tout le monde semble tenu de cautionner publiquement, entre deux petites manifestations gastro-oesophagiennes de désapprobation), on pourrait expliquer l’acharnement mani-feste à introduire des masses d’Arabo-maghréhins en France avec la volonté politique d’instaurer en France une identité juive laïque, qui ne serait pas celle de la Palestine israélienne (supposément unique en son genre), mais qui serait en affini-té avec elle. Les futurs habitants de la France ne seraient pas des Juifs, mais ils auraient une identité juive, une identité de Juifs qui n’en seraient pas, une identité de Juifs synthétiques ; une identité sensible aux intérêts sionistes comme jamais ne le sera l’identité des Français d’origines français et euro-péenne.
Cette réflexion faite, on peut désormais classifier les Français en deux catégories principales ; car les plus communautaristes, les plus âpres à l’enracinement géographique et ethnico-religieux : les Français culturellement ancien-testamentaires, les Français culturellement nouveau-testamentaires.

843. Pourquoi y a-t-il, en France, en Europe, des problèmes avec les Arabo-afro-maghrébins ? A cause de deux fac-teurs : le facteur ethnique et le facteur religieux.
La France admet officiellement toutes les religions. C’est la culture officielle de la France ; imposée par une poignée d’idéologues plus ou moins comploteurs. Ce n’est pas la culture de la plupart des Français ; qui sont essentiellement de culture folklorique, catholique ou athée (les Français dé-racinés et mélangés sont quant à eux noyés dans la culture américaine populaire, qui est issue de la rue Noire ou de l’industrie juive). Ces Français ne font pas la loi, ou si peu. Ceux qui font la loi, ce sont essentiellement des minorités, ethniques, religieuses, sectaires, oligarchiques.
Les Musulmans suscitent des réserves parce que l’islam est, plus que tout autre religion – biblique -, connotée politiquement (ce qui est présenté comme un travers en vertu de la séparation de l’Eglise et de l’Etat, est présenté comme une vertu par les Musulmans prosélytes, qui balaient le reproche d’un revers de main) ; les religions ne sont que des idéolo-gies politiques qui exploitent la propension à la religiosité in-hérente à l’humain (qui ne peut survivre sans se lier à quel-que chose, à quelqu’un, directement ou indirectement au Tout). Laisser l’islam s’implanter en France (en Europe) signi-fie donc laisser l’islamisme – des pays étrangers – prendre le Pouvoir en France (en Europe). C’est leur raison d’être, leur manière de faire.
Il en est qui s’emploient à instaurer un  » islam de France « , un islam domestiqué comme le christianisme l’a été (les Juifs, eux, sont censés être des cosmopolites qui attendent de  » rentrer chez eux « , ailleurs ; un ailleurs qui s’avère être les Etats-unis, la France, la Palestine israélienne, et ensuite, sans doute, d’autres pays ). Cela a échoué et cela ne sera pas possible sans interdiction de la circoncision, qui est la pratique des intégristes, celle qui leur permet de détruire et de soumettre les personnalités, de corrompre les âmes en profondeur (interdire la circoncision est la condition sine qua non pour faire reculer l’islamisme). Les adeptes des religions bibliques qui refusent de renoncer à la circoncision ne peu-vent être considérés comme des Français démocrates et ré-publicains. Si la circoncision ne peut pas être interdite (à cause de qui, de quoi ?), cela signifie que la France se com-promet avec ceux qui posent problème à la France avec l’islam (et le judaïsme) ; cela signifie que la France accepte de s’islamiser (comme elle a été enjuivée).
Le modèle suivi est celui des Etats-Unis, et celui qui est pré-senté, c’est celui d’Hollywood en version  » pour toute la fa-mille  » (la grande famille mondialiste, qui passe par le multi-culturalisme, mais qui se terminera certainement par une seule culture mondiale, une pensée unique, une religion unique, un parti unique). Mais c’est cacher le fait que l’Amérique de la circoncision, ce n’est pas l’Amérique du  » melting pot  » (du creuset ethnique, du brassage des cultu-res), de l’optimisme et des fins d’histoire heureuses, mais du pot pourri, de la violence structurelle, du racisme suppurant. C’est l’Amérique du puritanisme, du Christiano-fascisme ; qui pratique le racisme financier, qui divise et discrimine les gens selon leur argent (qui les met en rivalité pour leur faire donner tout ce qu’ils ont de plus productif, de plus créatif, afin que les chefs d’orchestre s’en emparent). C’est celui de l’Union anti-démocratique européenne.
Laisser les Musulmans ou les Juifs sous influence des cir-conciseurs revient à laisser les Français plus ou moins chré-tiens sous influence des intégristes catholiques, des nationa-listes et autres néonazis. Il est d’usage de montrer la paille de l’un pour cacher la poutre de l’autre, que ce soit pour faire circoncire les mâles au nom de l’hygiène tandis que l’insalubrité génitale des femelles est cachée, que ce soit pour pointer l’attention sur les Franco-européens Droitistes plus ou moins extrémistes et nationalistes, tandis que ceux-là d’origine juive ou arabo-afro-maghrébines sont ignorés. Ain-si, on fait passer une chose par la main de l’un tandis qu’on empêche l’autre d’en faire autant en l’ayant préalablement diabolisé ; comme quand quantité de femmes ne votent pas Extrême-droite par crainte d’être renvoyées à leur foyer et empêchées d’avorter, alors qu’elles ne bronchent pas contre les Musulmans sous influence plus ou moins intégriste, qui concourent à réaliser le même dessein. Ceux qui diabolisent les extrémistes de Droite sans diaboliser les circonciseurs sont des fourbes à la solde des circonciseurs, ou des idiots qui n’ont pas mesuré la nature et la portée de la circoncision.
Ensuite il y a la dimension ethnique, autrement dit le ra-cisme. Comment faire pour le faire disparaître ? Il revient d’abord aux pays arabo-afro-maghrébins de montrer qu’ils ne sont pas des rétrogrades, des sanguinaires, des destruc-teurs, mais des créatifs, des productifs qui enrichissent l’humanité, tout au moins les Français (les Européens qui ac-cueillent leurs ressortissants) ; dans un rapport donnant-donnant. Qu’ils deviennent attrayants autrement qu’en pro-mettant le paradis à leurs moutons qu’ils mutilent, sur une base aussi vide que les monnaies fiduciaires, basées sur les prévisions et les espoirs d’une prospérité future ; parce que les gens sont, pour beaucoup, comme les chiens : ils vous lèchent et remuent la queue en votre présence si vous les gavez, ils grognent et vous mordent si vous les affamez ou leur retirez l’os de la gueule (le racisme est rarement une af-faire d’idéologie, c’est le plus souvent une affaire d’animalité). Pour cela, dira-t-on, il faudrait que l’Occident cesse de les saboter et de les usurper. Il faudrait surtout que les Arabo-maghrébins se libèrent du carcan culturel qui bride leur imagination, leurs élans vitaux, qui les empêche d’avoir l’enthousiasme créatif, la conscience évasée, le goût sponta-né de l’aventure artistique, scientifique, géographique ; car on fait pleurer les Occidentaux sur le sort des femmes voilées et confinées, mais ce sont les pays arabo-maghrébins tout entiers qui vivent dans une prison mentale, sous un ciel gris, emmaillotés dans une combinaison en latex et alimentés en air par un tuyau dont les militaires et les religieux contrôlent le flux, comme s’ils étaient en train de subir une séance de sado-masochiste.
Du côté français, la voie suivie est celle de la falsification de l’Histoire, de la propagande, du lavage de cerveau, de la culpabilisation, de l’incitation à la haine raciale des Français et de l’incitation à la haine religieuse des Catholiques. La France paie pour les Juifs et elle paie pour les Arabo-afro-maghrébins. Cela les nourrit et leur redonne du poil à la bête, mais cela nourrit aussi du ressentiment et du racisme chez les Français de la Vase, qui sont comme des fauves dans une réserve et dont la survie dépend des capacités créatives des Français de l’élite, laquelle néglige les autoch-tones au profit des allogènes. Résultat : les rats français fa-méliques veulent bouffer les rats étrangers engraissés ; parce que les Français médiocres comptent sur les Français éméri-tes pour leur assurer la prospérité, comme des enfants ne doutent pas des devoirs qui sont imposés aux parents vis-à-vis des enfants qui sont bien sages et obéissants ; en l’occurrence ils ne doutent pas du lien nationaliste, qui n’existe en réalité que dans la tête des Français médiocres, qui se font porter, tracter, pousser, guider par les faiseurs de France. Autant dire que…  » on est pas dans la merde  » !
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Des Arabo-afro-maghrébins peuvent-ils devenir des Fran-çais de culture française, et donc de mentalité française ? Oui ; tout au moins autant que les Franco-européens. Mais ils sont une minorité.
Peuvent-ils donc recevoir la nationalité française ? Oui.
Des Musulmans peuvent-ils devenir des Français de culture française, et donc de mentalité française ? Non. Pas plus que les Juifs ou encore les Chrétiens, sauf à revenir sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Pour qu’ils le puissent, ils doivent se séparer de leur religion ; comme l’ont fait ceux qui ont plus ou moins délaissé la religion juive ou chrétienne (les ni chrétiens ni laïques mi-chrétiens mi-laïque d’une France mi-judéo-chrétienne mi-laïque), comme le font, du reste, certains Arabo-maghrébins non pratiquants (les Arabo-maghrébins musulmans d’aujourd’hui sont comme les Euro-péens chrétiens d’il y a 50, 100 ou 500 ans). Les Juifs et les Chrétiens de France sont Français au sens de la République parce qu’ils sont de faux Juifs et de faux Chrétiens ;  » comme tous les Juifs, je suis un mauvais Juif « , affirment nombre de Juifs. Ceux qui utilisent le judaïsme pour satisfaire leur soif de pouvoir sont les sionistes. Et les vrais Juifs sont les Ortho-doxes ; autrement dit des aliénés qui tournent en boucle, sans fin, et qui contribuent en rien au progrès technique et à l’évolution humaine. Il en est de même des Musulmans. Pour les Chrétiens de France, c’est un peu différent puisque la France et les Français se sont développés avec le catholi-cisme (on se rappelera par exemple, comment l’Eglise refu-sait l’étude anatomique du corps humain, qui a permis les progrès de la médecine).
Peuvent-ils donc recevoir la nationalité française ? Non.
Devraient-ils quitter le territoire français pour aller vivre dans un pays musulman ? Oui. Ils peuvent cependant résider en France, mais sans être Français.
La France doit-elle s’adapter à leur religion ? Non. Mais elle peut leur permettre de vivre dans des lieux privés selon leur culture d’origine, dans certaines limites, qui sont définies par des compromis, autrement dit par une interprétation non ri-goureuse des lois – civiles, pénales et religieuses – de cha-cun.
La France doit-elle leur permettre de pratiquer tous leurs ri-tes, y compris ceux qui sont contraires aux lois françaises, notamment la circoncision ? Non. Prétendre qu’un Juif ou un Arabo-afro-maghrébin est Français parce qu’il a assimilé la culture française tout en étant férocement accroché à la pra-tique de la circoncision rituelle est un mensonge. Les Juifs et les Arabo-afro-maghrébins les plus disposés à s’assimiler à la nation française sont ceux qui sont les plus disposés à ne plus circoncire. La circoncision est le signe même de la véri-table appartenance affective, ethnique, culturelle, histori-que ; ce qu’ils ne disent pas avec les mots, ils le disent avec le couteau. Les Juifs et les Arabo-afro-maghrébins aliénés à la culture de la circoncision s’affirment Français parce qu’ils se sentent totalement ou partiellement en terrain conquis, fu-turs détenteurs du territoire français, de ses institutions, de son organisation, de sa culture. Ils se disent Français comme ils se diraient propriétaires, si ce mot signifiait  » qui a mis le grappin sur un pays « , et si ce mot qualifiait le fait d’être un national. De plus, parvenir à se prétendre Français d’une France qui n’est plus que l’ombre d’elle-même à l’agonie, cela relève du paradoxe, de la tromperie, de la mascarade, d’une histoire de farce et de dindons.
Qui sont ceux qui placent leur religion au-dessus des lois françaises ? Des intégristes.
Que doivent faire ceux qui placent leur religion au-dessus des lois françaises ? Quitter la France ou être expulsés.
Pourquoi ces principes ne sont-ils pas respectés par ceux qui ont en charge la gestion de la France ? Parce que la nation française n’a plus les moyens ou la volonté de se donner une belle allure BCBG avec de beaux et nobles principes ; parce que la France n’a plus les femmes et les hommes qu’il lui faut. Parce qu’elle doit faire ce que doivent faire nombre de femmes : se prostituer. Parce qu’il est plus confortable pour les hommes de prostituer leur femme que d’aller combattre des bêtes pour survivre.
La France fait la pute de luxe avec les Etats-Unis pendant qu’elle fait la pute de bas étage avec les pays arabo-maghrébins ; prise en sandwich, par devant et par derrière (les seuls qu’elle arrive encore à  » baiser « , ce sont les pays africains ; mais cela ne durera pas, ils commencent à préfé-rer la  » mouille  » au goût de l’Amérique, et de la Chine).  » C’est une chance pour la France « , disent ceux qui la pros-tituent. C’est une chance pour leur salaire et leur carrière, mais autrement on ne voit pas trop de quoi la France doit se réjouir (qui a déjà entendu un des chantres de la  » chance pour la France  » expliciter qu’elle est cette chance ?).
Pourquoi la France n’a-t-elle plus les moyens de survivre sans se prostituer ? Parce qu’il faut de l’argent pour faire la guerre aux pays à exploiter et à spolier, de l’argent détenu par ceux qui ont réduit la France à une prostituée tenue de tapiner à vie pour rembourser la drogue – financière – à la-quelle les créanciers proxénètes l’ont accoutumée ; il n’y a pas deux Etats-Unis d’Amérique. Derrière ces créanciers, il y a ceux qui fomentent une guerre des civilisations. Au-jourd’hui, la France tapine pour eux comme demain elle de-vra se battre pour eux (comme elle est déjà tenue de le faire, à une échelle qui commence à devenir mondiale) ; pas pour elle-même.
La France n’a plus de bourses (et plus de Bourse). Elle est pieds et poings liés, bâillonnée, fouettée, et tenue, de sur-croît, de simuler l’excitation et la jouissance pour faire plaisir à ceux qui la  » baisent  » de tous les côtés.
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Les Franco-maghrébins se disent Français. Alors question : se sentent-ils solidaires des Franco-français et des Franco-européens ? eux qui critiquent continuellement le modèle français, quand ils ne considèrent pas les Français avec in-différence, eux qui sont donc le pendant des Français qui dénigrent continuellement le modèle arabo-maghrébin, quand ils ne considèrent pas les Maghrébins avec indiffé-rence. S’en sentent-ils autant solidaires que de leurs coreligionnaires ? La question vaut pour les Juifs, surtout pour les Judéo-fascistes – sionistes -, les élites, les oligarchies, pour tous ceux qui cherchent à abuser, manipuler, exploiter, do-miner les autres, congénères compris, comme pour les triba-listes de la Vase et autres petits mafieux communaux ou ré-gionaux. Avec qui, exactement, chacun partage son esprit clanique ?
Pourquoi Franco-maghrébins seraient-ils solidaires des Fran-çais alors que les Français ne sont pas solidaires entre eux, s’agissant de ceux qui s’angoissent de l’islamisme et de la criminalité d’origine maghrébine qu’ils ne connaissent qu’indirectement – par ouï-dire et médias interposés -, mais qui laissent les Français les plus vulnérables entre les pattes des Islamistes et des mafieux Arabo-maghrébins, et ce, en refusant de voter pour le Front National (le seul parti qui manifeste l’intention de régler les problèmes que posent ces individus, sachant que les autres partis jouent la montre pour mettre les Français devant le fait accompli de leur arabisa-tion). Les Français les moins exposés au péril islamiste préfè-rent sacrifier les Français en péril plutôt que de perdre leur confort de vie et leur main mise sur le pouvoir en place. Face à la mafia islamo-maghrébine, les Français bien établis se réfugient dans des lieux isolés, se barricadent dans des ré-sidences sécurisées ou dans des centres-villes protégés par des remparts, et tant pis pour les Français qui ne peuvent se prémunir de la violence psychologique et physique qu’excite cette mafia. Où est la République dans l’attitude des Fran-çais (parmi ceux qui contournent la  » carte scolaire « ) ?
Il y a du faux dans la prétention des Franco-maghrébins à être Français – comme les autres – ; sauf rares exceptions. Mais il y a aussi du faux dans les autres groupes ethnico-religieux et socio-culturels. Et il y a même du faux dans la prétention des Français de tel  » pays de France  » à se dire Français comme tel autre de tel autre  » pays de France « . C’est bien davantage par rapport aux étrangers qu’ils se sen-tent unis par-delà leur régionalisme, leur tribalisme endoga-mique. Car la population de France n’est pas homogène, la nation française n’est pas une et indivisible (elle est bien au contraire divisée, voire séparatiste, même informellement, s’agissant de fustiger l’invasion des Provinces par les Pari-siens ou de Paris par les Provinciaux, quand sévit le chô-mage et la pénurie de logements), et pas même démocrate et républicaine ; la langue française s’est imposée à tous, mais pas les principes officiels de la France, pas plus que la culture officielle de la France, et encore moins la politique – immigrationniste – des tenants du Pouvoir partagé. L’humanité, les nations, les groupes humains ne sont pas immuables, homogènes, unifiés. Et l’immigration de masse ne facilite pas les choses. Avec elle, tout est continuellement à recommencer sur le plan de l’unification, laquelle est, de surcroît, entravée par ceux qui divisent pour régner.
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Pour savoir si les Franco-maghrébins sont des Français comme les autres, et non des Maghrébins en terrain conquis – chapeautés par les traîtres à la France -, il suffit de leur donner virtuellement le Pouvoir ; il ne faut pas donner en exemple les mariages mixtes, parce que ce n’est pas un Français que les Françaises voient quand elles se vautrent avec un Franco-maghrébin, mais Momo la peluche ou Mo-mo le bâton de berger , c’est un Exotique, un Maghrébin civilisé, une bite momifiée comme un godemiché apte à la faire flamber. Que devient la France ? S’attachent-ils à assurer une continuité dans l’histoire et l’héritage culturel de la nation française, ou bien font-ils – culturellement – de la France un Maghreb bis (un Maghreb bénéficiant des avantages matériels de ce que la France chrétienne a élaboré, comme une colonie française administrée par les Maghrébins, à leur avantage) ?
On ne peut que pencher vers la deuxième option quand on voit ce que devient la France sous la coupe de ceux qui sont politiquement américains, de ceux qui sont responsables de l’immigration arabo-maghrébine de masse, de ceux qui ne voient pas la France à travers la France, mais à travers la Palestine israélienne, les Etats-Unis, ou encore un gouvernement mondial. Pour les Françaises qui s’en remettent à un Franco-maghrébin pour être guidées dans la vie, c’est un Musulman fermement guidé par le Coran qu’elles voient en lui, et c’est avec des convictions musulmanes qu’elles s’attendent à être dirigées, et à voir la France dirigée.
Que peut devenir une France peuplée de 15-25 ans d’origine maghrébine et africaine, notamment, qui ont pour modèle le modèle américain, qui agglomère les populations diverses par le patriotisme aliénant fondé sur le culte de l’argent roi (ce qui n’est, finalement, que la traduction des attentes – cachées ou à peine avouées – des bigots, qui es-pèrent recevoir tout ce qu’un dieu peut offrir en récom-pense ; avec l’Amérique dans le rôle de la divinité grati-fiante). Leur mentalité cupide, leur arrivisme, leur superficialité, tout en eux est calqué sur ce que montre la télé américanisée. Les autres ont pour modèle ce que dicte l’islam. Si certains concilient matériellement la vie à la française et la vie à l’arabo-afro-maghrébine, très peu ont pleinement adopté le mode de vie à la française, embrassé l’histoire de France, adopté la culture et la mentalité française. Ils sont ancrés en France, mais pas intégrés, pas à la France.
Les possibilités qui se présenteront aux Arabo-afro-maghrébins de devenir des Français à part entière dépendra ce que deviendra la France. Soit ils deviennent des Français dans un lot bigarré de Français divers et variés, dans une France américanisée. Soit ils deviennent plus Français que les Fran-çais parce que la France aura été islamisée. Soit ils devien-nent Français comme les Français et les Franco-machins parce qu’ils ne seront plus Arabo-afro-maghrébins que par le faciès du fait de métissage successif. Soit ils ne deviennent pas du tout Français, et dans ce cas la France continue d’avoir de sérieux problèmes avec eux.
Si on le veut, on peut dire qu’il y a cinq types de Franco-maghrébins :
Ceux, de la masse, qui vivent comme au Maghreb ; qui ne sont pas intégristes, mais qui ne sont pas Français de culture, de mentalité, de moeurs, de religion.
Ceux qui vivent comme aux Etats-Unis ; comme à New-York, Hollywood, Las Vegas ou Los Angeles (comme dans les films judéo-hollywoodiens et autres scopitones).
Ceux, rares, qui sont comme les Franco-européens, séparés de la culture arabo-musulmane en n’ayant gardé de leur origine qu’un relent comme un parfum sur la peau.
Ceux, les calculateurs politisés, qui imitent les Juifs pour se faire une place au soleil d’en France, en se disant républi-cains, laïques, démocrates, tout en étant avant tout, fonciè-rement Arabo-musulmans – par circoncision -.
Les intégristes et les mafieux pseudo-musulmans (comme les mafieux italiens sont pseudo-chrétiens) qui ont gardé de l’Islam conquérant la prétention à l’impérialisme (à avoir  » tout pour ma gueule, les autres je les réduis en esclavage, à l’état de soumis « ), la barbarie, la suffisance.

En ayant cette vision des choses en tête, le lecteur pourra se faire une idée de ce que va devenir la France : au mieux un clone des Etats-Unis, au pire une réplique du Liban ; avec une Europe transformée en Balkans.
Deux mouvements politiques significatifs proposent d’éviter cela, en restaurant l’unité nationale de la France ; l’un par le bas, l’autre par le haut : Le Front National de Marine Le Pen et l’UPR de François Asselineau, l’un installé dans le paysage politique, l’autre espérant un laissé-passer à la télé. Ces deux mouvements sont idéologiquement aussi éloignés que les deux poles terrestres, tout en se rejoignant sur le fonde-ment de la France ; le Front National par le nationalisme, l’UPR par le patriotisme. En outre, aussi différents que soient ces partis, la plupart de leurs sympathisants viennent de Gauche et de Droite. Ces sympathisants qui font le gros de l’électorat sont partagés entre les mouvements qui proposent de redonner la parole aux citoyens. C’est en cela seulement que le FN et l’UPR se rapprochent : dans ce que le gros de leurs sympathisants cherchent en eux ; ce gros des sympathi-sants étant ceux qui sont moins animés par des élans idéolo-giques que par le rêve de jours meilleurs. Marine Le Pen joue de la corde émotionnelle, François Asselineau s’appuie sur la raison ; l’une berce (voire bonimente), l’autre argu-mente.
Entre ces deux mouvements, on peut en placer un troisième en lui faisant jouer le rôle de trait-d’union, le DLR de Nico-las Dupont-Aignan, qui se revendique du gaullisme et qui est un élu tenant un discours offensif (voir http://blog.nicolasdupontaignan.fr/ , http://www.dailymotion.com/dlrtv).
Si leurs intentions sont, aux mieux, louables, elles paraissent utopiques dans le rapport des forces existant. Il faudrait sans doute un miracle pour briser la dynamique impulsée par les puissances dominantes.

