0. AVERTISSEMENT

Ce livre est un recueil d’aphorismes. Ces aphorismes sont… des aphorismes. De simples pensées sans prétention (parfois plutôt des constructions intellectuelles[1]) comme n’importe qui peut en produire ; des truismes[2] que beau­­coup ignorent et qui leur seront peut-être utiles de connaître[MSOffice1] . Tout ce qui est écrit dans ce livre se résume ainsi (qu’importe la lettre, seul compte l’esprit de la lettre, qui se résume ainsi) :

Réfléchissez, analysez. Ouvrez les sens de votre esprit (versez-vous dans la spiritualité,[3] pas seulement dans le raisonnement ; sortez de la logique spéculative animale – qui ne produit que des ragots –, pour vous laisser inspirer, par des « vérités » qui surviendront « toutes seules », sur simple élan intérieur porté vers la connaissance[4]). Remettez cent fois sur l’ouvrage votre esprit et votre cœur. Peaufinez, affirmez, doutez, évaluez, contes­tez, confirmez, infirmez… et décidez de ce qui vous est le plus recevable, le plus sage, le plus intelligent, le plus crédible, le plus pertinent, entre ce qui est écrit ici et ce qui est écrit ou dit là ; et sans en faire définitivement un dogme établi. Faites-vous votre vérité, mais sans vous imaginer que vous pouvez élabo­rer une vérité en deux ou trois instants, comme le croient les connards péremptoires qui ne font qu’asséner, matraquer, selon la loi du plus fort, tels des animaux parlant qui n’en marchent pas moins avec de gros sabots.[5] A défaut de pouvoir prétendre à LA vérité, vous pouvez prétendre à une vérité avec une conclusion en suspension issue d’une discussion – continuellement renouvelée – avec vous-même selon le pro­cédé de la thèse, de l’antithèse, de la syn­thèse.

Faites votre vérité en partant d’un principe : ce que disent les gens n’a aucune valeur ; leurs propos sont les déchets de leur esprit, généralement tortueux, pervers, démoniaque, malade, primitif… le ronron – grinçant, gémissant, couinant, raclant – de la Machine dont ils sont des engrenages, quand ce n’est pas le bruit de chasse de leur WC mental. Car quelle qualité de perception, d’analyse, de jugement, pensez-vous pouvoir attri­buer à tous ceux qui divorcent de s’être trompés de parte­naire, tous ceux qui se plaignent du président qu’ils viennent d’élire ? quand les autres ne font souvent que s’arc-bouter pour ne pas reconnaître leurs erreurs de jugement. Que croyez-vous écouter quand vous écoutez un terrien mi-humain ? Vous écoutez un animal, une pute, une bête, un pervers, un ignare, un idiot, un vaniteux, un faux, un partial, un malhonnête ; qui s’appuie moins sur le labeur de son cerveau que sur celui des autres, qui en font autant.

La moitié des gens aiment « faire des histoires » à partir d’un mot, d’un propos, d’un fait, d’un geste, d’un regard. Ce sont les clients assoiffés des médias de masse plus ou moins pou­belle ; de la presse à scandale, de la télé à sensation. Parce que la moitié des gens sont des bêtes frustrées par la société de Droit, des bêtes qui ont besoin de baver sur les autres comme les chats ont besoin de se faire les griffes et les chiens de mordre dans un os en caoutchouc. Ne polluez donc pas votre esprit avec la merde des autres ; particulièrement celle des connards péremptoires.[6] La parole de ceux qui ont un esprit sain est aussi peu courante que le bon vin ; car produire de la qualité demande un terrain et des conditions favorables, et beaucoup d’effort, de patience, d’humilité… des traits de per­sonnalité incompatibles avec la bestialité putassière en vigueur en ce bas monde, lequel offre peu de conditions favo­rables à l’épanouissement spirituel, artistique ou intellectuel. Une parole de valeur est rare. Ne croyez donc pas pouvoir la trouver à chaque coin de rue, de livre ou de bistrot. Un conseil bien­veillant est peu fréquent ; en ce monde, un conseil qui rap­porte est un conseil qui coûte. Les gens gardent pour eux les informations de premier choix, qu’ils popularisent quand elles sont usées, dépassées, juste bonnes à donner en pâture à la populace. Vous êtes seuls face à vous-même, avec votre esprit, votre vie ; d’autant plus seuls que votre pensée et votre parole s’éloignent de la doxa et des instances du Pouvoir (si vous n’avez pas conscience d’être seuls, c’est que votre vie ne vous appartient pas, parce qu’elle est régie par la norme et la pres­sion sociale). Ne comptez sur personne d’autre que sur vous pour trouver votre vérité, mais tout en sachant que ce qui vous viendra à l’esprit ne viendra pas de vous, car ce n’est pas vous qui produisez les pensées ; vous n’êtes que le premier lecteur de vos pensées, vous êtes un intermédiaire, un trans­metteur (à vous-même, ou à autrui si vous publiez vos pensées), pas un créateur.[7]

