09. ANTHROPOÏDES

939. La moitié des gens sont des malhonnêtes, ils sont tous la même mentalité (ceux qui ne reconnaissent qu’une loi ; celle du plus fort) : quand les choses sont à leur avan-tage, il ne faut rien changer ; quand les choses ne sont pas à leur avantage, la situation est intolérable, il faut tout chan-ger, réformer, bouleverser, révolutionner.
Ces gens-là vous dénigrent, vous harcèlent, vous molestent quand vous ne leur convenez pas, et ils vous laissent tran-quille quand vous leur convenez ; car ils entendent imposer qui a le droit d’exister et comment il doit exister partout où eux se trouvent. La mentalité de la moitié des gens relève de la psychiatrie. Malheureusement, l’autre moitié des gens ne veut pas ou ne peut pas enfermer ou éliminer ceux qui relè-vent de la psychiatrie.

940. On ne peut pas considérer que les élites oligarchi-ques valent mieux que les bêtes humaines aussi longtemps que ces oligarchies accepteront d’avoir sous leur nez les bê-tes humaines comme ces dernières ne voient aucun inconvé-nient à avoir sous leur nez des merdes. C’est en faisant dis-paraître les bêtes humaines de la surface de la Terre que les élites oligarchiques montreront qu’elles aiment moins mar-cher sur la merde que la merdique populace.

941. Les animaux humains sont plus évolués et plus com-plexes que les autres animaux. Ils ne construisent pas un nid avec un bec, aussi sommairement que les oiseaux. Avec leur cerveau, ils élaborent une architecture, avec leurs mains ils soignent les finitions. L’humain est doté de deux mains agi-les, mais en matière de sexualité, il agit comme les animaux dépourvus de mains agiles. Quand son cerveau atteint sa pleine puissance de calcul, il découvre une plus ingénieuse façon de se masturber que de se branler avec les mains : il se branle avec le corps d’un partenaire sexuel, en se déhanchant comme un phoque.
On n’ose imaginer ce que l’humain pourrait imaginer de-main pour marcher autrement qu’avec ses pieds (en rebon-dissant sur ses fesses, peut-être).

942. Le monde est plein de putes, mais étrangement vide de fils de pute. Pourtant, le constat peut être fait que si la plupart des femmes sont prostituables, la plupart des hom-mes sont achetables, et achetés.

943. Parler avec les gens, c’est comme regarder la télé. Ça laisse une impression de perte de temps. Cela donne le sentiment que cela ne sert à rien, si ce n’est à remplir sa chaudière à ragots. Ça n’enrichit pas mais cela permet de  » mettre le feu  » et de  » chier un bon coup  » ; ça fait chaud dans le dos et ça soulage les intestins. Pour aimer parler avec les gens, il faut ne pas aimer lire ; c’est toute la diffé-rence entre  » bouffer  » de la bouffe d’égout et se nourrir d’une alimentation saine, savoureuse, équilibrée.
On consomme selon ses moyens, ou ses prétentions ; ou encore selon les sensations que l’on veut expérimenter ou bien avec lesquelles on veut renouer ; que ce soit en mangeant avec les doigts ou bien en radotant ses rancoeurs – de bon citoyen travailleur cruellement imposé pour entretenir des immigrés, des incapables et des fainéants -. Le fait est que passer sa vie à parler avec les gens, c’est comme manger en regardant la télé. Vous dispersez votre attention, vos sens, votre concentration. Vous dissipez votre mémoire. Vous n’êtes pas dans l’instant présent, spirituellement, avec les sens de l’esprit en éveil. Vous ne vivez pas pour vous, mais pour animer la société ; pour lui donner une consistance, un crédit, un intérêt. La vie selon le modèle de société est une vie mortelle, qui suce votre vie pour assurer sa survie ; c’est pour cela même que les gens passent leurs journées à s’abreuver de ragots : pour abreuver leur petite vie insigni-fiante et mortelle avec la vie des uns, avant de tout recracher sur les autres. Certains passent plus de temps à faire exister la société par laquelle ils vivent qu’ils n’en passent à exister pour eux-mêmes. Plus vous vivez pour vous, en étant concentrés sur ce que vous vivez, touchez, goûtez, voyez, en-tendez… plus ce que vous faites se passera entre vous et ce que vous faites ; plus intense sera votre vie, qui sera alors pleine de sensations.

944. Les gens de société veulent ce que veut la société. Si quelqu’un ne fait pas, n’est pas, n’a pas, selon le bon vou-loir de la société, c’est qu’il est trop bête pour comprendre ce que veut de lui la société ; trop indigne de la société, trop primitif pour la civilisation. Qu’un individu veuille autre chose que ce que veut la société est incompréhensible pour les gens de société aliénés aux religions, aux médias, aux faiseurs d’opinions, de mode, de tendance, d’Histoire.
Et chacun, en société, méprise ceux qui ont moins qu’eux tout en prétendant ne pas avoir autant que ceux qui sont au-dessus d’eux parce qu’ils en (de leur position sociale, de leurs responsabilités, de leur argent et de leur pouvoir) ont ni le besoin ni l’envie.