844. On dit que les Français (les Européens) ont peur de l’Islam. C’est faux. Ils ont peur des rustres, des violents, des bêtes, des fous, des sauvages ; qu’ils soient habillés en Mu-sulmans ou en autre chose. Le problème qui se pose est ce-lui qui se pose quand un chien domestiqué et tenu en laisse par une bourgeoise croise un chien sauvage, affamé et su-rexcité par sa vie de chien.
L’Islam est violent, bestial, rétrograde, primitif, machiste, ra-ciste, péremptoire, prétentieux, vaniteux, conquérant, sadi-que, infâme ? C’est ce que sont bien des Français, des Eu-ropéens, des Occidentaux ; eux aussi, de ce qu’ils sont, ils en ont fait un dogme, une suffisance, une identité inaliéna-ble, un Ordre traditionaliste immuable, même si cela a été supplanté par d’autres dogmes. Ce qui dérange les gens ré-gis par l’ego, c’est d’être confrontés à un miroir qui ne les flatte pas (les primitifs se font peur à se regarder dans un mi-roir). Ce qui dérange les Occidentaux, c’est d’être confrontés à ce qu’étaient leurs ancêtres il y a 50, 100, ou 500 ans (les Musulmans ont la prétention d’apporter aux Occidentaux la Lumière divine qu’ils ont découverte bien après eux, mais ils ne proposent rien de plus que de les faire marcher à recu-lons ; ils ont religieusement la démarche politique du Front National, qui n’innove pas, mais qui fige dans le conservatisme en s’appuyant éventuellement sur tout ce qui, des innovations, des découvertes et des inventions, peut conforter le traditionalisme, tout en dédaignant ce qui le contrarie).
Les fous déconcertent les moutons qui se croient sains d’esprit. Pour déconcerter un fou, il faut le confronter à plus fou que lui. Pour déconcerter des gens de société – qui ont la bougeotte et qui professent des concepts délirants -, il suf-fit de les confronter à des délirants qui ont la bougeotte. Pour déconcerter les aliénés des sectes bibliques, il ne faut pas les confronter à des sages, des raisonnables, des justes, des humanistes, il faut sortir les fous furieux des asiles et les envoyer sur les intégristes et leurs petites crottes suivistes et bouffonnes. Pour déconcerter les mafieux Maghrébins qui font tant discourir, il ne faut pas envoyer sur eux des policiers pour les neutraliser, il faut envoyer des fauves et de féroces animaux de la jungle.
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Ce qui fait trembler les Français, c’est de perdre ce qu’ils ont s’ils se battent avec les Maghrébins chaque fois que certains d’entre eux cherchent des histoires parce qu’ils ont des cho-ses à prouver (comme prouver qu’ils ne sont pas des coloni-sés soumis, des mutilés sexuels, des non-ingénieux désarmés, des ineptes indigents). Les Français ont peur du Code pénal (et des officines du terrorisme intellectuel dites  » antiracis-tes « ), pas des Maghrébins ; de même, bien des immigrés et des pas-tout-à-fait-Français ne répondent pas aux provoca-tions des Français de la Vase pour ne pas se retrouver sans ressources, exclus, expulsés ou frappés d’une double peine. Et quand ils en viennent à observer que les Musulmans sem-blent jouir de la même impunité que les Juifs, la peur du Code pénal devient celle des Musulmans organisés – en criminels ou en intégristes -, comme celle des Juifs organisés (les femelles putassières aiment se frotter à ceux-là qui sem-blent dotés d’un pouvoir supérieur) ; ainsi même, bien des immigrés et des pas-tout-à-fait-Français s’effacent quand ils constatent que les Français semblent jouir d’une certaine im-punité. Personne n’aime  » perdre la face « , mais c’est ce que tout le monde, ou presque, doit continuellement faire, pour rester en vie ou pour pouvoir travailler et survivre.
Ils sont nombreux, ceux (muscles osseux farcis de merde et nappés de bactéries) qui se croient impressionnants et terri-fiants avec leurs gros bras, leur regard méchant et leur gueule grande ouverte ; s’ils le sont, c’est comme des ours, des gorilles, des fauves ou des félins, qui vous surprennent et vous menacent dans vos moments de détente et d’humanité, quand vous n’êtes pas dans une position de chasseur prêt à plomber des ours, des gorilles, des fauves ou des félins. Mais si l’impunité pénale était accordée à ceux qui sont confrontés à ces bêtes (qui cherchent continuellement quelqu’un à écra-ser et à humilier pour se procurer un sentiment de supériorité et d’invulnérabilité dans le monde bestial qui est bestial de leur fait), le sort de ces bêtes primitives seraient bien vite ré-glé. Si l’Etat n’avait pas besoin des bêtes pour mener ses guerres et pour tenir la foule sous le règne de la peur, l’Etat pourrait éliminer tous ceux qui harcèlent, humilient, violent, violentent et tuent ; et tous les connards cherche-merde se-raient purement et simplement jetés aux fauves, aux crocodi-les, aux fosses, aux volcans en fusion, avec l’assentiment de tous ceux qui ne sont pas comme eux. Le fait est que l’Etat utilise les forces ténébreuses de diverses natures pour tenir la foule sous son joug.

845. Imaginez un type, arrogant, méprisant, hautain, boursouflé de vanité, qui écrase avec mépris les petites créa-tures qu’ils trouvent à portée de ses pieds. Son regard est noir, mauvais, haineux, bestial, sa bouche baveuse est tor-due d’animosité. Et voilà qu’un de ses pieds rencontre un os, dur, qu’il ne peut écraser. Il essaie, une fois, deux fois, et il abandonne. On remarque déjà que son visage et son regard ont changé d’allure. Ils sont moins déformés par l’arrogance, l’hostilité et le mépris. Le sale type continue, et cette fois il marche sur une pique, qui jaillit violemment du sol et lui transperce un pied en le déchiquetant, tandis qu’une autre pique vient lui déchirer l’anus et lui défoncer le rectum. Cette fois, l’animal hurle à l’agression caractérisée. Il a été blessé par une grosse saloperie, une putain de cochonnerie. Venez à son aide, soignez-le, soutenez-le ! Son visage a perdu son arrogance. Le regard est hagard, désemparé. Il n’apprécie pas ce qui vient de lui arriver.
Est-il utile d’expliciter que cet exemplum illustre ce que sont les putes et les bêtes de la société ? Les grosses merdes dé-féquées à la chaîne, notamment par les Grandes écoles des conquérants qui veulent  » bouffer  » le monde et le mettre à leurs pieds.

846. Il faudra le dire aux racistes occidentaux : il n’est pas nécessaire d’être un  » bicot  » pour ressembler à un mou-ton. Il n’est pas plus nécessaire d’aller à la campagne pour voir des moutons. Les villes en sont pleines.
Il n’est pas davantage nécessaire d’aller dans les déserts de sable pour voir des chameaux, les villes sont pleines de bu-veurs qui font le plein quotidien d’alcool pour traverser les déserts urbains.
Il en est qui fument pour enfumer, d’autres qui boivent pour boire, comme certains spéculent pour spéculer. Tourner en boucle est un mode de vie et une raison d’être pour quantité de gens, de tous les niveaux sociaux.

847. Il en est qui aiment dénoncer avec mépris le com-portement bestial des meutes d’animaux humains massa-crant un individu isolé à coups de poing et de pieds, ou de couteau. Mais c’est ce qu’eux-mêmes font, avec les mots, toujours prêts qu’ils sont, à enfoncer le clou et à renchérir dans le dénigrement, la calomnie, l’humiliation de celui qu’un des leurs dénigre et calomnie ; chaque fois qu’une occasion leur est donnée, par le groupe, la société, de se défaire un instant de ses brides et de son masque de bien-séance. Tous ces infâmes individus se font un plaisir d’achever l’homme à terre, de terrasser l’affaibli, de tirer sur l’ambulance ou sur le corbillard, de hurler avec les loups, de parler dans le dos de celui qui ne peut répondre, d’écraser celui qui ne peut rétorquer… comme de circoncire un enfant sans défense.

848. La moitié des animaux humains sont des larves qui, pour se grandir et s’enrichir, se nourrissent de la peur, de la faiblesse et des complexes de leurs semblables. Si les larves sont ainsi, comment seront les bestiaux ?

849. Ce n’est pas  » Dieu  » qui est grand, c’est l’humain qui est petit dans sa conception de  » Dieu  » ; qu’il réduit à ce qu’il est.

850. Tellement bas est l’humain qu’il n’a – pour paraître grand – rien de plus bas à concevoir qu’un avenir surnaturel.

851. Quand on s’est tout avoué – de l’abjection hu-maine -, il ne reste plus d’envie pour quoi que ce soit d’autre.

852. L’humain ne se maîtrise pas, il se domine, il s’inféode, il se castre, il s’aliène, il s’emprisonne.

853. L’humain a beau être fait d’eau, quand il se plonge en lui, il se noie. Il n’est – même – pas propre à lui-même. Il n’est pas – en lui – dans son élément naturel.

854. Tout comme on ne peut guère prendre comme gage – la conduite de – l’humain, on ne peut guère miser sur lui (ce serait payer en monnaie de singe pour gagner de la monnaie de singe).

855. L’humain n’est pas le seul animal intelligent, mais il est manifestement le seul à se faire des illusions.

856. La crainte de l’humain pour l’extinction de son es-pèce n’a d’égale que son peu d’engouement pour sa pré-servation.

857. Les gens de société prétendent vouloir qu’une lutte soit engagée contre la violence, sous-entendu contre celle des autres. A les entendre, les gens qui demandent de la sé-curité, de la non violence, ne sont pas une source de vio-lence. Qui peut se targuer de ne pas contribuer au climat de violence psychologique, sexuelle, sociale, économique, insti-tutionnelle ?

858. Les humains ont prétendu avoir évolué en perdant les poils des hommes préhistoriques. Désormais ceux qui portent des vêtements griffés se considèrent comme les plus évolués des humains. De là à dire que les prostituées de luxe sont les plus évolués des êtres humains, il n’y a qu’un pas.

859. A l’origine, les mâles et les femelles de l’espèce hu-maine se détestaient. C’étaient des animaux sauvages, igna-res, obscurantistes, qui ne connaissaient que la haine, la brutalité, la barbarie. Ils se méprisaient et n’allaient les uns vers les autres que poussés par des besoins physiologiques et des pulsions sexuelles. Un jour, un beau jour, un magnifique jour, des êtres supérieurs descendirent du Ciel pour éclairer la terre : les circonciseurs. Ils circoncirent les mâles et or-donnèrent aux femmes de se soumettre aux hommes, et tous deux furent sommés d’honorer leur père et leur mère. C’est ainsi qu’avec leur bon dieu les circonciseurs instaurèrent l’amour sur terre, qui avant n’existait pas. Les circonciseurs ont pour mission de circoncire tous les mâles de la planète pour instaurer l’amour absolu et le paradis sur terre.
Vous croyez cette histoire ? C’est, en résumé, celle que vous racontent les Juifs ; talonnés par les suiveurs chrétiens et mu-sulmans.
Ce que l’on constate, c’est qu’initialement les humains primi-tifs étaient libres, tout au moins livrés à eux-mêmes, et qu’Histoire faisant, ils se sont mis un nombre croissant de contraintes, de limites, de brides. Il est même assez halluci-nant de voir comment les humains se castrent et se privent d’eux-mêmes et de la vie, terrorisés qu’ils sont, par ce qu’ils sont capables d’être et de faire. A mesure que l’humain de-vient plus conscient de sa nature et de ses agissements, il cherche à accroître son emprise sur lui-même, en fabriquant des camisoles de force et des armes de destruction massive de plus en plus perfectionnées. Manifestement, l’humanité se condamne fatalement à l’autodestruction en poursuivant sa course vers la conscience de la nature humaine.

860. Puisque les Juifs se posent en modèles (à suivre, à imiter, ou plutôt à admirer, à adorer, à déifier), pourquoi les Français ne suivent-ils pas ce modèle, quand il s’agit de tra-quer et de lourdement punir ceux qui ont fomenté et orches-tré la haine de la France, de l’histoire française et des Fran-çais ? Sans doute parce que les plus haïssables des Français sont les plus primaires, les plus bestiaux, les plus incultes, les plus sordides, les moins capables d’organiser une traque jus-tifiée des saboteurs de la nation française, des incitateurs à la haine raciale des Français, autrement qu’en se livrant à une chasse à l’homme fondée sur la rumeur, en étant excités par de pervers manipulateurs de foule, comme les animaux de meute qu’ils sont.

861. Un pays qui autorise la circoncision rituelle des en-fants et des nouveau-nés, un pays qui accepte l’idée d’une castration des délinquants sexuels… ne peut-il imposer une stérilisation obligatoire aux immigrés qui s’installent sur son sol après y avoir semé deux rejetons ? C’est impensable ? Pour ceux qui ont orchestré l’immigration invasive dont se plaint l’espèce autochtone en voie de disparition (laquelle est bien moins protégée de la disparition que bien des espèces animales des zoos et des réserves naturelles). On pourrait al-ler dans le sens des saboteurs, et se réjouir de l’extermination par submersion des raclures françaises de la Vase. Mais comment alors ne pas se désoler quand des raclures françai-ses sont remplacées par des raclures afro-arabo-maghrébines ?
Il est en tout cas dans l’ordre des choses que soient aban-donnés à leur sort de vaincus ceux qui ont pour loi constitu-tionnelle la loi du plus fort et du chacun pour soi. Ils ont été trop bêtes pour se laisser ensevelir par les mystificateurs, les propagandistes, les menteurs, les manipulateurs, trop peu versés dans la lecture, la réflexion et l’observation pour voir venir ce qui les anéantit ? Tant pis pour eux. Bien fait pour leur gueule. C’est la loi du fort et du plus rusé qui s’applique, la loi de la sélection naturelle appliquée à la sélection culturelle. C’est la loi divine qui se manifeste : ils ont été pu-nis pour tout le mal qu’ils ont pu faire, pour tous les vols qu’ils ont pu commettre. Ils ont détruit des cultures en les pa-rasitant avec leur christianisme conquérant, leur propre culture sera détruite par le parasitisme de ceux qui ont vu leur culture détruite par les Chrétiens. Voilà un discours de superstition et de diabolisation qui parlera aux Rorogniais du Bar des Bourse et du PMU des Bourrins, comme aux débiles qui prennent leurs vomis et leurs pets pour des paroles d’Evangile.

862. An 1980. Dites donc, Européens ! Vous qui pestez de devoir trimer pour payer le mode de vie surendetté et la re-traite des Américains, savez-vous ce que vous leur devez ? eux qui vous ont (malheureusement ?) empêché de devoir marcher au pas discipliné des Allemands ; ce dont, en réali-té, vous vous moquez, tant pour vous être sous une coupe ou sous une autre est du pareil au même : la liberté. Alors, trimez, payez, et taisez-vous ! On vous l’a bien dit.
An 1990. Oh là ! Dites donc, Européens ! vous qui pestez de devoir trimer pour renflouer les Juifs rescapés, hérités ou res-suscités des camps de concentration. Savez-vous quels ap-ports scientifiques et culturels vous devez aux Juifs ? (ne par-lons même pas de finance, ça fâche) Alors, trimez, payez, et taisez-vous ! On vous le dit et redit.
An 2000. Eh, oh ! Dites donc, Européens ! Vous qui pestez de devoir trimer pour faire vivre des Musulmans revanchards et tire-au-flanc. Savez-vous quels apports scientifiques vous devez aux populations orientales anciennes ; savez-vous ce que vous devez aux contemporaines ? Alors, trimez, payez, et taisez-vous ! On vous le dit.
An 2010. Et puis, hé ! Dites donc, Européens ! vous qui pes-tez de devoir trimer pour faire vivre des Grecs nonchalants. Savez-vous quels apports en sciences – humaines – vous de-vez aux Grecs de l’Antiquité ? Alors, trimez, payez, et taisez-vous !
An 2020…

863. Ceux qui dominent le monde ne le dominent pas parce qu’ils sont particulièrement évolués, supérieurs intellectuellement ou spirituellement, mais uniquement parce qu’ils sont libres moralement, insensibles, inhumains, sans scrupules. Ils se permettent tous les coups bas que les mou-tons moralisés ont peur de se permettre. Pour être un domi-nant, il faut être un vicieux, pas un vertueux.

864. Les primitifs n’ont pas d’image d’eux-mêmes. Quand ils découvrent leur reflet dans un miroir, ils sont effrayés. Mais rapidement ils sont fascinés. Ils adorent ce qu’ils voient.
Les primitifs des sociétés post-préhistoriques sont pareils : ils passent leur vie devant un miroir, en étant adeptes de l’  » en-tre soi « . On leur dit qui ils sont, quel est leur sexe, leur nom, leur nationalité, leur rôle social, leur mérite, leur vertu… et les voilà qu’ils passent leur vie en extase devant l’image d’eux qu’on leur a mise devant les yeux de l’esprit. Et cette image, qu’ils assimilent à eux, ils la mettent en avant pour la faire valoir à tout bout de champ.  » C’est moi  » ça,  » moi je suis  » ceci,  » moi je suis  » cela. Les égocentriques, nationalis-tes et autres intégristes, sont spirituellement au stade des primitifs qui découvrent leur reflet et qui en sont encore à s’extasier devant lui. Ils sont mentalement prisonniers du mi-roir.

865. Pourquoi personne ne se décide à exterminer les bê-tes humaines qui font de la vie terrestre un enfer ? Parce que personne n’aime faire les boulots salissants pour permettre aux autres d’être propres sur eux ; parce que tout le monde a une devise :  » à chacun sa croix « ,  » à chacun de nettoyer sa merde « , bien que chacun se nettoie de sa merde en chiant sur autrui, en souillant son voisinage proche ou loin-tain.

866. Les humains étaient des bêtes (adeptes de la loi du plus fort), la civilisation a fait d’eux des putes bestiales (adeptes de la loi du plus rusé). Au train où vont les choses, ceux qui sont derrière la civilisation prévoient sans doute de faire des humains des putes totalement débarrassées de bes-tialité, des putes parfaitement aimables, serviables et dociles, sur qui des légions interstellaires viendront  » se décharger « .

867. Nul ne peut être libre dans un troupeau ; aussi sûrement qu’il n’y a pas d’électron libre dans la matière figée, mais uniquement dans la matière  » vivante  » (électrique, plasmique). Dans un troupeau, chacun a une identité et une place attitrée ; il est impossible d’en changer dans les pays traditionalistes, difficile ailleurs. Nul ne peut faire partie d’un groupe sans que son identité ne soit clairement définie ; parce que les animaux ont peur de ce qu’ils n’identifient pas et ne reconnaissent pas – comme leurs semblables – (les animaux humains ont les miroirs pour s’identifier et cesser d’avoir peur de leur ombre, comme ils ont des cartes d’identité et des signes extérieurs d’identification, tandis que les animaux non humains se fient aux effluves, à leurs ins-tincts). Tout doit être su de quiconque semble ne pas se conformer à la norme établie – par les mâles dominants -, quiconque ne manifeste pas les signes extérieurs du confor-misme, quiconque ne décline pas explicitement son identité, quiconque n’étale pas sa vie sur la place publique.
Pour être libre, il faut sortir du troupeau. La liberté prend alors la saveur d’une eau salée. Le non conformisme permet de voir quelle est la valeur de la prétendue liberté du credo républicain de la prétendue démocratie. La liberté c’est comme l’amour : un rêve, un fantasme, un idéal, un slogan, un titre accrocheur… pas une réalité.

868. Tellement d’  » hommes  » ont une langue de pute que les femmes n’ont pas besoin d’aller voir des prostitués pour se faire lécher par une langue de pute. Ces  » hommes  » n’ont, eux-mêmes, nul besoin d’aller voir des prostituées pour se faire plaisir, car ils sont nés avec une pute à la place de la langue. Chaque fois qu’ils parlent des autres (en mal), ils s’auto-sucent avec la langue, entre deux rasades d’alcool, qui fait office de lubrifiant pour leur vagin buccal. Beaucoup passent leur temps à traiter les autres de pédés alors qu’eux-mêmes passent leur temps à  » baiser  » les autres par der-rière. Ils ont des manières de sodomites, mais ce sont des pédés refoulés qui se répugnent tellement qu’ils fustigent les autres avec leur propre turpitude ; leur homosexualité refou-lée relevant de la zoophilie.
Ils ne font pas les pédés avec leur anus, mais avec leur bou-che. Ce n’est pas avec leur bite qu’ils  » niquent  » par der-rière, mais avec leur langue… les Rorogniais, S. Silvy, J. Si-bellas, D. Mazet, J. Rodriguez, S. Quintalet, A. Delattre, H. Yahiaoui, P. Pellegrin, et toute la clique du bordel tribal, or-giaque du CRP La Rougu…e. ; comme celui pédophile, so-domite, bestial, putassier, démoniaque, de la France et du monde.
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Ce qui rend les gens méprisables est moins ce qu’ils font que la lâcheté, la vilenie, l’hypocrisie qu’ils manifestent quand ils n’assument pas ce qu’ils font, avec arrogance, conviction et fermeté (virilité). C’est ainsi que les adeptes de la circonci-sion affirmés ne suscitent pas de rejet, d’une part parce qu’ils s’affirment ainsi comme des mâles dominants (ce qui inhibe toute velléité animale d’agression contre eux), d’autres part parce qu’ils ne donnent pas l’impression d’abuser les gens en se moquant de leur entendement. Le mépris va aux hypo-crites qui feignent la vertu, comme il va à ceux qui semblent avoir honte de leurs agissements (qui leur sont dictés par les dominants), et qui, par leur attitude même, semblent lancer une invitation à être traités comme des êtres honteux et mé-prisables (des soumis et des irresponsables), à insulter et à lapider ; ainsi même que celui qui affiche une faiblesse ou une plaie envoie inplicitement un message aux esprits primi-tifs, qui interprêtent le signe extérieur de faiblesse comme une invitation à écraser le faible et à le torturer en remuant un couteau dans sa plaie.

869. Quand on voit quelle quantité d’hommes se compor-tent comme des putes, on ne doit pas s’étonner de voir quantité de femmes se comporter comme des hommes. Faire la pute a été érigé en norme pour les hommes, là où faire la bête a été médit ; et faire l’homme a été érigé en norme pour les femmes, là où faire la pute a été médit. Telle sem-ble être l’ironie du sort d’un point de vue féministe : à bana-liser la prostitution des femmes, les hommes en sont eux-mêmes devenus des putes. Quand on voit combien les hommes peuvent être des putes, on comprend mieux pour-quoi ils aiment tant consommer de la prostituée et faire des femmes des prostituées. Et cependant, si les hommes n’étaient pas obligés de faire les putes pour survivre et faire survivre femme et enfants, on peut supposer qu’ils seraient peu ou pas enclins à devenir proxénètes ou clients de prostituée.

870. Les tenanciers du métissage obligatoire et globalisé sont les proxénètes qui traitent les gens comme ce qu’ils en ont fait : des putes. Et quand ces putes ne veulent pas  » bai-ser  » avec tel ou tel client (étranger), le proxo leur tape sur la tête pour leur faire comprendre qu’elles n’ont pas leur mot à dire.
La moitié des gens sont des putes à la solde des bêtes démoniaques qui contrôlent le monde, et la raison d’être des gens, dans le monde des proxénètes, c’est de faire tourner le commerce des proxénètes. Derrière le métissage imposé il y a du commerce, au profit des financiers internationaux, des comploteurs communautaristes, des politiques à leur solde ; il n’y a ni humanisme, ni charité, ni idéal philosophique ou spirituel.

871. Scoop ! Scoop, scoop ! Le monde est pourri à cause des racistes ! Il faut éliminer ces individus, et le monde de-viendra un paradis. Enfin, c’est une façon de parler ! Les ra-cistes sont des monstres, des démons, des ignobles individus, des dangers publics qui pourrissent le monde. Et cependant, tandis que le monde appelle à mettre à mort tel ou tel type d’individu, tel animal sauvage tueur de moutons ou d’humains, étrangement personne n’appelle à la mise à mort des racistes. Seraient-ils trop nombreux ? Et alors com-ment quelques professionnels de l’antiracisme peuvent-ils tenir en laisse ces si nombreux et terrifiants monstres racistes ?
Apparemment, si des créatures extra-terrestres débarquaient sur terre en saccageant le monde, les gens hurleraient aux monstres destructeurs, mais personne ne songerait à vouloir les mettre hors d’état de nuire. Tout le monde attendrait que des officines d’activistes fassent profession rémunératrice et subventionnée de montrer du doigt les créatures, de les taxer de tous les maux du monde, d’en faire des moutons noirs, et finalement d’appeler à leur extermination. Alors les trou-peaux lyncheraient volontiers les créatures. Si ces créatures étaient pédophiles, cela faciliterait grandement la réaction des gens. Si ces créatures étaient des circonciseurs, tout le monde ricanerait en étant paralysé de peur. Si ces créatures ressemblaient trop aux gens, il serait beaucoup trop difficile d’en appeler à leur extermination…

872.  » Ce n’est pas la faute de la société s’il y a des pour-ris en société « … Alors pourquoi la société matraque-t-elle les gens, dès l’enfance, avec des ordres, des contre-ordres, des recommandations, des conseils, des exhortations, des préceptes, des obligations ? Pour rien ? Pour pisser dans le vent ? Ou bien pour pouvoir déterminer ce que sont et font les gens. Pour que la société se prévale de son modèle quand ce qu’elle produit lui convient, et pour se déresponsabiliser quand ce qu’elle produit ne lui convient pas.

873. Les humains, c’est comme les chiens : aussi long-temps que vous les nourrissez, ils vous mangent dans la main en vous la léchant, mais si vous cessez de les nourrir, ils vous sautent au cou pour vous dévorer. Pas tous les chiens, pas tous les humains, mais les plus bêtes, oui ; mâles et femelles.