Mais penser pour penser n’est pas d’une grande utilité. Penser pour agir, penser pour construire, penser pour civiliser, penser pour évoluer… tel est l’intérêt de penser. Il convient donc de transformer la pensée affirmée en faits établis. Mais réguliè­rement, ou continuellement, quand la nécessité se fait sentir, quand les faits établis ne correspondent plus à rien, quand tout est sens dessus dessous, il convient de remettre les faits établis à l’épreuve de la pensée.

Si vous pensez n’avoir pas la légitimité, le temps et la compé­tence pour concevoir votre vérité, au moins comme les penseurs des temps anciens, par l’observation, le raisonnement et la réflexion – voire l’inspiration –, davantage que par l’étude scien­tifique et les connaissances extensives, parce que vous n’êtes pas docteur en sciences, en médecine, en économie, en théo­logie… cela signifie que le droit de vote n’est pas le droit de participer aux décisions qui engagent la vie et l’avenir de la cité, mais une simple manifestation d’appartenance communauta­riste, un acte d’allégeance au Système ; ce n’est même pas un droit de valider ou pas des programmes politiques, d’une part parce que le rejet de tous les programmes par le vote blanc n’est pas pris en compte, d’autre part parce que le rejet du Système par l’abstention­nisme croissant se traduit par des mena­ces de sanctions contre les abstentionnistes – qui mettent ainsi à l’épreuve la réalité de la démocratie – (quand le Systè­me ne tient même plus compte des abstentionnistes, et qu’il valide une élection avec une faible pourcentage de votants, cela signi­fie qu’il affiche ostensiblement une absence totale de démocratie). Cela signifie en outre que les géniteurs n’ont pas une démarche de créateurs, qui façonnent une entité vivante, qui pensent sa finalité, qui préparent son devenir – avec une stratégie de survie en milieu hostile, d’épanouissement per­sonnel, d’enrichisse­ment et d’amélioration de l’humanité –, mais de vulgaires ouvriers d’usine qui reproduisent à la chaîne un modèle industriel imposé, à partir de leur propre corps, de leur propre existence, plutôt qu’à partir d’un matériau inerte ; des automates organiques, complexes mais trivialement re-pro-duc-teurs, pour qui ceci signifie cela, et pas autre chose, tel situation implique telle réaction, et pas une autre.

Si vous pensez qu’il faut avoir un BAC+5 pour avoir le droit d’avoir des opinions sur les sujets essentiels comme l’édu­cation, et un BAC+10 pour avoir le droit de les exprimer et de les mettre ne oeuvre, cela signifie qu’il faut avoir ce niveau scolaire pour faire des enfants et les éduquer correctement ; sauf à n’être qu’un reproducteur qui laisse aux éleveurs le soin d’élever ses progé­nitures. Et c’est ce que l’on constate : les BAC+5 et 10 décident de l’éducation de leurs enfants, tandis que les autres se contentent de reproduire bêtement une édu­cation qui leur est imposée par les plus forts physiquement ou les plus forts intellectuellement, qui eux se prémunissent des hordes d’abrutis (sur le marché du travail) en leur dictant leur vie et leur éducation.