945. Quand les gens sont des ânes, on les dirige à la ca-rotte et au bâton. Quand ils sont des cons, on les dirige avec des slogans et du pognon :  » La femme est l’avenir de l’homme « ,  » les masses d’immigrés afro-arabo-maghrébins sont une chance pour la France « ,  » en France, on est dans une république démocratique « ,  » le 21eme sera religieux ou ne sera pas « … Un petit coup de canne à sucre de temps en temps, ça leur fait aussi du bien ; à la mode républicaine . Marianne en fer, gantée de velours et tenant une cravache de cuir à la main, ça plait à pas mal de gens ; des gens très spéciaux qui veulent qu’on leur dise tout ce qu’il ne faut pas, et tout ce qu’il faut.

946. Les gens aiment être regardés, mais ils n’aiment pas être vus. S’ils aiment regarder, ils n’aiment pas voir.

947. Les gens de société, lorsqu’ils regardent, ils ne contemplent pas, ils ne communiquent pas, ils surveillent leur espace vital, ils jugent et cherchent à dominer, mépriser, condamner, rejeter.

948. Quelle odieuse insistance des gens de société à vouloir un  » Dieu  » en eux, en leur monde, parmi eux. A croire qu’ils veulent l’attirer dans un guet-apens, et le mettre dans la merde !

949. Plutôt que de consacrer leur temps libre à visiter des ruines monumentales, des symboles du monde passé, des gloires et des illusions perdues, au lieu de chercher leur reflet dans ces choses, les gens ne feraient-ils pas mieux de regar-der leurs enfants grandir et porter la vie et l’avenir ?

950. Ce n’est pas aux ancêtres qu’il faut vouer adoration, c’est aux jeunes gens ; si on considère que le meilleur est à venir (ce qui doit être le cas, si on fait des enfants), c’est-à-dire si on considère que les jeunes gens feront mieux que les ancêtres (ce qui est censé être le cas, si on ne donne toutes les peines du monde à méditer, étudier, chercher, progres-ser, innover, réformer, révolutionner, évoluer…). Garder en tête d’où on vient est une chose, y enchaîner sa tête en est une autre.

951. Si vous n’êtes pas unique en votre genre, vous ga-gnerez à être un suiveur opportuniste.

952. Le plus souvent, ce n’est pas l’amour des enfants qui guident les faiseurs d’enfants, mais le désir d’être traités en sujets de culte par les enfants et d’être respectés de la socié-té des autres faiseurs d’enfants ; ceux qui se font valoir en essayant de faire entendre aux enfants tout ce qu’ils doivent à leurs géniteurs, surtout lorsque ceux-ci s’en tiennent au strict minimum, comme les signes extérieurs de la maternité et de la paternité… car beaucoup de gens, parmi les sui-veurs, les soumis, les faux, les calculateurs, sont comme les enfants qui portent un costume de super héros ou de prin-cesse, et qui s’attendent à ce qu’on se comporte avec eux conformément à ce que suggère le costume porté (c’est  » l’effet maquillage  » pour se grandir,  » l’effet uniforme  » pour impressionner et susciter le respect,  » l’effet costume  » pour faire compétent et sérieux).

953. Dans la relation à autrui, ce sont nos proches qui nous font naître. Dans la relation à soi, il n’y a que nous-mêmes qui puissions nous faire naître, croître et mourir.

954. Ce sont ceux qui se ressemblent qui se disputent tous une même et unique chose. Se disputer une seule et même chose entre dans le processus de formation de ceux qui se ressemblent tous (les gens de société). C’est ainsi que la rivalité, la compétition et la guerre constituent le mode de fonctionnement normal des gens de société. Ceux qui sont uniques en leur genre ne se querellent pas avec ceux qui sont également uniques en leur genre.
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Celui qui connaît ses limites, sa valeur, celui qui sait ce qu’il est ne se mesure pas à autrui ; il n’en a pas besoin. Ce monde de compétition, ce monde de la comparaison, n’est-il donc qu’un asile de gens indéfinis ? des gens qui se cher-chent (sans se chercher méthodiquement, attendant de la so-ciété qu’elle les fasse devenir en croyant s’être trouvés dans ce que la société a fait d’eux), des gens qui se savent rien d’eux-mêmes, des gens sans existence authentique.

955. C’est pour rendre vifs les coqs que l’on introduit des renards dans le poulailler. C’est pour cela même qu’on fait venir des immigrés.

956. Il est courant pour les gens de se faire une fierté d’avoir des charges familiales ; des  » responsabilités  » – qui rendent éminemment respectables ceux qui en ont -. Ce n’est pas courant pour les entrepreneurs de se faire une fier-té d’avoir des charges sociales ; mais il en est ainsi chez ceux qui fondent une entreprise comme une famille, en ayant pour enfants leurs salariés. Il y a ainsi un fossé, une incom-patibilité, entre ce qui régit la vie intime des gens et ce qui régit l’économie. De toute évidence, quelque chose est mal conçue dans l’organisation du monde.