874. Les Français pointent du doigt les obscurantistes mu-sulmans par ci, les obscurantistes musulmans par là… Mais combien de Français sont adeptes des Lumières ? Les Français aiment-ils vraiment la liberté ; sexuelle, intellec-tuelle, affective, morale, sociale, économique, spirituelle ? tous ceux, fort nombreux, qui passent leur temps à vouloir conformer les autres à leur mode de vie (celui qu’on leur a imposé), à leur conception des choses (celle qu’on leur a mise dans la tête sans qu’ils aient fait le moindre travail de réflexion, de critique, d’évaluation). Regardez donc par là où pointe le doigt des Français, afin que vous ne voyiez pas ce que des Français on peut pointer du doigt.

875. 0, 0, 0, 0… dans les zéros vous pouvez ranger un sacré paquet de gens ; qui ne se prennent pourtant pas pour des zéros, mais pour des numéros un.

876. Quand on voit, du règne humain, avec quelle espèce de femelles se vautrent nombre de mâles et quelle espèce de mâles se vautrent nombre de femelles, et quand on voit comment ces gens font  » l’amour  » (dans les petites vidéos qu’ils diffusent sur Internet), il apparaît évident que nombre d’individus ont des propensions à la zoophilie, qui peut prendre une forme néo-homosexuelle le cas échéant, parti-culièrement chez les mâles, qui perdent aisément la tête avec leurs érections. Quand on constate que ces individus mépri-sent l’amabilité, la prévenance, la sensibilité (l’intelligence), la grâce (la féminité véritable qui va avec, et qui n’est pas l’artificieuse féminité industrielle, laquelle n’existe qu’à tra-vers les cosmétiques et les tenues vestimentaires)… eux qui ne respectent que la brutalité, le rapport de forces, de domi-nation, de possession, particulièrement dans les rapports sexuels, on ne peut qu’être conforté dans l’idée que ce sont des animaux qui n’ont d’humain que l’apparence (laquelle a été modelée par le mimétisme et le conformisme, non pas par un travail sur soi, une mutation de l’espèce, une évolu-tion spirituelle).
Ces animaux ne regardent pas leur femme. Pour eux, elle est un accessoire du parfait vrai homme, un appareil domesti-que, un bien personnel rangé dans un tiroir. Ces types ne supportent pas que l’on regarde leur femme, qu’on la dés-habille, qu’on la touche, qu’on se l’approprie du regard, car elle est LEUR propriété. Toucher à leur femme, c’est toucher à leur bien, comme à eux-mêmes. Ils se sont emparés d’une femme comme d’une terre, et désormais, c’est LEUR proprié-té.
Pour certains, un peu plus sociables, un peu moins bestiaux, ceux qui aiment parader comme des gonzesses, leur femme est un faire-valoir, qu’ils exhibent pour prouver qu’ils sont des hommes véritables (car ils ne se sentent pas trop cela, ils savent qu’ils ont des faiblesses, une émotivité, des compor-tements irresponsables et infantiles), capables de chasser et de capturer une femelle, ou encore pour se gonfler l’ego en exhibant une femme qui attire les regards et qui suscite l’envie et la jalousie (à la façon des filles qui se rendent ja-louses en brillant plus que les autres, avec le plus beau parti masculin qu’elles se disputent, ou encore avec la plus belle tenue d’apparat).
Les femmes de ces types se plaignent souvent que leur mari ne les regarde pas, dans le premier cas, ou pas assez, dans le second, qu’ils ne remarquent pas un changement d’apparence chez elles, et qu’ils oublient de les célébrer avec un anniversaire de naissance ou de mariage. Car ces types ne voient qu’eux. Leur femme est ce avec quoi ils se font valoir.
Certaines femmes ne se plaignent pas du manque d’attention de leur mari, parce qu’elles sont comme eux, qu’elles utilisent comme un faire valoir, ou comme un accessoire qui démontre qu’elles sont de vraies femmes (qui vont avec de vrais hommes), quand elles ne s’en servent pas comme d’un accessoire pour le bricolage ou l’autodéfense ; un androïde sans état d’âme, sans complainte, fonctionnel, disponible, qui réagit à la commande.
La plupart des gens n’ont que des préoccupations matériel-les. Ils recherchent donc de la compagnie utile, pour satis-faire les besoins primaires ou mieux secondaires. Quant aux besoins  » tertiaires  » (métaphysiques), c’est plus que du luxe, c’est du surplus.
Ceux-là ont la tête dans le trou ( » dans le guidon « ) comme les cochons dans la boue. Ils ne savent pas ce qu’est le re-gard contemplatif, non connoté sexuellement. Pour eux, le regard est prédateur, sexuel ; il est viol, pénétration, intru-sion, menace, agression. Ainsi en est-il parce qu’ils n’ont pas ouvert les sens de l’esprit.

877. Prenez un connard autochtone d’un pays développé (technologiquement parlant, humainement c’est autre chose), qui se permet de harceler ceux qu’il juge trop peu agressifs à son goût (sous-entendu, trop peu hommes, trop peu démonstratifs de leur virilité, de leur force et de leur vi-gueur ). A celui qui lui tiendra tête, qui se montrera agres-sif, qui le rabrouera fermement, qui lui  » cassera la gueule « , il lui laissera entendre :  » Je te respecte.  » Ensuite, vous prenez un connard afro-oriental tenu de démontrer qu’il est viril depuis qu’il s’est fait scalper le pénis, et vous l’observer agir pareillement, avec le connard autochtone comme avec ses congénères primitifs ; tout en se plaignant d’être victime (le mot est dans l’air du temps des culpabilisateurs profes-sionnels, commerçants judiciaires des complaintes diverses et variées) du racisme provenant du connard autochtone. Que se passe-t-il ? Le connard autochtone se plaint d’être agres-sé, harcelé,  » emmerdé  » par le connard exotique qui ne res-pecte que les démonstrations de force en ne jurant que par la loi du circonciseur, du Talion, du plus fort. Et vous savez quoi ? Le connard autochtone continuera à harceler le trop peu agressif, autochtone ou exotique, sûr de son bon droit à écraser les pas assez forts et virils, les pas assez normalisés, pour se procurer le sentiment d’être un homme, un vrai, do-minant, supérieur, tout au moins face à ceux en qui il voit des signes de faiblesse, ceux sur le dos de qui il se gonfle le torse.
Ce genre de type est comme tout prédateur : tomber sur plus prédateur que lui ne le fait pas réfléchir sur sa nature, cela ne lui inspire pas des leçons de sagesse. Il tourne les talons et va chercher une proie moins coriace sur qui satisfaire son besoin animal de prédation, automatiquement, jusqu’à la fin de ses jours, comme un insecte qui persiste indéfiniment à se cogner contre la vitre, parce qu’il est poussé par le besoin instinctif d’aller vers la lumière qu’il voit à travers la vitre qu’il n’appréhende cependant pas. Le connard n’appréhende pas davantage la raison d’être des choses et des façons d’être que l’insecte le vitrage ou le prédateur ce qui ne relève pas de l’animalité. Le connard est programmé comme des tour-nebroches.
Le connard méprise les blessures et les complaintes d’autrui, tout en faisant grand cas des siennes. Le connard se plaint d’être raillé, méprisé, insulté, dénigré,  » emmerdé  » par ceci et cela, par ceux-ci et ceux-là, bien que lui passe son temps à railler, mépriser, insulter, dénigrer, harceler et molester ceux qui ne lui conviennent pas, ceux qui font tache sur son territoire (qui, à ses yeux, est partout où lui se trouve) ; parce que le connard veut avoir toujours raison, le connard veut n’en faire qu’à sa tête de primate, le connard est un animal qui n’est pas aimant, le connard veut le pouvoir qu’il n’a pas. Car il faut dire que le connard croit être le produit d’un processus admirable qui a fait de lui un être supérieur desti-né à régner sur terre : un homme, un vrai. Il ne conçoit pas que les autres ne jouent pas son jeu de démonstration bes-tiale parce que les autres peuvent être répugnés par sa façon d’être et de faire, et qu’ils préfèrent s’abstenir de traiter avec les primitifs et de faire leur jeu plutôt que de devenir comme eux ; des animaux qui, par aéropathie , se font passer pour plus grands qu’ils ne sont afin d’impressionner les plus grands.
Le type connard et connasse se retrouve chez tous ceux qui se plaignent d’être ostracisés, humiliés, avilis, dénigrés, écra-sés, victimes d’un racisme ou d’un sexisme : homosexuels, néo-féministes, immigrés, jeunes, vieux… Dans toutes les ca-tégories d’individus il y a ceux qui se plaignent, non par désir de justice et de vérité, d’équité et de fraternité, mais pour trôner aux côtés des rois, des dominants. Et tous rivalisent d’esbroufe, de ruse, de complainte et de misérabilisme pour faire ployer les échines et, avec des coups bas, marcher sur les autres.
Vous en avez, de ces connards, chez ceux qui déplorent la loi impériale, libérale et financière du plus fort américain, parce qu’elle démantèle la nation française et lui impose un métissage forcé visant à la génocider pour la fondre dans le grand Marché mondial, au profit d’une oligarchie exploi-teuse. Ils déplorent le rouleau compresseur qu’ils voudraient eux-mêmes pouvoir à nouveau faire passer sur leurs anciens colonisés ! Vous voyez le genre ? Ce sont des gens qui ai-ment sodomiser les autres, avec un vaniteux sadisme, mais qui s’indignent d’être sodomisé, de surcroît par ceux qui sont animés du même complexe de supériorité, de la même vo-lonté d’avilir et de soumettre.
Chez ces gens-là, on trouve ceux qui cautionnent la circoncision masculine en s’accommodant des prétextes avancés aux débiles légers, parce que ces gens sont parties prenantes du Système. Ils veulent  » en être « , de la plus favorable façon qui soit ; ce qu’ils se garantissent en s’accrochant aux domi-nants : les circonciseurs ; les barbares maniérés des temps modernes.
C’est cette espèce animale qui se présente au monde comme un modèle supérieur à suivre, et qui fait que le monde demeure semblable à lui-même malgré le développement des arts, des sciences, des inventions : c’est une es-pèce de squelette enrobé de viande farcie de sept mètres de merde en pelote (avec, cerise sur cet empoisonné gâteau viandeux, une tête pleine de merde), et cette viande ambu-lante, qu’une simple bactérie peut terrasser, considère que la seule démonstration de force qui vaille l’estime est celle de deux tas de merde viandeuse qui se rentrent dedans en se saignant mutuellement.
Ces animaux ont besoin de maintenir le monde à leur niveau de bestialité, faute de quoi ils seraient éliminés de la surface du globe, par sélection culturelle ou par l’ordre évolutif des choses ; ce que les gens de science devraient se décider à faire, car ils en ont techniquement les moyens : éliminer les brutes de la surface du globe, ces brutes utilisées par ceux qui conduisent les guerres à des fins financières, comme par les femelles frigides qui ne sauraient frétiller de l’anus et du vagin que par brute épaisse interposée (à défaut d’éliminer ces femelles, il faudrait pour elle autoriser la zoophilie, après avoir éliminé les brutes épaisses).

878. De tout ce qui fait la France, qu’est-ce qui provient de la France, qu’est-ce qui a été inventé, conceptualisé et produit par les Français de souche ? Pour répondre à cette question et rabattre le caquet des petits racistes larvaires qui sévissent en France, il faudrait diffuser un jeu télévisé, et aux plus jeunes faire réaliser un exercice scolaire, qui consisterait à énumérer les principes, les idées, les éléments culturels, les aliments, les inventions… (christianisme, démocratie, répu-blique, alambic, café, sucre, abricot, pomme de terre, etc.) qui font la France dont se gargarisent ceux dont les ancêtres étaient des gueux, des manants, et non des savants, des inventeurs, des artistes, des bâtisseurs ou des conqué-rants, et qui sont eux-mêmes rien de plus que ce que la so-ciété a fait d’eux, souvent guère plus que des moutons qui se font une réputation de lions, mais qui se contentent de voter pour celui qui leur promet faussement de ne pas en faire des dindons. Cela leur permettrait sans doute, au moins, de ré-aliser quand et comment la circoncision masculine est deve-nue familière en France, comme pourrait le devenir la cir-concision féminine si des personnes déterminées décidaient de l’y implanter ; comment, alors, tous les  » beaufs  » et tou-tes les  » beauffes « , et toutes les putes et toutes les bêtes fini-raient par se l’approprier et par la légitimer avec arrogance, pour tout et n’importe quoi, en décriant quiconque oserait vouloir bouleverser le nouvel Ordre ainsi établi.
Un autre exercice ludique pourrait consister à expliquer comment se crée une richesse ; ou plutôt comment aucune richesse ne se crée. Cela permettrait de faire comprendre à ceux qui le veulent qu’on ne peut créer de richesse, car deux solutions se posent aux nations et aux individus pour s’enrichir : exploiter le travail d’esclave ou de semi-esclaves, ou bien faire payer les ressources naturelles gratuitement mi-ses à disposition ; c’est-à-dire, soit voler la bourse et la vie d’autrui, soit saccager ou exploiter rationnellement la Na-ture. Il n’y a pas d’accumulation de richesse sans immigrés sous-payés, ou bien sans matières premières spoliées ou achetées à bas prix parce qu’extraites par des esclaves ou des quasi-esclaves. Dans une nation fermée, si quelqu’un s’enrichit, c’est que quelqu’un d’autre s’appauvrit ; soit par des procédés perfides, soit parce qu’il invente un bien ou un service pour lequel beaucoup de gens donnent leur richesse (dans ce cas, ce qui a été fournit gracieusement pas la na-ture est du domaine de l’esprit) ; auquel cas, il arrive un moment ou le processus s’arrête, puisque tout le monde n’est pas inventeur, il arrive donc un moment où les simples consommateurs n’ont plus de richesse pour payer les œuvres de l’esprit matérialisées… sauf si l’inventeur enrichi consomme à lui seul l’équivalent monétaire de ce que la masse lui a payé. Il n’y a pas de création de richesse dans un pays fermé, mais seulement un transfert de richesse. Les Français qui ne veulent plus d’immigrés en France doivent accepter l’idée qu’un certain pourcentage de Français doi-vent devenir des sous-citoyens sous-payés et démunis, sim-plement pour que l’autre partie de la population puisse bé-néficier de la création de richesse qui découle de cette organisation sociale ; ou bien il faut accepter d’imiter les Américains, et de guerroyer partout dans le monde pour al-ler s’emparer des ressources naturelles, pour s’enrichir sur le dos des pays attaqués, sachant que ce procédé est égale-ment au bénéfice d’une partie de la population, sûrement pas de ceux qui trépassent au front. Si aucun Français ne veut être citoyen de seconde zone, des immigrés joueront ce rôle, et les Français seront payés à chômer, tandis que les contribuables seront  » montés  » contre les chômeurs. Une autre option consiste à figer le pays – dans un chacun pour soi -, stopper tout transfert de richesse d’une partie de la population vers l’autre, et de tenir ainsi aussi longtemps que possible, dans une sorte de communisme monétaire.
Il est de la monnaie, comme la reproduction, de l’art ou de l’invention : nul ici-bas n’est un créateur ; mais seulement un passeur, un porteur, un transmetteur.

879. Les faussaires de la politique font l’apologie des mariages mixtes (particulièrement franco-maghrébins) en donnant en exemple leur nombre relativement important. Mais peut-on parler de mariage mixte quand il s’avère que les Françaises qui se laissent happer par les Maghrébins sont souvent obligées de se convertir à l’islam ? Que dire de ceux dans lesquels la femme refuse de se laisser islamiser, ou tout au moins arabiser (en étant harcelée quotidienne-ment pour se conformer au modèle de la femme soumise qui n’existe que comme l’ombre de son mari, sans existence propre) ; ceux qui finissent en séparation ou en querelles quotidiennes ? Ce que certains appellent  » choc des civilisa-tions « , d’autres l’appellent  » mariage mixte  » ; et les  » guer-res de religion  » deviennent des  » étreintes passionnées « .
Parler de mariage mixte est une chose. Ce qui est utile de savoir, c’est de savoir ce qu’il advient de ceux qui contrac-tent un mariage mixte. Demeurent-ils deux personnes ayant chacun sa culture, sa religion, qui cohabitent harmonieusement, selon l’idéal chimérique vendu par les propagandistes ? Ou bien n’y a-t-il pas plutôt meurtre d’un conjoint (de sa culture, de sa personnalité) par l’autre ? Y a-t-il création d’une nouvelle culture, ou phagocytose d’une des cultures ? Ce qui se passe dans les mariages mixtes est révélateur de ce qu’il adviendra d’une société multiculturelle ; car là est le problème, non pas dans la multiplicité ethnique (un Arabo-maghrébin peut adopter la culture française, mais un Mu-sulman ne le peut pas).
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Exemple avec un Algérien marié à une Espagnole. Comme tous les moutons humains, ils font des gosses ; deux, parce que la norme est à deux. Sont-ils en conflit sur le modèle d’éducation ? Non, parce qu’ils ne s’occupent pas de leur éducation, car ils en sont incapables ; étant quasiment illet-trés, ils sont incapables de formaliser intellectuellement et verbalement ne serait-ce que ce avec quoi ils ont été forma-tés. Mais quand l’Algérien insiste pour faire circoncire les gosses, le divorce est sur le point d’être prononcé. La catho-lique Espagnole cèdera devant le musulman Algérien, par intérêts matériels, parce qu’elle est trop immature pour gérer un divorce et ce qui s’en suit.
Dans les années 1950-60, les Maghrébins venaient en France pour travailler et retourner un jour dans leur pays. Depuis les années 1970, attirés comme les abeilles par les fleurs, ou plutôt comme les mouches par la merde, ils sont en France pour y rester, et pour y vivre comme dans leur pays d’origine. Depuis les années 1990, la situation empire, car des islamistes ont été importés en France par les politi-ques aux ordres, si bien qu’ils poussent les Maghrébins à fréquenter les mosquées et à vivre, sous leur commandement mafieux, selon la culture arabo-musulmane.
Voilà donc des incultes abrutis qui commencent à devenir in-transigeants quant aux mœurs et intolérants à la moindre cri-tique envers l’islam. Les tensions s’accumulent. L’Algérien traîne trop avec les primitifs des quartiers dont les Barbus prennent le contrôle. Il harcèle de plus en plus l’Espagnole pour la conformer au modèle de la femme algérienne qu’il voit chez les Maghrébins qu’ils fréquentent : une femme ne porte pas de pantalon, une femme ne se maquille pas, elle ne change pas la couleur de ses cheveux, elle ne doit pas s’embellir et attirer les regards, elle doit cacher ses gros seins, elle ne doit pas jouir – du seul plaisir de sa vie qu’elle trouve dans le jardinage -, une femme doit être une esclave domestique dévouée à son mari… L’Algérien se sent légitimé dans sa démarche par la complaisance de la France envers la culture arabo-musulmane.
Il se calmera finalement, constatant qu’il est entraîné dans l’islamisme (dépité par une histoire d’imam trafiquant de voi-tures volées…), qui menace de lui faire détruire ce qu’il a bâti durant toute sa vie. Il se mettra donc à osciller entre les Français et les Maghrébins, faisant la pute avec les uns et les autres, avec les uns pour garantir son emploi à l’une de ses progénitures, avec les autres pour renouer occasionnellement avec le mode de vie de celui qu’il n’a jamais cessé d’être : un Arabo-musulman. Et les niais du voisinage de sa-luer ces braves gens qui savent si bien harmoniser le catholi-cisme et l’islam, souriant des éclats de voix qu’ils prennent pour ceux d’un tempérament méditerranéen, mais qui sont en réalité ceux d’une petite bonne femme infantile qui hurle pour faire entendre, à qui n’est pas un crétin lobotomisé par les propagandistes procirconcision, qu’elle est moralement harcelée, étouffée, et privée de vie.
Conclusion ? Gouverner un pays est difficile, surtout quand ce pays n’est une puissance déclinante. Mais quand les habi-tants de ce pays sont des cons finis qui élisent des cons fi-nis, des corrompus, des traites, des incompétents, on a plus qu’une seule envie : faire disparaître ce pays.

[Ce que vous venez de lire sur l’Algérien et l’Espagnole est la première version du texte. En lisant la seconde version, qui pourrait être longuement complétée, nuancée, infirmée ou confirmée par d’autres témoignages, vous pourrez réaliser comment votre perception des choses (des  » faits « ) est modifiée. Et de vous demander ce que vaut tout ce que vous lisez et entendez ; le doute qui naîtra pourrait vous déconcerter et vous faire éventuellement renoncer à vous informer pour vous réfugier dans une bulle mentale, ou vous donner l’impulsion vers une autre façon de réfléchir, de voir, d’entendre, de juger, de critiquer, et de mener votre vie. Vous verrez ainsi comment sont orientés votre vision du monde, votre opinion, vos sentiments, vos émotions, votre compréhension des choses, et finalement votre propre vie. Les choses ont une valeur relative ; parole humaine com-prise. Une conclusion ne vaut que dans le cadre de ce qu’elle conclut (un principe physique ne vaut que dans un système donné). Ceux qui prétendent être dans l’absolu, dans la Vérité, sont comme les idiots qui se croient avoir in-venté le feu parce qu’ils ont gratté une allumette.]