Aux Etats-Unis, on juge une oeuvre pour ce qu’elle vaut plutôt que par le diplôme de celui qui l’a accomplie (à partir du moment où vous avez une compétence, vous pouvez inventer le métier ou le titre professionnel qui va avec). En France, élitisme oblige, on juge les choses à l’aune de la personne qui l’a accomplie. Ceux qui jugent selon la méthode française veulent donc de connaître les diplômes et le pedigree des auteurs qui entrent dans les domaines de compétence sous contrôle d’Etat ; en présupposant que les promus du Système ont été sélectionnés et retenus pour leur mérite et leur valeur, et qu’il n’y a donc pas de réserve à émettre à leur sujet.

Pour la masse des commères qui fondent leur opinion sur ce que dit le tout-venant, leur souci n’est pas de savoir si l’auteur est qualifié, si ses propos relèvent du délire, du fantasme, de la médisance, de la sagesse, de l’intelligence, du bons sens ou encore de la fantaisie. Leur seul souci est de savoir si l’auteur est… comme eux ; de la même ethnie, de la même religion, de la même culture, de la même mentalité, de la même nation, de la même famille politique… C’est leur critère de croyance aveu­gle  et de confiance limbi­que ; outre qu’il s’agit d’une imi­tation prétentieuse des élites, qui sont extrêmement sélectifs dans leurs relations et sources d’information. Le crédit qu’ils lui accorderont dépendra de leur possibilité de se reconnaître en lui. Aux commères, l’auteur adresse un message simple et clair : passez votre chemin.

Qui est l’auteur de ce livre ? Un individu lambda, qui n’est pas censé être habilité à discourir des sujets que traite ce livre, mais qui le fait par la force des choses ; bien que ses centres d’intérêt se situent ailleurs.[8] Face à tout ce qui ne va pas, il y a ceux qui se contentent de dire : « Il faudrait », « y’a qu’à », « si… si… », « j’espère que… j’en rêve  » ; pour pousser les autres à se lancer, se salir, s’investir, se risquer, se dépenser. Et puis il y a ceux qui font. Il faut bien que des gens se dévouent pour sortir les poubelles et pour nettoyer la merde. C’est ce que fait l’auteur ; enfin ! surtout sortir les poubelles et suggérer com­ment nettoyer la merde, qu’il revient aux pouvoirs publics de faire nettoyer par ses agents, faute de laisser aux citoyens les moyens de faire le sale travail, notamment en leur accordant l’im­punité pénale.

Ne prenez donc pas le contenu du livre pour argent comptant. Ce n’est pas l’ouvrage d’un érudit ; il peut contenir des inep­ties qui pourraient être corrigées dans une éventuelle nouvelle édition. Il n’a pas l’ambition de vous servir de science, mais de vous montrer d’autres voix de vie, de connaissance, de per­ception, d’action et de pensée que celles imposées par les tenants du Pouvoir. Ce livre s’adresse à ceux qui n’ont reçu aucune arme mentale pour affronter les terroristes intellec­tuels, les mafieux de la politique et de la religion, les idéolo­gues, les prosé­lytes, les propagandistes, les manipulateurs et autres bonimen­teurs, afin qu’ils puissent ne pas se laisser domi­­ner, soumettre et abuser par ces gens-là ; afin qu’ils aient conscience de ce qui leur est fait, quand ils ne peuvent s’y opposer, afin de tenter d’y mettre fin. Il est le fruit de ce que l’auteur a mis en œuvre par lui-même, pour lui-même.


[1] C’est-à-dire que des principes, des vérités, sont inventés par manipulation men­tale et empi­­rique (logique, par exemple) d’idées, de concepts, sans reposer sur une fulgurance de l’esprit, et sans reposer sur des principes et des vérités établies validées par les éminences des domaines abordés (dit trivialement : on ne sait pas trop d’où ça sort, ça). Emettre des idées ou établir des liens logiques par le seul jeu du mental revient à faire ce que les humains essaient de faire faire aux ordinateurs par le biais de l’intelligence artificielle ; en l’absence, donc, de ce qu’on appelle l’esprit. C’est dans ce qui sera produit par ce biais que l’on trou­vera le plus d’aberrations.