957. Est-il sérieux de prendre au sérieux un monde pa-reil ? Est-ce de l’immaturité de prendre avec légèreté l’ordre du monde et ne pas s’y investir, ou bien n’est-ce pas plutôt le signe d’une clarté d’esprit, d’une maturité affective ?

958. Comment  » réussir  » en société ? Une règle de base : en se faisant porter par la société ; les clefs de la ré-ussite étant de savoir comment se faire porter par les élé-ments porteurs, qu’il faut identifier. Pour  » réussir  » en socié-té, il faut bâtir sa vie sur les éléments porteurs de la société, comme on bâtit un domicile sur les éléments porteurs du sol : l’hypocrisie, le mensonge, l’égoïsme, la malhonnêteté, la perfidie, etc. Il faut cependant être de nature à supporter d’être empalé par là où on s’assied, par les éléments por-teurs ; en étant une pute ou une bête.

959. Celui qui a des alliés a plus d’ennemis que d’alliés ; car, les plus grandes trahisons viennent des meilleurs amis, de ceux qui connaissent tout de celui qu’ils trahissent sou-vent, fatalement.

960. On dénonce que les xénophobes ne tolèrent pas la différence. N’est-ce pas plutôt le manque de différence qu’ils ne tolèrent pas ? tant on peut dire qu’il n’y a pas de réelle différence entre les individus composants les différents peu-ples.  » Chacun chez soi  » est leur credo. Différencier les po-pulations selon les caractéristiques et les affinités, et les ré-partir aux quatre coins du monde. Car le nationalisme a besoin qu’existent des différences dans les nations pour pou-voir se définir.

961. Les individus égocentriques et vaniteux qui sont à l’aise dans un domaine (sexualité, art, travail manuel, intellectuel, commercial, financier) n’ont de considération qu’envers ceux qui font leurs preuves dans le même do-maine ; affirmant de surcroît que celui qui n’exerce pas leur métier ne sait pas ce qu’est le travail, et ceux qui ne l’exercent pas comme eux ne savent pas travailler. Ils font de leur domaine de prédilection le domaine de leur pouvoir, en faisant de leur domaine celui qui est supérieur aux autres, celui qui doit dominer les autres, celui qui doit définir à qui revient le Pouvoir. Ainsi, dès le commencement, les mâles les plus virils ont fait de la démonstration de virilité la clef de la domination. D’autres ont fait de même avec la force physi-que, la connaissance, la verve, etc.

962. La plupart des gens font reposer leur vie sur l’argent, sans même savoir sur quoi repose la valeur de l’argent ; seul leur importe de savoir ce que ça leur apporte sur le moment.

963. Maigrir est une obsession des femmes et des hom-mes dans les pays développés ; car dans ces pays les gens mangent trop. Quand on pense à toutes les connasses et tous les connards qui pourraient maigrir en se faisant vomir ! Au lieu de s’éreinter dans les salles de sport et de se ruiner dans les régimes miraculeux, ils pourraient tout simplement se regarder dans un miroir. Ça ne doit pas leur arriver sou-vent, d’ouvrir les yeux de l’esprit pour se voir tels qu’ils sont.

964.  » Il est comme moi ou pas comme moi ?  » Voilà ce que se disent, face à quelqu’un, les animaux humains. Et chacun va chercher, ce qui, dans l’Autre, est différent de lui ou similaire, ce qui le rapproche ou l’éloigne. L’esprit primitif a besoin de pouvoir se le représenter. Qu’importe si la re-présentation est réaliste ou pas. Ce qui importe, c’est de pouvoir cataloguer les gens, comme les choses.

965. Il y a des individus qui veulent tout savoir des inconnus qui pénètrent, temporairement ou durablement, dans leur entourage. Ces individus aiment fouiner dans la vie pri-vée des inconnus. Ceux qui leur ont appris à fouiller les poubelles ne leur ont manifestement pas appris qu’ils pren-nent le risque de tomber sur une bombe qui leur explosera à la gueule, car il y a des gens dangereux qui n’aiment pas, pas plus que les fouineurs, que l’on fouille dans leurs affai-res. Et ces gens dangereux peuvent remettre à leur place les fouineurs, de manière cuisante. A bon entendeur.

966. Les machistes réduisent les femmes à leur vagin. Les féministes réduisent les hommes à leur pénis. Les racistes ré-duisent les circoncis à leur sexe mutilé. Les circoncis racistes se définissent eux-mêmes à travers leur bite mutilée. Ainsi les minables se grandissent, en réduisant les gens à leur fai-blesse, leur point faible, leur défaut.

967. Les Français (Européens) réduisent les circoncis à leur état de mutilés sexuels, en les appelant les Coupés. Les Français (les Européens) doivent être restrictivement appelés les Goulots ; et dire d’eux qu’ils ne font pas l’amour, ils font goulot-goulot.