Exemple avec un Algérien marié à une Espagnole de dix ans d’âge mental à tout casser (deux accouchements l’ont fait passer de cinq ans d’âge mental à dix ans, alors elle se prend pour une vraie femme, mais l’Arabe qui l’a prise pour femme a fait en sorte de bien prendre une gamine pour femme, conformément à ce que lui inculque sa religion de néo-pédophiles coupeurs de verges, une domestique pour l’assister et pas une vraie femme capable de lui tenir tête et de l’émasculer avec une langue de pute en le privant de son autorité) ; deux ego, deux cultures (l’une figée dans le temps, l’autre qui suit la marche occidentale du monde), deux cultures (l’une place l’homme au centre du monde, l’autre y place la femme ; autour de qui tout le monde doit tourner, se réduire, se référer), deux modes de vie en tête, deux façons de voir les choses… rien à faire ensemble, mais trop cons pour le réaliser, car trop difficile de chercher et de trouver  » l’homme (la femme) de sa vie « , pour la plupart des gens, surtout d’en bas, pour qui se marier, c’est comme voter : on n’a pas vraiment le choix, on le fait pour ne pas se sentir différent des autres, pour ne pas s’exclure de la société, pour imiter les bourgeois qui se lient par le mariage pour accumuler et transmettre du patrimoine. Comme tous les moutons humains, ils se marient et font des gosses ; deux, parce que la norme est à deux. Sont-ils en conflit sur le modèle d’éducation ? Non, parce qu’ils ne s’occupent pas de leur éducation, car ils en sont incapables ; lui parce qu’il estime que ce n’est pas son rôle, elle parce qu’elle estime remplir son rôle en faisant ce que sa mère lui a appris, à savoir cuisiner, coudre, faire le ménage. Ces deux imitateurs ne songent pas à être responsables d’une éducation, puisqu’ils pratiquent le suivisme, et ils attendent de leurs progénitures qu’elles le pratiquent également. Elles les livrent donc à elle-mêmes, à charge pour elles de… suivre ; suivre les autres, les imiter, même si ces crétins de géniteurs ont tout fait pour que cela ne soit pas possible (suivre les autres, c’est-à-dire se faire éduquer par les parents des autres, qui eux ont inculqué des règles de savoir-vivre, de savoir-faire et de sa-voir-être). Mais les crétins du voisinage prétendront voir en eux des gens libéraux, alors qu’ils ne font pas de zèle idéo-logique parce qu’ils sont trop incultes pour en faire, trop peu lettrés pour s’imposer par le discours et l’autorité. De même, les opportunistes Maghrébins se targueront d’un modèle éducatif libéral qui permet de donner naissance à des esprits libres et des penseurs révolutionnaires, pour cacher le fait que leur culture esst celle des moutons.
Etant presque illettrés (la guerre, ça fait des morts, des estropiés, des orphelins, des analphabètes, des déments), ils sont évidement incapables de faire ce que les éduqués ne savent pas faire sans conseils de famille, livres éducatifs, pédopsy-chiatres, catéchistes et autres gourous radiotélévisés. Ils sont tout autant incapables de formaliser intellectuellement et verbalement ne serait-ce que ce avec quoi ils ont été forma-tés ; ils ont l’attitude des électeurs qui ne prennent pas acti-vement part à la vie politique et culturelle, et qui se conten-tent de juger de la tournure des événements, du chemin suivi par les politiques, du devenir culturel du pays, pour faire sa-voir périodiquement si cela leur convient ou pas. Le peu qu’ils ont fait, ces crétins de rats suiveurs qui ne savent pas ce qu’ils font, a été de saboter ce que la France a pu faire avec son système social et scolaire ; et comme les crétins sont incapables de prendre la mesure de leurs actes, ils s’étonnent (en rejetant les torts sur leurs gosses et sur les au-tres, jamais sur eux-mêmes) que leurs progénitures ne sont pas conformes aux réussites sociales des enfants de Français dont le cerveau n’est pas celui des rats (encore que les rats soient plus intelligents que bien des  » chieurs de mioches « , qui ne sont vraiment que des crottes de rat n’ayant pour neu-rones que les bactéries qui y prolifèrent et pour connexions synaptiques que les toxines urinées par les bactéries). Elle ne se dégonfle jamais ; avec l’ego qu’elle a, elle pourrait faire de la montgolfière en se mettant de l’air chaud dans le cul. Ce sont des animaux qui se sont reproduits, et qui laissent la Nature faire son œuvre, pour ensuite se déresponsabiliser des mauvais devenirs ou s’attribuer le mérite du destin des progénitures. Mais quand l’Algérien insiste pour faire circoncire les gosses, devant le refus insistant de l’Espagnole, le divorce est sur le point d’être prononcé ; son refus n’étant pas le refus vertueux d’une femme humainement évoluée, à la conscience éveillée, mais le refus d’une femelle primitive qui se sent at-teinte dans sa maternité, dans sa chair à elle (c’est sa propre circoncision qu’elle refuse). L’Espagnole catholique cèdera devant le musulman Algérien, par intérêts matériels, parce qu’elle est trop immature pour gérer un divorce et son corollaire ; elle sauve ses miches, se rassure et se défausse avec la propagande de ceux qui font quotidiennement des histoires, des scandales et des drames avec tout ce qui leur arrive :  » On l’a fait à mon fils, au fils d’untel « ,  » c’est rien ça, c’est deux fois rien « … c’est rien ça, mais il faut absolument le faire, immanquablement, sans faute, il faut, y’a pas à tortiller, il faut le faire, il faut, il faut ; sinon je n’irais pas au paradis des enculés, sinon je fais un caprice, je pique une crise, ça va mal aller, hein !  » Sinon, on va di-vorcer.  »
On dit des enfants qu’ils préfèrent souvent leurs copains à leur famille, mais on ne dit pas que les adultes préfèrent souvent leurs copains à leurs enfants (à leur famille). Nom-breux sont les gens qui sacrifient aisément leurs progénitures pour s’assurer une place en société, pour s’assurer de ne pas être en proie aux critiques, au dénigrement, au rejet de leurs semblables, avec qui ils crachent volontiers sur leurs progénitures, qu’ils accablent de tous les défauts, de tous les vices, de toutes les tares. Il est beau le spectacle que don-nent certains géniteurs ! C’est le spectacle que donnent les sales putes et les répugnantes bêtes.
(Ils sont combien ? les polichinelles qui se donnent des airs d’adultes responsables, de parents admirables, alors qu’ils n’en ont que l’air. Adultes, responsables, intelligents, intel-lectuels, spirituels, courageux, vertueux… vedettes du spec-tacle parvenues au sommet de leur art, ou plutôt sorties d’une fabrique de vedettes éphémères médiatiquement pro-mues vedettes pour assurer un rapide profit maximal… Les gens se donnent les apparences qui leur permettent de se faire valoir et de se faire une place dans la société des imita-teurs, mais ce sont des coquilles vides, des baudruches cou-vertes de strass qui, entre elles, entretiennent mutuellement leur apparence, et se font mutuellement croire à leur valeur respective.)
Voilà deux merdes qui se prennent pour de vrais adultes, et qui exercent un chantage sur un ado pour qu’il endosse la responsabilité de ce qui va advenir : accepter d’être sexuellement mutilé ou se retrouver sans toit, sans ressources ni pa-rents. Il n’y avait déjà pas d’affection dans cette baraque qui n’était déjà qu’un caveau de béton froid, inanimé, castrateur, stérilisant, aliénant, un désert dans la ville comme un frigo dans la maison, l’asile d’une folle rendue hystérique par un demi-siècle de frustration sexuelle, le pot de chambre d’une malade mentale qui rend malade les autres en leur chiant dessus toute la merde qu’elle a en elle, toute la pisse acide qui la ronge, jusqu’au stress qui conduit à l’infarctus… eh bien ce sera encore pire. Minable Algérien inspiré par une saloperie de Mouloud qui lui a expliqué comment lui a réglé ses problèmes familiaux quand il n’arrivait pas à faire régner la loi patriarcale des Arabo-maghrébins : il a tout en-voyé chier ; femme et enfants abandonnés (ça s’appelle  » répudiation « , ou se torcher…). Mais avant de tout envoyer chier, ces trous du cul moustachus, noirs ou marron, en-voient leurs gosses en vacances dans leur pays d’origine, pour les y faire mutiler sexuellement.
Il serait trop aisé de lancer la pierre à cette ethnie, puisque des Français en font autant ; ça chie aussi, les Français, et la merde française n’est pas plus propre que la merde algé-rienne ou espagnole, si ce n’est que les Français sont cultu-rellement équipés de latrines pour faire leurs saloperies pro-prement, et en cachette, en ayant l’air de ne pas faire ça comme les chiens que beaucoup d’entre eux sont ; dans cer-tains pays, ils disposent de  » boites à bébé  » pour s’en dé-barrasser proprement, un dispositif de rien du tout qui parait de paraître civilisé. Le fait est que ces deux merdes passeront pour de biens braves gens (simplement parce que ce sont d’ignares cons, dont on suppose, alors, qu’ils sont incapa-bles de penser comme pensent les malfaisants, les complo-teurs, les magouilleurs, les psychopathes, les pervers : de manière assez tordue pour faire le Mal), quand la victime se-ra traînée dans la boue, accusée d’être un enfant de merde qui emmerde ; comme un cadavre gisant sur le sol provoque l’exaspération, le dégoût, le rejet, alors qu’il est la victime de celui qui devrait être visé, mais qui ne l’est pas parce qu’il est de la même espèce que ceux qui crachent sur la charo-gne fumante.
Le fait est que des Maghrébins viennent en Europe pour pourrir la vie des Européennes qui commettront l’erreur de se marier avec eux. Ils pourrissent leur vie en se mariant avec une Européenne qui ne se laisse pas convertir à la culture patriarcale des Arabo-musulmans, et ils pourrissent la vie des progénitures qu’ils défèquent en s’en torchant et en les condamnant à être inadaptés au pays d’accueil. Le fait est que des Maghrébins se comportent comme des putes en couchant avec des Françaises à la seule fin de pouvoir faire leur trou en France, comme des femmes se vendent à un mari pour les mêmes raisons. Le fait est que les politiques sont responsables de laisser entrer n’importe qui en France. Le fait est que les grands et les petits patrons sont responsa-bles de cette importation de main d’œuvre dont ils se mo-quent de savoir ce qu’elle engendrera comme problèmes à la société, bien qu’ils se plaindront ensuite des impôts qui serviront à gérer cette immigration à problème.
La moralité de cette pathétique histoire ? Heureusement que les fusils d’assaut ne sont pas en vente libre. Heureuse-ment… heureusement !
Quand on s’est fait à l’idée que l’espèce humaine est ani-male, à moitié humaine seulement, et sûrement pas divine, on ne peut être que conforté dans cette opinion par l’observation : les gens sont des animaux, avec une mentalité d’animaux, des comportements et des réactions d’animaux. En l’occurrence, ils ont les réactions des troupeaux dans les-quelles on introduit un élément divergent.
Ainsi, quand un couple mixte d’origine arabo-maghrébine fait un gosse qui ressemble à un Français sans avoir été culturellement conformé à son apparence, partout où il ira les Français et les Maghrébins se demanderont, eux dont le regard filtre les gens avec le prisme de l’ethnie et de la reli-gion ; parce que ce ne sont pas des républicains, mais des communautaristes, des tribalistes, des mafieux : mais c’est qui, c’est quoi ça ? Et pour tenter de résoudre leur trouble animal, ils se poseront une autre question, aussi longtemps qu’ils n’auront pas la réponse, c’est-à-dire aussi longtemps qu’un chien renifleur d’anus – de la race des P. Pellegrin, des S. Quintalet, des J. Sibellas, des S. Silvy, des F. Sabata ou encore des D. Mazet -, ne sera pas allé fouiller dans les poubelles en traînant dans les gargouilles à poivrots ; parce que les alcooliques savent tout mieux que tout le monde, en traînant quotidiennement dans les pissotires fosses à ragots : sa bite, comment elle est sa bite ? car par le nom, le faciès et la bite les animaux humains déterminent l’identité, la culture, la mentalité, les mœurs et le comportement prévisi-ble des mâles.
Ils ont en réalité pour obsession de voir ce que produit le mélange d’un arabo-maghrébin avec une européenne, pour voir si c’est une réussite ou un échec. Alors ils scruteront les caractéristiques physique et mentale, le moindre défaut, la moindre tare, qui leur servira à stigmatiser, alors que le même défaut ne sera pas mis en exergue chez un Franco-franco-européen. Et partout où il ira, il y a aura au moins un chien renifleur d’anus et fouilleur de poubelle pour aller fouiller dans sa vie privée et faire dire aux commères langues de pute comment est sa bite, et qu’elle est sa sexualité. Ces connards vaseux ne supportent pas d’être observés, mais ces putains de leur mère pleine de verrues vulvaires aiment four-rer leur nez de chiens coprophages dans l’intimité des autres, en l’occurrence de quiconque est d’identité intime indétermi-née (parce qu’il faut dire que ces repoussantes ordures eth-niques ne sont pas seulement racistes, elles sont aussi homophobes, ce qui les rend très suspicieuses face à qui ne fait étalage de son intimité et qui n’a pas leurs manières grossiè-res, quand elles voient alors dans la réserve des mœurs se-crètes parce qu’inavouables) ; plus ils sentent l’odeur de la merde sulfurée, plus ils fouinent, plus ils aiment ça. Et vous voyez la sale race des circonciseurs se réjouir de le savoir sexuellement mutilé, et la sale race des alcooliques se réjouir de le savoir intact ; quand ils ne diront pas :  » Il est pas Français lui, il a la bite coupée.  » Suivant qu’il sera circoncis ou intact, le regard et la considération que les Français porteront sur lui changeront radicalement. De Français, il deviendra étranger ; et s’il ne travaille pas alors qu’il vient de quitter l’école, on lui dira aussitôt que  » ce n’est pas bien de vivre aux crochets des autres « , car c’est ainsi qu’il sera finalement perçu : comme un des éhontés parasites de la France venus de l’étranger. La France peut bien lui donner une nationalité française, pour les Français, c’est un étranger ; car si la France donne d’office la nationalité aux Maghrébins nés en France, elle donne aussi à leurs géniteurs la possibilité de la leur retirer, simplement en les laissant circoncire leurs progénitures (la France des réfugiés politiques versus la France des Juifs). Il représente ce qu’ils exècrent particulièrement : la France arabisée ; la France occupée par des Arabo-maghrébins qui ont tout des Arabo-maghrébins, mais qui sont artificiellement dotés de la nationalité française, et qui bénéficient des prérogatives propres aux Français, outre les droits réservés aux Français.
Si les politiques ne comprennent pas ce qu’une telle situation peut provoquer dans l’esprit des gens, c’est qu’ils doivent changer de conseillers, retourner à l’école pour étudier la psychologie, la psychiatrie, l’ethnologie… ou changer de métier. Pour les Français de la Vase, quiconque prétend être Français doit l’être vraiment, sous peine de ne pas être re-connu comme tel ; avec tout ce que cela implique. Et ceux-là qui sont des petits vaseux et qui cherchent à se grandir en dévalorisant les autres, ils réduisent les circoncis à leur bite coupée, comme les machistes qu’ils sont réduisent les fem-mes à leurs organes génitaux, comme les féministes rédui-sent les hommes aux leurs, comme les riches réduisent la classe populaire à leur apparence, comme les nationalistes réduisent une personne à son nom, et les racistes à son ori-gine ethnique. Partout règne la mentalité tribale et racialiste, mais  » on  » a posé l’étendard de la république et de la dé-mocratie sur ce tas de déjections animales, et on fait comme s’il n’existait plus ; ce qui permet de faire comme si on pou-vait déployer l’immigration de masse sans provoquer de ré-actions animales.
Dans les années 1950-60, les Maghrébins venaient en France pour travailler et retourner un jour dans leur pays – français -, qui ressemblait à la France, avec son puritanisme, son indigence, et qui avait comme un demi-siècle de retard sur les Etats-Unis ; une France où les Maghrébins ne faisaient pas encore particulièrement tâche parce que tout y faisait tâche ; (il n’y avait pas de différence flagrante entre la France et leur pays, tout au moins sur le plan de l’urbanisme, il n’y avait pas tout un monde entre la vie en France développée, relativement républicaine, et la vie dans leur pays en développement, régie par des militaires). Depuis les années 1970, attirés comme les abeilles par les fleurs, ou plutôt comme les mouches par la merde, ou comme les putes par le sperme, ils sont en France pour y rester, et pour y vivre comme dans leur pays d’origine. Depuis les années 1990, la situation empire car des Islamistes ont été importés en France par les politiques aux ordres, si bien qu’ils poussent les Maghrébins à fréquenter les mosquées et à vivre, sous leur commandement mafieux, selon la culture arabo-musulmane.
Voilà donc des incultes abrutis qui commencent à devenir in-transigeants quant aux mœurs et intolérants à la moindre cri-tique envers l’islam, quand eux-mêmes sont de plus en plus critiques et méprisants envers la culture française. Les ten-sions s’accumulent. L’Algérien traîne trop avec les primitifs des quartiers dont les Barbus prennent le contrôle. Il harcèle de plus en plus l’Espagnole pour la conformer au modèle de la femme algérienne qu’il voit chez les Maghrébins qu’ils fréquentent (c’est la suite logique de la circoncision : l’islamisation ; ce qui se passe au niveau individuel, familial, se passe-ra au niveau national) : une femme ne porte pas de pantalon, une femme ne se maquille pas, elle ne change pas la couleur de ses cheveux, elle ne doit pas s’embellir au ris-que d’attirer les regards, elle doit cacher ses gros seins, elle ne doit pas jouir – du seul plaisir de sa vie qu’elle trouve dans le jardinage, avec lequel elle cherche à se faire belle aux yeux des autres pour être complimentée à défaut de l’être autrement, et de son autre plaisir qu’elle s’est finale-ment mise à trouver dans les séries télé, en prenant modèle sur les Françaises abruties, mais tellement modernes, telle-ment pimpantes, tellement aguichantes, tellement arrogantes, et surtout tellement féministes -, une femme doit être une esclave domestique dévouée à son mari… Ce forma-tage physique, l’Algérien l’a déjà imposé à sa femelle atti-trée, mais il n’a pas réussi à lui reprogrammer le psychisme, car cela dépasse ses capacités, qui sont primitives, et qui l’empêchent de faire de lui un bon prosélyte, ce qui lui per-met de passer pour un bon petit Arabe inoffensif ; les Mu-sulmans se sont physiquement imposés en France, et désor-mais ils cherchent à s’imposer culturellement, politiquement, idéologiquement, religieusement. L’Algérien se sent légitimé dans sa démarche par la complaisance de la France envers la culture arabo-musulmane ; qui est incompatible avec la culture christiano-européenne, mais qui devient compatible avec l’Europe quand l’Europe perd son héritage culturel.
Il se calmera finalement (dépité par une histoire d’imam trafiquant de voitures volées…), constatant qu’il est entraîné dans l’islamisme, qui menace de lui faire détruire ce qu’il a bâti durant toute sa vie. Il se mettra donc à osciller entre les Français et les Maghrébins, faisant la pute avec les uns et les autres, avec les uns pour garantir son emploi initialement ai-dé à l’une de ses progénitures semi-débiles (inspiré qu’il est par les Islamo-pétasses, qui tournent autour des élus pour en obtenir des faveurs, quand ils ne font pas un scandale dans les administrations et chez les commerçants, s’ils s’estiment lésés, exigeants de voir un responsable plutôt qu’un petit employé à la noix), avec les autres pour renouer occasionnellement avec le mode de vie de celui qu’il n’a jamais cessé d’être : un Arabo-musulman éduqué à la charia ; une bête des montagnes égorgeur de mouton et de tout ce qui se mange (comme les paysans français qui ne s’en formalisent donc pas), qui, par crainte d’aller en Enfer à mesure que s’approche la mort, prend l’apparence angélique des Chrétiens pacifiés – autant calmés par les guerres modernes dévastatrices que bercés par le socialisme protecteur de l’après-guerre -, mais qui reprend sa forme barbaresque au contact de ceux qui sont de son espèce arabique sévissant dans les quartiers pourris par un mélange d’islamisme, de banditisme maghrébin et de sauvagerie survivaliste.
Et les niais de proximité de saluer ces braves gens qui savent si bien harmoniser le catholicisme et l’islam (et le judaïsme aussi, comme au temps de l’Algérie française ou de l’Espagne arabe), souriant des éclats de voix qu’ils pren-nent pour ceux d’un tempérament méditerranéen, mais qui sont en réalité ceux d’une petite bonne femme infantile sexuellement frustrée, elle qui hurle pour faire entendre à qui n’est pas un abruti lobotomisé par les propagandistes procirconcision, qu’elle est (par un type qui veut, à la mode patriarcale machiste, être le dieu bienfaisant et miséricordieux sans qui rien n’est possible et au pied duquel tous doivent se prosterner) moralement harcelée, étouffée, transformée en appareil électroménager, et privée de vie, dont elle entend alors aussi priver les autres. Les autres diront que c’est une folle qui hurle tout le temps ; c’est à peu près ce que font beaucoup de gens, ouvrir la gueule pour réclamer et hurler pour changer les choses, sous peine de devenir plus ou moins fous, avec ou sans sénilité, avec ou sans retenue. Néo-féministe  » brise-noix  » avec retard, et sans intellectualité, juste avec la gueule et le harcèlement moral, les reproches continuels et les réclamations toutes aussi continuelles ; et qui prend à la gorge son  » homme  » dès qu’il met les pieds dans le foyer. A défaut de recevoir de l’affection de temps en temps, elle fait ce qu’il faut pour imposer une attention de tous les instants. En elle brûle une revendication viscérale d’être placée sur un trône ; conforme aux contes de fées avec lesquels les filles peuvent être bercées.
En matière de suffocation, cette petite conne égocentrique n’a rien à envier aux gros cons qui veulent réduire le monde à eux. C’est Jeanne qui rit Jeanne qui pleure. Il faut lui faire la conversation quand elle en a envie, et se taire quand elle veut regarder ses feuilletons qui font la part belle aux fem-mes. Dès qu’elle se réveille, elle ouvre sa grande gueule. Dès qu’elle se couche, tout le monde doit faire silence. Elle ne sort pas, personne ne doit sortir ; quand son Algérien lui proposait de sortir, elle jouait la femme vertueuse en refu-sant, alors il a cessé de proposer. Désormais elle réalise à côté de quoi elle est passé : une vie d’affection, de sexe, de liberté, d’évasion, de petits plaisirs, de distraction. Cette pe-tite pute foireuse met en branle sa langue de pute foireuse, pour interroger : où tu vas, d’où tu viens, toujours dehors, gnagnagni gnagnagna. Ses géniteurs lui ont mis un gourdin dans le cul :  » Tu marches ou tu crèves.  » Elle a été mise au pas de sa génération de bourrins. En réalisant ce que les jeunes femmes peuvent vivre et se permettre, elle fait comme tous les vieux cons aigris : elle veut enterrer tout le monde avec elle. Voilà ce que produit la société. Et ça se prend pour la crème du monde, mais la date limite de consommation largement dépassée. Ne pas consommer sous peine de vomir les femmes et le mariage.
Alors ? Cela donne quoi, un mariage mixte avec des gens qui ne sont pas culturellement préparés à cela ? Pour le dire simplement : à une famille de  » tarés  » qui produit des ina-daptés sociaux. La famille de l’Espagnole désapprouvait son union avec un Algérien. Il faut espérer que cela serve de le-çon, et qu’à l’avenir, quand un pénis rencontrera un vagin, ils fermeront leur bouche pour laisser la parole à leur cerveau, qui veillera à se cultiver sur l’origine, la culture, la mentalité, les mœurs, la religion de l’Autre. On espèrera cependant sans trop d’illusions, car il n’y a rien à espérer d’un monde d’imitateurs et de reproducteurs qui, pour rien au monde, ne renonceraient à se marier et à se reproduire.
Un mariage mixte, c’est comme beaucoup de mariages en-dogames : cela peut fonctionner quand il n’y a pas de pro-miscuité. Ainsi, quand l’Algérien et l’Espagnole vivent leur vie, chacun de leur coté, chacun avec son mode de vie, dans son entre soi ethnico-religieux, lui dehors pendant la journée, elle dans son chez soi à elle, comme dans une chambre séparée la nuit… tout va à peu près bien. Dès qu’ils partagent leur intimité, leur mode de vie, leurs goûts et leur vision des choses ; rien ne va plus. C’est pareil pour beaucoup de couples endogames (y compris instruits), mais avec les couples mixtes (surtout incultes) c’est pire.
Ce couple mixte est-il pire que les autres ? Jetons un coup d’œil sur les quatorze autres foyers situés dans un champ de 180° : dans les trois logements en location, deux couples y divorcèrent ; dans les autres foyers, un mari cognait sa femme quand il était ivre, un autre quand sa femme nouvellement imbibée de féminisme lui cassait les pieds, une femme s’est suicidée (sans doute à cause de la rudesse et la brutalité de Cro-magnon), une femme trompait son mari avec des Maghrébins (entre autres  » crasses « ), une femme aussi frustrée professionnellement que sexuellement tournait un peu son mari en bourrique faute de pouvoir matériellement le quitter (refusant, avec une mine de dégoût, d’être  » payée en nature « , par celui qu’elle soupçonne alors d’aller se soulager dans un  » WC à sperme  » payant)… et puis il y a les primitifs exotiques puritains (l’Algérien et l’Espagnole, crétinisés par le Catholicisme et par l’Islam), avec la femme sexuellement frustrée. On pourrait élargir le champ du regard, et parler du couple Franco-Egyptien, finalement divorcé ; la Française n’a pas dix ans d’âge mental, elle sait se débrouiller, donc,  » à dégager « , l’Egyptien… une bite mutilée ça ne fait pas monter au plafond quand le réfrigé-rateur est vide. On pourrait aussi parler des foyers où il n’y a pas eu de divorce, mais où deux progénitures ont connu le divorce ; où les filles ont été bercées avec le mythe du prince charmant et du mariage virginal. Un des couples divorcés est d’ailleurs formé d’un fils de Pieds-noirs et d’une Française, et les Pieds-noirs, c’est comme les autres communautés liées par un destin commun : ils ont une façon d’être qui ne s’accommode pas de la façon d’être des Françaises et des autres communautés. Il y aurait aussi à dire sur le Franco-espagnol couple mixte non marié, qui a duré aussi long-temps qu’il s’est réduit à des galipettes, mais qui a été brisé par une des familles quand la Française s’est mise à vouloir  » porter la culotte  » et mettre la main sur le patrimoine fami-lial.
La seule vraie différence, outre l’intensité et les sujets de di-vergence, c’est que les enfants des Français sont tous sortis de l’école avec une qualification, et un emploi. La faute à qui ? Aux gosses ? A la France (qui offre l’école gratuite mais sans veiller à ce que les bénéficiaires soient dans un environnement  » familial  » qui ne sabote pas tout), à la masse des crétins qui assurent leur place dans la société en déféquant des gosses qu’ils sont incapables de prendre en charge ? Aux CSP+, qui font en sorte de ne pas être, eux et leurs enfants, concurrencés par les couches inférieures sur le marché de l’emploi et des études supérieures. Aux politiques, qui n’ont pour excuse que l’ampleur de la tâche – herculéenne – à accomplir pour régler les problèmes hu-mains, sociaux, psychiatriques, économiques, culturels, reli-gieux, qui se posent, et qu’ils provoquent eux-mêmes. Car les services socio-psychologiques auraient de quoi faire ; mais à jouer à leur jeu, il faudrait mettre une bonne partie de la population de France et du monde sous contrôle psy-chologique et social.
Conclusion ? Gouverner un pays est un art difficile, surtout quand ce pays est une puissance déclinante et à la dérive. Mais quand les habitants de ce pays sont des cons finis qui élisent des cons finis, des corrompus, des traites, des incom-pétents, on a qu’une seule envie : faire disparaître ce pays.