[2] Ce sont des truismes parce que tout ce qui peut être dit en ce monde a sans doute déjà été dit, sous une forme ou une autre ; dit ou pensé et matérialisé par le monde tel qu’il est. Chaque nouveau penseur ne fait que parler avec l’air de son temps ; il entretient la flamme qui évite à l’espèce humaine de s‘éteindre. Sur le fond, il n’ajoute rien, pour la simple raison que l’espèce humaine n’évolue pas ; elle ne fait que changer son apparence, que se couvrir d’une couche moins gros­sière que la précédente, comme les mots employés pour dire ce qui est dit sur elle, avec chaque nouveau penseur. La géométrie de l’humanité est variable dans la limite de ses protubérances, comme le soleil demeure invariable­ment semblable à lui-même, à quelques variations superficielles et éphémères près de sa surface. Les génies passent, la pute et la bête humaine demeurent.

[3] Vous avez des yeux, voyez (avec l’esprit). Vous avez des oreilles, entendez (avec l’esprit).

Il ne s’agit pas de sombrer dans les religions, qui ne sont des exploitations politi­ques et financières du mysticisme, de l’ésotérique, du besoin humain de religio­sité (d’être relié à autrui, de se sentir partie prenante d’un ensemble), mais de donner aux individus une autre perspective de vie que la re-production et la consommation, à charge pour chacun d’aller vers ce qui l’attire le plus, ce dont il a le plus besoin, à partir d’un bagage de base commun, avec un objectif : l’épa­nouis­sement de l’humain, et donc de l’humanité ; le développement humain, jusqu’à, éventuellement, ce qui semble être au-delà le principe d’humanité, à savoir le principe de divinité.

[4] Les mange merde qui font une vérité avec les ragots sont ceux qui n’ont pas idée de la profondeur de l’esprit et de la complexité du vivant, faute de s’être versés dans la spiritualité. Ils prétendent juger un fait et les motivations d’une action sur la base de ce qu’en disent les plus primitifs, démoniaques et forts en gueule. C’est ainsi que pour eux, la simple apparence du religieux vaut religiosité.

[5] « La vie est brève, l’art est long, l’occasion fugitive, l’expérience incertaine, le jugement difficile. » – Hippocrate le Grand, médecin grec du Ve siècle av. J.-C.

[6] Quand on prétend ne plus regarder la télé ou ne plus lire la presse et l’édition inféodées aux pourris et aux pervers du monde, on doit aussi cesser de s’abreuver des opinions merdiques déféquées par les putes et les bêtes du Système qui ne savent pas d’où et pourquoi leur viennent leurs pensées, leurs sentiments, leurs goûts, leur propension à ceci et à cela ; eux qui cachent, souvent à eux-mêmes, les fondements véritables de leurs propos, comme leurs arrière-pensées.

[7] Par votre esprit, vous puisez dans un flux de données – que vous essaierez ultérieu­rement de reconstituer et de comprendre intellectuellement – (comme le font les exé­gètes avec la pensée d’un « prophète », pour ce qui est de la compréhension, qui consiste en fait à se faire des idées pour une vérité, non pas réellement à approcher LA vérité), par touches successives uniquement, dans un état quasi hypnotique (qui ne prête pas attention à l’orthographe ou à la mise en page, s’il écrit ou dactylographie, et qui marmonne ou bafouille d’autant plus qu’il trans­crira directement le flux de l’esprit avec la parole), parce que la mémoire dispa­raît là où se trouvent les données, les immatérielles expériences de vie instanta­nées, si bien que, la mémoire n’apparaissant qu’à l’orée du mental conscient, elle ne retiendra fugacement que les données les plus proches de la réalité terrestre, quand votre conscience reviendra de là où vous étiez, là où votre esprit vous aura entraîné. Si on constate que l’écrit contient des fautes d’orthographe qui ne sont pas faites ailleurs, on dira qu’il y a un problème de concentration. Forcément ! puisque l’auteur n’est pas dans un état « normal » (sous le règne, au mieux du mental, au pire de ses automatismes socialement conditionnés), mais dans un état d’écriture quasi automatique d’autant plus truffée de fautes qu’elle cherchera à suivre le flux de l’esprit, ce qui n’est pas possible, puisque ce flux est instantané. Plus l’auteur cherchera à transcrire avec un langage compréhensible de tous (avec une langue comme le français) plus il fera intervenir son mental, ce qui le fera sortir de l’état de conscience capable de capter le flux de l’esprit, et plus son propos prendra la forme d’une tentative plus ou moins maladroite de trouver l’idée et l’expression justes.