968. Les gens voient plus ou moins bien ce que les autres font – pour les critiquer, les juger, les condamner -, mais ils voient beaucoup moins bien ou pas du tout ce que eux-mêmes font.

969. Les animaux humains ont peur de ce qui les dé-passe, de ceux qui émettent des pensées qui ne les flattent pas (qui les réduisent à peu de chose ou à rien), comme les animaux ont peur de ceux qui les dépassent en taille ou en agilité, qu’ils ne peuvent écraser sous leurs pattes ou broyer sous leurs crocs.

970. Les sympathisants de l’Extrême-droite se déclarent souvent partisans de la charia appliquée aux délinquants arabo-maghrébins, sous-entendus voleurs et violeurs. Mais il y a alors toute une couche de commères des villages gaulois à qui il faudrait couper leur langue de putes chaque fois qu’elles se plaisent à déblatérer sur les Arabo-maghrébins avec la crasse de tous leurs a priori vicieux qu’ils font passer pour des jugements vertueux.

971. Les crimes et les délits, il faut les commettre d’une façon qui passe au-dessus de la tête des gens. Ils ne trouvent ainsi rien à redire des vols et des viols qu’on leur inflige. On peut alors les amputer de leur prépuce et leur faire croire qu’ils sont libérés d’un poids, d’une tare, d’une malforma-tion congénitale.

972. Officiellement, est Français tout titulaire d’une carte d’identité française. Mais pour les Français autoproclamés modèles français à exposer dans les musées des sciences et des arts, n’est pas un Français un circoncis d’origine arabo-afro-maghrébine. Un Franco-européen peut être circoncis, car ce sera un Soigné, pas un Coupé, pas un diminué, pas un inférieur, pas un arriéré, mais un héros d’une guerre me-née contre une affection du prépuce. Pour déterminer qui est Français et qui ne l’est pas, il y a une question première que les Français se posent quand ils voient un Franco-maghrébin : coupé ou pas coupé ? On pourrait donc suggé-rer aux administrations de ne pas seulement demander aux gens s’ils sont de nationalité française ou pas, mais leur de-mander aussi s’ils sont circoncis ou pas.
Déshabiller les gens est une façon de les rabaisser. Déshabil-ler les Bigarrés en leur demandant – de montrer – s’ils sont circoncis ou pas est le procédé des néo-colonialistes et des néo-nazis qui se placent dans la position supérieure du gar-dien qui filtre l’entrée dans les groupes de Français.

973. L’humain ne re-connaît ni la justice ni la vérité. Quand il appelle à cela, il en appelle le plus souvent à l’instauration de ce qui lui convient, de ce qui lui permet d’être à son aise dans la vie.

974. Les gens de société se font porter par la société en échange de leurs fellations, mais ils se prennent pour des super héros capables de se propulser dans le ciel avec leurs flatulences de poltrons.

975. Il y a toute une couche bestiale de fils de pute, de rats racistes, de perfides chiens galeux, qui se prennent pour les détenteurs de l’Ordre et de la vertu habilités à jouer les mâles dominants qui régissent la vie des soumis, mais ils ne réalisent que ce sont les gens qui ne sont pas de leur espèce qui empêchent que l’on mette en œuvre ce qu’il serait possi-ble de mettre en œuvre pour les exterminer – par arme bac-tériologique, chimique, biologique, ou conventionnelle -. C’est bien pour cela qu’ils en viennent à utiliser les êtres hu-mains comme bouclier vivant quand ils ne sont en mesure de rouler les mécaniques. Bien des visées ne se concluent pas par un tir uniquement parce qu’il y a dans la ligne de mire des personnes qui méritent d’être épargnées.

976. Imaginez l’illustration suivante :
Sur la moitié supérieure de l’image est représentée une scène de brousse, avec des fauves, des hyènes et autres cha-cals qui se partagent, en se – la – disputant plus ou moins, la carcasse d’un animal.
Sur la moitié inférieure de l’image est représentée un repas de fête. Les convives sont attablés autour d’une carcasse d’animal ; de dinde ou d’une quelconque autre bête.
Qu’elle idée cela vous inspire-t-il ? Quel sentiment cela fait-il naître en vous ? Et si vous juxtaposez cette image avec l’image suggérant que l’humain est une créature unique faite à l’image du dieu unique de tout l’univers ?
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– Domestique ! (dit la créature unique en son genre faite à l’image du dieu unique de tout l’univers) Apportez-nous donc la dinde au marron. Dépêchez-vous ! Nous mourrons de faim. Oooh, quel cadavre exquis ! Vous en convenez, n’est-ce pas ? J’en ai l’eau à la bouche. Voulez-vous que j’en remplisse vos verres ? Oh, zut alors ! mon rouge à lèvre n’est pas assez water proof… je m’en mets partout. Trop, c’est trop ! Vraiment, je suis confuse. Tout cela, c’est de la faute à cette dinde. Vilaine ! Elle est bien trop appétissante. Oohhhh ! Voilà à présent que le rouge dégouline sur ma robe de haute couture.
– Oh, mais… vous mouillez, très chère, vous mouillez !
– Mais non, pas du tout ! C’est la domestique ! Je pense qu’elle a ses périodes. Ses effluves ont dû polluer la dinde. Je crois que je vais la licencier. Je… je vais la remplacer par une servante castrée. Ce sera bien mieux ainsi. A l’avenir, je m’épargnerais ce fort honteux désagrément. Ah, vraiment ! Pour qui me prend-t-on ? Je ne suis pas une bête, tout de même ! Mon nom est Madame De. Ma famille a mené de grandes batailles contre les moustiques du marais sur lequel nous avons bâti cette charmante demeure. Nous apparte-nons à la race supérieure des charognards humains ; man-geurs de dindes aux marrons, de pieds de porc, de couilles de taureau, d’utérus de poulpe, de cul de poule, de langue de bœuf, de moules à la marinière…