880. Si quelqu’un faisait griller des herbes aromatiques sur du charbon ardent à la table d’un restaurant ou sur le comp-toir d’un bar, il serait sans doute admonesté. S’il faisait gril-ler du tabac sous forme de cigarette, personne ne lui dirait rien. Gageons que les premiers à se plaindre de l’odeur des herbes grillées seraient les fumeurs.

881. La plupart des gens (particulièrement les racistes, égocentriques, ethnocentriques, et plus généralement les – organismes – primitifs, qui fonctionnent par automatismes et apriorisme) considèrent l’origine des gens pour savoir ce qu’ils sont et pour définir quelle considération ils ont spontanément pour eux ; car la plupart des gens sont ce que la pression sociale a fait d’eux (pas ce qu’ils ont fait d’eux par le biais d’un travail sur soi, d’une quête spirituelle), ce que leur milieu de naissance, leur culture de naissance a fait d’eux, si bien que l’origine culturelle parle pour la plupart des individus, autant ou davantage qu’une analyse de leur psyché. S’ils avaient su s’affranchir, au moins intérieurement, de tout ce que la société impose, la plupart des gens consi-dèreraient ce que les gens font d’eux-mêmes, pour dépasser leur condition de naissance, et non ce que leurs ascendants et ancêtres ont fait. Mais en ce bas monde animal du déter-minisme biologique, on trouve plus certainement des indivi-dus qui s’approprient l’idéologie et l’enseignement de tel  » prophète « , de tel meneur de foule, de telle personnalité en vue, pour se croire doués des mêmes qualités et pour reven-diquer la même considération.
Ils forment la foule, ceux qui s’attribuent le mérite de  » leurs  » ancêtres, qui ont bâti leur pays de naissance ; des ancêtres qui sont généralement plutôt ceux – inventifs ou courageux – de leurs congénères. Si on devait attribuer une valeur à cha-cun en fonction de ce qu’il a fait de sa vie, de son esprit, de son cœur, de ses mains, la norme devrait être à l’humilité, au lieu d’être à la vanité, à l’arrogance, à la forfanterie, là où chacun se fait valoir avec le mérite et le travail des autres avec qui il partage quelques points communs aussi dérisoires que l’origine – ethnique, géographique, sociale – ou la na-tionalité. Ils ont été soumis par la société, mais ils se consi-dèrent comme les rois du monde qui entendent décider qui a le droit de cité.

882. Au milieu d’un champ a été placé le prototype de l’être supérieur tel qu’en fabrique à la chaîne la société ma-fieuse du monothéisme, de la finance, de la putasserie et de la bestialité, en le présentant au monde comme le modèle – sûr de soi, vaniteux, opportuniste, cupide, arriviste – à sui-vre. Un troupeau de mufles fonce sur le prototype de la pute cher à la société du consumérisme effréné, et le piétine à mort. Le mufle est-il pour autant racialement supérieur à la pute du Système ? Certainement pas, dira la pute du Sys-tème, qui considère néanmoins que sont des inférieurs tous ceux, en marge du Système, qui se font écraser par le Sys-tème et ses meutes d’animaux humains.

883. Payer pour un rapport sexuel, c’est dégradant, immo-ral, indigne d’un homme un vrai … gnagnagna ; mais les mariages organisés sont dignes des hommes des vrais… comme la masse des mariages contractés sous la pression sociale, par conformisme culturel, par mimétisme infantile, par lâche suivisme. Et faire la pute ou la bête pour survivre ? Comment qualifier tout ce que font les gens pour avoir ce dont ils ont besoin ? et même le plus que superflu dont ils n’ont nullement besoin ; eux les infatués qui croient devoir être bien surnommés parce qu’ils agissent conformément à ce qu’imposent les mafias qui régentent le monde.
L’activité sexuelle est, pour la plupart des gens, un acte so-cialement imposé et organisé – à la fin de satisfaire la sacro-sainte reproduction imposée de l’espèce humaine – (donc quasi prostitutionnel dans les sociétés traditionnelles, là où le droit de cité – rémunérateur – est corrélé à cette soumission à l’ordre sexuel imposé), ou individuellement un acte hygié-nique, vital, nécessaire au bien-être, comme la miction, la défécation, la sustentation. En quoi payer pour un acte sexuel (c’est-à-dire hygiénique, vital, nécessaire au bien-être) est-il plus pitoyable que se compromettre moralement, se ra-baisser à l’état de bête sanguinaire, pour remplir son esto-mac ? quand il est admis de payer pour faire circoncire sa progéniture au nom  » de l’hygiène « . En quoi est-il vil de payer pour un rapport sexuel quand on en vient à payer pour boire de l’eau, pour se reproduire – par insémination artifi-cielle -, et pour tout autre acte de la vie et de la survie ; quand les relations humaines et sexuelles sont guidées par de basses nécessités purement animales et matérielles, commerciales et financières, politiques et dogmatiques, quand tout ce que fait l’humain est in-consciemment calculé pour assurer sa survie et sa prospérité ; quand il faut payer pour justifier son existence, et encore payer pour espérer ac-céder au paradis des créanciers ?
Quand l’argent (l’or) n’est pas déifié, quand il ne sert pas à déifier ceux qui en sont couverts, il est diabolisé quand on veut faire croire que les humains sont des créatures divines animées de nobles sentiments, de belles motivations, de di-vines orientations, de l’esprit démocrate et républicain ; au contraire des animaux, animés de pulsions primaires et de bas instincts. Pour feindre de rompre avec le fait que le rap-port  » humain  »  » normal  » est artificiel, superficiel, calculé, organisé ; parce que – l’amitié, l’amour… tout de – l’humain est achetable, et continuellement acheté, comme un vil produit de consommation courante, mangé et défé-qué, utilisé et jeté. Car en réalité le seul rapport que les ani-maux humains admettent entre eux, est le rapport commer-cial, l’échange de biens matériels, non pas le don de soi que prétendent pratiquer les bigots (hormis les naïfs et les abu-sés), qui sont les plus cupides des cupides (eux qui feignent de mépriser les biens matériels parce qu’ils s’imaginent ainsi accéder à des biens infiniment plus précieux).
Pourquoi donc est-il si mal vu d’associer l’argent au sexe, comme à tout autre chose ? Parce que le rapport sexuel est naturellement un rapport trop humain, trop authentique, pour être banalisé et prostitué par ceux qui font du monde un monde régi par le pouvoir, la finance, la prédation, le crime organisé, la destruction ; le rapport sexuel est réservé aux rapports entre personnes qui sortent du monde, qui ces-sent un instant d’être régies par les lois bestiales et putassiè-res du monde de la finance et de l’économie. Parce que le monde n’accepte pas que l’on introduise en son sein les principes de la gratuité, du don, du partage, comme les gens animés de sentiments amoureux n’admettent pas que les principes de la finance et de l’économie interfèrent avec la relation amoureuse. Pourtant, même au sein des couples, des familles, qui peut se targuer d’un rapport humain au-thentique ? là où il règne une autorité parentale – plus ou moins tyrannique – pour assurer la cohésion d’une cellule familiale (l’aliénation par la famille), qui autrement éclaterait, comme elle éclate souvent à la mort et la succession du tyran domestique.
On le voit, conscient de son animalité, l’humain invente des principes, des normes, des mythes, qui lui procure l’illusion de ne pas être un animal ; et qui lui permettront peut-être, au fil des milliers de millénaires, d’évoluer. On dit que le rire est le propre de l’Homme, mais on pourrait aussi bien et mieux dire que se faire croire des choses est le propre de l’humain.
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Le fait est que les gens achètent le plus souvent leurs amours et leurs amitiés ; dans un monde où les rapports entre gens de société sont régis par des rapports d’argent ou de – coûteuses – offrandes en nature qu’attendent – ou même exigent de recevoir – les égocentriques, qui se prennent qua-siment pour des dieux – à qui tout est dû -. Ils doivent  » met-tre la main à la poche  » pour être  » aimés  » (pour recevoir des manifestations d’affection) ; et beaucoup ne sont  » ai-més  » que pour leur statut social et leur compte bancaire. Les hommes doivent traditionnellement payer (faire la démons-tration de leurs avoirs, de leur force et de leur pouvoir) pour séduire les femmes, et le plus souvent ils ne paient pas pour une relation platonique, mais uniquement pour un rapport sexuel ; sauf pour ceux qui ont humainement manqués de l’essentiel, à savoir du sentiment d’être aimés, c’est-à-dire du sentiment religieux de faire partie d’un Tout, d’être affiliés à une lignée, de s’inscrire dans une destinée… et qui en sont encore à rechercher ce que tout enfant devrait recevoir des géniteurs qui l’ont mis au monde pour lui permettre de se sentir lié au monde. N’est-ce pas acheter le rapport sexuel ; avec une monnaie immatérielle, comme de belles promesses et des flatteries ? quand ce n’est pas payer en na-ture (avec  » un verre « ,  » un resto « , un bijou), ou quand ce n’est pas pratiquer une forme de viol, en forçant le consentement, en abusant mentalement la personne séduite, no-tamment en jouant sur les réactions animales de soumission que provoque le simple étalage d’une confiance en soi, d’un statut social élevé, d’un pouvoir politique, d’une force physi-que, d’un corps imposant.
Dans la prostitution de luxe, on simule la seule forme de prostitution admise, le bienséant rapport de séduction – qui conduit au mariage – ; on fait de la mise en scène, on donne à l’acte de prostitution l’apparence du rapport de sé-duction qui conduit naturellement au rapport sexuel, par le seul jeu de forces vertueuses divinement sanctifiées. On fait un compromis entre le vice et la vertu, entre la bienséance et l’animalité.
Ainsi même, certains prestataires de service se font un point d’honneur à fournir un service correct contre rémunération, pour avoir le sentiment de mériter ce salaire, pour ne avoir le sentiment de n’être qu’un cupide dont l’activité professionnelle n’a qu’un sens purement financier, pour avoir le sentiment d’être régi par un rapport humain honnête et vertueux comme celui qui est censé régir un couple, et non par le rapport d’une prostituée à son client, qui vend une sexualité de mauvaise qualité (qui le  » baise  » au sens figuré). Des prostituées, elles-mêmes, cherchent à offrir un service cor-rect, honnête, juste, correspondant au mieux à l’argent qu’elles perçoivent, pour ne pas avoir le sentiment d’être des putes, mais des êtres humains régis par une relation hu-maine et affectueuse, soumises qu’elles sont, comme tous les gens de société, à des nécessités matérielles qui impliquent des échanges passant par l’argent. Par contre, nombre de prestataires se moquent de ce qu’ils proposent, car tout ce qui leur importe, c’est de gagner de l’argent, y compris en escroquant, en mentant, en dupant, en trafiquant la qualité du bien vendu et du service rendu ; tout est bon pour  » faire du fric « , et pour faire du fric, il faut vendre cher ce qui coûte peu, vendre en quantité ce qui est de mauvaise qualité. Ce sont des putains dans l’âme que même certaines prostituées ne sont pas (parmi les indépendantes, qui ne font pas de l’abattage parce qu’elles ne font pas de l’argent le moteur de leur vie). Tout ce qui régit les humains oscille ainsi entre les formes pures et dures de prostitution et de prédation re-vendiquées et assumées, et les formes hypocrites de prostitu-tion et de prédation qui s’imposent à tous par l’envie natu-relle de survivre, par la force des choses d’une condition humaine peu flatteuse (on prétend coloniser un pays pour le civiliser, on prétend renverser un régime étranger pour le démocratiser, bien qu’on le fasse pour piller les ressources du pays et exploiter sa population).
Ainsi va le monde. Si un politique paie pour avoir un rapport plus ou moins sexuel avec une prostituée mineure âgée de 16 ou 17 ans, sans lui faire subir de violence, mais en lui faisant passer un séjour agréable dans un cadre merveilleux qui fait rêver bien des gens et pour lequel bien des adolescentes se donnent gratuitement à ceux qui peuvent le leur offrir ponctuellement, la morale publique fait un scandale. Si ce même politique paie la circoncision rituelle d’un adolescent pour avoir le plaisir d’assister à ce rite démoniaque de mutilation génitale, la masse sourira en lui étant reconnaissante d’avoir payé sa circoncision à un indigent sous-développé. Moralité ? Il n’y a pas de morale, que de l’hypocrisie ; que de la fumée pour enfumer ceux qui n’ont pas d’idées, pas d’esprit, pas de caractère, pas de conviction, pas de personnalité.

884. Les lois dites  » antiracisme  » sont la démonstration que le mélange des genres est contre-nature, très difficile voire impossible, et précaire. Les officines de l’antiracisme professionnel jouent le rôle des physiciens cherchant à réali-ser la fusion nucléaire. Si était une chose naturelle, le métis-sage de masse – tel qu’il est programmé par les destructeurs des nations -irait de soi, et il n’aurait pas besoin de tout un arsenal législatif, policier, médiatique, politique, pour impo-ser par le matraquage permanent ce qui est laborieux et im-possible à faire admettre par l’entendement primaire ou évo-lué. Cette chose est aussi peu naturelle que le modelage de l’espèce humaine par l’idéologie biblique. Ce sont des cho-ses qui font violence aux gens ; et qui s’impose par l’intimidation, la menace, la force, le chantage, la désinformation.
Le monde est basé sur des enseignements, des préceptes, des idéologies qui sont porteuses de violence, de torture et de souffrance, physiques et psychiques, parce qu’elles vont à l’encontre des lois naturelles conformes à ce que l’humain peut  » digérer « . Le monde est un monde de souffrance parce que ceux qui régissent le monde veulent supplanter l’ordre naturel ; en accusant les victimes de leur idéologie d’être responsables de ses échecs. Dans leur vaniteuse pré-tention, ils plongent le monde dans pire cruauté que la cruauté de la Nature.
On pourrait comparer le métissage (l’immigration) avec la médication : à petite dose, cela a des effets positifs, mais à forte dose, cela devient du poison.

885. On nous présente comme une découverte sensation-nelle ou simplement étonnante la découverte de telle peu-plade vivant au milieu d’une forêt tropicale comme au temps de la préhistoire. Pourtant, le monde est plein d’individus qui ont gardé la mentalité des hommes préhistoriques. On peut affirmer à l’observation qu’environ la moitié des habitants de la terre sont peu ou prou des descendants d’hommes préhis-toriques qui n’ont pas évolué depuis la préhistoire, et en dé-duire que l’on aurait sans doute aussi bien pu familiariser les hommes préhistoriques avec les technologies contemporai-nes que l’ont été ces descendants statiques de la préhistoire.

886. Les petits racistes de base, qui sont enracinés à la terre comme de mauvaises herbes, aiment voir en les Arabo-afro-maghrébins déguisés en Français de faux Français, des ennemis intérieurs prêts à trahir la France, comme avant eux les Juifs. Mais que les Français ne soient pas capables de reprendre le contrôle de  » leur  » pays, qu’ils disent entre les mains des Juifs, et désormais des Musulmans, autant que des Américains, cela ne montrent-ils pas que les Français jouent eux-mêmes un double jeu ? : celui des faux patriotes qui ne pensent en réalité qu’à eux-mêmes, à leur carrière, à leur patrimoine, à leur famille, à leur retraite, sans s’occuper un instant du devenir de la nation française autrement qu’avec la bouche, en accusant untel de ne pas être un vrai français, de ne pas être un vrai patriote, mais un parasite de la France et des Français (que la France et les Français ne sont aucunement pour le reste du monde, évidement), tout en se contentant d’attendre que quelqu’un s’investisse dans la sauvegarde de la nation, et de leurs intérêts personnels en même temps. Un vrai patriote est censé s’investir pour la sur-vie de  » sa  » patrie. Mais pour ces raclures racleurs de gorge, c’est aux autres de prendre des risques, de faire des efforts, de se donner et de se sacrifier pour que la France continue de leur assurer confort, prestige et prospérité. Ils font ce dont ils accusent les Juifs et les Arabo-afro-maghrébins : ils profitent de la France ; en s’attribuant le mérite de ce dont ils profitent au seul titre de leur ascen-dance, de leurs gênes, de leur couleur de peau, ou de leur bite in-circoncise.
Plus de 50 millions de Français ne sont pas capables de re-mettre à leur place les 1% des 1% de Juifs qui sont réputés avoir une influence non démocratique en France, pas plus que la dizaine de millions d’Arabo-afro-maghrébins qui s’activent, plus que les Français  » de souche – européenne – « , pour être chez eux en France et pour imposer leurs lois, leurs mœurs, leur régime politique. Ils ne font que râler pour susciter chez quelqu’un le désir de  » faire quelque chose  » – pour la France et pour les Français qui ne font que grogner en attendant un sauveur -.  » Impossible n’est pas Français « , prétendent les chauvins qui ne sont pas capables de faire en sorte que la France soit bien celle des Français, plutôt que celle des circonciseurs ; des Juifs ou des Arabo-afro-maghrébins, et autres Asiatiques ou Américains.
Une chose est bien française : l’absence de France fran-çaise, l’absence de démocratie, l’absence de République.

887. Les gens de société aiment d’autant plus mépriser os-tensiblement les gens qui ne sont pas de société, en les trai-tant de  » loser « , de merde, de sous-hommes… qu’il suffit, pour les gens hors de société, de leur sauter dessus et de  » leur mettre la tête au carré « , pour que les hautains et ar-rogants gens de société se mettent à hurler à l’agression ca-ractérisée qui les a horriblement mortifiés, émus, traumatisés, déprimés, castrés… eux qui se disaient forts, vaillants, méri-tants de mérite personnel avec lequel ils ont  » réussi  » dans la vie, à la force de la volonté, du caractère, du poignet, comme d’une pure et noble lignée. Les gens de société, c’est comme la merde : leur consistance tient à la quantité d’eau ; de quelques larmes.

888. Partout les maîtres infiltrent un exécutant à leur solde dans les groupes qu’ils veulent contrôler ; un contremaître, un kapo, un meneur pour tenir le groupe en laisse et le faire aller là où les maîtres veulent le faire aller. Les troupeaux suivent plus facilement un des leurs que le bâton d’un ber-ger ; et ils prennent aisément au mot ce que leur dit un membre du troupeau, même s’il s’agit d’un ragot. C’est ainsi que dans les écoles, les entreprises, les équipes sportives, les prisons… il y a toujours celui qui joue le rôle de meneur à qui le maître donne les consignes qu’il fera suivre par le groupe (le rôle est mineur dans les écoles pour mineurs, car l’autorité de l’adulte suffit, mais dans les lieux de concentration d’adultes, qui réagissent comme les animaux qu’ils sont quand ils sont mis en présence d’éléments inconnus qu’ils sont tous les uns pour les autres, il faut une autorité animale au sein du groupe pour éviter que tous les animaux en pré-sence ne  » se bouffent la gueule « ). Il y a ainsi, partout, tou-jours un apprenti mafioso ou un pseudo patriarche qui joue sur l’a priori qu’inspire son origine ethnique, son physique, sa réputation, pour soumettre et faire obtempérer le groupe.
Le mariage et les femmes servent ce dessein : contrôler les hommes pour les faire aller là où les maîtres veulent les faire aller : car les hommes sont les forces ardentes du monde. Les femmes, sous contrôle des religions, se voient confier le rôle de maintien de l’ordre moral dans les familles ; quand les hommes se laisseraient guider par leurs pulsions sexuel-les, leur goût de l’aventure ou encore des défis physiques et psychiques, si ce n’est par leur bestialité, leur inconscience, leur irresponsabilité.

889. Que penser des gens qui attendent des politiques qu’ils mettent fin aux agissements des mafieux et des appren-tis mafiosi ? parce qu’ils n’ont pas intégré l’idée que les poli-tiques d’en haut utilisent la même violence verbale, les mê-mes menaces, les mêmes procédés de déstabilisation et d’intimidation. Autant demander à  » Satan  » de mettre fin aux agissements de ses démons.
Ils montrent qu’ils ne sont pas assez croyants pour croire que leur dieu veille sur eux et intercède en leur faveur par le seul jeu des prières. Ils n’ont pas d’autre recours que de s’en re-mettre à un démon pour mener la vie dure à d’autres dé-mons, parce que c’est ici sur terre le monde des démons.

890. Le monde est infiniment plus déférent envers les gens de Mal (qui sont plutôt admirés et courtisés) qu’envers les gens de Bien (qui sont plutôt raillés et méprisés comme des agneaux qui n’ont rien compris au monde et à la vie, tout au moins pas assez pour s’enrichir et pour faire profiter de leur richesse les intéressés courtisans). La complicité des Etats en-vers ceux qui perpétuent la bestialité, la barbarie, la guerre, la violence, en dit long, quand elle ne dit pas tout. La com-plicité des populations envers ceux-là en dit aussi long. C’est cela même que dit la tolérance envers l’abjecte pratique de la circoncision rituelle.

891. L’expression de la haine, du mépris, du dédain, la médisance, la critique acerbe… tout ce qui froisse l’ego est mal perçu. La misanthropie est aussi mal perçue des indivi-dus égotiques. Par contre manifester du mépris envers son propre sexe au point de vouloir le mutiler par circoncision, cela non, ce n’est pas un mépris ou une haine malvenue ; le mépris de cette partie de soi fait même sourire. Les égocen-triques placent leur  » honneur  » dans les hymens, pas dans les prépuces, parce que ces égotiques-là sont corruptibles ; ils voient ce qui les arrange et refusent de voir ce qui les dé-range (mais ils se prétendent épris de vérité ; ces faux).

892. Ce n’est pas le rire qui est le propre de l’humain (le rire est le propre des enfants). C’est le commérage, la raille-rie. Le rire des gens de société, ce n’est pas le rire de bon cœur des petits enfants, c’est le rire des hyènes.

893. Si le chien est affectueux et fidèle, l’humain déloyal et traître. Le chien est fidèle à un infidèle, déloyal, fourbe et re-tors. Un charognard coprophage fidèle à un charognard cannibale, en somme. Cette fidélité du chien à l’humain se-rait pourtant la démonstration de la valeur de l’humain.
En fait, si le chien subvenait aux besoins de l’humain, c’est l’humain qui serait affectueux et fidèle. Quand le chien doit subvenir à ses besoins, il devient comme l’humain qui se fait disciple d’un mâle dominant comme d’un  » Dieu « .

894. L’humanité se prétend divine, admirable, digne de survivre. Elle devrait pourtant chercher à savoir combien d’humains voudraient pouvoir exterminer l’espèce humaine, en tout ou en partie. Et se demander ce qui peut justifier ce nombre.

895. Il existe toutes sortes de singes, comme les singes hurleurs. L’humain est un singe parleur. Quant au qualificatif de  » penseur « , il peut s’appliquer à si peu de personnes qu’il est incorrect de qualifier ainsi le singe humain. Le qualificatif de  » spirituel  » est aussi galvaudé, tout comme celui de  » li-bre « . Le qualificatif de  » parleur  » est en revanche beaucoup plus approprié ; pour celui qui est une insatiable cancanière.

896. A en croire la mythologie sociale, il y a certains types d’individus qui, de part leur fragilité et leur nature angélique, méritent compassion, miséricorde, assistance, soutien, etc. : les enfants, les femmes, les vieux… que l’on pourrait aussi regrouper dans d’autres catégories, comme juifs, immigrés africains, sans-papiers, etc.
Nombreux, pourtant, sont ceux qui pourraient témoigner de la méchanceté, de la perversité, de la malice, d’un certain pourcentage d’enfants, de femmes, de vieux. Les enfants formatés dès le plus jeune âge, soit par une religion démoniaque, soit par des géniteurs primitifs et bestiaux, donneront les adultes qui transforment les enfants en monstres sadiques et destructeurs assoiffés de pouvoir, qui donneront eux-mêmes les vieux sur lesquels on se plait à nous apitoyer.
En une ère que l’on dit de l’information, de la communication, voire des prises de conscience et même de l’indignation révolutionnaire, il serait utile d’inviter chacun à mettre les mythes à l’épreuve des faits, et d’ajuster sa conception des choses en conséquence, en cessant d’être naïf et abusé par les colporteurs et exploitants des mythes.

897. Il y a toute une armada de cons pour qui tout le monde doit être et faire  » comme tout le monde  » ; sous-entendu comme eux. Sont-ils à ce point cons qu’ils espèrent néanmoins que quelqu’un, parmi tous ceux qui n’auront pas eu le courage, la force ou l’inspiration de ne pas être  » comme tout le monde « , apportera du sang neuf dans tout ce qui fait la vie sur terre ? Pas même. Toute leur vie durant, certains restent avec le même conjoint, boivent la même marque de bière, partent en vacances au même endroit, fré-quentent les mêmes personnes… Ils sont comme les automa-tes d’une foire ou d’un musée. Au moins, ils sont cohérents dans leur bêtise : fiers d’être bêtes et pas gênés de subir les effets fatals de leur bêtise.