Celui qui est capable d’accéder à son esprit (d’orienter sa conscience vers l’esprit comme il l’oriente vers les calculs de son mental ou les sens de son corps) tout en étant capable de mémoriser (de créer une connexion directe entre l’esprit et le mental) ce qu’il lui souffle, pourra créer une religion, dès lors qu’il sera porté sur les domaines politico-religieux, dès lors qu’il aura laissé les sens de son esprit produire des délires, des hallucinations, des rêves et des concepts mystiques, et dès lors que sa personnalité se prêtera à faire en sorte que son esprit élabore une religion. Cela implique d’être longuement et surtout profondément détourné du monde pour laisser « mouliner » son esprit comme il faut avoir la possibilité de faire « mouliner » longuement et profondément son mental pour faire des calculs d’envergure. Autrement, vous ne serez qu’inspiré, intuitivement, et vous ne pro­duirez que des idées profondes, bien ficelées, singulièrement stylisées. Ceux qui croient être les auteurs de leurs pensées, parce qu’ils tournent mentalement en boucle sur des idées comme un système digestif broie ce qui ne vient pas de lui (les aliments de la Nature portés à la bouche étant les idées de l’esprit portées au mental), ne produiront que des œuvres purement intellectuelles, qui résultent de la mise en oeuvre d’une technique, qui elle-même est la transcription mentale des oeuvres inspirées qui ont été disséquées par les exégètes et autres analystes (c’est ainsi que des gens deviennent psychologues sans avoir le sens de la psychologie, c’est-à-dire sans être capable de connecter spontanément leur conscience sur le psychisme d’autrui, ce qui implique de déconnecter un instant sa conscience de soi, de se détourner de soi pour se tourner vers autrui).

Si vous vous penchez sur un sujet, ou bien si on vous interroge sur ce sujet avant que l’esprit ait produit sa matière à réflexion, avant qu’il ait fait sourdre sa matière, avant qu’elle ait été portée à votre conscience, vous ferez du verbiage, vous alignerez du vocabulaire qui ne sera que du bruit pour enfumer l’esprit critique de l’interlocuteur, et le vôtre, ce qui vous permettra éventuellement de vous replonger dans le domaine de l’esprit, et d’en sortir, tant bien que mal, un mot juste ou une phrase saisissante.

En replongeant ainsi dans le domaine de l’esprit créateur, vous pourrez « expliquer », tout au moins présenter les choses de diverses façons. Ainsi, un illustrateur fait une couverture de livre à partir d’une idée de départ. Les lecteurs pourront voir bien des choses dans cette couverture. L’illustrateur lui-même pourra voir des choses qu’il n’avait pas vues en faisant l’illustration, et découvrir de nouvelles significations.

La création, c’est comme l’agriculture : vous ne pouvez pas cueillir les fruits avant que l’arbre ne les ait produits. Pour qu’il le fasse, vous attendez que la Nature fasse son œuvre. Pour contribuer à la production, comme un des acteurs de la Nature, vous apportez de l’eau, du fertilisant… (vous vous cultivez, vous stimulez votre créativité avec des échanges humains, et de manière générale par des contacts avec la Nature).

[8] Comme il est dit là http://www.crepegeorgette.com/2011/12/21/les-phobies/, il n’est « pas psy ni iatre ni cologue ni rien du tout ».


 [MSOffice1]Effacé : ce livre s’adresse donc en priorité à ceux, « les petits », qui n’ont reçu qu’une éducation sommaire, et qui sont donc désarmés face à ceux qui arborent avec morgue leur religion ou leur éducation en donnant des airs savants et grandiloquents à ce qui peut être dit simplement

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