977. Les gens sont tellement propres et bon sentant qu’ils aiment fourrer leur nez dans le linge sale des autres, fouiller dans leurs poubelles et renifler leur anus. Les gens sont tellement moralisés et policés que l’odeur du sale et du sang manque à leur bête intérieure, qui va alors  » se faire la gueule et le naseau  » (se faire les griffes) en s’enquérant des affaires scandaleuses, sordides et graveleuses. Plus ça sent la merde, plus ils aiment renifler.

978. Il est amusant de constater la quantité de gens qui se révulsent des odeurs de merde, alors qu’eux-mêmes sont des merdes, à la mentalité de merde, au comportement de merde ; à la vie de merde, au mariage de merde, au boulot de merde.

979. On dit :  » Il a commis une erreur de jeunesse « ,  » il a fait un pet de travers « ,  » il est sorti du droit chemin « … On peut aussi dire :  » Il a fait caca.  » Et on peut tout autant dire qu’il y a des individus, les commères mange-merde, qui courent derrière ceux qui ont fait caca pour renifler le caca et cracher sur ceux qui ont fait caca.

980. Il y a des Français qui se disent de souche, mais ils sont de vase. Ils se croient Français, mais ils sont la honte de la France. Ils se croient habilités à décréter qui est un vrai Français, mais eux ne sont pas dignes de l’être, car ils ne sont pas ce que la France a fait de mieux, mais ce qu’elle a fait de pire. Ils se croient méritants du seul fait d’être Fran-çais, alors ils ne doutent pas un instant devoir être mieux lotis de n’importe quel immigré, aussi se complaisent-ils dans le concept de  » préférence nationale « , parce qu’ils n’ont aucun mérite personnel. Ainsi, ils font reposer tout ce qu’ils ont et tout ce qu’ils font sur ce que les Français émérites font de la France ; une puissance économique, scientifique, culturelle. Ils ne font que porter le drapeau français, qu’ils ont dans le cul chaque fois qu’ils se sentent défavorisés par rapport à un immigré, et ils croient que cela suffit à les rendre valeureux, à leur faire mériter le bénéfice de la  » préférence nationale « . Ils sont nombreux, ceux qui s’attribuent les mérites qui les ar-rangent quand ça les arrange, sans la moindre objectivité, sans la moindre honnêté intelletuelle et morale.

981. Il n’est sans doute pas erroné de dire que la plupart des gens sont dégoûtés par le contact avec des cadavres d’animaux humains comme par les métiers qui sont en contact quotidien avec ces cadavres qu’ils manipulent. Pour-tant la plupart des gens manipulent des cadavres d’animaux, qu’ils mangent. Ainsi en est-il, car voir en face ce qu’est réel-lement l’animal humain et sa condition terrestre est si cho-quant pour la plupart des consciences que les humains met-tent de la distance entre leur conscience et ce qu’ils sont et font ; avec des vêtements, des parfums, de la fumée intellec-tuelle et morale, des manières, des rites, des us et des cou-tumes, sans la moindre honnêté intellectuelle et morale.

982. Bien des gens de société ne sont pas troublés de manger des tomates cultivées hors-sol, parce qu’eux-mêmes vivent dans une serre aseptisée, en étant gavés d’antibiotiques, sans contact avec la terre, hors-sol comme des ani-maux de batterie. Mettez un peu de terre dans leur habita-tion lustrée, et c’est la catastrophe planétaire.
Ainsi, il en est qui se moquent de tel artiste loufoque qui porte un masque et des gants pour ne pas être contaminés par des bactéries, mais eux sont à deux doigts d’en faire autant ; ils attendent que quelqu’un initie la tendance, et que quelqu’un d’autre en fasse une coutume hygiéniste aussi inaliénable que la circoncision.