898. Les Juifs médiatiques mettent continuellement leur passé en avant dès qu’il est question d’eux, et ils s’étonnent d’être soi-disant rattrapés par leur passé et continuellement menacés de revivre ce passé. Ils sont comme ces névrosés qui tournent en rond et ne parviennent pas à sortir d’un cer-cle vicieux ; quand ils ne sont pas des manipulateurs d’opinion qui se retrouvent dans le rôle des arroseurs arro-sés.

899. Comment les médias appellent-ils le phénomène qui fait que les idées dites  » du Front national  » se banalisent dans la population ? Ils parlent de  » Lepénisation des es-prits « . Et comment appelle-t-on le phénomène qui fait que l’Islam est devenu la deuxième religion de France ; et bientôt la première ? Réponse interdite dans les médias de masse.

900. On dit que la France (l’Europe) a un problème avec les  » jeunes « , sous-entendu les jeunes Arabo-maghrébins qui n’ont rien de Français, hormis le morceau de plastique qui sert de carte d’identité. En réalité, c’est avec les vieux Mag-hrébins que la France (l’Europe) a un problème. Ce sont les vieux Maghrébins qui empêchent les jeunes de devenir Fran-çais (de culture et de mentalité françaises), désormais ap-puyés par les jeunes islamistes venus du Maghreb pour en-fermer les Maghrébins de France dans l’arabité.
Les jeunes Maghrébins de France n’étant pas organisés poli-tiquement comme les vieux, c’est sur eux que tape tout le monde – des lâches et hypocrites bourgeois putassiers -. C’est toujours plus facile que de s’en prendre à une force politique, économique, financière, armée, surtout quand elle contrôle la production de ressources vitales.

901. Pourquoi l’immigration globalisée (et le métissage de masse en corollaire) ne fonctionne-t-elle pas ? Pourquoi l’immigration afro-maghrébine ne fonctionne-t-elle pas comme l’ont comploté les responsables du désastre de plus en plus dénoncé ? Parce que tout le monde n’est pas – encore – un Juif synthétique ; capable de partout s’immiscer et se sentir chez soi en s’appropriant une partie de ce qui fait la puissance économico-financière et le pouvoir politique. Les charrues sont été mises avant le boeuf, et alors c’est la merde ; tout le monde chie partout et partout tout le monde en chie.

902. Quand les médias de masse annoncent annuellement le début du mois de jeûne musulman, que font-ils ? De l’information ou de la propagande pour faire de ce phéno-mène religieux communautaire soi-disant minoritaire un élément culturel intrinsèque de la France ? Les Musulmans ne savent-ils pas quand commence leur jeûne ? Ils le savent. Ce n’est donc pas à eux que s’adresse ce matraquage.
A moins que les médias aux ordres ne veuillent aider les Islamistes à maintenir leur emprise sur les Arabo-maghrébins de France, en se faisant le relais du prosélytisme islamiste qui entend, par harcèlement quotidiennement, garder le trou-peau dans l’enclos musulman ; les antennes radio et télé ont donc remplacé les minarets.
Quand on voit l’Etat favoriser ou financer directement ou in-directement l’implantation de mosquées en France pour faire comme si elles avaient toujours fait partie du paysage cultu-rel français, on voit bien quelle est la manœuvre de ceux qui sonnent le tocsin pour chanter les louages de l’islam.

903. La France est devenue un champ de bataille où s’affrontent les Judéo-fascistes et les Islamo-fascistes, les uns pour conserver leur pouvoir, les autres pour le leur prendre, avec, pris à témoin et pris pour cible, pris dans leurs tiers croisés, les Français, qui sont sommés, par les uns et par les autres, de prendre position en faveur des uns ou des autres.

904. Ceux qui, par la force du sabre, de l’armée, des tribunaux et des politiques corrompus, entendent imposer aux autres d’être pris pour des colombes, sont plus certainement des corbeaux que des colombes. Forcer ainsi l’opinion d’autrui revient à obtenir son consentement par le viol, l’effraction mentale, la soumission. Ce n’est pas le procédé des colombes, mais celui des corbeaux.
Les terroristes qui sévissent en Occident sont bien moins les terroristes par armes à feu que les terroristes par tribunaux de la pensée qui font taire les contestataires à grands coups d’amendes faramineuses ; les terroristes qui entendent dicter jusqu’aux sentiments, aux sympathies et aux antipathies que les gens sont tenus de nourrir, avec leur propre sang, celui de leur circoncision et de leur égorgement.

905. Une majorité de Français se plaint de la massive im-migration arabo-afro-maghrébine, parce qu’elle leur coûte de l’argent et parce que l’Etat doit s’endetter pour payer ces envahissants immigrés à ne rien faire ou à vandaliser. Mais ce que la France emprunte sera notamment remboursé dans le futur, autrement dit, si la France s’arabise, comme pré-viennent les nationalistes, par la population française qui se composera en grande partie des descendants des immigrés afro-arabo-maghrébins, notamment. Ce que les Français franco-européens paient pour les Arabo-afro-maghrébins est donc sujet à discussion.
La moitié des Français paient l’impôt sur le revenu, un peu ou beaucoup. Ces Français, qui ont une plus ou moins  » bonne situation « , s’imaginent que par leur travail (l’impôt sur leurs revenus) ils se paient un salaire, une couverture médicale, une retraite, outre le salaire, la couverture médi-cale et la retraite des assistés, des fonctionnaires nationaux et européens, comme des inactifs (étudiants, handicapés, re-traités), outre l’Aide médicale d’Etat offert aux étrangers, outres les aides aux pays étrangers, outre les intérêts de la dette nationale, etc. Ne surestiment-ils pas un peu leur pro-ductivité et l’origine de leurs revenus ? Savent-ils bien d’où vient l’argent, comment se crée la richesse ?
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Les Français déplorent l’immigration arabo-afro-maghrébine en l’accusant de causer la faillite de la France, mais ce ne sont pas les immigrés arabo-afro-maghrébine qui ont saigné la nation française et contraint les Français à importer de la main d’œuvre sous-développée. C’est tout ce que la France pouvait se payer pour se reconstruire. Que s’imaginent donc les Français ? Que les Américains, les An-glais, les Allemands ou encore les Suisses, allaient venir faire les larbins pour que les Français puissent se pavaner ? (Re-marquez, les Italiens, les Espagnols, les Portugais l’ont bien fait.) Au-dessus des Français, il y a les Américains, les An-glais, les Allemands. En dessous, il y a les Italiens, les Espa-gnols, les Portugais… les Arabo-afro-maghrébins ; et ce n’est même pas sûrs pour les Italiens. Les Français évitent de se diminuer en se mesurant aux uns, ils cherchent à se grandir en se mesurant aux autres.
La France a fait appel aux Arabo-afro-maghrébins parce que les Français n’ont pas été capables de permettre aux entre-prises françaises d’être profitables sans avoir à employer de la main d’œuvre bas de gamme. La déconfiture de la France n’est pas une conséquence de l’immigration arabo-afro-maghrébine. Cette immigration est une conséquence des prémices de la déconfiture préparée par les Français, de part, notamment, leur engagement dans les guerres mondia-les, qui ont saigné la nation française.

906. Quand les nationalistes français contestent aux Ara-bo-afro-maghrébins la légitimité d’être Français,  » on  » leur dit :  » c’est quoi être Français ? « ,  » ça n’existe pas, le Fran-çais « . Ensuite, les Arabo-afro-maghrébins disent :  » Je suis Français  » (ce qui signifie  » ce pays est le mien, je suis en ter-rain conquis, c’est mon dieu qui me l’a donné « ). Et alors  » on  » dit :  » Voila ce qu’est être Français.  » Le Français, ça n’existe pas dans la bouche d’un  » de souche « , mais quand un Arabo-afro-maghrébin explique vaguement comment il se perçoit en tant que citoyen français, tout à coup, cela existe, le Français, et on peut définir ce qu’est être Français : c’est simplement quelqu’un qui vient du monde entier, qui s’installe sur le territoire hexagonal, et qui s’y sent à son aise ; c’est un cosmopolite ou un opportuniste profiteur qui s’est établi en France (qui est un repère de cosmopolites, de romanichels, d’exilés politiques, de va-nu-pieds ou de conquérants).
La conception de la nationalité qui s’impose est celle qu’imposent les cosmopolites, pour s’assurer d’être partout à leur aise : au mieux une simple appartenance géographi-que, ou pire un simple titre de séjour permanent comme la carte d’accès à une chambre d’hôtel dans lequel on a ses habitudes (pour reprendre la conception des choses avancée par un Juif talmudique aspirant à établir un gouvernement mondial ayant Jérusalem pour capitale), si ce n’est une  » citoyenneté de résidence  » ; mais surtout pas d’appartenance ethnique, religieuse, culturelle.
On reproche leur nationalisme aux Français de souche lointaine, alors que l’on importe des gens qui, implantés en France, se comportent comme les nationalistes français su-prématistes, comme si la France était leur propriété au même titre que leur pays d’origine. Et c’est ce que l’on sem-ble vouloir d’eux : qu’ils se comportent comme les proprié-taires de la France que les Français  » de souche  » ne peuvent plus être.
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Les hérauts du métissage forcé et globalisé (dont les plus for-cenés, les plus organisés, les plus déterminés, semblent être essentiellement les Judéo-fascistes, par ailleurs sionistes for-cenés et favorables à un Etat israélien juif, réservé aux Juifs), mettent en avant le rôle positif de l’immigration dans le dy-namisme et la vitalité d’une nation comme, historiquement, la nation française. On constate que, hormis les forcenés na-tionalistes de souche gaulloise (qui cultivent la même obses-sion de la purification ethnique et de la sacralisation du pa-trimoine ethnico-religieux que les Judéo-fascistes, en voulant se réserver le territoire français ad vitam eterneam, exacte-ment comme les Judéo-fascistes la Palestine israélienne), la plupart des Français peuvent accepter l’immigration, même particulièrement exotique, comme ils peuvent accepter des métissages isolés. Mais ce dont ils ont besoin, c’est de souf-fler, ce qu’ils ne supportent pas, c’est d’être pris dans le rou-leau d’une vague cataclysmique qui détruit, tout simplement, ce qui a fait la nation française jusqu’à présent. Les Français se sentent comme des oies gavées, de multiculturalisme et de métissage, comme des sodomisés défoncés sans ména-gement et sans discontinuité. Ils ne vivent pas une relation sexuelle amoureuse, mais un viol brutal.
Les métisseurs prétendent prendre à témoin la tradition fran-çaise de terre d’accueil, l’origine immigrée de 75% des Français, mais tout en projetant la destruction de cette France qui assimilait ses immigrés. Pour en faire quoi ? Une nation bâtarde, à l’américaine, fondée sur le culte du po-gnon, de l’apparence, de la mobilité géographique, de l’instabilité affective, professionnelle. Les métisseurs tuent la France par l’immigration de France en prétendant la ressus-citer par le métis-sage. Ce que disent les Français est moins  » la France aux Français  » que  » d’abord pour les Français d’avant, ensuite pour ceux de maintenant, et pas l’inverse « ,  » des immigrés qui contribuent à la prospérité, oui, des im-migrés qui contribuent à la paupérisation, non « .
Les métisseurs sont des escrocs. Comme tous ceux qui ont, antérieurement, précipité le monde dans le chaos, ils pro-mettent des lendemains qui chantent. Au nom de quoi fau-drait-il croire sur parole leur discours de charlatans ? Au nom du fait qu’ils seraient une élite ? Foutaise. La réalité de la France, c’est son américanisation, sa judaïsation, son islamisation. La réalité, c’est que l’Amérique n’a pas œuvré à l’américanisation culturelle de la France (l’Europe) par la télé, le cinéma et la musique, pour laisser la France (l’Europe) adopter un autre modèle culturel, économique, social, politique, que celui des Etats-Unis ; l’Union euro-péenne étant une création américaine (pour s’en convaincre, voir les conférences et les écrits de François Asselineau : http://www.u-p-r.fr). Le futur de la France tel que matraqué par les médias de masse aux ordres, c’est l’Amérique : d’un côté une élite ethniquement, culturellement et religieusement ho-mogène, qui possèdent toutes les richesses et qui vit dans un paradis terrestre en étant régi par le libéralisme (la liberté pleine et totale) ; de l’autre une masse métissée, politique-ment régie par un communisme, culturellement et religieu-sement divisée, désorientée, manipulée, corvéable à merci, au service de l’élite. C’est cela que la lucidité met devant les yeux. Ce qui sort de la bouche des métisseurs n’est que merde, grosse merde gluante.
Ceux qui vendent l’Amérique sont ceux qui vendent l’Europe, ceux qui vendent le gouvernement mondial ; avec Jérusalem comme capitale… Ils vous vendent un mythe (celui de l’american way of life), une promesse de paradis, mais ils prépa-rent l’apocalypse, la destruction du monde régi par la Na-ture ; au profit d’une minorité liée par les liens de synthèse d’un peuple artificiellement constitué sur les bases chiméri-ques d’une nature divine. Accessoirement, ce qu’ils vous préparent, c’est la généralisation de la circoncision rituelle systématique. Ils vous vendent l’amérique d’hier quand l’Amérique d’aujourd’hui se prépare à retourner dans l’Amérique d’avant-hier, sans plus aucun espoir pour une vie meilleure. Ceux-là même qui ont donné naissance à l’hollywoodisme (voir en annexe,  » Hollywood, le Mont Sion « ) s’emploient à réaliser leur monde idéal selon eux et pour leur propre bonheur, à faire au monde ce qu’ils ont fait à l’Amérique, mais cette fois, en imposant au monde leur  » cosmopolitic way of life « , avec ses décors en carton pâte renforcé et ses idôles en silicone peinturluré.
Quand les politiques vous vendent une  » nation métissée, dynamique et fière de l’être « , de quel dynamisme parlent-ils ? Du dynamisme efficace d’une équipe ethnico-culturellement homogène et harmonieuse, ou du dynamisme explosif des rivaux qui se saignent les veines pour faire le jeu de ceux qui leur tendent les quelques emplois disponibles comme des pompons à saisir ?
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Pareillement, les féministes imposent l’idée qu’  » on ne naît pas femme, on le devient « ,  » l’instinct maternel n’existe pas « . Le transsexualisme se justifierait donc, s’agissant de détruire l’identité sexuelle déterminée par la biologie, par la naissance, par le gène. Par contre, quand un garçon trans-sexuel dit que  » je ne suis pas un garçon, mais une fille « ,  » mon identité sexuelle est féminine « , alors là, oui, l’identité sexuelle insiste, dès la naissance, par le fait cérébral (on aime le cérébral, chez les féministes et les Juifs dont elles imitent l’activisme), indépendamment de tout environnement social, de tout conditionnement mental.
Un humain évolué est censé pouvoir changer de culture, de religion, de mœurs, d’habitude, de comportement, d’identité ; comme un ordinateur constitué d’une grande quantité d’éléments binaires interactifs qui commutent pour créer de multiples combinaisons (en donnant ainsi l’illusion d’une liberté, d’un libre arbitre – de surcroît judicieux, et donc -, d’une intelligence), et non d’éléments définitivement précâblés. Le transsexuel en semble incapable, comme le nationaliste, comme le raciste, comme le sexiste, comme l’intégriste ; ces individus ressemblent à des organismes pri-maires au comportement élémentaire, stéréotypé, précâblé. Le transsexualisme n’est pas une anomalie de l’identité sexuelle, mais une anomalie de la plasticité cérébrale. Trans-sexuels, comme nationalistes, comme racistes, comme sexis-tes, comme intégristes, sont atteints d’une sclérose du cer-veau.
Si on peut être d’une identité sexuelle ou d’une autre, indé-pendamment de son aspect physique déterminé par les gè-nes, si, en plus, on devrait pouvoir changer d’identité sexuelle, si, de surcroît, on devrait vouloir expérimenter différentes identités sexuelles – en adoptant différents comportements idéologiquement qualifiés de masculins ou de féminins -… puisqu’on se plait désormais à accabler tous ceux, le plus grand nombre – qui ont le plus tendance à être na-tionalistes, intégristes, sexistes, racistes -, qui se disent mor-dicus d’une identité – sexuelle ou culturelle – définie (en l’occurrence celle définie par leur aspect physique et par leur sexe, comme par la culture d’un certain pays et d’une cer-taine époque) sans pouvoir envisager une autre orientation sexuelle que la leur, alors on doit également reprocher aux transsexuels de ne pas être capables d’envisager une autre identité sexuelle que celle qu’ils disent mordicus être la leur. Les transsexuels devraient être capables de se sentir indistinc-tement mâles ou femelles, d’adopter n’importe quel compor-tement, classifié masculin ou féminin. Que l’on puisse assi-miler et adopter n’importe quelle identité ne change rien au fait que le bon sens commande d’adopter l’identité psycho-logique qui correspond à son sexe physique ; sans chercher, par exemple, à se faire pénétrer comme une femme si on n’est pas doté du sexe fait pour être pénétré. Les homo-sexuels et les transsexuels reprochent aux hétérosexuels la ri-gidité mentale qui est la leur.
Un phimosis est une sclérose partielle du prépuce. Une artériosclérose, une calcification des tendons… sont des affec-tions du corps qui se sclérose. Certaines de ces affections se traitent efficacement. Mais la médecine est incapable de trai-ter la sclérose qui affecte manifestement certaines parties du cerveau, et qui engendre des pathologies mentales comme le transsexualisme, le racisme, le sexisme, le nationalisme, l’intégrisme. A défaut de pouvoir faire disparaître ce qui n’est pas conforme à un modèle unique (produit par une sclérose cérébrale, comme l’intégrisme ou le nationalisme et leur co-rollaire), quand, en plus, la pathologie (mentale, sociale) se répand, pour ne pas avoir à lutter coûteusement et vainement, on autorise, on réglemente, on institutionnalise, on in-tègre dans le corps social ; c’est ce qui est fait avec l’islamisme, l’homosexualité, le transsexualisme, l’alcoolisme, le tabagisme, voire la consommation de drogues. Il y a ainsi des dispositions et des lois qui sont des aveux d’échec ; l’acceptation de l’islamisme en France est l’aveu d’un échec de l’assimilation à la française qui oblige la France à chan-ger son modèle de citoyenneté, l’acception du judaïsme a mis en échec les politiques nationales en matière de citoyen-neté partout où ils peuvent être une nation dans la nation en transformant les pays chrétiens en pays judéo-chrétiens, la pratique de la circoncision dite médicale est un aveu d’échec thérapeutique qui conduit à l’amputation du prépuce.

907.  » Etre français, ça se mérite « , affirment les nationalis-tes, considérant que la nationalité française est trop facile-ment donnée à des gens qui l’ont pas demandée pas, qui se torchent avec, et qui ne la revendiquent que pour profiter de – ce qui reste de – la riche nation française. Des individus d’origine arabo-maghrébine bafouent la France et la nationalité française qui leur a été offerte pour les aider à devenir de vrais Français (les caniches de ceux devant lesquels rampe tout ce que l’Etat français compte de  » décideurs « ), en lui faisant une clé de bras pour lui planter un couteau dans le dos, et des grands coups de butoir.
Une question se pose donc : tous les Français – d’origine française ou européenne – méritent-ils d’être Français ? Que font-ils pour la France, ceux qui pestent contre les faux et les mauvais Français, hormis faire construire un terrier – par des bougnoules et assimilés – en attendant la retraite qui leur permettra de se terrer complètement jusqu’à la mort qui les enterrera définitivement et complètement. Que font-ils pour la France, ceux qui la quittent parce qu’elle ne leur donne plus ce qu’ils attendent d’elle ?
Ça se mérite comment, d’être Français ? En étant un Résis-tant ? Eh bien, dites donc ! ce n’est pas avec les vrais Fran-çais que la France pourra se peupler de grands gaillards courageux qui n’ont pas froid aux yeux. La France est plutôt peuplé de Français qui ne songent qu’à une chose : profiter de la France bâtie par les Français d’avant,  » leurs  » ancê-tres, se disputer les restes de l’Héritage avec les – Juifs et les – Arabo-maghrébins ; se saouler, partir en vacances, faire les boutiques, regarder la télé, avoir la crampe du haut au bas de l’échine – après trois minutes de dur labeur péri-néal -…
Quel est le ciment des Américains ? Le patriotisme, la reli-gion, ou plutôt la religion de l’argent – et le cinéma de la religion -. Quel est le ciment des Français ? Pas la religion, pas la démocratie, pas la république… apparemment c’est l’alcool ; la religion de l’alcool. Pour être un vrai français, il faut être relié aux Français par l’Alcoolisme (la religion qui voue un culte à l’alcool). On mérite alors d’être Français ; en faisant des offrandes d’alcool aux Français, en versant son denier du culte aux distilleries (les Eglises) et à leurs intermédiaires (les curés), tenanciers des bars constituants les lieux de culte des Alcooliques.
Autrement il faut être  » de souche « . Quoi qu’est-ce qui ça quoi qui ça ?
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Qu’est-ce qu’un français méritant ? Une bordille franco-portugaise de niveau 5eme qui, pour accéder aux avantages financiers d’une formation dont il se moque ostensiblement (mais qui est rémunérée au dernier salaire brut, avec héber-gement gratuit, et repas gratuits pour les accidentés du tra-vail), fabrique de faux bulletins de paie (faute d’en avoir suf-fisamment, puisqu’il travaille habituellement  » au noir « ) en compromettant des personnes serviables – qu’il mouille dans ses combines parce que cette conasse ne sait rien faire par elle-même, elle qui veut faire la patronale donneuse d’ordre rivée à son téléphone portable dernier cri -. A moins que ce ne soit un Français de souche qui demande à un Franco-maghrébin de lui servir de prête adresse pour ac-céder à un emploi réservé aux habitants d’une zone franche bondée de Maghrébins, se défendant de commettre un acte hors-la-loi au prétexte que  » tout le monde le fait « . Ou bien un Franco-belge qui, pour s’en inspirer, vole les fichiers de travail d’un Franco-maghrébin qu’il prend de haut du seul fait de son origine, tout en jalousant sa culture – relative – et sa verve, qu’il relativise en attribuant l’esprit évolué du Fran-co-maghrébin à ce qui ne peut avoir été que des fréquentations françaises civilisatrices. Ou alors un employé de bu-reau qui, pour le faire mal voir, prétend que le stagiaire qui vient d’arriver ne supporte déjà plus l’employeur, parce que ce dernier a commencé à reprocher à l’ancien employé son rythme et sa façon de travailler, comparé à la vivacité et la dextérité du stagiaire. (C’est donc cela, un Français méritant, une pute qui fait la pute avec sa langue de pute et ses manigances de pute.) Peut-être sont-ce la masse des pistonnés, ou des  » élites « , qui ne peuvent manifestement rien être et rien faire sans népotisme, sans réseau social élitiste, nationa-liste ou communautariste ; tous ceux qui ne peuvent rien de-venir d’admirable sans éducation de premier choix, et qui ne seraient que des vauriens s’ils étaient livrés à eux-mêmes dès leur plus âge. Ou bien est-ce un pitoyable Pied-noir Français de souche, un bon à rien, un fainéant alcoolique qui n’a ja-mais travaillé et qui ne songe qu’à jouer aux jeux d’argent, à flamber et à fumer une pension d’invalidité – mentale – qui ne se justifie plus, et qui se fait une fierté de faire  » son de-voir  » en allant voter (pour montrer que lui est un vrai Fran-çais qui mérite son aide sociale, contrairement aux Franco-de-papier-maghrébin gratinés aux aides diverses et variées), mais qui se plaint de s’être fait un bobo en se cognant la jambe quand on lui suggère de faire son devoir en allant travailler ; lui qui s’attribue fièrement le mérite et le prestige d’autrui en découvrant le tableau d’un peintre exposé dans un musée dont il porte le patronyme. C’est peut-être cette vieille quinquagénaire raciste, pistonnée par une chef d’équipe pour avoir un emploi qui lui permettra de tenir tranquillement jusqu’à la retraite en crachant, autant sur les Maghrébins hypotendus que sur les hyper excités. Ou encore cette autre vieille même pas vraie lesbienne (une mère faible de caractère qui s’est fait corrompre par une lesbienne hommasse), improductive pistonnée pour les mêmes raisons, qui ne fait qu’aller et venir sans cesser de jacasser. A moins que ce ne soit l’alcoolique fumeur qui demande à sa femme de  » taper dans la caisse  » de la boutique où elle travaille, parce qu’ils ont des problèmes financiers ; avec ce qu’il s’enfile comme anisette et comme cigarettes…
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Le monde déborde de ces petits individus qui se gargarisent et gonflent leur ego et leur vanité en s’appropriant le travail et le mérite de ceux qui brillent, sur la base de ce qu’ils ont en commun, aussi générique que la nationalité, l’origine géographique ou ethnique, ou bien encore parce qu’ils se sont pris d’admiration pour ceux qu’ils cherchent à imiter (exemple avec la masse putassière qui se croit aussi prestigieuse que la Haute société, simplement parce qu’elle cherche à la côtoyer et à l’imiter dans ses manières et dans son mode de vie chatoyant, même si le leur est de toc). Ainsi, les Français de la Vase, comme les Arabo-maghrébins tout aussi vaseux, regardent les autres de haut en s’identifiant à ceux qui ont enrichi l’histoire de leur pays de naissance ou inventé leur religion imposée ; se faisant une fierté et une fatuité de ce qui brille dans le monde, mais dont ils ont en rien contribué, si ce n’est en en portant l’étendard. Ils se prennent pour les rois de France et d’Arabie, mais ils ne sont que des trous de cul, des arabis .
Tout le monde sait à quoi ressemble une merde de pigeon, une merde de chien, une merde d’animal humain. Pour sa-voir à quoi ressemble une merde de merde, il suffit de re-garder les connards de tous horizons qui se prennent pour d’admirables, nobles et vénérables descendants des bâtis-seurs et des conquérants d’antan, mais qui sont plus certai-nement les descendants des manants et des gueux. Ils se prennent pour le peuple des Lumières, à mille lieux des obs-curantistes pseudo-religieux, mais combien sont issus des Encyclopédistes, combien sont adeptes de la libre pensée ?
Ils se prennent pour les détenteurs de la France qui peuvent se permettre de rabrouer un étranger parce qu’ils n’ont pas conscience que les étrangers sont reçus en France par la grâce des véritables maîtres de la France, qui veulent se dé-barrasser des merdes françaises. Et les petits, qui se croyaient des grands, réalisent, par la présence étrangère, qu’ils ne sont que des serfs à qui les maîtres disent :  » Vous vivrez avec des étrangers, que installons avec vous, pour qu’ils puissent coucher avec vos filles et faire le travail que vous ne voulez pas faire, ou trop chèrement.  » Ils se pre-naient pour des châtelains, on leur donne à voir qu’ils ne sont que des domestiques, des bicots blancs, des bougnou-les de souche.
Si certains nationalistes s’évertuent à avoir une mentalité, une attitude et un mode de vie nobles, bien des prétentieux défenseurs de la cause nationale et du sang des Français s’apparentent bien davantage à des putes, à des bêtes, à des êtres préhistoriques, à des bâtards, à de sordides ruf-fians.
Si on compare les efforts qu’ont pu faire certains étrangers pour maîtriser la langue française et pour connaître un tant soit peu l’histoire de France, avec l’effort qu’ont fait nombre de Français bas de gamme, qui se croient plus méritants que les immigrés parce qu’ils boivent de l’alcool en toute occa-sion, à qui doit aller la considération ? Font-ils un effort pour honorer la culture française à travers sa littérature, sa science et ses arts (à savoir ce qui est censé avoir contribué au prestige de la France), les Français bas de gamme qui méprisent les Africains du Nord et du Sud qui manient cor-rectement le Français ? Quant au bon goût français, qu’en reste-t-il dans la France américanisée ? Prétendre que la France cultive le bon goût en pratiquant la circoncision est une hérésie ; elle qui ainsi se déshonore.