983. Ceux qui insistent pour vous faire parler de votre vie privée sont ceux qui veulent pouvoir vous  » baiser  » ; éventuellement de manière orgiaque, s’ils étalent eux-mêmes leur propre intimité, parce qu’ils ont intégré le principe de la so-domie collective comme d’autres ont intégré l’idée de devoir se faire circoncire et de devoir circoncire leurs progénitures (la moitié des gens, au moins, se calquent sur ce qui consti-tue la norme, quelle qu’elle soit ; leur objectif étant d’être en phase avec le Système, au pire pour ne pas en être exclus, au mieux pour en tirer un profit maximal). Ils vous font vous déshabiller pour avoir accès à votre derrière ; celui de la re-présentation mentale que les gens font de chacun. S’ils étaient encore des mineurs, ils vous entraîneraient dans des séances de touche-pipi. En tant que majeurs, ils s’y prennent autrement, essentiellement en vous faisant parler de votre in-timité.
L’analyse semble simpliste, primitive, mais c’est que les com-portements humains le sont. Il n’est pas nécessaire de chercher de la sophistication dans les complots, les manigances, les arrière-pensées, les propos. Il n’y a généralement que de la putasserie et de la bestialité.

984. Quiconque ne respecte que ceux qui lui en mettent plein la vue ou  » plein la gueule  » ne vit que par la loi du plus fort. Cela en fait, des faux démocrates et des faux répu-blicains, si on en juge par ceux qui n’ont d’yeux que pour les têtes d’affiche, les plus grands, les plus puissants, les plus forts, les plus riches, les plus beaux, les plus intelligents… Cela en fait, des petits qui se donnent des airs et des senti-ments de grandeur en ne regardant que les plus grands.

985. Un humain qui sent la transpiration, c’est un humain qui ne peut se targuer de divinité, ni même d’humanité. C’est un humain qui est nu sur ses vêtements, nu de ce, animal, que ses effluves corporels font sortir hors des vête-ments. C’est un humain qui sent les flatulences des bactéries qu’il a sur son corps. C’est un humain qui ne cache pas son animalité.
Ce que les vaniteux exigent des animaux humains, c’est qu’ils cachent leur animalité et ses diverses expressions (sexuelles, instinctives, corporelles, physiologiques, compor-tementales). Etre propre, être humain, être divin, au sens des vaniteux, c’est se cacher de ce que l’on est ; se cacher du plan de l’existence dans lequel on a échoué, ici, sur Terre ; se cacher d’être, ici bas, un être déchu.
Il ne faut pas sentir vrai, dans un monde où il ne faut pas parler vrai, ne pas être vrai, ne pas faire vrai… un monde de pacotille, monde du spectacle, monde de la représentation permanente, monde du cinéma qui n’est que le théâtre d’une farce tragicomique où chacun prétend prêcher la véri-té.

986. N’avez-vous pas remarqué de quelle façon les gens de société présentent les choses ? : systématiquement de manière à se valoriser au détriment des autres ; de manière à prendre les autres de haut, quand ils n’y sont pas indiffé-rent. La faute revient toujours aux autres, les autres sont des moins que rien. Jamais les gens ne voient dans le compor-tement des autres de bonnes raisons de faire, des raisons qui les dépassent, qui les renvoient à leur ignorance, par exem-ple. Ils sont animés d’un mot d’ordre : pas d’empathie, pas de compréhension, pas d’humilité… ils ne connaissent qu’une seule option : s’imposer aux autres, se grandir sur leur dos, si ce n’est les écraser.
Cette attitude ne s’applique pas aux véritables êtres humains. Elle caractérise la masse des bêtes d’apparence humaine, chez qui la conscience n’a pas encore rencontré l’esprit (à la différence ce qui est s’est produit chez ceux qui sont des êtres humains), mais seulement le mental, chez les gens de socié-té ; ces bêtes n’ont d’humain que l’apparence. Quiconque a la conscience connectée à l’esprit  » a de l’esprit « , et éven-tuellement  » fait de l’esprit « .

987. Le football est un sport très populaire, de toute évidence parce qu’il consiste à faire ce que font la plupart des gens : lancer une balle pour lui courir après. La balle peut être un objectif de carrière ou d’enrichissement, ou plus gé-néralement le mariage et l’enfantement sans lequel la plupart des gens seraient comme des joueurs de football sur un ter-rain que l’on aurait débarrassé des buts ; ils seraient désem-parés, et contraints à changer leur conception de la vie, qui ne serait plus basée sur le capitalisme, la possession, la pro-priété, le pouvoir, mais sur l’instant présent, la vie spirituelle, animiste, où le lien à l’Autre ne se ferait pas avec un inter-médiaire comme un ballon, mais sans intermédiaire, direc-tement, d’âme à âme.
Pour les gens de société, une vie doit être construite d’une certaine façon convenue (imposée par les dominants), comme une histoire doit être bien ficelée, à la façon d’un programme informatique ou d’une partition à lire et à exécu-ter, parce qu’il leur importe moins de vivre une succession d’instants présents – comme en improvisant sur un instru-ment de musique – que de vivre le début et la fin, la nais-sance et la mort, quitte à passer sa vie inconscients,  » la tête dans le guidon « , occupés par le mental calculateur, sans contemplation.
Quiconque vit l’instant présent est trop contemplatif pour être fasciné par le sport ; qui n’offre rien à contempler. Pour lui, le seul intérêt du sport réside en les sensations qu’il pro-cure, pour les moments qu’il permet de vivre hors de soi, enivré par les drogues physiologiques comme par l’état hyp-notique apparaissant quand le mental est occupé par un au-tomatisme comme une fonction récursive.

988. Il est toute une masse de gens qui ne contemplent pas, n’observent pas, ne prennent ni recul ni hauteur, parce qu’ils ont la tête dans la guidon comme les porcs dans la boue. On leur a mis un bâton dans le fion et on leur a dit : tu marches ou tu crèves ; tu travailles pas tu manges pas. A la retraite, tu feras tout ce que tu ne peux pas faire présen-tement. Et ils entendent imposer cela aux autres, en montrant les autres contre les réfractaires qui ont assez de tempéra-ment pour leur tenir tête, et proposer, organiser ou rêver un autre mode de vie, d’autres façons d’être et de faire.

989. Qu’est-ce que le génie ? C’est une puissante capa-cité mentale de conceptualiser doublée d’une inspiration ex-ceptionnelle. Emettre des idées nouvelles qui donnent du grain à moudre au mental n’est pas du génie, mais simple-ment la résultante d’une liberté et d’une indépendance – morale, affective, intellectuelle, sociale – qui autorise l’esprit à s’aventurer là où s’interdisent d’aller tous ceux qui sont coincés dans les carcans conceptuels, moraux, affectifs, mentaux, sociaux.
Des grosses têtes, les pays développés en produisent une certaine quantité. Des êtres plus ou moins libres d’exprimer des idées et des points de vue qui sortent de l’ordinaire, il y a en a parfois dans les sociétés les plus libérales et démocrati-ques (réellement libérales comme ne le sont pas les sociétés des mafias capitalistiques, religieuses, financières, corpora-tistes, oligarchiques, lesquelles ne conçoivent la totale liberté que pour elles). Mais des génies…
Le génie est supposé proche du divin. La moitié des gens sont proches des humains, l’autre moitié est proche des bê-tes avec certains qui sont proches des démons.

990. Sur Terre, un adulte est celui qui se prend au sé-rieux, qui veut s’attirer les faveurs, le pouvoir, les avantages financiers, les responsabilités rémunératrices sans risque de vie et de mort. Un enfant est quelqu’un qui ne se prend pas au sérieux, parce qu’il n’a pas conscience des enjeux de so-ciété, de la cruauté de la vie, de la perversité, de la putasse-rie et de la bestialité des animaux humains.
Etre adulte, cela se réduit essentiellement à ça : à se prendre au sérieux, à avoir l’air de se prendre au sérieux, à prétendre être pris au sérieux ; en usant de sa force physique et de la menace d’y recouvrir pour être pris au sérieux.
Etre adulte sert à assurer sa survie. Et pour cela, il faut éviter de se mettre en porte-à-faux avec l’ordre imposé par les mâ-les dominants. On voit donc en quoi consiste l’adulte : à faire la pute ou la bête. Accessoirement, cela consiste à dé-fier l’ordre dominant, en l’occurrence celui des circonciseurs, et en substance, celui des mafias.
Ça ne rigole pas tous les jours, un adulte. Ça ne rigole même jamais, ou presque ; en tout cas pas vraiment, pas comme un enfant.

991. Considérant que ce livre s’adresse aux gens d’esprit, de cœur et de conscience, si vous ne savez pas comment distinguer ceux de qui vous devez vous méfier et ceux avec qui vous pouvez fricoter sans sombrer dans la méfiance ma-ladive, voici une idée de piste à suivre : ceux (immanqua-blement commères malveillantes, perverses, dénonciatrices, diabolisatrices) qui surveillent les autres pour savoir ce qu’ils sont, ce qu’ils font, ce qu’ils possèdent, quel est leur mode de vie, quels sont leurs mœurs… parce qu’ils ne supportent pas que ceux qui sont de leur monde (classe sociale, pays, environnement proche, etc.) ne soient pas et ne fassent pas comme eux (comme ce que l’Autorité leur ont imposé d’être et de faire, comme ceux qui ne reconnaissent que la loi du plus fort, en somme)… sont à bannir de vos fréquentations.

992. Les commérages sont la version mi-humaine des grognements et des rugissements que poussent les animaux de la brousse et de la jungle. Muselés et enchaînés par les lois, les gens de société s’adonnent aux commérages pour se déchaîner avec la bouche. Chacun pourra observer que ne s’adonnent pas aux commérages les individus qui s’adonnent au brigandage, aux usurpations, aux crimes de sang, aux actes de violence… ceux qui ne discutent pas mais frap-pent, ceux qui ne s’encombrent d’aucunes manières, comme les prédateurs sûrs de leur supériorité, de leur bon droit à exprimer librement leurs envies. Les commérages résultent de la frustration des bêtes humaines qui bavent, mordent déchi-quètent avec les mots à défaut de le pouvoir avec les crocs. Les chats se font les griffes, les chiens se font les crocs, les animaux mi-humains se font la langue. Les êtres humains se font l’esprit (ils se déchaînent par le biais des œuvres de l’esprit ; dont on pourra dire qu’elles sont des formes évo-luées de commérage, s’agissant notamment des œuvres litté-raires).