908.  » Etre Français, ça s’hérite ou ça se mérite.  » Et en substance : ne pas honorer le devoir de perpétuer – par en-fantement – la nation française revient à renoncer au droit d’avoir le droit de cité, d’être Français, et même le droit de vivre – sur le sol français -.
Et être parent, ça ne se mérite pas ? Est-il normal, tout au moins souhaitable pour une nation et pour l’humanité, que n’importe quel con, demeuré, ignare, incompétent, irresponsable, inconscient, pervers, névropathe, ait le droit de se re-produire ? N’est-il pas souhaitable qu’une nation veille à la qualité de ceux qui la perpétuent, afin qu’ils le fassent avec des prérequis que bien des Français  » de souche  » ne pour-raient satisfaire ; comme tant d’immigrés issus des pays sous-développés ou en développement ?
Les mafieux égocentriques, primitifs obsédés par leur survie après la mort, considèrent que devraient être éliminés tous ceux qui n’honorent pas leur conception de l’existence, mais beaucoup de gens considèrent que nombre de ceux qui se reproduisent devraient être éliminés, parce qu’en se repro-duisant comme ils le font, tels qu’ils sont, ils n’honorent pas la vie, ils lui pissent dessus, ils n’accouchent pas d’un enfant, ils défèquent ; et quand on voit avec quelle légèreté, anima-lité et inconscience, nombre de primitifs enfantent et élèvent leurs progénitures, on devrait parler d’incontinence sexuelle et de défécation génitale.
Si bien des gens ne veulent pas faire d’enfants, c’est à cause de ce que font de la vie les mafieux – nationalistes – comme les incontinents vaginaux et péniens. Il faudrait veiller à ne pas inverser le tort : le tort revient à ceux qui se posent en gardiens de la valeur  » vie « ,  » nation « ,  » morale « , et qui ne font de l’existence humaine qu’une existence merdeuse, bes-tiale, sanguinaire, indigne, inhumaine. Ainsi même, les cure-tons se désolent de voir les gens se détourner de leur religion et de son culte de la famille. Mais la faute à qui ? A faute à tous les vieux cons cramoisis qui font pourrir sur pieds ce que la vie a créé. Que disparaissent de la face du monde les mafieux en tunique pontificale ou en uniforme, et le goût de la vie reviendra à bien des gens.
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Ils sont amers, les nationalistes, ils sont amers ; comme les intégristes. L’amertume des nationalistes et des intégristes, c’est l’amertume des poisons. Et quand on parle des désas-tres provoqués par les affreux, les affreux accourent pour donner des leçons de choses.
Quand ils prétendent défendre la vie depuis la conception jusqu’à sa fin naturelle, de quoi parlent-ils ? De quelle fin naturelle parlent-ils, et donc de quelle nature de naissance ? Crever pour défendre la partie, c’est une fin naturelle ? la patrie étant une notion derrière laquelle se cachent bien des intérêts qui ne sont pas ceux qui crèvent pour  » la patrie « . En somme, les nationalistes natalistes sont les vraies écologistes. Et les écolos, surtout ceux qui prônent la décroissance (avec dénatalité), sont les destructeurs qui accusent d’être les gens de Droite…
Quand on (les bons petits soldats, les hypocrites citoyens bienséants, et autres exécutants zélés obsédés par la filiation et l’héritage) prétend inscrire la vie, la nation, dans une perspective religieuse, un dessin divin, ne devrait-on pas ins-crire l’existence d’un individu dans un cadre plus élevé que celui proposé par les nationalistes ? En d’autres termes, que vaut-il mieux ? Des reproducteurs qui se contentent de re-produire, de perpétuer une nation, une religion, une ethnie, voire une race, idéalement en la purifiant génétiquement, ou des célibataires endurcis qui regardent par delà de l’humanité pour voir dans quelle dimension s’inscrit l’espèce humaine, la vie terrestre ? Qui donne sa noblesse à l’existence, à la vie terrestre ?
Et si l’espèce humaine survivait à défaut de trouver les rai-sons de son existence ? Si cette espèce devait découvrir qu’elle doit disparaître, par suicide de surcroît, de sorte qu’elle disparaisse non seulement physiquement en aussi en esprit ? aussi sûrement d’une personne tombée dans un piège doit trouver une échappatoire. Pourquoi l’espèce hu-maine aurait-elle ce dessein funeste ? elle qui semble le nourrir au plus profond d’elle-même. Peut-être parce qu’une erreur a été commise en créant l’espèce humaine, et que, par une quelconque loi de l’univers, il reviendrait à l’espèce humaine de se suicider pour restaurer un ordre harmonieux perturbé par la création malencontreuse de l’espèce hu-maine (quand on voit ce qu’est l’espèce humaine et le monde, il est plus crédible d’inventer une religion en mystifiant cette idée qu’en prétendant l’espèce humaine divine et promise à un destin fabuleux).
Quoi qu’il en soit, dans un monde de reproducteurs, l’avenir de l’humanité le plus plausible est le plus prévisible : l’humanité finira comme elle a commencé. Elle retournera au néant. Il y a logiquement une seule façon d’éviter cela : cesser d’être des reproducteurs pour devenir de véritables créateurs.

909. On prétend rendre illégitimes le rejet, le mépris et la haine de l’Autre ; préalable pour instaurer un gouvernement mondial oligarchique qui entend régner sur toute l’humanité. Mais comment peut-on prétendre créer une fraternité de gens radicalement différents ? Comment peut-on faire aimer tout et son contraire ? Comment, si ce n’est en dédoublant les personnalités, ou en détruisant les personnalités pour faire de tout n’importe quoi ? Comment, si ce n’est en fai-sant disparaître les différences, notamment les attributs eth-niques, autrement dit en éliminant la population mondiale pour la remplacer par une seule race (ou dit encore autre-ment, on démontrant qu’il n’est pas possible de créer une fraternité de gens radicalement différents) ; ce qui revient à imposer hégémonie d’une race sur toutes les autres, en l’occurrence une race synthétique, présentée comme idéale (pour ne pas dire supérieure, cela ferait raciste, ou simple-ment préférable). Comment ? En prétendant abolir ce qui fait le monde ? : la dualité. Comment peut-on prétendre dé-vouer (aliéner) les gens à un parti politique, une idéologie, une cause, une nation, une multinationale, et les rendre res-pectueux de ce qui est inverse de tout cela ? Comment, si ce n’est dans l’hypocrisie, l’apparence, la tromperie de l’opinion publique ?

910. La secte mondialiste aime traiter les Français de conservateurs, de frileux, parce qu’ils ne veulent pas se soumettre à l’ultralibéralisme financier au profit d’une oligarchie (en clair, les Français doivent accepter de subir une révolution qui doit restaurer une monarchie). Pourtant, quand les Français veulent rompre avec ce qui est rabâché comme étant la  » tradition française de terre d’accueil, de tolérance, de respect de l’autre et de ses différences « , on les traite aussi de culs-terreux, de conservateurs, de traditionalistes, de peuple impossible à révolutionner, parce qu’il ne veut pas avancer. En résumé, les seules traditions auxquelles les Français doivent s’accrocher sont celles, extemporanées, qu’inventent – suivant leurs besoins idéologiques – ceux qui servent les complots d’une secte financière voulant instaurer une oligarchie mondiale.

911. Si on demandait aux plus virulentes bactéries multi-résistantes quelle conception elles ont d’elles-mêmes, il est probable qu’elles se décrieraient comme une espèce supé-rieure régnant sur terre ; comme l’alpha et l’oméga telluri-ques. Les humains feraient bien de se demander s’ils n’appartiennent pas à une espèce de vermine tellement viru-lente et multi-résistante qu’elle se prend pour une espèce su-périeure destinée à régner sur terre.

912. La société est pleine de fientes qui aiment se sentir puissantes en vilipendant, voire pourchassant et molestant, ceux qui sont désignés par les véritables Puissants comme des éléments à abattre, toujours prêts à suivre une milice en chemise brune, noire, verte, rouge, pour dénoncer aux Auto-rités les déviants, les non conformistes, les contestataires, les libres-penseurs, les éveilleurs de conscience… La société est pleine de kapos, de contremaîtres d’esclaves, de collabora-teurs zélés ; de rabatteurs pour proxénètes, de prosélytes harceleurs pour intégristes, d’auto-proclamés gardiens de la morale et de la vertu…
Les plus grandes trahisons viennent de ceux qui vous connaissent le mieux, savent le plus de choses sur vous. En période de prospérité, on peut fricoter avec tout le monde, tout le monde est beau tout le monde est gentil, mais il convient de compter ses véritables amis quand se forment les nuages gris ; un chat devient un tigre, un chien devient un loup. Il convient donc de vous demander qui, autour de vous, parmi ceux qui se sont collés à vous, se retourneront contre vous en cas de changement radical de politique, de régime ; ou plus simplement quand qu’ils ne verront plus d’intérêts à vous côtoyer. Si vous pensez n’avoir pas d’ennemis, cherchez donc du côté de vos  » amis « . C’est ce qu’il convient de faire pour traverser la route de la vie ; re-garder sur sa gauche et sur sa droite, en haut et en bas, de-vant et derrière.

913.  » L’Homme est un loup pour l’Homme « . Un citoyen est un kapo pour un citoyen. Tout ce que vous direz, ferez, serez, pourra être retourné contre vous, partout, à tout mo-ment, par les individus que vous côtoyez . Ne comptez pas sur les gens pour qu’éclate la vérité et pour que la justice se fasse. Les gens sont partiaux, péremptoires dans leur avis, suffisants dans leurs perceptions, malicieux dans leurs asser-tions.
S’il y a autant de putes que l’on dit, c’est qu’il y a aussi au moins autant de fils et de filles de putes. Et les putes sont au-tant les hommes que les femmes. Cela en fait, de la saloperie qui vend de la pseudo  » baise  » en faisant  » cracher  » un maximum. Et les putes, vous les trouvez autant, sinon plus, chez les bonnes mères de bonne famille et de grande religion que chez les sans foi ni loi. La vertu des gens ne tient ni à leur origine, ni à leur religion, ni à leur milieu social, ni à leur sexe, ni à leur profession.
Ici-bas, c’est le monde du Mal. Le Bien n’y fait que passer.

914. La plupart des gens sont affiliés, à l’insu de leur plein gré ou sciemment, par calcul ou par affinité, à des corpora-tions, des sociétés secrètes, des groupes, des clans, afin de favoriser  » les siens  » au détriment des autres. On prétend instaurer l’égalité de considération et de traitement des ci-toyens, mais tous les citoyens, d’en haut jusqu’en bas, ba-fouent ce principe. Officiellement, en public, tout le monde entretient hypocritement le mythe de l’égalité, de la fraternité, de la liberté ; ouvertement, personne ne cherche à s’opposer ou à échapper ces principes républicains. Offi-cieusement tout le monde cherche à contourner ou à abuser ces principes.

915. On dit qu’avant, les hommes étaient de vrais hom-mes, pas des femmelettes. Mais on dit aussi que les jeunes d’aujourd’hui sont plus violents, plus crapuleux, plus rebel-les, plus révoltés, sans foi ni loi, sans froid aux yeux, prêts à tout ce que les hommes d’avant n’auraient jamais osé… comme  » tirer sur tout ce qui bouge « .
Sans doute parce qu’on dit maintenant que les femmes sont de vrais hommes, les seuls véritables hommes, pleins de courage, d’intelligence, d’ambition, de volonté, de mérite, de vertu, d’assurance, d’arrogance… étant donné que ce sont les femmes, désormais, qui sont fortifiées par la tutelle de l’Etat, les hommes étant, eux, écrasés par l’Etat.

916. Maintes recettes ont été proposées pour permettre l’intégration des Arabo-afro-maghrébins. L’une d’elles consiste à sortir les natifs d’Afrique et d’Orient des quartiers où ils sont concentrés, pour les disperser sur tout le territoire. C’est ce qu’il fallait faire  » avant  » ; avant la Grande catas-trophe, pourraient dire les nationalistes français, en prenant modèle sur le nom utilisé par les Palestiniens pour qualifier l’invasion sioniste.
Aujourd’hui, plus de la moitié des Français ne supportent même plus de savoir ces gens sur le territoire français. Quand ils verront la population française diluée dans un flot visible d’étrangers qui auront d’autant moins l’envie de de-venir Français de culture et de mentalité qu’ils se sentiront en territoire conquis, sur un territoire non Français, il faut s’attendre à une franche réaction épidermique, celle qu’éprouvent les Français en fin de semaine, quand les habi-tants des quasi ghettos investissent les centres-villes et les centres commerciaux. Ce sera le moment de vérité. Soit ils acceptent de recevoir ce gros coup de poing dans la figure en s’écrasant, soit ils n’acceptent pas…

917. Les Américains sont de bonnes âmes loyales . Ils ont de bonnes manières. Enfin ! juste ce qu’il faut pour ne pas paraître barbares :
Si vous êtes leur allié, ils vous détruisent comme leurs enne-mis, mais amicalement : ils vous empoisonnent avec leur culture de masse qu’il vous impose d’acheter ; ils pillent vos entreprises innovantes ; ils prennent le contrôle de vos gran-des entreprises pour exploiter vos travailleurs à qui ils font payer les pensions de leurs retraités ; ils achètent votre pa-trimoine national avec leur monnaie de singe… Si vous êtes leur allié, ils ne vous tuent pas, ils vous soumettent et vous transforment en ce qu’est la sous-couche américaine cor-véable à merci, façonnée avec la populace du monde ; ayant pour seule culture, la sous-culture consumériste, télévi-sée, lubrique et violente, pour seul lien à l’autre la même en-vie du dernier appareil électronique ou du dernier accessoire à la mode, et pour seul dieu une vedette du spectacle sortie de l’usine à idoles hollywoodienne.
Si vous n’êtes pas leur allié, c’est plus radical. Ils soudoient votre Etat. S’ils n’y parviennent pas, ils le renversent et le remplacent par un  » homme de paille « . S’ils n’y parviennent pas, ils envahissent votre pays, le bombardent, le détruisent, et ils s’emparent de ses richesses, purement et simplement. Ensuite ils font une proposition de brigand en vous  » offrant  » de vous endetter auprès de leurs banquiers pour permettre à leurs entreprises de reconstruire votre pays qu’ils ont détruit, sur de nouvelles bases, plus conformes à leurs intérêts et de-siderata.
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Pour régner en maître sur un groupe, un pays, un monde, il ne faut pas manquer d’air.
Ainsi, dans un film à sortir (qui n’aurait finalement jamais existé, et qui aurait été financé par des donateurs juifs), inti-tulé  » Innocence of Muslims – L’Innocence des musulmans  » décrit l’islam (qui aurait été inventé par des Juifs) comme un cancer.  » Le prophète Mahommet y est présenté comme un bandit, seulement préoccupé par les femmes et l’argent, qui ne rédige le Coran que pour couvrir les exactions commises par sa bande.  » ( » Le prophète Mahommet présenté comme un bandit, fornicateur et inculte, dans un film « , http://www.midilibre.fr/2012/09/12/le-prophete-mahommet-presente-comme-un-bandit-fornicateur-et-inculte-dans-un-film,561071.php)
C’est le pamphlet de la cupide Amérique enjuivée qui se gave de pornographie judéo-hollywoodienne en couvrant ses exactions partout dans le monde avec la pseudo religion de la république démocratique…

918. La France est un domaine où les maîtres de maison ont fait entrer des créatures étranges d’un aspect peu avenant. Alors les chiens se mettent haineusement à aboyer, avant d’être remis en place par leurs maîtres : Pierre, Paul, Jacques ! Taisez-vous, à la niche, coucher !

919. Il en est qui rêvent de vivre dans un village comme des Occidentaux veulent vivre à la mode primitive arabo-afro-maghrébine, pour palier à l’anonymat de la ville et à la froideur des familles éclatées. Mais savent-ils ce qu’est la vie dans un village ? C’est vivre avec des trous de cul en bro-chette qui veulent tout savoir des uns et des autres, et qui ra-content tout des uns et des autres : maladies, opérations chi-rurgicales, accidents, scolarité, profession, patrimoine, revenus, relations, sexualité, avantures extra-conjugales, fa-mille, couple… tout ce qui relève du commérage, tout ce qui permet de se comparer aux autres, tout ce qui permet de surveiller et de juger moralement les autres, mais rien de ce qui relève de l’information de qualité qui permet de s’enrichir humainement ou matériellement.
Il suffit d’observer la vie dans un poulailler pour avoir une idée de ce qu’est la vie de village ; en complétant l’observation avec celle des chiens qui se reniflent mutuellement l’anus quand ils se croisent dans la rue, et celle où les putes racolent les commères. Des gens veulent vivre dans un vil-lage de campagne pour avoir un jardin privé, mais ce dont ils se privent dans un village, c’est d’un jardin secret.
La vie privée, dans un village, est aussi précaire qu’une vie qui ne tient qu’à un fil. Quand ce ne sont pas les parents qui déblatèrent, ce sont les enfants, qui répètent tout, absolument tout ce qui sort de l’ordinaire le plus banal.
La vie dans un village… ça pue le rectum, ça pue la vase, ça pue le vomi, ça pue le renfermé, ça pue le conservatisme, ça pue le puritanisme, ça peu le moralisme, ça pue le télé-phone arabe, ça pue le clientélisme, ça pue le copinage, ça pue le tribalisme, ça pue le sectarisme, ça pue la cigarette, ça pue le cigare, ça pue la pipe, et ça pue le vin chaud ; ça pue les produits qui maintiennent en vie les vieux croulants.
Un village… où les gens passent leur temps à colporter des ragots en fouinant dans la vie intime avec la bouche (comme les mammifères inférieurs fouillent le sol pour trouver leur pi-tance quotidienne)… c’est comme un anus qui grouille des bactéries agglomérées sur la merde, et comme le linge qui devient sale en le torchant.
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L’honnêté intellectuelle commande de nuancer le propos : un village c’est, au mieux un jardin fleuri que butinent des abeilles, au pire un tas de merdes que sucent des mouches coprophages ; les mouches à merde (de type Rorogniais) n’étant pas les abeilles à miel.
Dire que tous les villageois sont des langues de pute serait injuste, mais la moitié d’entre eux ont une langue tellement serpentine qu’elle pourrait lécher la vulve de toutes les goui-nes et l’anus de tous les pédés du monde, tant la bave dé-gouline de leur gueule. Pour des conservateurs étriqués qui pestent contre les déviants, ils en sont de bien laids dans leur genre, mais ils ne le voient pas, tant ils ont les yeux occupés à reluquer le cul des gens à la recherche d’une trace de ca-ca mal torché.
Enterrez donc bien vos cacas, les chiens coprophrages reniflent vos anus à la recherche d’étrons à déposer aux pieds des piliers des Bars des bourses et autres PMU des Bourrins. Les Rorogniais sont à l’affut, surveillez-les, ils vous surveillent, quand vous pissez, quand vous chiez, ils sont là, en embus-cade, avec leur chien de chasse de la race des Sébastrum Kintalé, le chien sodomite des mafioso de service, le cher-che-merde prompt à rapporter aux chiens de Kul ce que vous aurez fait ou pas fait.
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Les gens de village présentent souvent les gens de la grande ville comme des dépravés, mais les gens des villages sont des sodomites qui passent leur temps à se renifler et à se lé-cher le derrière, en fourrant leur nez et leur langue dans leur cul respectif, avant de se pourlécher les babines avec la merde qu’ils ont pu en tirer. Il n’y a pas plus partouzeurs que les villageois ; comme il n’y a pas plus cupides que les bi-gots. Ils ne partouzent pas avec le sexe, mais avec la langue. Ils recherchent l’entre soi parce qu’ils sont une propension à la partouze et même à l’inceste. Un villageois est un club échangiste avec la langue.
Tous les villageois ne sont pas des renifleurs d’anus et des langues de pute, mais un village est un concentré de langues de pute, comme une réunion d’alcooliques anonymes est un concentré d’alcooliques que l’on trouve partout ailleurs dans la société. De la même façon qu’une soirée mondaine favo-rise les rencontres, les cancans ou les échanges de carte de visite, un village favorise les comportements de commère, de chouette, de tribaliste, de rapporteur, de partouzeur. Placés dans un lit, les individus deviennent des ronfleurs producteurs d’images mentales. Placés dans un village, les gens devien-nent des magnétophones enregistreurs couplés à des radio émetteurs.
– Mais qu’est-ce qu’il fait, votre fils ? demande l’indic des Rorogniais. On le voit passer, mais on sait pas ce qu’il fait, alors on se demande quoi, ce qu’il fait, des fois que, on sait pas, hein, sait-on jamais, vous comprenez euh…
– Ah ma pauvre, si vous saviez ! On est tous les jours em-bêtés avec lui. On dort pas, il faut surveiller, jour et nuit, il faut le surveiller… il faut surveiller lui ! Il a fallu l’opérer de toute urgence. Son foie s’était mélangé au pancréas et il était ressorti par l’estomac. Il a fallu lui enlever les intestins pour les mettre en nourrice dans la boîte cranière, en atten-dant de pouvoir mettre la vessie à la place du cœur.
– Oh, mon dieu, c’est terrible ça, quel malheur ! Vous de-vriez lui acheter des couche-culottes pour qu’ils puissent se moucher correctement ; tranquille quoi.
– Et vous, vous savez ce que vous devriez faire ; vous tous ? ALLEZ VOUS FAIRE ENCULER ! VOUS EN AVEZ BESOIN. ÇA VOUS MANQUE ET ÇA SE VOIT. VOUS AVEZ ENVIE DE CACA. VOUS AIMEZ ÇA, LE CACA, ÇA SE VOIT !