993.  » On est pas des balances « , disent ceux qui croient ainsi se faire un titre de noblesse parce que les mâles dominants les menacent s’ils balancent.  » On est pas des balances « , parce qu’on est des putes qui tapinent pour les ma-fieux mâles dominants, des lâches qui leur lèchent le cul pour bénéficier de leur protection, ou tout au moins pour éviter de subir leurs représailles.  » On est pas des balances « , disent les soumis qui, par orgueil, ne veulent pas se recon-naître soumis, et qui, alors s’inventent une noblesse d’âme en prétendant que leur silence vaut noblesse du brigand qui n’est pas soumis à l’autorité de l’Etat.
Dans un autre domaine, tout aussi mafieux, il y a les intégristes, qui prétendent n’être loyaux qu’envers leur dieu, en prétendant n’être solidaires qu’envers leurs coreligionnaires, non pas envers les agents de l’Etat… parce qu’ils sont per-suadés de risquer l’Enfer dans le cas contraire (ou les intimi-dations et les représailles des intégristes en chef).
 » On est pas des balances  » avec les uns, mais on est des balances avec les autres. Et chacun se considère du bon cô-té de la noblesse, de la virilité, de la vertu.
o
 » « Zone interdite » au coeur du trafic de cannabis à Mar-seille  »
le 23 septembre 2012
 » Le magazine de M6 a suivi les policiers qui luttent contre ce trafic à Marseille, au cœur des cités, de La Castellane au Clos La Rose.  »  » ce jour-là, les policiers coincent un jeune dealer la sacoche pleine de drogue. Au commissariat, le gamin ne lâchera rien. Les Baumettes ne lui font pas peur…  »
http://www.laprovence.com/article/actualites/zone-interdite-au-coeur-du-trafic-de-cannabis-a-marseille
Les Baumettes ne lui font pas peur parce qu’il y sera en fa-mille, plus protégé que menacé.

994. Quiconque prétend sortir du lot a intérêt à vraiment en sortir, de sorte à être inaccessible, insaisissable, incriti-quable, sous peine de faire l’objet de toutes les critiques, de tous les assauts, de tous les déchaînements de haine, de ja-lousie, de violence ; on ne lui pardonnera rien. Ainsi en est-il parce que la masse se compose d’un agglomérat d’individus qui cherchent tous à se monter les uns sur les autres. Préten-dre être au-dessus de tous aboutit à les voir tous s’associer pour se liguer contre celui qui veut tous les surpasser, dans une sorte d’association de malfaiteurs de circonstance.

995. Beaucoup de gens sont des coquilles vides qui n’ont d’autre démarche que de devenir des œufs de Fabergé. C’est à eux que s’adresse la mode.

996. Les Français racistes ne voient que des barbares chez les Arabo-maghrébins et des pervers chez les Juifs, no-tamment parce que ceux-ci sont régis par une culture de la circoncision. Ces racistes feraient bien de constater qu’il y a quantité de Françaises de souche qui s’accommodent parfai-tement de la mutilation rituelle des verges ; parce qu’elles en tirent un sale plaisir pervers, ou encore parce qu’elles sont animés d’un mépris misandre prononcé, qui leur fait voir les verges comme laides, sales, puantes, colporteuses de mala-dies. Par conséquent, il convient d’établir une autre classifi-cation des gens que celle opérée selon la nationalité, pour opter par une classification selon la moralité, l’humanité, la crapulerie, la putasserie, la perversité. On fait bien de cons-tater que des Français et des Françaises sont plus proches des Arabo-maghrébins égorgeurs et castrateurs que des Eu-ropéens humanistes. Et de constater que c’est sans doute à ce type de Français (d’Européens) que la France doit ses for-faits historiques les plus honteux, abominables ou crapu-leux ; ceux-là mêmes qui ont fait aux Arabo-maghrébins une abominable réputation.

997. Si on en croit les grognements rageurs que poussent quantité de Français après les Arabo-maghrébins à cas-quette et à barbe, les Français sortiraient vainqueurs d’une troisième guerre mondiale. Ils n’avaient pas le cœur à la guerre dans les années 1940, mais désormais ils ont fin prêts à en découdre avec l’ennemi absolu : l’Arabe. Ils ont lustrés leurs armes, et ils n’attendent que la mobilisation gé-nérale pour bouter hors de France le raton voleur .  » Ça peut être réglé en six mois « , dit la présidente du Front National. Ce sera réglé en trois semaines, disaient les mobilisés de la première guerre mondiale.

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