Nan ! Il faut pas dire. Ils cherchent juste à se rassurer, les pe-tits pédés qui ne veulent pas se faire enculer, dépouiller, cambrioler, agresser… Alors ils veulent pouvoir le dire :  » Maintenant on sait ce qu’il fait, on sait ce qu’il a dans la tête, on sait pourquoi il est pas marié, on sait pourquoi il tra-vaille pas… on sait pourquoi il est pas comme nous quoi. On voulait juste savoir s’il présente une menace pour nos culs de putes. Maintenant on est rassurés, nous les fientes de coqs, les crottes de rats, les petits pédés de Rognoniais.  »

920. Les gens ont peur d’être exclus de la société (telle-ment peur qu’ils sont prêts à donner n’importe quel gage d’adhésion ; en votant, ou mieux, en livrant leurs progénitu-res aux griffes des circonciseurs, des religieux et autres te-nants d’un Etat totalitaire), ce qui est compréhensible, mais les tenants de la société (politiques, religieux, industriels, commerçants, financiers…) ont encore plus peur que les gens se libèrent de leur emprise et qu’ils sortent volontaire-ment de la société.
Pour sortir de la société, il suffit d’en sortir mentalement, af-fectivement, moralement, et ensuite, éventuellement, économiquement, socialement, mais là n’est pas le plus important ; l’esprit de la lettre est plus important que le mot, la libération mentale, affective, morale, est plus importante que l’ermitage, le nomadisme, les grandes vadrouilles, les grands voyages sabbatiques, ou les évasions artificielles des soirées alcoolisées et des journées droguées.

921. Nombreux sont ceux qui en appellent à plus de ré-pression. On peut même s’indigner que les gouvernants n’aient pas le courage ou la volonté d’exterminer les créatu-res démoniaques et autres criminels parmi les plus odieux ; à commencer par les circonciseurs, quand on pense aux pédophiles. Et cependant, si au début la foule acclamerait, quand on constate que la moitié de la population, au moins, est plus ou moins encline à la perversité, il est à gager que les gens seraient, directement ou indirectement, massivement touchés par la répression qu’il faudrait mettre en oeuvre pour pacifier la société. Et bien vite, en réalité, les gens se mettraient à dénoncer l’excès de répression. Et chacun poin-terait du doigt les autres comme les seuls véritables malfai-sants à châtier.
Question d’équilibre à trouver, qui a été trouvé dans la si-tuation actuelle, qui est que la moitié des gens manifestent des penchants pervers, qu’ils mettent en oeuvre de manière sournoise ou crapuleuse, sans pour autant qu’ils soient pé-nalisés dans leurs procédés, ni même moralement honnis ; bien au contraire, le monde leur apprend les règles de sur-vie, de compétition, de prédation, d’enrichissement, de prospérité, qui passent par ce que la morale réprouve silen-cieusement ou vainement.

922. Le nationalisme contre le mondialisme, c’est mafia contre mafia ; petits éleveurs contre gros éleveurs, petits propriétaires – terriens – contre gros propriétaires – terriens -, clan ethnico-religieux contre clan industriel et financier.

923. Il faut supposer que la justice, c’est comme le reste : si l’Etat ne l’assume pas, cela signifie qu’il revient aux indivi-dus de la prendre en charge ; en assumant les conséquences de ses actes pour soi et les siens, parce qu’à la différence de la justice non-rétroactive, la justice sauvage est une réaction en chaîne.

924. Avant la Seconde guerre mondiale, la France était culturellement emmaillotée dans le christianisme. Après la seconde guerre mondiale, les Etats-Unis matérialistes l’ont dépouillée de ses fripes puritaines pour la dévergonder. En-suite quelqu’un a décidé d’importer des rustres analphabètes arabo-maghrébins pour aider à reconstruire la France. Et les voilà à prétendre islamiser la France qui, pauvre d’elle, di-sent-ils, n’est pas dans le Vrai, et s’est égarée avec les belli-queux et usuraires Judéo-protestants. Et on rembobine le film de l’Histoire pour la rejouer à l’envers… avec une nouvelle guerre mondiale, puis un retour au puritanisme (on fait un pas en avant, deux pas en arrière), et ensuite…

925. Quand  » on  » présente telle ou telle immigration de masse comme une sorte d’histoire d’amour qui peut ou qui doit se concrétiser entre deux peuples, on doit aussi admettre qu’une telle histoire peut ou doit parfois finir par un divorce.
Quand un mélange de populations se déroule mal et qu’il donne lieu à des frictions et des ressentiments de plus en plus violents, chacun doit en tirer les conséquences et se sé-parer par consentement mutuel. On a essayé, cela n’a pas marché, on en reste là. Cela se passera peut-être mieux une autre fois, si la vague d’immigration se fait sur d’autres ba-ses, mais là, chacun s’accorde à considérer que rien ne va plus. L’intégration des Arabo-afro-maghrébins est un échec cuisant ; à quelques exceptions près. Conclusion logique ?

926. La plupart des gens ne se connaissent pas (ce qui se manifeste par le fait qu’ils n’ont pas conscience des conditionnements dont ils ont été l’objet, des suggestions et des ordonnances qui font d’eux des marionnettes hypnotisées), tellement pas qu’ils ne connaissent pas les autres (ne dites pas le contraire, faute de quoi il n’y aurait pas besoin de psychologues et assimilés, voire de psychiatres), au point d’être hostile à ce qui leur est étrange et étranger parce qu’ils croient que l’étranger appartient à une race, voire à une autre espèce (ils éprouvent les sentiments – de répulsion, de perplexité, d’étrangeté – qu’ils éprouveraient s’ils se voyaient en étant éjectés hors de leur corps)… Pourtant, la plupart des gens passent leur temps à déblatérer sur les au-tres, parce que la plupart des gens écoutent avec attention les commérages dont ils font une vérité.

927.  » Les chiens ne font pas des chats « , mais les métisseurs en sont persuadés : les Arabo-maghrébins qu’ils introduisent en France donneront naissance à de bons Franco-européens ; de culture française (néo-américaines), de mœurs françaises (néo-américaines), de mentalité française (néo-américaine), de religion française (pseudo biblique laï-ciste).
 » Les chiens ne font pas des chats « , mais il parait que les Arabes, ça fait des Français.  » Une hirondelle ne fait pas le Printemps  » mais il parait qu’un présentable Arabe de service dans la sphère française médiatique ou politique, ça augure ce que peuvent être des Arabes importés en masse. Le Christ transformait l’eau en vin, les politiques français transforrment les Arabes en Français…
Si les politiques escomptent fabriquer des Français à partir d’une cargaison d’Arabo-maghrébins, les Arabo-maghrébins escomptent faire de leurs progénitures des Arabo-maghrébins. La France n’attire pas les Arabo-maghrébins avec sa culture, sa mentalité, ses mœurs, son histoire française, sa religion… mais avec ses faveurs financières (la France doit bien être la seule pute qui paie pour se faire  » enfiler « ). La seule raison pour laquelle les Arabo-maghrébins acceptent que leurs progénitures soient Françaises, c’est pour leur permettre de bénéficier des avantages matériels de la nationali-té française. Les politiques vendent des Français aux Français en leur fourgant des Arabes ; qu’ils vendent cher. Les Fran-çais paient même une redevance télé pour pouvoir gober le barratin des arnaqueurs, qui devraient être pendus par la langue.
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Il faut être un politique vendu client des prostituées de luxe pour croire qu’un changement d’habit et de nom fait le changement d’identité, de mentalité, de mœurs et de reli-gion :
– Bonsoir mon chéri ! Je suis Fatima, la favorite de ton ha-rem. Je suis envoyée du Ciel par l’agence MétiSSage.
– Viens-là ma belle ! Ce soir, tous les deux, on va passer mille et une nuits. Voici le scénario : Mohamed que voilà va te prendre pas derrière pendant que je te prendrai par de-vant. Mohamed vient de sa campagne natale du fin fond de la France profonde. Il a fait les vendanges, et des séances de bronzage intégral. Et moi j’ai demandé à mes services de lui fabriquer une carte d’identité marocaine. Maintenant, c’est un vrai Marocain ; comme toi. Tu me crois, n’est-ce pas ?
– Oui, bien sûr, mon chéri ! puisque j’ai fait pareil que lui et tu as fait pareil pour moi.
– Tu as intérêt ! sinon je te fais enfermer pour incitation à la haine raciale. Allez ! Maintenant, mets-toi en levrette et chante l’hymne républicain !
– Tes désirs sont des ordres, calife !
Nous, sommes frères et sœurs, Francs-maçons et laïcistes… Toutes ! en France, les cultures se valent, et les religions… les bibliques !… sont partout chez elles. La, la, la-la, la, la-la… Oooh ! Doucement, Mohamed, doucement !
– Mets du pétrole, Momo ! L’intégration doit se faire vigoureusement, mais en douceur. Rappelle-toi d’où tu viens ; ne va pas choquer tes ancêtres.

928. Nombreux sont ceux qui prétendent être des hommes parce qu’ils n’hésitent pas à se confronter physiquement aux autres, mais pour ce qui est de confronter sa religion, son identité, ses idées, sa culture, son passé, sa moralité, ses faits et gestes, ils ne sont déjà plus nombreux. Ils ont peur de la confrontation – d’idées – ; chacun à tendance à se cara-pater, se recroqueviller, et se présenter comme victime d’agressions critiques contre sa religion, ses idées, sa culture, son identité.

929. Les racistes français déplorent la clémence des tribunaux envers les délinquants d’origine maghrébine, en appuyant leur volonté de plus de répression par le fait que ces in-dividus sont particulièrement délinquants, preuve en est que les prisons sont remplies à 80% par ces individus. Mais comment ces individus sont-ils parvenus en prison ? Quand ils ne cambriolent pas les maisons, ils squattent les prisons. C’est ça ?
On peut voir dans cette incohérence comment les racistes français se retournent dans tous les sens pour obtenir ce qu’ils veulent : la disparition des Maghrébins ; qu’ils soient dans les prisons, dans les égouts, dans les plonges, tout ce que veulent ces gens, c’est de ne plus voir les Maghrébins. Rien n’est assez fait pour cela.

930.  » Au voyeur, au voyeur ! « , hurle la masse des com-mères qui dévorent la  » presse poubelle  » pour se vautrer dans la vie intime des autres, en une partouze qui ne dit pas son nom parce que personne n’a pleinement conscience de faire la même chose en même temps.

931. Regardez comment les gens se battent pour avoir des aides, des faveurs, des subventions… en clair, comment ils cherchent à faire en sorte que la société toute entière leur permette d’avoir et d’être ce qu’ils n’auraient pas et ne se-raient pas sans cela. Ils ne se battent pas à coup de poings comme ils se disputeraient un sac de riz, ils se disputent la légitimité de leurs aides, de leur emplois, de leur statut, de leur situation familiale, de leurs prétentions ; chacun, sûr de son bon droit. Les parasites, les profiteurs, les illégitimes, ceux qu’il faut sacrifier, éliminer, expulser, ce sont les autres.
Quand les immigrés bénéficient de l’Aide Médicale d’Etat, des aides au logement, à l’emploi, à la formation, etc. ils se retrouvent dans une situation identique ou meilleure que celle des autochtones. Inversement, privés du soutien de la collectivité, les Français, pris individuellement, pour beau-coup, ne sont plus rien et n’ont plus rien. Mais ceux qui ont quelque chose et sont quelqu’un persistent à attribuer à leur mérite personnel ou encore à leur lignée ce qu’ils ont et ce qu’ils sont.

932. Les nationalistes français parmi les plus antijuifs ai-ment expliquer que le Système médiatise de faux et inoffen-sifs opposants au Système, qui pèchent par leurs manifesta-tions d’allégeance aux Juifs. Mais eux, sont-ils crédibles ? quand ils se prétendent opposants aux Juifs comme au ju-daïsme talmudique, et libérateurs de la France enjuivée, alors qu’ils se raccrochent au christianisme, qui est censé être l’expression réformatrice et perfectionnée du judaïsme. Certains le sont peut-être sincèrement, parce qu’ils associent le christianisme à un contre-pouvoir révolutionnaire destiné à faire disparaître le judaïsme primaire, barbare et pervers, comme on évacue une eau sale produite par les vicieux émonctoires des rabbins (ils interprètent ainsi le christianisme parce qu’ils ont conscience qu’ils ne seraient pas pris au sé-rieux à prétendre restaurer le druidisme et la culture reli-gieuse de la Gaule). Mais les plus crédibles des nationalistes français prétendant représenter la véritable identité française,  » de souche « , s’ils ne sont pas druidistes, ne sont sûrement pas Chrétiens.
Les nationalistes chrétiens se prétendent attachés à la terre de France, mais ils semblent bien plus attachés à une conception bourgeoise et culturelle de la France et des Fran-çais que férus de contact avec les éléments  » charnels  » (tri-viaux) de la France. Les nationalistes chrétiens rivalisent avec les Juifs, en fantasmant et en théorisant un peuple français, une ethnie française, une destinée française, une lignée française, une supériorité française, un élitisme ethnico-culturel. Ils reprochent aux Juifs de prétendre être Français à la place des Français, mais eux, avec leur christianisme, pré-tendent être Juifs à la place des Juifs, bien – et précisé-ment parce – que leur conception des choses diffère de cel-les des Juifs, notamment par le fait qu’ils se contentent de l’approche petite bourgeoise du patrimoine, au contraire de celle de la grande bourgeoisie apatride, vorace et insatiable. Les nationalistes chrétiens ont fait de leurs limites une vertu. A défaut d’avoir pu donner naissance à un empire d’envergure judéo-protestante, ils présentent leur rang sur l’échelle des nations les plus puissantes comme celui de la mesure, de la raison, de la vertu… du catholicisme.
Il y a du faux dans tout, partout, et ce faux est présenté comme du vrai (ainsi même que l’on cherche à présenter un handicap comme un atout), tout simplement parce que l’humanité se cherche, comme les humains, individuelle-ment, et qu’à défaut de pouvoir être et faire ce qu’on peut avoir en esprit, on se fait une raison, on se construit autour de ses limitations, de ses faiblesses, de ses choix relatifs, de ses échecs ; ainsi même que les femmes construisent leur identité autour de leur relative faiblesse physique.

933. Une bonne partie des gens de société attendent des autres qu’ils leur en mettent plein la gueule, physiquement ou visuellement, pour ne pas les mépriser. C’est une façon de pousser les autres à se défoncer pour que les méprisants aient tout ce qu’il leur faut pour vivre, s’enrichir et prospé-rer, se faire plaisir et se réjouir. En manifestant du mépris en-vers ceux qui ne suivent pas la mode, ceux qui ne cherchent pas à rouler en voiture de luxe, ceux qui ne jouent pas le matérialisme… ils violentent psychologiquement les méprisés pour… qu’ils fassent tourner le commerce ; en faisant ainsi travailler les méprisants.
Tous les gens qui se laissent imposer une course à la surenchère matérialiste sont comme les animaux qui reçoivent des coups de cravache ; pour faire tourner une machine – commerciale -. Et on peut dire qu’ils sont nombreux, tous ceux-là, quand on voit tout ce que les gens font pour plaire aux autres, pour avoir une place en société.
Si les personnes qui se laissent dicter leur conduite, leur te-nue vestimentaire, leur mode de consommation, s’affranchissaient des méprisants, bien des méprisants verraient leur commerce et leur industrie péricliter, et les renvoyer au rang des méprisés qui n’ont plus de quoi briller et  » flamber « . Que feraient-ils ? Ils remplaceraient la méthode sournoise par la méthode forte ; ils remplaceraient la méthode  » démocratique  » par la méthode autocratique : ils rejoindraient les bandes communautaristes et mafieuses qui molestent les in-dividus pour les exploiter. La pression psychologique qu’ils exercent sur les gens de société pour les pousser à produire et consommer correspond à la loi qui régit les sociétés poli-cées dites civilisées ou développées, à savoir la loi du plus rusé, qui a remplacé la loi du plus fort. Quand les sociétés policées disparaissent, ces individus pratiquent la loi du plus fort des sociétés totalitaires qui les remplacent.

934. Quand il en est qui expliquent la genèse de la miso-gynie chez les Arabo-maghrébins – notamment – par le sen-timent de trahison qu’éprouvent certains circoncis envers leur  » mère  » en qui ils voient celle qui les a abandonnés aux grif-fes des circonciseurs au lieu de les protéger (celle qui justi-fient leur mutilation génitale en les traitant de laids, de sales, de puants, de colporteurs de maladies, d’impotents inaptes à faire jouir les femmes que le culte de la virginité a rendu fri-gides). C’est ce sentiment qu’éprouvent, consciemment ou non, certains Franco-maghrébins haineux, envers une France qui les a ainsi livrés aux circonciseurs, et qui prétend leur dire :  » Vous êtes mes enfants, je vous aime.  » Réponse des  » mes enfants, je vous aime  » :  » Salope de France ! Tu n’es pas ma mère, tu n’es qu’une sale pute enjuivée !  » Ce n’est pas le sentiment qu’éprouvent les Franco-maghrébins putas-siers, qui se moquent d’être des enfants de putain, eux qui marchent dans le sillage des Juifs pour faire leur gras à tout prix, eux qui être les bâtards d’une France ligotée, fouettée, violée et prostituée par un Juif errant n’est pas honteux. Cer-tains éprouveront un sentiment plus mitigé, en constatant que la France se prostitue pour pouvoir les nourrir, leur assu-rer le confort ou, à défaut, l’assistance sociale.

935. 2 millions de Gaulois assassinés par les Romains ;
Des millions de morts lors des croisades ;
10 à 40 millions de Chinois massacrés par les Mongols au XIIIe siècle ;
Le peuple de Tasmanie liquidé par les Britanniques, lors du génocide  » le plus parfait  » de l’histoire ;
Des centaines de milliers d’Aborigènes australiens décimés par les mêmes colons britanniques ;
L’extermination de 20 à 60 millions d’Amérindiens, depuis la  » découverte  » espagnole, l’évangélisation et la colonisation, jusqu’à la Conquête de l’Ouest ;
Les traites négrières (orientale, intra-africaine et atlantique) totalisèrent plus de 50 millions de victimes.
Un million deux cent mille Arméniens périssent dans le pre-mier génocide du XXe siècle.
40 millions de morts lors de la Première Guerre mondiale, et 65 millions durant la Seconde;
Le démocide stalinien : 43 millions de morts ;
Le démocide de Mao : 30 millions de victimes et des famines à la chaîne ;
La terreur sanguinaire de Pol Pot : 1.500.000 Cambodgiens.
…/…
Source :  » Homme, qu’as-tu fait de ton talent ?  » Michel Tarrier ; http://www.jp-petit.org/CHRONIQUES/Ecoresistance.htm

 » Et nous, et nous, et nous ?!? 6 millions, nous, 6 millions !  »
( » 5,6 millions de victimes juives et tziganes « , selon  » Histoire Géographie 3° « , Ed. Magnard 1999, p74 )

936.  » Tu honoreras ton père et ta mère « , commande, après coup, le dieu des circonciseurs, de toute évidence parce que rien ne donne spontanément envie d’honorer ses parents – circonciseurs -, quand il n’y a entre eux et leurs progénitures qu’un lien animal de procréation survivaliste ; puisque le dieu des circoncis n’a pas cru bon d’instaurer un instinct maternel, qui n’existe pas, disent les féministes pour refaire le monde à leur avantage en imitant les Juifs de  » Dieu  » qui en font autant.
 » Aimez-vous les uns les autres « , aurait dit le fils du dieu de tous les dieux, parce qu’apparemment ce n’est pas que les uns et les autres ont dans le cœur ; eux qui ont plutôt en tête la loi du plus fort, les règles de la rivalité, les envies de lutte à mort.

On remarquera que les gens les moins aimables sont ceux qui en appellent le plus strictement à des ordonnances soi-disant divines comme  » tu honoreras ton père et ta mère « . Au contraire, il est des enfants – devenus adultes – qui ont naturellement plaisir à témoigner de l’affection envers leurs parents, sans que ceux-ci aient jamais eu à ordonner  » tu honoreras ton père et ta mère « . La leçon qui est ainsi don-née passe par-dessus la tête de ceux qui ne tirent des leçons que des livres faute de savoir les tirer de la vie.

937. Nombreux sont ceux qui pestent contre quiconque semble qui vivre – financièrement – aux crochets des autres, bien qu’eux vivent idéologiquement et moralement aux crochets des autres. Il est des assistés qui s’ignorent ; et qui croient que le monde leur doit tout : les assistés de la spiri-tualité, de la morale, des principes et des idées.

938. Décembre 2012. L’acteur Gérard Depardieu s’installe en Belgique, ce qui lui évitera de payer plus d’impôts que ce qu’il a déjà pu payer. Le gouvernement déplore une attitude qui ne serait pas à la hauteur (exemplaire) ; à la hauteur de quoi, cela reste à préciser (du système financier en péril, mais encore ?). Les petits chiens entendent un gros chien aboyer, alors les petits chiens se mettent à aboyer, en commentant sévèrement les articles de presse qui relatent son cas.
La classe politique est-elle à la hauteur ? L’a-t-elle jamais été ? Est-elle donc en position de dénigrer ou de moraliser ?
Sûrement pas, dès lors que tout le monde ne cherche pas à être bienséant, ou encore servile ; c’est-à-dire à la hauteur (au service) de tout ce que les gens attendent ou exigent d’eux. Libre à ceux qui tiennent à plaire à la cour et à la ga-lerie de faire ce qu’il faut pour plaire à la cour et à la gale-rie. A ceux-là on peut dire s’ils sont à la hauteur de leur pré-tention, car il y a comme un contrat tacite entre la galerie et les prétentieux. Mais avec les autres, il n’y aucun contrat mo-ral.
Cet acteur a été à la hauteur de ce que son métier exigeait de lui, si on en croit ses récompenses et son succès. Les poli-tiques, eux, sont si peu à la hauteur de leur fonction que les électeurs ne les réélisent pas (mais peut-être faudrait-il créer une cérémonie de remise de prix, pour récompenser ce qui peut l’être chez eux). Cet acteur a déclaré ne pas avoir été à la hauteur de sa paternité, comme des chanteurs ; comme tant d’anonymes qui ne sont pas à la hauteur mais qui ne doutent pas l’être. De quoi n’est-il pas à la hauteur ? De ce-ci, de cela ? Eh bien ? Qui est à la hauteur de tout ce que le monde attend et exige de lui ? Alors, de quoi n’est-il pas à la hauteur ? au fond. De la république ? De la République, c’est ça.
Qu’est-ce qui s’exprime ici ? L’esprit républicain, ou plutôt l’esprit tribaliste, communautariste, carnassier, cannibale, sacrificiel, circonciseur… qui considère ses membres comme sa propriété… de même que leur vie, leur sexe, leur pouvoir de procréation, leur sexualité, leurs progénitures et tout ce qu’ils possèdent… sur lequel il entend avoir un droit de re-gard, d’héritage et de préemption, si ce n’est de vie et de mort.

Si le débat sur l’identité nationale n’avait pas été avorté, il aurait sans doute été possible de clarifier certaines choses lorsque surgit ce genre d’affaire (d’exil fiscal). Que cette af-faire soit donc l’occasion de débattre publiquement de ce qu’est, aujourd’hui, en France, en Europe, l’identité natio-nale, l’appartenance nationale, la citoyenneté, la commu-nauté nationale… afin que chacun puisse savoir et dire où est sa place, son cœur, son domicile fiscal. Après un tel dé-bat, chacun aurait pu dire qu’elle est son identité (française, européenne, françaméricaine, américaine, etc.), ce qui au-rait évité le sentiment tribal de trahison et de double allé-geance que suscite l’acteur.
Si cet acteur avait pu se déclarer Européen plus que Fran-çais, lors du débat avorté sur l’identité national, tout le monde aurait su à quoi s’attendre, mais dans un monde di-visé par l’argent, un monde qui a pour adages  » c’est dans les moments difficile que l’on reconnaît ses vrais amis « ,  » les bons comptes sont les bons amis « , ce genre de situation fait naître des sentiments antagonistes aux sentiment de sympa-thie et d’amitié.
Les Français découvrent que cet acteur se sent désormais bien moins Français qu’Européen ; comme ils peuvent dé-couvrir avec stupeur qu’untel est Juif ou homosexuel. Tout le monde doit-il se mettre à nu pour éviter des déconvenues sentimentales aux autres ? Certainement pas. Il revient à tous d’apprendre à gérer les déconvenues, particulièrement tous ceux qui se prétendent des durs à cuire, des hommes des vrais, des adultes qui méritent de procréer parce qu’ils sont prêts à affronter la réalité.

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